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Billet avion Boston New York
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 | Billet avion pour New York (Etats-Unis) |  | | | New YorkPrésentation
New York écouter, en anglais New York City (officiellement, City of New York) pour la distinguer de l'État de New York, est la principale ville des États-Unis, avec une population de 8 143 200 habitants. Son agglomération est également la plus importante du pays, devant celles de Los Angeles et de Chicago, et son PIB total la classe au deuxième rang mondial derrière l'agglomération de Tokyo. Située dans l'État de New York, sur la côte est des États-Unis, elle fait partie de la grande mégalopole du BosWash. En 2006, le Grand New York comptait 21 199 865 habitants répartis entre les États de New York, du New Jersey et du Connecticut alors que la ville de New York proprement dite comptait 8 085 742 habitants, répartis dans cinq grands districts (appellés aussi borough) : Manhattan, Brooklyn, le Queens, le Bronx et Staten Island.
New York, fréquemment surnommée Big Apple, à savoir « La Grosse Pomme », regroupe aujourd'hui l'ensemble des critères caractéristiques d'une ville mondiale, c'est-à-dire d'une métropole parfaitement intégrée dans la mondialisation. En effet, New York est aujourd'hui un centre décisionnel, économique et culturel de premier plan, notamment grâce à la puissance de ses institutions telles que le New York Stock Exchange ou le siège de l'ONU, mais aussi grâce aux nombreux sièges d'entreprises situés dans la ville.
Histoire
L'histoire de New York débuta au XVIe siècle, avec l'arrivée des premiers européens. Lorsque le navigateur Giovanni da Verrazano, envoyé explorer le Nouveau Monde au nom de la France passa au large de la baie de New York en 1524, l'île de « Manhatta » était peuplée d'amérindiens Lenapes. Sans y faire escale, Verrazano baptisa la région « Nouvelle Angoulême ». En 1609 c'est le navigateur britannique Henry Hudson qui explora pour la première fois, au nom de la Compagnie des Indes occidentales la baie de New York, et le fleuve qui fut baptisé en sa mémoire, l'Hudson River.
L'installation de colons européens débuta avec la fondation d'une colonie de commerce de fourrures par les hollandais au sud de l'actuelle île de Manhattan. C'est ainsi que la « Nouvelle-Amsterdam » (Nieuwe Amsterdam) fut créée en 1614. Quelques années plus tard, en 1626, le directeur de la colonie Peter Minuit acheta l'île de Manhattan à ses occupants, les Manhattes pour la somme dérisoire de 60 florins (24 $) de verroterie et autres colifichets. Le 11 mai 1647, Pieter Stuyvesant fut nommé gouverneur de la colonie pour donner une nouvelle chance à l'expérience coloniale de la Nouvelle-Amsterdam, dont les relations commerciales avec les autochtones s'étaient dégradées. Stuyvesant prôna une orthodoxie religieuse pour rétablir l'ordre dans sa colonie, en imposant des restrictions sur les mouvements et sur la consommation d'alcool, mais dans un climat très tendu, il n'obtint que la haine des habitants de sa colonie, alors que les anglais devenaient de plus en plus pressants. En mars 1664, le roi Charles II d'Angleterre offrit virtuellement la totalité de la Nouvelle Amsterdam à son frère, le Duc d'York. Les anglais conquirent ainsi la colonie au cours de la même année, et un nouveau chapitre de l'histoire de la ville débuta, suite à l'échec des hollandais.
La Nouvelle-Amsterdam fut rebaptisée New York en l'honneur de Jacques II d'Angleterre, Duc d'York qui avait acquis le territoire de son frère. Le colonel Richard Nicolls devint ainsi le premier gouverneur britannique de la ville de New York. Cependant, en guerre contre les français, les anglais furent contraints de céder leur colonie nouvellement acquise aux Provinces-Unies, qui la rebaptisèrent New Orange en 1673, avant de la récupérer suite à un traité conclu entre les deux pays en 1674 suite à la Troisième Guerre anglo-néerlandaise. Sous la domination anglaise, New York perdit son rôle de comptoir commercial pour devenir une ville à part entière. En 1754, l'Université Columbia fut fondée dans le quartier de Lower Manhattan sous le nom de King's College grâce à une charte accordée par le roi George II.
La présence des troupes britanniques dans la ville irrita progressivement les New-Yorkais, dont la colère fut amplifiée par deux lois commerciales votées par le parlement britannique: le Sugar Act en 1764 puis le Stamp Act en 1765. Pour contrer ces mesures discriminatoires pour les treize colonies du continent, le Stamp Act Congress fut tenu à New York le 7 octobre 1765, et les Fils de la Liberté commencèrent à se manifester. La révocation du Stamp Act apaisa provisoirement les relations en 1766, mais les Townshend Acts de 1767 donna lieu à des affrontements entre les civils et les soldats. Les incidents de la Boston Tea Party en décembre 1773 inspirèrent New York qui connut sa propre Tea Party le 22 avril 1774. Les tensions s'apaisèrent provisoirement pendant quelques années, mais la menace de George Washington de couper les liens entre New York et les autres colonies en cas de domination britannique conduisit la ville dans la guerre d'indépendance, au même titre que le reste des futurs États-Unis.
New York représentait un enjeu majeur dans la guerre d'indépendance étant donné son importance pour le royaume britannique. George Washington apporta ainsi son soutien à la ville dès 1776, notamment en y apportant la déclaration d'indépendance pour encourager ses hommes. Cependant, les troupes américaines, trop peu nombreuses face à celles de l'armée britannique dirigée par William Howe furent progressivement repoussées entre août et octobre, ce qui poussa Washington à se retirer le 16 octobre. New York tomba ainsi aux mains des britanniques, et ce durant la totalité du conflit, c'est à dire de 1776 à 1783. En effet, ce n'est que lors de la signature du traité de Paris, mettant fin au conflit le 3 septembre 1783 que l'indépendance de la ville fut acquise, en même temps que celle du pays. Washington retourna ainsi victorieux à New York le 4 décembre. Ce même George Washington fut investi Président des États-Unis au Federal Hall en 1789, alors que New York était la capitale du pays.
En dépit de la perte de son rôle de capitale fédérale, et de capitale de l'État de New York, la ville de New York connut une croissance exponentielle entre 1790 et 1820, en voyant sa population passer de 33 000 à 123 706 habitants. Elle devint ainsi la plus grande ville du pays. La ville fut également dynamisée par l'arrivée d'immigrés au début du XIXe siècle, ainsi que par l'application du Commissioners' Plan de 1811 qui définisait un système routier traversant la totalité de l'île de Manhattan. L'essor du New York Stock Exchange puis l'ouverture du Canal Érié en 1819, sous le mandat de DeWitt Clinton affirma la domination du port de New York, et fit de la ville la première place commerciale des États-Unis. Le contexte favorable amena l'aristocratie et les riches marchands de la ville à exiger la construction d'un grand espace vert; c'est dans ce contexte que les travaux de construction de Central Park débutèrent en 1857.
Seule la Guerre de Sécession qui eut lieu entre 1861 et 1865 vint émailler la prospérité de la ville. Les habitants de la ville, pour la plupart des commerçants, ne désiraient pas se lancer dans le conflit, étant donné qu'ils entretenaient des relations commerciales avec les États confédérés d'Amérique. Mais lorsque le président Abraham Lincoln instaura la première conscription pendant l'été 1863, les New-Yorkais réagirent dans la violence, durant les Draft Riots qui restèrent l'un des épisodes les plus violents dans l'histoire du pays, avec 105 civils tués.
L'essor de la ville reprit immédiatement après la fin de la guerre civile, en dépit de la mainmise du Tammany Hall sur les institutions politique de la ville. Le domaine des arts connut un véritbale développement à la fin du XIXe siècle, avec la création du Metropolitan Museum of Art, du Carnegie Hall, ou encore du New York Botanical Garden. L'inauguration de la Statue de la Liberté en 1886 fit de New York un symbole de la liberté pour les millions d'immigrés en provenance d'Europe; en effet, sur 23 millions d'européens arrivés aux États-Unis entre 1880 et 1919, 17 millions environ ont débarqué à New York, et la plupart y sont restés..
Le XXe siècle marqua véritablement l'ascension de New York vers le rôle de ville monde, en ce sens que la ville devient un centre culturel, décisionnel et financier de premier plan. L'extraordinaire aventure architecturale débutée à la fin du XIXe siècle a posé la première pierre du développement de l'architecture moderne, avec notamment le début de l'ère des gratte-ciels, qui fleurissent aujourd'hui littéralement dans toutes les grandes villes américaines. Dans le domaine politique et économique, la domination de New York s'est manifestée avec la Bourse et l'essor de Wall Street, ainsi qu'avec les grandes entreprises financières basées dans la ville. L'obtention du siège de l'ONU en 1949 a également joué un rôle déterminant dans le développement de Big Apple.
Mais l'histoire moderne de la ville a également été marquée par les attentats du 11 septembre 2001, qui ont tout autant frappée la ville de New York que les États-Unis, pour la première fois attaqués sur leur territoire. La destruction des tours jumelles du World Trade Center, ainsi que de nombreux bâtiments environnants reste un épisode traumatisant pour les habitants de la ville, toutefois, la ville a depuis retrouvé sa prospérité d'avant crise.
« New York est une ville debout, sous le signe des temps nouveaux. C'est une catastrophe, mais une belle et digne catastrophe. »
» Le Corbusier, 1937.
Le drapeau officiel de New York porte les mêmes couleurs (sur des barres aux dimensions égales) que le drapeau des Provinces-Unies tel qu'il était utilisé en 1625, l'année où Manhattan fut colonisée. En son centre est reproduit, en bleu, le sceau de la ville. Sur ce dernier figurent plusieurs éléments symboliques: l'aigle représente l'État de New York. L'Amérindien évoque les premiers habitants de la région, tandis que le marin évoque les colons : leur évocation conjointe confère l'idée d'une union entre les deux peuples. Le castor fait référence à la Compagnie néerlandaise des Indes occidentales. Le baril et la fleur font référence aux premiers temps de l'industrie new-yorkaise. Le moulin à vent est un rappel de l'histoire néerlandaise de New York. Quant à Eboracum, c'était le nom de la ville de York à l'époque romaine.
En reportage à la Nouvelle Orléans, John J. Fitzgerald entendit les valets d'écurie appeler les champs de course de New York, « The Big Apple ». Le terme lui plut et il donna comme titre à sa chronique Around the Big Apple. Dix ans plus tard, de nombreux musiciens de jazz commencèrent à utiliser le terme de Big Apple pour désigner New York, et plus particulièrement le quartier de Harlem (à Manhattan), considéré comme la capitale mondiale du jazz. Ils disaient qu'il y avait beaucoup de pommes sur les arbres du succès, mais que, quand vous sélectionnez New York City, vous sélectionniez LA grosse pomme. En 1971, cette expression prit toute son ampleur grâce à Charles Gillett (Président du NY Convention and Visitors Bureau) qui lança une campagne publicitaire sur le thème de la Big Apple. Celle-ci fut relayée par l'agence BBH London qui lança cette expression en Angleterre. Depuis cette expression est devenue courante. 35% des Anglais affirment même qu'elle est typiquement anglaise et non d'origine américaine.
Géographie
La ville de New York est située sur la côte est des États-Unis d'Amérique, à l'embouchure du fleuve Hudson sur l'océan Atlantique, à mi-distance entre Washington DC et Boston. Cette situation privilégiée est renforcée par la présence de l'affluent du Mohawk : New York est reliée aux Grands Lacs et aux Grandes Plaines. Elle comprend l'île de Manhattan, Staten Island, la partie ouest de l'île de Long Island, un quartier construit sur le continent (Bronx), et plusieurs autres petites îles, situées dans les bras de mer et dans la baie : Roosevelt Island, Riker's Island (une prison), Prall's Island (réserve ornithologique), Liberty Island (statue de la Liberté), Isle of Meadow (réserve naturelle), Governors Island, Ellis Island, City Island, Ward's Island. Le territoire a été considérablement aménagé par les hommes, avec des extensions comme Battery Park City dans les années 1960 et 1970 ou des modifications profondes de la topographie, particulièrement à Manhattan.
La superficie totale de la ville de New York est de 1 214 km², dont 785 km² de terres émergées et 429 km² d'eau. L'altitude maximale est de 124,9 m au dessus du niveau de la mer, sur Todt Hill à Staten Island.
La ville est située à une latitude de 40,714' et à une longitude de -74,006'
La ville de New York est soumise à un schéma climatique typique de la zone nord-est de la côte atlantique, similaire à celui qui régit la côte nord-est de l'Asie. L'influence de grandes masses d'air combiné à la présence toute proche de l'océan concourent à accentuer les contrastes climatique. Aussi, bien que New York se trouve à une latitude de zone tempérée, ces conditions climatiques peuvent provoquer des ouragans, vagues de chaleur, tempêtes de neige ou violents orages, et d'un jour à l'autre, changer de temps de façon spectaculaire. Au cours d'un année normale, la courbe de température connaît d'importantes variations, pouvant aller de -25,5°C en hiver à 41°C en été, soit une amplitude de 65,5°C.
Le rythme des saisons à New York se définit de la manière suivante :
La ville de New York est constituée de cinq districts (en anglais boroughs), qui coïncident chacun avec un comté de l'État de New York (county).
Démographie
New York est la ville la plus peuplée des États-Unis, avec une population près de deux fois supérieure à la deuxième ville du pays, Los Angeles (4 097 340 habitants). Elle compte en effet 8 214 426 habitants en 2006, ce qui représente près de 40 % de la population de l'État de New York. L'agglomération new-yorkaise, qui s'étend sur les États du New Jersey et de New York, rassemble quant à elle 21 millions d'habitants. 24 116 176 personnes vivent dans l'aire urbaine de New York, ce qui la place au deuxième rang mondial derrière Tokyo au Japon. La densité moyenne atteint 10 194 habitants/km² : New York est la métropole la plus densément peuplée des États-Unis, loin devant San Francisco.
Au milieu du XVIIIe siècle, New York est moins peuplée que Boston et Philadelphie. Mais le développement du commerce, de l'industrie et l'arrivée de millions de migrants européens provoquent un fort accroissement démographique au siècle suivant. La population new-yorkaise dépasse celle de Paris à la fin des années 1880 mais reste encore derrière Londres. Après la Seconde Guerre mondiale la population urbaine diminue à cause de la exurbanisation et des difficultés sociales. Le phénomène, qui touche la plupart des villes américaines, est particulièrement fort à New York qui perd 821 000 habitants entre 1950 et 1980, soit une baisse d'environ 10 %. Mais dans les dernières décennies du XXe siècle, la population augmente à nouveau. Ainsi, entre 1990 et 2000, la ville a gagné 685 714 habitants grâce à l'immigration. Certaines études estiment que New York pourrait atteindre entre 9,2 et 9,5 millions d'habitants en 2030,.
D'après le recensement de 2000, l'espérance de vie moyenne des New-Yorkais est supérieure à celle des Américains dans leur ensemble (80,2 ans pour les femmes ; 74,5 ans pour les hommes).
plus d'infos sur New York
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 | Billet avion pour les États-Unis |  | | | États-UnisPrésentation
20 % de la population parle une autre langue, l'espagnol étant la plus courante.
Les États-Unis d'Amérique sont une république fédérale d'Amérique du Nord constituée de cinquante États, dont quarante-huit situés entre le Canada au nord et le Mexique au sud, un à l'ouest du Canada (Alaska) et un dans l'océan Pacifique (Hawaii à 3 900 km au sud-ouest de la Californie) ainsi que de territoires disséminés dans les Caraïbes et le Pacifique.
Washington, D.C. (ou District of Columbia) est la capitale fédérale du pays, avec un statut spécial. D'autres territoires ont des statuts spécifiques, notamment des États (anciennes colonies) qui ne sont pas membres de droit de la fédération, mais qui sont en pratique intégrés : les Samoa américaines, Guam, les îles Mariannes du Nord, Porto Rico et les îles Vierges américaines.
Les États-Unis comptent plus de 300 millions d'habitants, nombre dépassé le 17 octobre 2006, et sont le troisième pays le plus peuplé du monde derrière la Chine et l'Inde.
Les États-Unis sont membres de l'OTAN, de l'ALENA, de l'OEA, de l'ANZUS, de l'OCDE, du G8, et membres permanents du Conseil de sécurité des Nations unies.
Dénomination
La désignation en forme courte de ce pays est États-Unis (en anglais United States, abrégé en US) et la forme longue est États-Unis d'Amérique (en anglais United States of America, abrégé en USA). Cette dénomination fut suggérée par Thomas Paine et adoptée lors de la déclaration d'indépendance, le 4 juillet 1776.
Histoire
Le territoire actuel des États-Unis fut d'abord occupé par les Indiens d'Amérique qui étaient divisés en tribus qui parlaient plusieurs centaines de langues différentes et avaient de nombreuses cultures différentes. Ils ont laissé peu de traces de leur présence, surtout pour les peuples nomades. Aux XVIe et XVIIe siècles, les premiers contacts avec les Européens, principalement Espagnols au sud, Anglais à l'est, et Français au nord et dans la vallée du Mississippi constituèrent un choc des cultures.
Le premier établissement anglais fut établi en 1607 à Jamestown, Virginie puis de nombreuses colonies furent établies le long de la côte est (Plymouth, Boston, Salem, Williamsburg). L'esclavage par le recours à la traite négrière fut rapidement utilisé afin de développer notamment les plantations du sud mais aussi pour le développement des infrastructures.
La population indienne fut quant à elle décimée par les épidémies (variole, rougeole) des maladies importées par les pionniers, et par les conflits avec ces derniers (Guerres indiennes). À l'occasion du plus grand de ces conflits, qui correspondait à la guerre de Sept Ans en Europe, les colons Britanniques conquirent la moitié des possessions françaises, doublant leur superficie.
Treize des colonies britanniques proclamèrent leur indépendance le 4 juillet 1776 face à la Grande-Bretagne (Déclaration d'Indépendance). Ils adoptèrent la constitution des États-Unis d'Amérique en 1787, la première du monde occidental. Ces deux textes sont fondateurs de l'identité américaine.
La question de l'esclavage et des problèmes d'économie déclenchèrent la guerre de Sécession en 1861. Mais cela n'empêcha pas les États-Unis de se développer grâce à l'immigration et l'industrialisation tout au long du XIXe siècle ainsi que d'entreprendre la conquête de l'Ouest grâce au chemin de fer.
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 | Billet avion au départ de Boston (Etats-Unis) |  | | | BostonPrésentation
La ville de Boston est la capitale et la ville principale de l'État du Massachusetts, au nord-est des États-Unis d'Amérique. Elle constitue le centre économique et culturel de la Nouvelle-Angleterre. La commune, dirigée par le maire Thomas Menino, comptait 589 141 habitants en l'an 2000, alors que la zone métropolitaine concentrait environ 5,8 millions d'habitants.
Boston est connue pour son excellence culturelle mise en oeuvre par ses universités, ses bibliothèques et ses festivals. Fondée en 1630 par des puritains anglais fuyant les persécutions religieuses de leur pays, elle s'est rapidement développée dès le XVIIe siècle sur un site particulier, dont elle a su tirer profit.
Son économie a longtemps reposé sur les activités portuaires et textiles, avant sa reconversion dans les industries de haute technologie. Aujourd'hui, les secteurs les plus dynamiques sont l'enseignement, la santé et la finance.
Enfin, la ville ne ressemble pas aux autres métropoles américaines : son centre a gardé de nombreux édifices de l'époque coloniale, ses rues ne sont pas rectilignes et la cité réserve de nombreux axes aux piétons ou aux vélos.
Histoire
Avant l'arrivée des colons européens, les Amérindiens algonquins occupent la région de l'actuelle Boston. Fondée en 1630, la cité reprend le nom d'une ville anglaise du Lincolnshire (Nord-Est) dont sont originaires ses fondateurs anglais. Aux XVIIe et XVIIIe siècle, elle se développe et s'enrichit grâce à son port, par les relations commerciales maritimes avec la Grande-Bretagne et les Antilles. Boston devient le chef-lieu de la colonie de la baie du Massachusetts. Elle s'impose aussi comme la capitale intellectuelle de la Nouvelle-Angleterre, notamment avec l'ouverture d'Harvard en 1636 et la naissance de plusieurs journaux. La culture bostonienne est alors très influencée par les valeurs du puritanisme et la théologie. Mais la cité acquiert également une réputation d'intolérance religieuse lorsqu'elle condamne Mary Dyer, une quaker en 1660.
Vers 1750, Boston compte 15 000 habitants ; elle est alors la troisième ville la plus peuplée des treize colonies britanniques d'Amérique du Nord. L'activité industrielle est florissante (la construction navale, la métallurgie, le textile, la pêche et la distillerie) et le trafic transatlantique est placé sous le monopole anglais. Le port exporte du bois, de la farine, de l'huile de baleine, de la viande et du poisson ; les marchands bostoniens reviennent des Antilles avec du sucre, du rhum, des mélasses et du tafia. L'essor économique enrichit la bourgeoisie marchande qui contrôle les affaires de la cité.
Boston joue un rôle central avant et pendant la Révolution américaine contre la Grande-Bretagne. Lorsque Londres impose une série de taxes et renforce sa présence militaire dans la deuxième moitié du XVIIIe siècle, les Bostoniens entrent en rébellion et réclament une représentation politique des colonies au Parlement anglais.
En 1770, le massacre de Boston alimente la rancoeur des habitants. En 1773, ces derniers s'emparent de la cargaison de thé d'un navire britannique et la jettent par dessus bord : cet épisode, appelé la partie de thé de Boston (Boston Tea Party), est l'un des événements les plus célèbres de la Révolution américaine. L'année suivante, le gouvernement anglais fait bloquer le port et envoie des soldats.
La guerre d'indépendance commence en 1775 avec la bataille de Lexington et Concord qui se déroule à une trentaine de kilomètres de Boston. Le 17 juin 1775 s'engage la bataille de Bunker Hill (Charlestown) qui se solde par la défaite des insurgés américains. En 1776, George Washington conquiert Boston, tenue jusqu'ici par les troupes du général britannique William Howe. Pendant cette période, Paul Revere, le fils d'un huguenot (son nom de naissance était Paul Rivoire), fait sa fameuse chevauchée. Boston est surnommée le berceau de la Liberté et plusieurs de ses sites historiques restent des attractions touristiques populaires à ce jour. La guerre se termine en 1783 par le traité de Versailles et la création des États-Unis d'Amérique. Le Massachusetts devient un État fédéré de l'Union en 1788 et son gouverneur siège à Boston.
Après la Guerre d'indépendance, la ville continue à se développer en même temps que le port de commerce international, exportant du rhum, du poisson, du sel et du tabac. Une charte lui octroie son autonomie municipale en 1822, et au cours des années 1850 Boston devient l'un des plus grands centres manufacturiers des États-Unis, célèbre pour la confection, l'industrie du cuir, la construction navale et la fabrication de machines. La Guerre de Sécession stimule la production industrielle destinée au ravitaillement des troupes.
La ville reste longtemps dominée par de riches familles dont plusieurs sont toujours présentes à Boston. Leur généalogie remonte aux premiers colons et certaines sont surnommées les « brahmanes de Boston », en allusion au système de castes indien. À partir des années 1840, de nombreux immigrants Européens arrivent à Boston, en particulier des Irlandais, qui fuient la Grande Famine. Ils sont employés dans l'industrie textile. Avec les Italiens, ils forment une importante population catholique qui inquiète les WASPs.
Malgré la concurrence de New York, Boston reste un foyer intellectuel et culturel de premier ordre au XIXe siècle. La ville accueille de nombreux écrivains américains (Ralph Waldo Emerson, Nathaniel Hawthorne, Henry James, etc.).
L'Entre-Deux-Guerres est une période de crises pour la ville : en septembre 1919, une grande grève touche la police de Boston. Le 23 août 1927, les anarchistes italiens Nicola Sacco et Bartolomeo Vanzetti sont exécutés. Pendant la Seconde Guerre mondiale, Boston reconvertit son économie pour les besoins de l'industrie de guerre. Mais après le conflit, l'économie connaît une récession, qui touche en particulier le secteur halieutique. Les usines ferment et les entreprises vont s'établir dans le Sud du pays où la main-d'oeuvre est meilleur marché. Les quelques atouts de Boston, d'excellentes banques, ses hôpitaux, ses universités, son savoir-faire technique, comptent alors peu à l'échelle de l'économie des États-Unis. La crise économique entraîne une crise sociale et urbaine. Dans les années 1960, 13 femmes sont assassinées par le tueur en série Albert Henry DeSalvo.
Boston connaît un renouveau économique depuis les années 1970. À ce moment, l'importance des institutions financières dans l'économie américaine s'accroît, beaucoup de particuliers plaçant leur épargne en bourse et Boston se développe dans le secteur financier. Alors que le poids des dépenses de santé augmente aux États-Unis, de nombreux hôpitaux de la ville dégagent des bénéfices. Les universités attirent des dizaines de milliers d'étudiants et des fonds très importants sont investis par le gouvernement dans la recherche. L'agglomération devient le deuxième pôle américain pour les hautes technologies (informatique, biotechnologies), derrière la Silicon Valley californienne. La construction de nouveaux gratte-ciel dans le quartier des affaires témoigne du réveil économique de Boston.
Géographie de Boston
Boston se situe au nord de la mégalopole du Nord-Est des États-Unis appelée BosWash. Elle est la ville la plus importante de la Nouvelle-Angleterre et se trouve sur la côte orientale de l'État du Massachusetts. Elle est entourée par les villes de Revere, Chelsea, Everett, Somerville, Cambridge, Watertown, Newton, et Quincy. Plusieurs autres villes en périphérie constituent le Grand Boston.
Boston a longtemps profité d'une situation très favorable sur la côte de l'Océan Atlantique : plus proche de l'Europe occidentale que sa rivale New York, elle a développé son trafic maritime et son industrie jusqu'au XIXe siècle. La baie du Massachusetts offrait un abri en eaux profondes pour les navires et son site péninsulaire lui donnait une défense naturelle. La ville du XVIIe siècle s'étalait sur la péninsule de Shawmut, reliée au continent par un isthme étroit. À l'ouest s'étendaient des marais envahis par la marée : de nos jours, cette partie correspond au quartier de Back Bay. Le centre de la Boston coloniale se trouvait autour de l'Old State House. Enfin, la ville était entourée à l'origine par trois collines, les Trimoutains, dont il ne reste aujourd'hui que celle de Beacon Hill ; les autres ont été arasées pour combler le port de Boston et le secteur de Back Bay. La physionomie de la ville a donc été considérablement transformée entre sa fondation et le XXe siècle (voir le paragraphe urbanisme plus bas). Tout comme San Francisco, Boston est aujourd'hui en grande partie implantée sur des terre-plein artificiels qui ont fait disparaître son caractère péninsulaire.
Les deux cours d'eau de la Charles River et de la Mystic River permettent une communication facile avec l'intérieur des terres. Avec le percement du canal Érié au début du XIXe siècle, Boston perd son avantage au profit de New York. La croissance du trafic dans le bassin du Mississippi et des Grands Lacs éclipse également l'influence de Boston. Aujourd'hui, la Charles River sépare Boston de Cambridge et Charlestown. À l'est de la ville se trouvent le port de Boston et ses îles. La rivière Neponset délimite la frontière entre Boston et les villes voisines de Quincy et Milton, au sud-est. Plus du quart du territoire de la commune est sous le niveau de la mer, qu'il s'agisse de la Charles River ou du quartier du port.
Le climat de Boston est à l'image de celui de la Nouvelle-Angleterre : il s'agit d'un climat tempéré de façade orientale, qui se caractérise par une amplitude thermique relativement importante (25°C). La Nouvelle-Angleterre ne bénéficie pas du rôle de régulateur thermique de l'Océan Atlantique, ni des effets du Gulf Stream. La position de Boston expose la ville aux flux méridiens froids en hiver et chauds en été, qui apportent des perturbations. Le total annuel des précipitations, sous forme de pluie ou de neige, est de 1 054 mm. La région est assez régulièrement arrosée tout au long de l'année, avec un maximum des précipitations en novembre. Les températures sont contrastées entre l'hiver et l'été, celui-ci se prolonge jusqu'en septembre et octobre : on désigne cette période par l'expression « été indien ». Lorsque les masses d'air tropical chaudes et humides remontent du golfe du Mexique, les Bostoniens connaissent alors des périodes de canicule, comme celle de l'été 2006. En leur temps, les colons anglais s'étaient trouvés désemparés lorsqu'ils virent leurs récoltes de céréales pourrir en juillet. Les hivers sont quant à eux froids et venteux, les tempêtes de neige sont fréquentes : par exemple, le blizzard de février 2006 a paralysé les infrastructures de transport de toute la région.
Tout au long de son histoire, l'urbanisme de Boston a connu d'importants bouleversements, liés à la croissance démographique et économique de la cité. Ces mutations peuvent être résumées en trois phases : poldérisation au XIXe siècle, suburbanisation et construction de gratte-ciel au XXe siècle. La capitale du Massachusetts a su préserver son patrimoine historique et s'adapter aux besoins de la modernité.
Boston est l'une des plus anciennes villes des États-Unis. Sa prospérité économique au XIXe siècle permet aux élites enrichies de se faire construire de belles demeures victoriennes à Beacon Hill. L'urbanisme des premières décennies du XIXe siècle est marqué par les réalisations de l'architecte Charles Bulfinch : celui-ci transforme la ville coloniale en une cité américaine moderne. Il dessine plusieurs maisons en briques, notamment à Louisburg Square, ainsi que la Massachusetts State House, en style néoclassique. De nouvelles rues sont percées comme la Commonwealth Avenue, large de 60 mètres.
Avec la croissance économique et l'immigration, la ville ne cesse de s'étendre : enserrée au nord d'une péninsule, la ville coloniale se trouve vite à l'étroit. Le comblement et l'assèchement des marécages tout au long du XIXe siècle permet d'aménager de nouveaux quartiers. À la fin du XIXe siècle, le quartier de Back Bay est complètement poldérisé ; la hauteur des maisons est limitée par une législation stricte. Entre 1630 et 1890, la superficie de Boston est multipliée par trois. La ville crée de nouveaux parcs et jardins publics : le Boston Common, acheté par la ville en 1634, est agrandi dans les années 1830. L'architecte-paysager Frederick Law Olmsted (1822-1903) fait aménager le Fenway Park à West Roxbury. Les magnats de l'industrie, de la finance et du commerce fondent les grandes institutions culturelles et sociales, ce qui entraîne le déplacement du centre de gravité de la ville vers l'ouest.
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 | Billet avion au départ de les États-Unis |  | | | États-UnisPrésentation
20 % de la population parle une autre langue, l'espagnol étant la plus courante.
Les États-Unis d'Amérique sont une république fédérale d'Amérique du Nord constituée de cinquante États, dont quarante-huit situés entre le Canada au nord et le Mexique au sud, un à l'ouest du Canada (Alaska) et un dans l'océan Pacifique (Hawaii à 3 900 km au sud-ouest de la Californie) ainsi que de territoires disséminés dans les Caraïbes et le Pacifique.
Washington, D.C. (ou District of Columbia) est la capitale fédérale du pays, avec un statut spécial. D'autres territoires ont des statuts spécifiques, notamment des États (anciennes colonies) qui ne sont pas membres de droit de la fédération, mais qui sont en pratique intégrés : les Samoa américaines, Guam, les îles Mariannes du Nord, Porto Rico et les îles Vierges américaines.
Les États-Unis comptent plus de 300 millions d'habitants, nombre dépassé le 17 octobre 2006, et sont le troisième pays le plus peuplé du monde derrière la Chine et l'Inde.
Les États-Unis sont membres de l'OTAN, de l'ALENA, de l'OEA, de l'ANZUS, de l'OCDE, du G8, et membres permanents du Conseil de sécurité des Nations unies.
Dénomination
La désignation en forme courte de ce pays est États-Unis (en anglais United States, abrégé en US) et la forme longue est États-Unis d'Amérique (en anglais United States of America, abrégé en USA). Cette dénomination fut suggérée par Thomas Paine et adoptée lors de la déclaration d'indépendance, le 4 juillet 1776.
Histoire
Le territoire actuel des États-Unis fut d'abord occupé par les Indiens d'Amérique qui étaient divisés en tribus qui parlaient plusieurs centaines de langues différentes et avaient de nombreuses cultures différentes. Ils ont laissé peu de traces de leur présence, surtout pour les peuples nomades. Aux XVIe et XVIIe siècles, les premiers contacts avec les Européens, principalement Espagnols au sud, Anglais à l'est, et Français au nord et dans la vallée du Mississippi constituèrent un choc des cultures.
Le premier établissement anglais fut établi en 1607 à Jamestown, Virginie puis de nombreuses colonies furent établies le long de la côte est (Plymouth, Boston, Salem, Williamsburg). L'esclavage par le recours à la traite négrière fut rapidement utilisé afin de développer notamment les plantations du sud mais aussi pour le développement des infrastructures.
La population indienne fut quant à elle décimée par les épidémies (variole, rougeole) des maladies importées par les pionniers, et par les conflits avec ces derniers (Guerres indiennes). À l'occasion du plus grand de ces conflits, qui correspondait à la guerre de Sept Ans en Europe, les colons Britanniques conquirent la moitié des possessions françaises, doublant leur superficie.
Treize des colonies britanniques proclamèrent leur indépendance le 4 juillet 1776 face à la Grande-Bretagne (Déclaration d'Indépendance). Ils adoptèrent la constitution des États-Unis d'Amérique en 1787, la première du monde occidental. Ces deux textes sont fondateurs de l'identité américaine.
La question de l'esclavage et des problèmes d'économie déclenchèrent la guerre de Sécession en 1861. Mais cela n'empêcha pas les États-Unis de se développer grâce à l'immigration et l'industrialisation tout au long du XIXe siècle ainsi que d'entreprendre la conquête de l'Ouest grâce au chemin de fer.
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