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Billet avion Basel Timisoara

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Billet avion pour Timisoara (Roumanie)
 

Timisoara

Présentation

Timi?oara (en allemand Temeswar, Temeschwar ou Temeschburg, en hongrois Temesvár, en serbo-croate Temisvar, en turc Tamvar) est une ville de l'ouest de la Roumanie, dans la région du Banat, jude? de Timi?, avec une population de 329 554 habitants en 2000. Toutes les variantes de ce nom dérivent du nom de la rivière Timi?,qui coule dans la proximité et dont les eaux arrivaient ,dans le passé lointain, jusqu' à la ville.En fait c'est la Bega,canalisée depuis 1728 ,qui parcourt la localité. Ville industrielle avec des services extensifs, elle fut la première ville européenne à être éclairée à l'électricité, en 1884, l'une des premières villes à être dotée d'un tramway électrique (en 1899), .

Timi?oara est une ville multiculturelle avec des minorités influentes, essentiellement des Allemands( "Suebes" ou Schwaben) , des Hongrois, des Serbes et des Rroms mais aussi des Italiens, des Arabes et des Grecs. C'est la ville de naissance de Johnny Weissmuller (champion olympique de natation de nationalité américaine, connu pour son interprétation de Tarzan). Timi?oara a aussi été visitée par Gustave Eiffel ; il y a aussi construit un pont piétonnier sur la rivière Bega. Économiquement, la ville a connu un fort essor, avec notamment des implantations d'entreprises italiennes, ou françaises, comme Valéo, ou encore Alcatel (l'un des premiers employeurs locaux, avec plus de 800 cadres, informaticiens en particulier). Parmi les productions locales, signalons celle de la brasserie, la bière Timisoreana (propriété de Ursus Breweries qui produit aussi, en Roumanie, l'Ursus et la Pilsner Urquell). La première brasserie de Timi?oara fut construite en 1718.


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Billet avion pour la Roumanie
 

Roumanie

Présentation

La Roumanie (roumain România) est un État situé au sud-est de l'Europe, membre de l'Union européenne et de l'OTAN. Possédant un héritage latin, ce pays est entouré par des pays slaves comme la Bulgarie au sud, la Serbie au sud-ouest, l'Ukraine au nord ou bien finnois comme la Hongrie au nord-ouest. Il est bordé par la mer Noire au sud-est. Au nord-est, un petit pays également à majorité roumanophone, la République de Moldavie, ne fait plus partie de la Roumanie depuis 1944. La Roumanie, qui est le 7e pays le plus peuplé de l'Union européenne et le 9e par sa superficie, est aussi un pays stratégique pour l'Union européenne, vu ses relations étroites avec les pays de la mer Noire.

La création de la Roumanie date du XIXe siècle, son territoire actuel du XXe siècle, et résulte, comme dans le cas de l'Italie ou de l'Allemagne, de la réunion d'anciennes principautés médiévales : Valachie, Moldavie (1859) et Transylvanie (1918). Mais les Roumains, qui s'identifient volontiers à leur langue latine, se considèrent plus volontiers les héritiers de l'ancienne Dacie (pays des Thraces du nord, conquis par l'empereur romain Trajan en 109) ou de l'Empire romain. Une autre composante de l'identité s'enracine dans l'Empire romain d'Orient dit « empire byzantin » dont les Roumains ont hérité leur foi, orthodoxe à 80%. C'est toutefois la France des Lumières qui a inspiré la création de la Roumanie moderne avec ses idéaux d'émancipation et de progrès. Plusieurs influences moins démocratiques ont par la suite marqué le pays : celle intolérante et xénophobe des années 1930 et celle communiste de l'Union soviétique dans la seconde moitié du XXe siècle jusqu'en 1989.

Pendant la période de transition qui a abouti à son adhésion à l'Union européenne le 1er janvier 2007, la Roumanie est devenue l'un des alliés des États-Unis dans la lutte contre le terrorisme. Pendant cette période de contradictions, la société roumaine a été bouleversée dans les domaines politique, économique et culturel entre des courants traditionnels et des courants modernes qui ont été tantôt d'inspiration occidentale, tantôt venant de l'intérieur, et souvent un mélange des deux. On peut remarquer notamment l'apparition d'un nombre important d'entreprises et d'entrepreneurs, qui ne sont pas tous issus de la nomenklatura, et même si la plupart de ces entreprises ne sont sont pas très compétitives à l'international, le développement est visible : le commerce prospère, la construction explose (ainsi que le nombre de voitures), les voies de communication s'améliorent (même si on peut regretter le choix du tout-routier au détriment du rail), l'équipement des ménages se modernise...

Le roumain, de syntaxe latine, compte environ 18% de mots venus des langues slaves voisines, mais 75 % du lexique est également d'origine latine. Les Roumains comprennent spontanément 80% de l'italien (et encore plus le napolitain) même sans l'avoir appris, et plus d'un quart de la population roumaine comprend et parle le français. La Roumanie est donc un pays francophone, elle a d'ailleurs accueilli le XIe Sommet de la Francophonie en 2006.

Étymologie du nom

România, le nom de ce pays, est relié à Rome, ancienne capitale de l'empire romain et à l'empire byzantin dont le nom officiel était ? (Romania). On sait que les Grecs au Moyen Âge se définissaient eux-mêmes comme ? (Romées) ou (Romioi) et non ? (Hellènes, mot qui ne désignait alors que les grecs antiques) et encore moins ? (byzantins, mot réinventé en 1557). En fait tous les habitants de l'Empire romain d'orient se définissaient comme ? (Romées), qu'ils fussent Albanais, Arméniens, Aroumains, Grecs ou Roumains. C'est après la disparition de l'État byzantin au XVe siècle que les Grecs, toujours qualifiés de « Roumis » par les Turcs, vont se désigner comme ? (Hellènes), tandis que Roumains et Aroumains seront désignés comme « Valaques ».

Le nom Român par lequel s'identifiaient les Roumains, ne désignait pas au Moyen Âge une nationalité, mais simplement une origine commune. Les roumanophones s'identifiaient par leur origine géographique : moldovean (Moldave), ardelean (Transylvain), muntean (de Valachie centrale), oltean (d'Olténie), maramuresean (du Maramures), banatean (du Banat) ou dobrogean (de Dobrogée). Ce sont Émile Ollivier, Élisée Reclus et Edgar Quinet, inventeurs du principe politiquement correct selon lequel on doit désigner un peuple par le nom qu'il se donne lui-même, qui ont imposé dans les langues étrangères le terme de « Roumains » à la place de « Valaques », « Moldo-valaques », « Moldaviens », « Vlachs », « Volokhs », « Wallachiens » et autres « Romounes » devenus d'ailleurs flous et parfois péjoratifs (voir Origine du peuple roumain).

Histoire

Les populations qui finiront par constituer les Roumains ont une longue histoire, depuis l'apparition des premiers Daces (Thraces du nord), conquis par l'Empire romain, dont la domination va durer 150 ans avant de se retirer au milieu du IIIe siècle. Au sud du Danube par contre, la domination romaine a duré six siècles. Les populations latinophones du bassin danubien et des Balkans, sujettes ou de l'Empire romain d'Orient (au sud du Danube) ou des royaumes « barbares » (au nord du Danube), n'auront pas d'État à elles avant 1186, date de la fondation du Regnum Valachorum (Royaume des Valaques) par les dynasties Deleanu, Caloianu et Asen. Peuplé pour moitié de Bulgares, ce royaume situé à cheval sur les deux rives du bas-Danube ne dure que 63 ans avant d'être remplacé par des Tzarats bulgares (au sud du Danube) et par des banats roumains vassaux de la Hongrie (au nord du Danube). La fusion et l'indépendance des banats nord-danubiens donne au XIVe siècle les principautés de Moldavie et Valachie qui, après quatre siècles d'autonomie sous l'influence ottomane, fusionnent à leur tour en 1859 pour former le Vieux Royaume de Roumanie, dont l'indépendance totale par rapport à l'Empire ottoman sera reconnue en 1878.

La fin de la Première Guerre mondiale voit la Transylvanie (hongroise depuis 1867 au sein de la monarchie austro-hongroise) rejoindre la Roumanie, suivie de la Bucovine, de la Bessarabie et d'une partie du Banat : la Grande Roumanie remplace le Vieux Royaume. Au début de la Seconde Guerre mondiale la Roumanie est pro-Alliée avec son roi anglophile Charles II qui fait tirer sur les fascistes de la Garde de fer, juger et exécuter leur chef Corneliu Zelea Codreanu, et garantir les frontières du royaume par l'Angleterre et la France. Par la mer Noire, la Roumanie transfère l'armée et le gouvernement polonais en territoire britannique, à Alexandrie. Hitler et Staline, alors alliés, la considèrent comme une puissance hostile, et avec leurs alliés hongrois et bulgares, s'emparent de la Bucovine du nord, de la région de Her?a, de la Bessarabie (dont le centre formera la République de Moldavie), de la Transylvanie du nord et de la Dobrogée du sud. La Roumanie ne conserve que la moitié de son territoire de 1918. Par la suite, Hitler et la Garde de fer renversent le roi et le remplacent par le « Pétain roumain », le maréchal Ion Antonescu, qui mène la même politique que son homologue français et se rend coupable du même genre de crimes (il est jugé et exécuté à la fin de la guerre). Pour récupérer la Bucovine du nord et la Bessarabie, Antonescu engage la Roumanie aux côtés de l'Allemagne en juin 1941 ; il est renversé par le roi Michel en août 1944, et la Roumanie déclare la guerre à l'Axe, engageant 550 000 soldats contre l'Allemagne. Staline met cependant trois semaines à signer l'armistice, et durant ce laps de temps, l'armée roumaine combattant les Allemands est attaquée par derrière par les Soviétiques.

Le 6 mars 1945, un coup d'État communiste met fin au gouvernement issu de la résistance, et fin 1947, le roi Michel est forcé d'abdiquer : la dictature communiste s'abat sur le pays jusqu'en décembre 1989, faisant 2 millions de morts civils (chiffre officiel) en 45 ans, qui s'ajoutent aux 450 000 victimes civiles du régime Antonescu (dont 390 000 Juifs). Fin 1989, le président communiste Nicolae Ceau?escu et sa femme sont fusillés par une « révolution » manipulée par l'ancienne nomenklatura dans le but de sauvegarder ses privilèges.

Politique

Les Roumains ont eu une politique de survie en marge des intérêts des grands empires : romain, byzantin, mongol, ottoman, austro-hongrois, URSS, pour aboutir de nos jours au sein de l'Union européenne.


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Billet avion au départ de la Suisse
 

Suisse

Présentation

La Suisse, nom usuel de la Confédération suisse (Confoederatio Helvetica en latin, abrégé CH), est un pays d'Europe de l'Ouest bordé par l'Allemagne, la France, l'Italie, l'Autriche et le Liechtenstein. Elle est quadrilingue : allemand (die Schweiz), français, italien (Svizzera) et romanche (Svizra). Elle est constituée de la fédération des 26 cantons suisses. Le pays a une longue tradition de neutralité politique et militaire, et abrite de nombreuses organisations internationales.

Confédération suisse ou helvétique ?

Les termes de « Confédération suisse » (allemand : Schweizerische Eidgenossenschaft; italien : Confederazione svizzera, romanche : Confederaziun svizra, latin : Confoederatio helvetica), qui est l'appelation de la Suisse depuis 1803, est utilisée pour la première fois en allemand dans un document datant de la guerre de Trente ans (1618-1648). Elle ne devient cependant courante qu'au XVIIIe siècle où elle n'est alors ni officielle ni unique, puisque les termes « Corps helvétique », « Magna Liga », « Ligues » et « Helvetia » sont également utilisés pour la désigner. On ne retrouve pas non plus l'expression « Confédération suisse » dans l'Acte de médiation de 1803, bien que Bonaparte porte à cette occasion le titre de « Médiateur de la Confédération suisse ». La première occurrence légale se trouve dans l'article 15 du pacte fédéral de 1815 : « les XXII Cantons se constituent en Confédération suisse », nom qui ne fut plus modifié depuis lors.

Histoire

Peuplé dès la préhistoire, c'est néanmoins à l'époque celtique grâce aux Helvètes surtout, que le territoire suisse franchit le seuil de l'histoire. En 58 av. J.-C. les Helvètes, poussés par la pression migratoire des tribus germaniques, tentèrent de s'installer en Gaule mais battus à Bibracte par les armées de Jules César ils y sont reconduits dans le cadre de l'Empire romain. Déjà largement christianisée, la Suisse fut occupée par les Burgondes et les Alamans au Ve siècle.

Incorporée successivement aux royaumes de Bourgogne, des Francs puis à l'empire carolingien, elle fut rattachée au XIe siècle, à la chute du royaume de Bourgogne transjurane, au Saint-Empire romain germanique. Elle fut alors le théâtre de dures luttes féodales. Ce fut un comte de Habsbourg (du nom du château de Habsbourg situé dans l'actuel canton d'Argovie), appartenant à une famille réputée remontant au VIe siècle, qui devint roi des Romains en 1273, sous le nom de Rodolphe Ier du Saint-Empire. Et l'ironie de l'Histoire voulut que ce fut contre ce seigneur voisin, devenu empereur d'un Saint-Empire romain germanique déjà immense, que trois Suisses légendaires se réunirent en 1291 sur la non moins légendaire Prairie du Grütli, au bord du lac des Quatre Cantons, pour jurer de conquérir leur liberté.

La date de 1291 fut choisie à la fin du XIXe siècle comme date de naissance de la Suisse, car ce fut celle du pacte fédéral entre les cantons d'Uri, de Schwytz, qui donnera son nom au pays, et de Nidwald (vallée inférieure d'Unterwald), le plus vieux document écrit et retrouvé, parlant d'une alliance entre des cantons suisses. Ce texte était le renouvellement d'une alliance antérieure unissant ces trois cantons. Ces cantons confirmèrent leur volonté de liberté après la bataille de Morgarten contre l'armée du Saint-Empire romain germanique, en 1315, par le pacte de Brunnen.

Les territoires avoisinants, Lucerne, Zurich, Glaris, Zoug et Berne se rapprochèrent d'eux au XIVe siècle, fondant ce que l'on appelle aujourd'hui la confédération des VIII cantons. Le XVe siècle fut parsemé de conquêtes qui vit la Confédération atteindre le Rhin et la Suisse romande, tout en s'alliant avec les territoires environnants (Valais, Appenzell, Saint-Gall, Ligues grises (canton des Grisons) et Fribourg). Elle participa finalement aux guerres de Bourgogne. Enfin, à la suite des guerres de Souabe en 1499, les cantons furent indépendants de facto du Saint Empire. Ce n'est qu'aux traités de Westphalie en 1648 que cette indépendance fut reconnue.

La fin du XVe siècle vit une première opposition entre les villes et campagnes qui aboutit finalement au convenant de Stans (1481), avec l'aide de Nicolas de Flue, qui ouvrit la porte à cinq nouveaux cantons : Fribourg, Soleure, Appenzell, Bâle et Schaffhouse. Ainsi, au début du XVIe siècle, la confédération des XIII cantons est née. Elle renforce ses alliances locales (Bienne, Saint-Gall et Neuchâtel) et étend ses possessions au Tessin et dans le canton de Vaud. Les guerres d'Italie et surtout la bataille de Marignan (1515) sonnent la fin de ses activités militaires hors de son territoire. Seuls les mercenaires suisses feront désormais parler d'eux sur les champs de bataille européens et au Vatican.

Déchirée par la Réforme, les guerres de religion (Première guerre de Kappel (1529), évitées de justesse lors de l'épisode de la soupe au lait, Deuxième guerre de Kappel (1531), Première guerre de Villmergen (1656), Deuxième guerre de Villmergen (1712)) occupent la politique intérieure. La démocratie des premiers temps a laissé la place à des gouvernements oligarchiques bloquant toute réforme.

L'invasion française de 1798 libère les pays sujets et réforme profondément la Suisse en en faisant un état unitaire : la République Helvétique. Devant les troubles incessants, Napoléon impose l'Acte de médiation de 1803, rétablissant les cantons (Vaud, Argovie, Thurgovie et Saint-Gall devenant alors des cantons à part entière) tout en retirant Neuchâtel, Genève et le Valais qui redeviennent éphémèrement indépendants puis sont intégrés à l'Empire.


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