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Billet avion pour Oslo (Norvege)
Oslo
Présentation
Oslo écouter (prononcé 'l? dans le dialecte osloïte ; anciennement Christiania, selon la graphie danoise, ou Kristiania de 1624 à 1925) est la capitale de la Norvège. Avec une population de plus de 548 617 habitants (les Osloïtes) au 1er janvier 2007, la ville regroupe 11,5 % de la population norvégienne et constitue un fylkeskommune (district communal), regroupant quinze bydeler (subdivisions), s'étendant largement autour du fjord d'Oslo et vers le nord-est.
Origine du nom et surnom
Après diverses spéculations, l'origine du nom de la ville semble s'être définitivement débarrassée des tergiversations et de certaines élucubrations romantiques ou plus anciennes, comme celle du géographe et historien Peder Claussøn Friis en 1613. Au Moyen Âge, le nom de la ville était transcrit Ásló, aussi bien qu'Ósló, soit : « la terre (ló, en vieux norrois, signifie « clairière » ou « bande de terre ») des dieux » (ás en vieux norrois ou ós en ancien høgnorsk).
Oslo a pour surnom Tigerstaden (la ville du Tigre), en référence à la critique que lui faisait l'auteur et polémiste Bjørnstjerne Bjørnson dans son poème de 1870 Siste Sang (Dernier Chant), reprochant à la ville de se parer de couleurs variables selon le contexte socio-politique (le pays était alors sous le joug suédois et peinait à lancer sa révolution culturelle, identitaire et indépendantiste). Pourtant, les Osloïtes contemporains jugent ce surnom flatteur, symbole de leur grande capacité d'accueil des immigrants et d'intégration de leur culture. Lors du Jubilé de l'an 2000, une statue représentant un tigre a été placée sur la Place Fridtjof Nansen (sur le côté nord de la mairie), un plus grand bronze du même symbole sur le Jernbanetorget (Place de la Gare), ainsi que d'autres, en divers endroits de la capitale, notamment à Furuset, quartier où vivent de nombreux immigrants, essentiellement du Pakistan, du Viet Nam et du Maroc (par ordre décroissant d'importance des communautés citées).
Histoire
D'après les sagaer nordiques, Oslo fut fondée aux alentours de l'an 1048 par le roi Harald III. Des fouilles archéologiques récentes ont mis au jour des tombes chrétiennes antérieures à l'an 1000, ce qui prouve qu'une communauté s'était déjà implantée précédemment sur le site. Ce qui tend à confirmer l'attribution traditionnelle de sa fondation à Olav Tryggvason à cette date et justifia la célébration du millénaire d'Oslo en 2000.
Oslo a affirmé son rôle de capitale à partir du règne de Håkon V Magnusson (1299-1319), lequel y a établi sa résidence permanente et a entamé la construction de la citadelle d'Akershus. Un siècle plus tard, la Norvège passa sous domination danoise, et Oslo fut réduite au rang de simple chef-lieu de province, tandis que le roi en titre résidait à Copenhague. Le fait que l'université d'Oslo n'ait vu le jour qu'en 1811 montre à quel point la ville s'est ensuite effacée de la marche de l'histoire.
Oslo fut détruite par un incendie en 1624, puis reconstruite par le roi Christian IV sur un nouveau site de l'autre côté de l'anse de Bjørvika, près de la citadelle d'Akershus. En l'honneur du roi, la ville fut rebaptisée Christiania (orthographiée Kristiania à la fin du XIXe siècle, selon les normes norvégiennes) et ne retrouvera son ancien nom que par décision de la commune le 1er janvier 1925.
Le royaume de Norvège (de Norðrvegr, ou « chemin du Nord ») est un pays d'Europe du Nord situé à l'ouest de la péninsule scandinave. Il possède des frontières communes avec la Suède, la Finlande et la Russie.
Avec 4 600 000 habitants pour 385 199 km², dont 307 860 km² de terre, la Norvège est après l'Islande le pays le moins densément peuplé d'Europe. C'est aussi un des pays les plus riches du monde, grâce à une importante production pétrolière notamment. C'est aussi un des États dont la politique sociale est la plus généreuse.
La Norvège a pour capitale Oslo, pour langue officielle le norvégien et pour monnaie la couronne norvégienne (NOK).
Elle exerce sa souveraineté sur l'archipel de Svalbard, l'île de Jan Mayen, l'Île Pierre Ier et l'île Bouvet.
Histoire
La nation norvégienne affirma pour la première fois son unité et sa volonté d'expansion à l'époque des grands raids vikings, du IXe au XIe siècle. Redoutables navigateurs, les Vikings d'origine norvégienne étendirent rapidement leur influence aux îles Shetland, aux Orcades, aux Hébrides et à l'île de Man. Depuis les Shetland, ils implanteront ensuite des colonies plus durables dans les îles Féroé, en Islande et au Groenland.
Il n'existe toutefois pas encore d'autorité centrale en Norvège elle-même, où les communications se font d'ailleurs davantage par voie maritime que terrestre. Au VIIIe siècle, la Norvège était encore divisée en vingt-neuf petits royaumes indépendants.
Le premier roi connu qui aurait régné sur toute la Norvège serait Harald Ier aux Beaux Cheveux (872-933) qui l'emporte selon les sagas en 872 sur les ducs (jarl). L'aîné de ses fils, Erik « Hache sanglante » est détrôné en 935 par le chef viking Haakon Ier le Bon. Son petit fils, Olaf Tryggveson (995-1000) lui succède mais il est chassé par le roi danois Sven « Barbe fourchue ». La Norvège est alors partagée entre Sven et le jarl du Trondheim. Il faut attendre l'an 1016 pour trouver un vrai père fondateur du royaume norvégien, en la personne du roi Olaf Haraldsson, qui établit sa capitale à Trondheim. Olaf, ancien Viking, rapporte de ses nombreux voyages le christianisme, et convertit la population par la force, ce qui lui vaut d'être canonisé en saint Olaf.
Au XIIIe siècle, un jeune aventurier prénommé Sverre Sigurdsson s'empara du pouvoir et fonda une nouvelle dynastie, installée à Bergen. Néanmoins, en raison du pouvoir croissant détenu par la ligue hanséatique dans cette ville, la capitale du pays se fixa finalement à Oslo au début du XIVe siècle.
L'année 1380 voit l'extinction de la dynastie royale norvégienne, avec la mort du roi Haakon VI. Sa femme Margrethe, fille du roi de Danemark, obtient la succession et consacre ainsi l'union du Danemark et de la Norvège. La Suède vient s'ajouter à ce domaine en 1397, formant l' « Union de Kalmar ». Le Danemark, au sein de cette union, exerce une nette domination, et la Norvège n'est plus guère alors qu'une province danoise, avec le danois pour langue officielle.
L'émancipation de la Suède, avec la révolte de Gustave Vasa, met un terme à l'union de Kalmar en 1523. La Norvège, elle, reste néanmoins sous domination des Danois. Ces derniers, en 1536, imposent au pays la Réforme luthérienne, ce qui eut pour conséquence de tarir le flot des voyageurs se rendant en pèlerinage auprès des reliques de Saint Olaf, à Trondheim (anciennement Nidaros) et de couper encore davantage le pays du reste du monde.
En raison de l'alliance contractée par le royaume dano-norvégien avec Napoléon, les puissances coalisées victorieuses cèdent la Norvège à la Suède en 1814. En réaction, une Convention nationale se réunit à Eidsvoll dans l'Akershus : elle déclare l'indépendance du royaume de Norvège et adopte une constitution (c'est la constitution écrite la plus ancienne encore en vigueur en Europe), avant de désigner comme roi le prince danois Christian-Frédéric, le 17 mai 1814. Un compromis est finalement trouvé, et fait de la Norvège un royaume distinct, mais en union personnelle avec le roi de Suède.
Ce régime, malgré plusieurs concessions, entraîna un mécontentement croissant des Norvégiens au cours du XIXe siècle, et fut dissous sans effusion de sang le 7 juin 1905. Suite à un référendum confirmant la nature monarchique du nouveau régime, le gouvernement offrit la couronne à un prince danois, qui fut élu par le Parlement sous le nom de Haakon VII.
La Suisse, nom usuel de la Confédération suisse (Confoederatio Helvetica en latin, abrégé CH), est un pays d'Europe de l'Ouest bordé par l'Allemagne, la France, l'Italie, l'Autriche et le Liechtenstein. Elle est quadrilingue : allemand (die Schweiz), français, italien (Svizzera) et romanche (Svizra). Elle est constituée de la fédération des 26 cantons suisses. Le pays a une longue tradition de neutralité politique et militaire, et abrite de nombreuses organisations internationales.
Confédération suisse ou helvétique ?
Les termes de « Confédération suisse » (allemand : Schweizerische Eidgenossenschaft; italien : Confederazione svizzera, romanche : Confederaziun svizra, latin : Confoederatio helvetica), qui est l'appelation de la Suisse depuis 1803, est utilisée pour la première fois en allemand dans un document datant de la guerre de Trente ans (1618-1648). Elle ne devient cependant courante qu'au XVIIIe siècle où elle n'est alors ni officielle ni unique, puisque les termes « Corps helvétique », « Magna Liga », « Ligues » et « Helvetia » sont également utilisés pour la désigner. On ne retrouve pas non plus l'expression « Confédération suisse » dans l'Acte de médiation de 1803, bien que Bonaparte porte à cette occasion le titre de « Médiateur de la Confédération suisse ». La première occurrence légale se trouve dans l'article 15 du pacte fédéral de 1815 : « les XXII Cantons se constituent en Confédération suisse », nom qui ne fut plus modifié depuis lors.
Histoire
Peuplé dès la préhistoire, c'est néanmoins à l'époque celtique grâce aux Helvètes surtout, que le territoire suisse franchit le seuil de l'histoire. En 58 av. J.-C. les Helvètes, poussés par la pression migratoire des tribus germaniques, tentèrent de s'installer en Gaule mais battus à Bibracte par les armées de Jules César ils y sont reconduits dans le cadre de l'Empire romain. Déjà largement christianisée, la Suisse fut occupée par les Burgondes et les Alamans au Ve siècle.
Incorporée successivement aux royaumes de Bourgogne, des Francs puis à l'empire carolingien, elle fut rattachée au XIe siècle, à la chute du royaume de Bourgogne transjurane, au Saint-Empire romain germanique. Elle fut alors le théâtre de dures luttes féodales. Ce fut un comte de Habsbourg (du nom du château de Habsbourg situé dans l'actuel canton d'Argovie), appartenant à une famille réputée remontant au VIe siècle, qui devint roi des Romains en 1273, sous le nom de Rodolphe Ier du Saint-Empire. Et l'ironie de l'Histoire voulut que ce fut contre ce seigneur voisin, devenu empereur d'un Saint-Empire romain germanique déjà immense, que trois Suisses légendaires se réunirent en 1291 sur la non moins légendaire Prairie du Grütli, au bord du lac des Quatre Cantons, pour jurer de conquérir leur liberté.
La date de 1291 fut choisie à la fin du XIXe siècle comme date de naissance de la Suisse, car ce fut celle du pacte fédéral entre les cantons d'Uri, de Schwytz, qui donnera son nom au pays, et de Nidwald (vallée inférieure d'Unterwald), le plus vieux document écrit et retrouvé, parlant d'une alliance entre des cantons suisses. Ce texte était le renouvellement d'une alliance antérieure unissant ces trois cantons. Ces cantons confirmèrent leur volonté de liberté après la bataille de Morgarten contre l'armée du Saint-Empire romain germanique, en 1315, par le pacte de Brunnen.
Les territoires avoisinants, Lucerne, Zurich, Glaris, Zoug et Berne se rapprochèrent d'eux au XIVe siècle, fondant ce que l'on appelle aujourd'hui la confédération des VIII cantons. Le XVe siècle fut parsemé de conquêtes qui vit la Confédération atteindre le Rhin et la Suisse romande, tout en s'alliant avec les territoires environnants (Valais, Appenzell, Saint-Gall, Ligues grises (canton des Grisons) et Fribourg). Elle participa finalement aux guerres de Bourgogne. Enfin, à la suite des guerres de Souabe en 1499, les cantons furent indépendants de facto du Saint Empire. Ce n'est qu'aux traités de Westphalie en 1648 que cette indépendance fut reconnue.
La fin du XVe siècle vit une première opposition entre les villes et campagnes qui aboutit finalement au convenant de Stans (1481), avec l'aide de Nicolas de Flue, qui ouvrit la porte à cinq nouveaux cantons : Fribourg, Soleure, Appenzell, Bâle et Schaffhouse. Ainsi, au début du XVIe siècle, la confédération des XIII cantons est née. Elle renforce ses alliances locales (Bienne, Saint-Gall et Neuchâtel) et étend ses possessions au Tessin et dans le canton de Vaud. Les guerres d'Italie et surtout la bataille de Marignan (1515) sonnent la fin de ses activités militaires hors de son territoire. Seuls les mercenaires suisses feront désormais parler d'eux sur les champs de bataille européens et au Vatican.
Déchirée par la Réforme, les guerres de religion (Première guerre de Kappel (1529), évitées de justesse lors de l'épisode de la soupe au lait, Deuxième guerre de Kappel (1531), Première guerre de Villmergen (1656), Deuxième guerre de Villmergen (1712)) occupent la politique intérieure. La démocratie des premiers temps a laissé la place à des gouvernements oligarchiques bloquant toute réforme.
L'invasion française de 1798 libère les pays sujets et réforme profondément la Suisse en en faisant un état unitaire : la République Helvétique. Devant les troubles incessants, Napoléon impose l'Acte de médiation de 1803, rétablissant les cantons (Vaud, Argovie, Thurgovie et Saint-Gall devenant alors des cantons à part entière) tout en retirant Neuchâtel, Genève et le Valais qui redeviennent éphémèrement indépendants puis sont intégrés à l'Empire.