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Billet avion Budapest Cologne/Bonn
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Billet avion pour Cologne (Allemagne) |
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ColognePrésentation
Cologne (Köln en allemand, Colonia Claudia Ara Agrippinensium en latin) est une ville d'Allemagne et la plus grande de Rhénanie-du-Nord-Westphalie. L'agglomération compte 1 024 346 habitants (fin 2006). C'est la quatrième plus grande ville d'Allemagne après Berlin, Hambourg et Munich.
Cologne est la plus ancienne des grandes villes allemandes. Elle est traversée par le Rhin et sa situation géographique favorable en fait depuis le Moyen Âge un carrefour en Europe.
Histoire
La ville doit son nom de Cologne à l'impératrice romaine Agrippine, qui éleva son lieu de naissance au rang de colonie en l'an 50, sous le nom de Colonia Claudia Ara Agrippinensium. Les Romains y tenaient une garnison et des axes routiers convergeaient vers un pont de bateaux sur lequel passait un important commerce avec toutes les régions de la Germanie.
En raison de son importance stratégique sur le limes du Rhin et de la présence de l'armée, grosse consommatrice et de la clientèle germanique, l'endroit attira des nombreux marchands et devint un foyer d'artisanat et de commerce. Centre militaire, la ville fut la résidence de l'empereur gaulois Postume de 260 à 268, et le lieu de l'usurpation éphémère de Silvanus en 355.
plus d'infos sur Cologne
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Billet avion pour l'Allemagne |
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AllemagnePrésentation
L'Allemagne (en allemand : Deutschland), officiellement la République fédérale d'Allemagne (en allemand : Bundesrepublik Deutschland), est un pays d'Europe de l'ouest, entouré par la mer du Nord, le Danemark, et la mer Baltique au nord, par la Pologne et la République tchèque à l'est, par l'Autriche et la Suisse au sud, et par la France, le Luxembourg, la Belgique et les Pays-Bas à l'ouest.
L'Allemagne est une république fédérale constituée de 16 États fédéraux (Bundesländer en allemand). Le pays a longtemps été constitué de plusieurs États plus ou moins autonomes, conscients de leur propre histoire, culture et affiliation religieuse. En 1871, à la fin de la guerre franco-allemande, ils furent réunis dans un État dominé par la Prusse, donnant ainsi naissance à l'Allemagne unifiée moderne. Sa capitale est Berlin.
Elle est membre du Conseil de l'Europe depuis 1951, de l'Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE), de l'Union de l'Europe occidentale depuis 1954, de l'OTAN depuis 1955, de l'ONU depuis 1973, de l'Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe (OSCE), membre fondateur de l'Union européenne (1958), d'Eurocontrol (1960) et de la zone euro.
Avec plus de 82 millions d'habitants recensés en 2006, l'Allemagne est le pays le plus peuplé d'Europe, à l'exception de la partie européenne de la Russie. Elle est aussi une puissance économique majeure, la première d'Europe et quatrième du monde derrière les États-Unis, le Japon et la Chine par son PIB total.
Histoire
La formation du mot Deutschland révèle la longue histoire de ce pays. Au départ il y a un mot gotique thiuda signifiant peuple. Il a comme adjectif thiudisk. Thiudisk a été transformé en Theodischus par les Romains, puis en Teudischus. Teudischus est devenu diutisca en vieil allemand pour aboutir à Deutsch. En ancien français, le latin theodiscus a donné thodesche, puis tudesque. Le français moderne a préféré le mot allemand issu du latin Alama désignant le peuple des Alamans. L'italien a conservé l'origine latine dans son adjectif tedesco pour dire allemand.
La linguistique et les textes latins nous montrent que la mention du peuple germain remonte à l'époque romaine. Cependant les historiens s'entendent pour trouver les origines d'un territoire allemand au partage de Verdun de 843. Louis le Germanique a obtenu, lors de ce partage, l'est de l'empire carolingien, nommé Francie orientale. C'est de la Francie orientale qu'est issu le Saint Empire romain germanique fondé par Otton Ier, dit le Grand (936-973). Cet empire comprend, outre le territoire de l'actuelle Allemagne, l'Italie et la Bourgogne. Dès sa fondation, ce nouvel empire est entravé par le peu d'institutions sur lesquelles l'empereur peut asseoir son autorité et la faiblesse des revenus, les empereurs ne disposant que de leurs propres domaines pour financer leur politique. Le système d'élection de l'empereur par les princes-électeurs conduisit souvent à affaiblir le pouvoir du monarque. Traditionnellement, l'empereur élu entreprenait un voyage à Rome pour être couronné par le pape.
Le délitement du pouvoir impérial est accentué par l'obsession de certains empereurs à vouloir établir une autorité forte dans leurs possessions italiennes. Au XIIIe siècle, Frédéric II est tellement occupé par ses affaires italiennes qu'il renonce à tout pouvoir et tout contrôle dans les nombreuses principautés ecclésiastiques allemandes et qu'il abdique une grande partie de ceux-ci dans les principautés laïques. De ce fait les terres allemandes sont pratiquement indépendantes du pouvoir impérial dès cette époque.
A partir du XIe siècle, la Germanie déborde de ses limites traditionnelles entre le Rhin et l'Oder. Commence alors la colonisation de l'Europe centrale sous l'action de grand seigneurs, des rives de la mer Baltique par une croisade menée par les chevaliers Teutoniques et du sud du pays à partir du règne de Otton Ier. Des centaines de milliers d'Allemands de l'Ouest poussés par la surpopulation ont ainsi migré vers l'Est où des tenures plus vastes et des droits féodaux plus légers les attendent. Les villes rhénanes et les ports se développent mais prennent une part peu active au grand commerce européen du XIIe siècle. Après 1438, l'empereur porte le titre d'un « empereur élu » après son élection formelle par les sept "électeurs" de l'Empire à Francfort. À l'époque moderne, le Saint Empire compte plus de 300 États qui n'obéissent que de très loin à l'empereur Habsbourg.
Au XVIe siècle, la réforme luthérienne continue à diviser l'Allemagne. En 1546, l'empereur Charles Quint entre en guerre contre les nombreux princes et villes allemands qui se sont convertis au luthéranisme. Son échec à réduire le protestantisme dans le Saint Empire est sanctionné par la paix d'Augsbourg de 1555 qui permet à chaque prince et ville libre de choisir sa religion mais oblige les sujets à avoir la même religion que leur souverain » cujus regio, ejus religio. L'Allemagne n'en a pas pour autant fini avec les guerres de religion. Les progrès du calvinisme en Allemagne à la fin du XVIe siècle, la volonté de l'empereur Ferdinand II d'imposer son autorité et celle de la religion catholique aux États du Saint Empire entraine la guerre de Trente Ans qui ravage le pays de 1618 à 1648. Les traités de Westphalie entérinent l'affaiblissement du pouvoir impérial en favorisant les droits des 350 États allemands. La liberté religieuse des princes est réaffirmée.
Sous la pression de la France, le Saint Empire est dissous en 1806 et remplacé par la Confédération du Rhin sous protectorat français. Après le congrès de Vienne (novembre 1814-juin 1815), celle-ci est remplacée par la Confédération germanique ("Deutscher Bund") qui ne regroupe plus que 39 États sous la direction honorifique des Habsbourg qui ne porte plus que le titre d'Empereur d'Autriche. En fait, cette confédération ne peut exister que si l'Autriche et la Prusse s'entendent. À partir de 1834, le Zollverein ou union douanière commence à se constituer à l'initiative de la Prusse. Il construit un espace économique sans douane intérieure et définissant une même politique commerciale vis-à-vis de l'extérieur. Cet espace, progressivement élargi, exclut délibérément l'Autriche. Les révolutions de 1848 touchent la plupart des États allemands. Une assemblée élue au suffrage universel se réunit à Francfort et propose la couronne d'une Allemagne unifiée au roi de Prusse, Frédéric-Guillaume IV qui la refuse. En effet, il ne veut pas tenir son pouvoir de la souveraineté du peuple. Il est prêt à accepter la couronne que lui proposent les princes allemands mais l'Autriche force la Prusse à renoncer en 1850. L'Allemagne se retrouve dans la même situation politique qu'en 1815.
En 1862, Otto von Bismarck devient le ministre-président du roi de Prusse Guillaume Ier d'Allemagne. Il a compris que l'unité allemande ne se fera pas sans l'éviction de l'Autriche par la guerre. Il fait passer par la force les réformes modernisant l'armée. En 1866, l'armée prussienne écrase l'armée autrichienne à Sadowa. La Prusse annexe les territoires entre sa partie orientale et sa partie occidentale et dirige la Confédération d'Allemagne du Nord. Seul, quatre États du Sud n'y adhèrent pas. La France en déclarant la guerre à la Prusse le 19 juillet 1870 permet de fédérer tous les États allemands autour d'un ennemi commun. La défaite française permet la proclamation de l'Empire allemand le 18 janvier 1871 dans la galerie de glaces du château de Versailles et l'annexion de l'Alsace et du Nord de la Lorraine, deux régions françaises germanophones. L'unité allemande s'est faite par le haut et par la guerre comme le souhaitait Bismarck.
L'Allemagne, qui était devenue une des puissances politiques majeures en Europe s'engagea dans la Première Guerre mondiale aux côtés de l'Autriche-Hongrie (1914) et envahit la France. Après les premiers assauts, la guerre s'orienta vers une longue et lente guerre de position dans les tranchées, meurtrière d'un côté comme de l'autre. Elle prit fin en 1918, et l'empereur allemand, Kaiser Guillaume II, dut abdiquer en raison de la révolution allemande. Lors du traité de Versailles, l'Allemagne fut considérée comme responsable de la guerre et condamnée à payer de très lourdes réparations.
L'Allemagne, chose unique dans l'histoire diplomatique, n'est pas invitée aux discussions versaillaises. Elle est jugée comme principalement responsable (avec l'Autriche-Hongrie) de la guerre. Conservant la Rhénanie, au regret de la France qui voulait fixer la frontière sur le Rhin. La France n'obtient pas la Sarre (51 millions de tonnes de charbon, soit 2/3 des besoins français) mais l'Angleterre fait pression. La Sarre est placée sous la tutelle de la Société des Nations et un referendum sera organisé 15 ans plus tard pour décider son rattachement à la France ou à l'Allemagne. Le Schleswig est rattaché au Danemark après consultation de la population. Les cantons d'Eupen et de Malmédy sont rattachés à la Belgique. La Pologne obtient un corridor, le fameux « corridor de Dantzig », avec les populations Kabouches parlant un dialecte polonais mais étant favorable aux allemands. La ville de Dantzig n'est rattaché ni à l'Allemagne, ni à la Pologne, c'est une ville libre sous contrôle de la SDN. Solutions de compromis qui ne plaisent à personne. 80 kilomètres séparent la Prusse-Orientale du reste de l'Allemagne. La Haute-Silésie, rattachée après plébiscite à l'Allemagne en mars 1921 est occupée par la Pologne peu après. La SDN arbitre la situation et le partage, dénoncé par les deux parties est réalisé arbitrairement.
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Billet avion au départ de Budapest (Hongrie) |
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BudapestPrésentation
Budapest, surnommée la reine du Danube est la capitale de la Hongrie depuis 1867. Elle est le principal centre politique, industriel et économique du pays. Sa population avoisine 1,65 million d'habitants après un pic de 2,1 millions dans le milieu des années 1980.
Budapest a été créée en 1873 par la réunion des communes de Buda et Óbuda, sur la rive droite du fleuve Danube et Pest, sur la rive gauche.
Le Danube est l'axe vital de Budapest. Il s'écoule dans la ville sur une longueur de 28 km et une largeur de 290 à 380 m.
La reine du Danube, Budapest, ville de l'Est réputée la plus libre, joue les contrastes d'une rive à l'autre du fleuve. Sur des collines vallonnées de la rive droite du Danube, Buda, la vieille cité, la citadelle où vécut la dynastie des Habsbourg, invite à la rêverie avec ses maisons peintes et les tours du bastion des Pêcheurs. En face (sur la rive gauche), perdue dans la brume d'où émerge le dôme du Parlement, Pest la laborieuse étire son centre administratif, économique et universitaire, ses immeubles modernes ou baroques sur la plaine de Rakos.
Histoire
L'histoire connue de Budapest remonte à la ville romaine d'Aquincum, fondée aux alentours de 89 sur le site d'un ancien campement celte, proche de ce qui allait devenir Óbuda. De 106 jusqu'à la fin du IVe siècle, elle est la capitale de la province de la Pannonie inférieure (en latin Pannonia).
Vers 896, les Magyars, ancêtres du peuple hongrois actuel, colonisent la région sous le commandement d'Arpad, et viennent peupler le bassin pannonien ainsi que le secteur d'Óbuda. La Hongrie est fondée un siècle plus tard, en l'an 1000, avec le couronnement de son premier roi, Étienne Ier canonisé sous le nom de saint Etienne. Malgré sa destruction presque totale suite à une invasion mongole en 1241, et le déplacement de la résidence royale à Visegrád en 1308, la ville devient la capitale du pays en 1361.
La conquête de la majeure partie du pays au XVIe siècle par l'Empire ottoman interrompt la croissance de la ville. Pest tombe aux mains de l'envahisseur par le sud en 1526. Buda, défendue par son château, connaît le même sort 15 ans plus tard. Alors que Buda devient le siège d'un gouverneur turc, Pest est désertée par une grande partie de ses habitants lors de sa reconquête en 1686 par les Habsbourg, qui étaient restés rois de Hongrie depuis 1526 malgré la perte de la majorité du pays.
Au cours des XVIIe et XVIIIe siècles, malgré une inondation dévastatrice en 1838 qui fit 70 000 morts, Pest connaît le plus fort taux de croissance grâce à un commerce très actif, contribuant très majoritairement à la croissance combinée des trois villes. En 1900, sa population dépasse celles de Buda et Óbuda réunies. Au cours du siècle suivant, la population de Pest sera multipliée par vingt, alors que celles de Buda et Óbuda seront quintuplées. En 1780, l'allemand est introduit comme langue officielle par les Habsbourg.
La fusion des trois villes sous une administration commune prend effet une première fois en 1849 sous l'impulsion du gouvernement révolutionnaire, avant d'être révoquée après la reconstitution de l'autorité Habsbourg. Elle est entérinée définitivement en 1873 par le gouvernement royal autonome hongrois issu du compromis austro-hongrois de 1867. La population totale de la capitale unifiée est multipliée par sept sur la période 1840-1900, atteignant 730 000 habitants.
plus d'infos sur Budapest
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HongriePrésentation
La République de Hongrie (en hongrois Magyar Köztársaság, prononcé /m? køztaa?g/) est un pays d'Europe centrale, membre de l'Union européenne, entouré par l'Autriche, la Slovaquie, l'Ukraine, la Roumanie, la Serbie, la Croatie et la Slovénie.
Les Hongrois s'appellent eux-mêmes Magyars » ce terme est parfois utilisé en français dans un contexte historique » ce qui explique le nom local du pays Magyarország (prononcé /m?o?sa?g/).
Histoire
Selon les légendes, la Hongrie aurait été fondée par Árpád, qui aurait conduit les Magyars (venus de l'Oural et de la Volga) dans les plaines de Pannonie, en 896. En 955, la bataille du Lechfeld contre l'empereur germanique Othon arrêta leurs raids ravageurs.
Le Royaume de Hongrie a été établi en 1000 par le roi Étienne (Vajk de son nom "païen" d'avant son baptême : le prince Géza, père de Vajk, choisit en effet de faire entrer la Hongrie dans la chrétienté). Initialement, l'histoire de la Hongrie se développa parallèlement à celles de la Pologne et de la Bohême, avec les nombreuses liaisons avec les papes et les empereurs du Saint Empire romain germanique. La Hongrie fut détruite en partie en 1241-1242 par les armées mongoles de la Horde d'Or.
La Hongrie devint progressivement un royaume important et indépendant qui a formé une culture centre-européenne distincte liée aux plus importantes civilisations d'Europe occidentale. Matthias Corvin règna sur la Hongrie de 1458 à 1490; il renforça la Hongrie et son gouvernement. Sous son règne, la Hongrie (en particulier les zones au nord, dont certaines font aujourd'hui partie de la Slovaquie) devint un centre artistique et culturel de l'Europe de la Renaissance. La culture hongroise a influencé d'autres cultures, comme par exemple celles de la Pologne et de la Lituanie. Avec la Pologne et les terres tchèques, la Hongrie forma le Groupe de Visegrád. Depuis la fin des années 1990, une alliance politique du même nom existe avec la République tchèque, la Slovaquie et la Pologne.
L'indépendance hongroise prit fin avec sa conquête par l'Empire ottoman, au début du XVIe siècle. Les parties ouest de la Hongrie qui ne furent pas conquises par les Ottomans furent annexées par l'Autriche (dont les régnants acquirent le droit d'ajouter le titre de "Rois de Hongrie" à cette occasion), tandis qu'à l'est, la Principauté de Transylvanie, jusque-là vassale de la Hongrie, devint indépendante, mais dut bientôt accepter la suzeraineté ottomane, tout comme ses voisines, la Valachie et la Moldavie). Toutefois, en Transylvanie, la noblesse hongroise conserva ses privilèges. À cette même époque, la Réforme se répandit, et un tiers environ des Hongrois devinrent calvinistes ou luthériens.
Après 150 ans - avant la fin du XVIIe siècle - l'Autriche et ses alliés chrétiens reprirent à l'Empire ottoman le territoire de la Hongrie actuelle.
Après la défaite finale des Turcs, les Habsbourg s'emparèrent de la totalité de la Hongrie, ainsi que des pays vassaux : la Croatie et la Transylvanie. Un conflit commença entre l'aristocratie hongroise et les Habsbourg pour la préservation des droits des nobles (et, parallèlement, pour l'autonomie de la Hongrie au sein de l'Empire). Au XVIIIe siècle, les Habsbourg jouèrent les "despotes éclairés" et réformateurs (accordant par exemple davantage de droits aux serfs slaves ou roumains), tandis que la noblesse hongroise faisait figure de force réactionnaire qui mena une guerre de sédition entre 1703 et 1711, sous les ordres d'un noble transylvain : François II Rákóczy. Mais au XIXe siècle, le combat contre l'absolutisme autrichien se transforma en un combat populaire pour la liberté : la révolution hongroise de 1848 contre les Habsbourg (cf. Ferdinand Ier d'Autriche) et la guerre de 1848-1849, conduite par Kossuth, ne purent être étouffées que par l'offensive conjointe des troupes autrichiennes et russes. À la suite de ces événements, les Habsbourg abolirent en Transylvanie le servage de la majorité orthodoxe qui, sous la conduite d'Avram Iancu, avait hésité à soutenir les révolutionnaires hongrois contre les Russes orthodoxes. Les Habsbourg accordèrent finalement des droits civils aux Serbes, aux Ruthènes (Ukrainiens) et aux Roumains.
Battue par la coalition franco-italienne (bataille de Solférino, 1859) et par la Prusse (bataille de Königgratz, appelé aussi Sadowa ou Hradec-Kralové en tchèque - 1866), l'Autriche passe avec les Hongrois un compromis: en 1867 la Croatie et la Transylvanie sont abolies, et forment avec la Hongrie un royaume autonome (la Transleithanie) au sein de l'Empire austro-hongrois (le reste de l'Empire est la Cisleithanie). Ce compromis, favorable aux germanophones et aux magyarophones, fait perdre aux slavophones et aux latinophones tout espoir d'autonomie au sein de l'Empire, ce qui accentue leurs tendances irrédentistes (en faveur d'un rattachement à d'autres pays). Cette double-monarchie austro-hongroise (François-Joseph de Habsbourg étant empereur à Vienne et roi à Budapest) dure jusqu'à la chute de l'Empire, à la fin de la Première Guerre mondiale. La Hongrie se sépara de l'Autriche le 31 octobre 1918.
Début 1919, les Habsbourg ayant abdiqué, la Hongrie devient une régence. Une commission française, dirigée par le géographe Emmanuel de Martonne, trace les nouvelles frontières de la Hongrie, en suivant la limite des zones rurales à majorité magyare du centre du pays, mais sans tenir compte des villes (presque partout à majorité hongroise) ni des zones magyarophones excentrées (dans l'est de la Transylvanie par exemple).
En mars 1919, les communistes renversent le gouvernement, et en avril, Béla Kun proclame la République des Conseils (cf. Conseil ouvrier), qui tente en vain de reconquérir les frontières de 1918. Ce gouvernement ne dura pas longtemps ; aux ordres de la mission française Berthelot, l'armée roumaine entre en Hongrie et occupe Budapest; les forces communistes sont vaincues, et le régime soviétique est renversé le 6 août 1919. Les Alliés remettent le pouvoir aux forces légitimistes, menées par l'(ex-) amiral Miklós Horthy.
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