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Billet avion Basongo Tokyo
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 | Billet avion pour Tokyo (Japon) |  | | | TokyoPrésentation
Tokyo ( en japonais, romanisé Tokyo avec la méthode Hepburn) est la capitale de facto du Japon depuis 1868. Elle forme l'une des 47 préfectures du Japon, mais dispose d'un statut administratif particulier. L'agglomération de Tokyo toutefois s'étend très au-delà des limites de la préfecture, autour d'une bonne partie de la baie de Tokyo, dans la plaine du Kanto. Il forme l'aire urbaine la plus peuplée du monde, et celle dont le PIB total est le plus élevé.
Tokyo signifie littéralement « capitale ? de l'est ? » (par opposition à , Kyoto, littéralement « ville capitale », la précédente capitale, située plus à l'ouest) ; son ancien nom est Edo (), « porte de la rivière », en référence à la rivière Sumida qui la traverse. En français, les habitants de Tokyo sont appelés les « Tokyotes » ou les « Tokyoïtes »
Transcription du nom de « Tokyo »
Prononcé /t?kjo/ en français, » ainsi en japonais »écouter, écrit en japonais . La méthode Hepburn donne la graphie Tokyo (le o note un o long), la méthode Kunrei note Tôkyô et la méthode JSL, Tookyoo. On notera également que l'ancienne graphie Tokio qui était utilisée en français au début du XXe siècle, est toujours utilisée en allemand et en espéranto.
En japonais, les deux « o » de « Tokyo » sont des « o » longs et suivant la méthode Hepburn, un « o » long se transcrit par un « o » surmonté d'un macron (barre horizontale courte). On utilise aussi fréquemment la forme avec accents circonflexes « Tôkyô », soit parce qu'on ne dispose pas du macron, soit parce qu'on désire se conformer à la norme Kunrei.
Le gouvernement japonais autorise également l'utilisation de la graphie « Tohkyoh » sur les passeports, reprenant une représentation des voyelles longues familière aux anglophones.
plus d'infos sur Tokyo
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 | Billet avion pour le Japon |  | | | JaponPrésentation
Le Japon est un archipel volcanique situé entre l'océan Pacifique, la mer du Japon et la mer de Chine orientale, à l'est de la péninsule coréenne mais également au point de concours de plusieurs plaques tectoniques, nommé "ceinture de feu", à l'origine de nombreuses manifestations volcaniques. L'archipel japonais se découpe en quatre îles principales, Honshu, Hokkaido, Kyushu, et Shikoku, ainsi que des milliers de petites îles s'égrainant sur l'océan, qui appartiennent notamment à la préfecture d'Okinawa. Hokkaido, historiquement peuplée par les Aïnus (ou Aïnous), fut incorporée progressivement à l'ère de peuplement japonais, processus qui s'acheva avec l'ère Meiji. Les migrants s'installèrent dans la plaine du Yamato et formèrent plus tard les premiers artisans de la culture japonaise, alors que les peuples originels furent cantonnés au nord de Honshu et sur l'île de Hokkaido.
Le nom japonais Nippon est utilisé sur les timbres et pour les évènements sportifs internationaux, alors que Nihon est utilisé plus fréquemment au Japon même. Nippon réfère aussi à l'empire japonais et à une certaine idéologie. Yamato () est le nom que l'on donne à l'ancienne période de la déesse du Soleil « Amaterasu » (qui selon la mythologie ayant cours avant la capitulation en 1945, aurait créé le Japon). C'est à l'origine le nom de la première structure impériale connue qui exerçait son pouvoir autour de Nara () aux environs du Ve siècle. Aujourd'hui, on trouve toujours le mot Yamato dans des expressions telles que Yamatodamashii (, « l'esprit japonais »).
Histoire
La légende rapporte que le Japon fut fondé au VIIesiècle av. J.-C. par l'empereur Jimmu. Le système d'écriture chinois, ainsi que le bouddhisme furent introduits durant les Ve et VIe siècles, initiant une longue période d'influence culturelle chinoise. Les empereurs étaient les dirigeants symboliques, alors que le véritable pouvoir était le plus souvent tenu par les puissants nobles de la Cour, régents ou shogun (général en chef des armées).
À partir du XVIe siècle, des commerçants venus du Portugal, d'Espagne, des Pays-Bas et d'Angleterre débarquèrent au Japon avec des missionnaires chrétiens. Pendant la première partie du XVIIe siècle, le shogunat craignit que ces missionnaires fussent la source de périls analogues à ceux que subirent ses voisins (telles les prémices d'une conquête militaire par les puissances européennes ou un anéantissement total pareil à celui que subit le royaume tibétain de Gugé en 1630 suite à l'accueil bienveillant de missionnaires chrétiens par son roi, accueil provoquant l'invasion du Ladakh par son voisin rival, qui profita de l'agitation engendrée par la colère des autorités bouddhistes contre la menace de la perte de leur monopole religieux et de leur influence); aussi la religion chrétienne fut formellement interdite en 1635 sous peine de mort sous la torture. Puis, en 1639, le Japon cessa toute relation avec l'étranger, à l'exception de certains contacts restreints avec des marchands chinois et hollandais à Nagasaki (), précisément sur l'île de Dejima (). Cet isolement volontaire dura jusqu'à ce que les États-Unis, avec le commodore Matthew Perry, forcent le Japon à s'ouvrir à l'Occident par la politique de la canonnière en signant la Convention de Kanagawa en 1854 après son pilonnage.
En seulement quelques années, le renouement des contacts avec l'Occident transforma profondément la société japonaise. Le shogunat fut forcé de démissionner et l'Empereur fut remis au pouvoir. La restauration Meiji de 1868 initia de nombreuses réformes. Le système de type féodal fut officiellement aboli et de nombreuses institutions occidentales furent adaptées. De nouveaux systèmes juridiques et de gouvernement ainsi que d'importantes réformes économiques, sociales et militaires transformèrent le Japon en une puissance régionale. Ces mutations donnèrent naissance à une forte ambition qui se transforma en guerre contre la Chine (1895) et contre la Russie (1905), dans laquelle le Japon gagna la Corée, Taiwan et d'autres territoires.
L'expansionnisme militaire du Japon, qui débuta au XXème siècle avec l'annexion de la Corée (1910), prit de l'ampleur au cours de l'ère Shôwa avec l'invasion de la Mandchourie en 1931. En 1937, l'empire se lança dans une invasion à grande ampleur de la Chine qui débuta avec le Bombardement stratégique de Shanghai et de Guangzhou, entraînant une résolution de blâme de la Société des nations à l'encontre du Japon.
L'attaque sur Pearl Harbor dans l'archipel d'Hawaii en 1941 l'engagea dans la Seconde Guerre mondiale. Le Japon se construisit dès lors un empire colonial, appelé officiellement Sphère de coprospérité de la grande Asie orientale, qui lui permit de se fournir en matières premières mais résultat en d'innombrables exactions à l'encontre des populations d'Extrême-Orient. Le Japon fut finalement vaincu en 1945 après le largage de deux bombes atomiques, une sur Hiroshima (6 août 1945) et une autre sur Nagasaki (9 août 1945). Il se rendit aux États-Unis et ses alliés le 15 août 1945. Le traité de paix avec la Russie est toujours en négociation, en règlement du problème des îles Kouriles du sud, occupées par cette dernière depuis la fin du conflit.
Le Japon dévasté d'après-guerre, confiné à l'archipel, resta sous la tutelle des États-Unis jusqu'en 1951 (traité de San Francisco). Ceux-ci imposèrent une nouvelle constitution plus démocratique et fournirent une aide financière qui encouragea le renouveau du pays.
L'économie se rétablit rapidement et permit le retour de la prospérité sur les îles.
Vers la fin de la seconde guerre mondiale, le Japon connaît une apogée culturelle et pour le moins économique. Toutefois, ce « miracle économique » va prendre fin dès le début des années 1990, date à laquelle la bulle spéculative japonaise éclate.
Actuellement, bien que sa part soit relativement faible dans les finances de l'État, le Japon a le cinquième plus important budget militaire du monde en chiffres absolus, mais l'importance de ce budget ne fait pas pour autant du Japon une grande puissance militaire. La constitution japonaise interdit en effet le maintien d'une armée, le droit de belligérance et le lancement de toute opération militaire en dehors de ses frontières autre que dans le cadre de l'autodéfense. Cependant, des « forces d'autodéfense », un corps militaire professionnel disposant de moyens techniques avancés.
plus d'infos sur le Japon
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 | Billet avion au départ de la République démocratique du Congo |  | | | République démocratique du CongoPrésentation
Le Congo (RDC), la République démocratique du Congo en forme longue, est un vaste pays d'Afrique centrale qui s'étend de l'océan Atlantique au plateau de l'est et correspond à la majeure partie du bassin du fleuve Congo. Le nord du pays est un des plus grands domaines de forêt équatoriale au monde, l'est du pays borde le grand rift est-africain, domaine des montagnes, des collines, des grands lacs mais aussi des volcans. Le sud et le centre, domaine des savanes arborées, forment un haut plateau riche en minerai. À l'extrême ouest, une quarantaine de kilomètres au nord de l'embouchure du fleuve Congo s'étale une côte sur l'océan Atlantique. Le pays partage ses frontières avec l'enclave de Cabinda (Angola) et la République du Congo à l'ouest, la République centrafricaine et le Soudan au nord, l'Ouganda, le Rwanda, le Burundi et la Tanzanie à l'est, la Zambie et l'Angola au sud. Ces frontières sont dues aux conquêtes de Léopold II de Belgique, qui légua son territoire à la Belgique en 1908. Les populations congolaises obtiennent leur indépendance en 1960. Joseph-Désiré Mobutu prend le pouvoir, et transforme la République en dictature kleptocratique. Par souci d'authencité africaine le pays fut rebaptisé Zaïre de 1971 à 1997. En 1997 une coalition dirigée par Laurent-Désiré Kabila renversa Mobutu, mais les coalisés se brouillèrent plongeant le pays dans une guerre de succession à Mobutu, le conflit le plus meurtrier depuis la Seconde Guerre mondiale.
Plus de 500 ethnies de groupes noirs africains différents forment la population du pays. C'est une ancienne colonie belge : le Congo belge, indépendant depuis 1960. Son économie est principalement du secteur primaire (agriculture et exploitation minière). Le français est sa langue officielle et quatre langues bantoues (kikongo, lingala, tchiluba, swahili) sont des langues nationales.
On appelle généralement ce pays sous sa forme longue République démocratique du Congo, RDC ou Congo-Kinshasa (autrefois Congo-Leopoldville, l'ancien nom de Kinshasa), du nom de sa capitale Kinshasa, afin de ne pas le confondre avec l'autre Congo ou Congo-Brazzaville ou République du Congo.
Histoire
Les plus anciennes traces de peuplement au Congo sont associées à un Pré-Acheuléen, découvert sur les sites archéologiques de la Mulundwa au Katanga, de Katanda 2 et de Sanga 5 au Kivu. Les galets taillées ou choppers ont un âge estimé à plus de 200 000 ans, sans qu'il soit possible d'être plus précis aujourd'hui.
Le territoire de la RDC était anciennement peuplé uniquement par des chasseurs-collecteurs, peut-être en partie ancêtres des peuples pygmées actuels. Entre les traces d'un Pré-Acheuléen et l'arrivée des premiers villageois, le Congo sera toujours occupé par des groupes nomades, chasseurs-collecteurs, tailleurs de pierre, de cultures différentes.
L'Acheuléen est attesté par de nombreuses découvertes isolées de bifaces et de hachereaux ainsi que par le site de La Kamoa au Katanga.
Durant le deuxième millénaire avant J.C., le nord de l'Afrique équatoriale vit une vague de migrations de populations productrices de nourriture, néolithiques, parlant pour certaines des langues bantoues. Entre - 3 500 et - 2 000 ans, une première occupation villageoise dont l'épicentre se trouvait au sud-Cameroun, aboutit à l'installation d'un mode de production néolithique dans le nord et l'ouest de l'Afrique centrale. Au Congo, les premières traces de ces populations se matérialisent vers - 2 600 ans par la dite 'Tradition Imbonga' près de Mbandaka et du lac Tumba, et par la 'Tradition Ngovo' au bas-Congo à partir de - 2 300 ans. De l'autre côté du pays, au Kivu, on voit apparaître des villages de la 'Tradition Urewe'. Ces villages ne sont que l'extension occidentale de communautés productrices de nourriture, métallurgistes, installées surtout en Ouganda, au Rwanda, au Burundi, dans l'ouest du Kenya et de la Tanzanie ; les plus anciennes traces y sont datées de - 2 600 ans.
La métallurgie du fer se développe de manière indépendante à ces installations, les plus anciennes traces se découvrent en Afrique centrale au nord-ouest (sud-Cameroun et zone de Bouar en Centrafrique), et au nord-est (Région Interlacustre). Au Congo, le fer n'est pas connu dans la région occupée par la 'Tradition Imbonga' ; ce n'est que plus tard vers - 2 000 ans que l'on travaillera ce métal (sites de Pikunda et de Munda). Vers la même époque, le bas-Congo connaît ses premières fontes du fer dans le cadre de la 'Tradition Kay Ladio' qui suit dans le temps la 'Tradition Ngovo'. Au Kivu, dès l'installation des premières communautés villageoises, il est probable que le fer est présent, comme l'attestent les nombreux fours de réduction du fer bien connus au Rwanda et au Burundi.
Plus tard, comme l'indiquent des recherches allemandes sur les affluents du fleuve Congo, ces premières populations vont lentement coloniser le coeur de la forêt équatoriale en suivant les axes des cours d'eau de l'aval vers l'amont ; des travaux espagnols dans l'Ituri suggèrent qu'il faut attendre - 800 ans pour rencontrer les premiers villages dans certains secteurs de la forêt.
Vers la fin du Moyen Âge, différentes populations, alors organisées en chefferie, s'édifient en royaumes (luba, kuba, lunda, kongo, etc.), qui pour certains, voient leurs apogées correspondre avec les premiers contacts avec les Européens du XVe siècle. Cette période est marquée par différents royaumes marchands, commerçant avec les esclavagistes sur la côte et entre eux à l'intérieur du continent. Certains royaumes s'étendent sur plusieurs milliers de kilomètres et possèdent des réseaux commerciaux par delà leurs frontières. Ces populations ne connaissaient pas la propriété privée, la terre cultivée en groupe ne se vend pas, les différents royaumes n'ont pas de frontière exacte. Les rois ou empereur n'ont pas de véritable pouvoir. C'est plutôt les chefs du villages qui ont de l'autorité. Les royaumes sont plûtot le résultat d'union temporaire des différents regroupements de villages de même langue pour se défendre contre une ethnie voisine.
La traite des noirs s'étend jusqu'à l'intérieur du continent et correspond, avec la traite d'ivoire, à l'essor économique ou déclin de différents royaumes. Elle a eu surtout un impact démographique sur l'est du pays et à fait pâtir la tradition orale. Les Européens se limitèrent aux régions côtières jusqu'à la moitié du XIXe siècle. A l'est du pays, aujourd'hui Ituri et Kivu, les Arabo-swahili répandent l'islam et pratique également la traite négriére.
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