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Billet avion Buenos Aires Florianopolis

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Billet avion pour Florianopolis (Bresil)
 

Florianopolis

Présentation

Florianópolis est une ville brésilienne, capitale de l'État de Santa Catarina depuis 1823, située sur l'île de Santa Catarina.

Histoire

Habitée avant la colonisation par les indiens Tupi-Guarani, puis par quelques déserteurs d'expéditions maritimes, la ville fut fondée vers 1675 par Francisco Dias Velho, sous le nom de Nossa Senhora do Desterro (littéralement « Notre-Dame de l'Exil » en français, allusion à la sainte patronne de la localité), initiant ainsi l'occupation de l'île.


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Billet avion pour le Brésil
 

Brésil

Présentation

La République fédérative du Brésil est le pays le plus vaste et le plus peuplé d'Amérique latine. Avec une superficie de 8 547 877 km², environ 12 fois la France, et 190 000 000 habitants, environ 3 fois plus qu'en France, c'est aussi le cinquième pays du monde tant par l'étendue de son territoire que par l'importance de sa population. Il se situe dans la partie centrale et nord-est de l'Amérique du Sud. Tous les pays d'Amérique du Sud possèdent des frontières avec le Brésil à l'exception du Chili et de l'Équateur. Il est bordé sur sa moitié est par l'océan Atlantique sur plus de 7 360 km.

Conquis par les Portugais à partir de 1700, le Brésil est le premier pays lusophone par la superficie et la population. Le pays porte encore les stigmates d´un long passé colonial. Le Brésil fut la colonie d´Amérique qui a le plus importé d´esclaves d´Afrique, aujourd´hui plus de la moitié de la population a des origines africaines.

Histoire

Articles détaillés : Histoire du Brésil, Chronologie du Brésil , Découverte du Brésil et Histoire de l'Amérique latine Voir aussi Théories du premier peuplement de l'Amérique.

En 1500, l'explorateur portugais Pedro Alvares Cabral atteint les côtes brésiliennes. Il prend possession des terres au nom du Portugal : il est en accord sur ce point traité de Tordesillas signé en 1494 sous l'égide du pape Alexandre VI : selon ce traité en effet, toutes les terre situées à moins de 370 lieues à l'ouest du Cap Vert revenaient au Portugal, alors que celles situées plus à l'ouest revenaient à l'Espagne. Cabral appela le pays Terre de la Vraie Croix (Vera Cruz). La première ressource commerciale de la colonie fut le bois de Brasil, de couleur braise. Les colons portugais renommèrent le pays Brésil (Brasil), du nom d'un bois couleur de braise, recherché pour sa teinture et comme matériau de construction pour les bateaux. Les indiens tupinambás furent appelés les brésils.

Rapidement, afin d'exploiter les ressources du pays, et pour servir de main-d'oeuvre aux colons qui s'installaient, les Portugais, après avoir échoué dans l'asservissement des indiens autochtones importèrent au Brésil des esclaves africains capturés ou achetés en Afrique.

Le terme negro désigne alors les Noirs et les Indiens ce qui signifie sauvage. Pendant plus de trois siècles, des millions d'Africains furent ainsi arrachés à leur terre comme esclaves pour peupler le Brésil et exploiter ses ressources.

Les Portugais faillirent être évincés d'une petite parte du Brésil par les Néerlandais, lors de la réunion des deux couronnes ibériques (1580-1640). Les Néerlandais ont fondé une colonie au Nord-est du territoire en 1530, oú aujourd'huy sont les etáts du Pernambuco, Alagoas, Rio Grande do Norte e Ceará. Finalement, devant l'incapacité de Madrid et Lisboa à réagir, les colons se libèrent par eux-mêmes (1654).

Au XVIIe siècle, des esclaves travaillant la canne à sucre dans le Pernambouc se révoltent et fuient dans les montagnes. Ils fondent le territoire autonome, ou quilombo, de Palmares. Cette rébellion, qui dura près d'un siècle, est le plus long soulèvement d'esclaves de l'histoire. L'esclavage fut aboli le 13 mai 1888. Le Brésil aura été le pays d´Amérique qui aura le plus importé d´esclaves africains et est encore aujourd´hui le pays qui compte le plus de noirs ou de métis après le Nigeria.

Le Brésil est officiellement indépendant depuis le 7 septembre 1822. Elle sera reconnue en 1825 par le Portugal. L'Empire qui succède à la colonie, avec Pedro I (1822-1831) et son fils Pedro II (1840-1889) dure jusqua la République du Brésil est proclamée.

Le 4 octobre 1930, Getúlio Vargas devint président après un coup d'État - le fin de la "República Velha" ("Vielle Republique"). Vargas resta au pouvoir jusqu´en 1945, comme un dictateur. Avant, em 1942, suite à des attaques de sous-marins allemands, le pays rentra dans la Seconde Guerre mondiale le 22 août et envoye d'une armeé avec 25 mil hommes pour le combatre à Italie - c'est la "Força Expedicionária Brasileira" - a côte du V Armée Américaine.

La "phase democratique" n'a duré que 20 ans. À partir de 1964, le pays a connu une violente dictature militaire, comme les autres pays d'Amérique latine dans les années 1960 et 70. Ce régime autoritaire a été mis en place, directement ou indirectement, par les États-Unis, par le biais de la CIA, afin d'empêcher la diffusion d'idées communistes en Amérique Latine.

Ainsi, dès les années 1970, le gouvernement brésilien a participé à l'opération Condor, vaste plan de coordination entre les dictatures militaires latino-américaines afin de lutter contre les opposants aux régimes, dans tout le continent. Cette opération a été à l'origine de plusieurs centaines de milliers de morts.

On dénombre, au Brésil, un grand nombre de groupes révolutionnaires qui, dès 1964, ont organisé la résistance contre le pouvoir militaire. La plupart d'entre eux ont pris forme dans les milieux d'étudiants. Parmi eux on peut citer le MR-8, plutôt basé à Rio de Janeiro, ou l'ALN (Action de libération nationale), basée à São Paulo.

Le 27 octobre 2002, Luís Inácio Lula da Silva, dit Lula, remporte l'élection présidentielle, et est réélu le 28 octobre 2006. Il est le premier président socialiste du Brésil.

Origine du mot « Brésil »

Brésil n. m. XIIe siècle. Bois exotique qui, séché et pulvérisé, donne une matière tinctoriale rouge. Au Moyen Âge, le « bois de braise » provenait des Indes via la Perse, importé dans les premiers temps en Europe par les Vénitiens. C'est la profusion d'arbres « couleur de braise »:(Caesalpinia echinata Lam) ainsi que l'important commerce qui en découlera, qui donnera son nom au Brésil des conquérants européens au XVIe siècle : Pau Brasil, le bois de braise (brasa en portugais). Ce bois fut activement exploité jusqu'à la fin du XVIIe siècle.

Politique

Article détaillé : Politique du Brésil ~ Liste des Présidents du Brésil ~ Présidence de Luís Inácio da Silva

Le président est élu pour un mandat de 4 ans et peut être réélu une fois. Le président actuel est Luís Inácio Lula da Silva, surnommé Lula


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Billet avion au départ de Buenos Aires (Argentine)
 

Buenos Aires

Présentation

Buenos Aires est la capitale fédérale de l'Argentine, dont elle est la plus grande ville et le port le plus important. Avec ses 12 millions d'habitants, c'est même l'une des villes les plus peuplées d'Amérique du Sud et du monde. Elle est parfois dénommée capitale fédérale afin d'éviter toute ambiguïté avec la province de Buenos Aires.

Elle se situe sur la rive ouest du fleuve Rio de la Plata qui sépare l'Argentine de l'Uruguay, au niveau de l'embouchure avec l'océan Atlantique, en face de la ville de Colonia del Sacramento en Uruguay. Sa position exacte est 34°40 »²S 58°24 »²W.

Ses habitants sont des « porteños », habitants du port (gentilé). La plupart sont d'origine espagnole et italienne. Le catholicisme est la religion dominante.

Histoire

Le navigateur espagnol Juan Díaz de Solís fut le premier Européen a accéder au Río de la Plata en 1516, mais son expédition fut écourtée par une attaque d'amérindiens, probablement d'une tribu Charrúas ou Guarani, durant laquelle il périt.

Pedro de Mendoza, qui était à la recherche d'or, fonda la ville le 2 février 1536 à l'embouchure du Rio de la Plata, ville qu'il a baptisée : « Nuestra Señora Santa Maria del Buen Ayre ». Les premières fondations de la ville se situaient dans l'actuel quartier de San Telmo, proche de l'actuel centre-ville, légèrement au sud.

Néanmoins, les attaques répétées des populations autochtones forcèrent les espagnols à abandonner la ville en 1541. Juan de Garay, qui naviguait depuis Asunción (Paraguay) sur le Río Paraná, fonda une nouvelle colonie permanente en 1580.

« Nuestra Señora Santa Maria del Buen Ayre » signifie Notre-Dame Sainte-Marie des Bons Vents (Buenos Aires signifie en vieil espagnol Bons Vents). En fait, le nom donné par Juan de Garay était « Santísima Trinidad y Puerto de Nuestra Señora del Buen Ayre » (Sainte Trinité et Port de Notre-Dame des Bons Vents), et ce nom s'est transformé jusqu'à devenir aujourd'hui Buenos Aires.

Le nom Notre-Dame des Bons Vents fait référence à la Vierge de Cagliari en Italie, protectrice des navigateurs. Ce nom provient d'un temple païen situé sur les îles Baléares. Lorsque le christianisme devint la religion officielle de l'Empire romain, les temples païens ont été convertis ou détruits, et dans le cas de ce temple une représentation de la Vierge de Bonaria fut déposée. Bonaria est une déformation de buen aire.

Depuis sa fondation, le succès de Buenos Aires dépendait du commerce. L'administration espagnole des XVIIe et XVIIIe siècles a insisté pour que tous les échanges commerciaux vers l'Europe transitent par Lima au Pérou, qui était alors la capitale de l'empire colonial espagnol en Amérique du Sud, facilitant le prélèvement des taxes. Cette politique a provoqué non seulement le développement du commerce de contrebande, mais aussi une méfiance grandissante des porteños envers les autorités espagnoles.

Conscient de l'instabilité grandissante dans la ville, Charles III d'Espagne a progressivement levé les restrictions commerciales jusqu'à créer en 1776 la vice-royauté du Río de la Plata dont Buenos Aires fut la capitale, la plaçant donc au même niveau que Lima d'un point de vue administratif. Son territoire s'étendait sur l'Argentine, la Bolivie, le Paraguay et l'Uruguay actuels. À partir de ce moment, Buenos Aires connut un boom économique et culturel. Malgré ces mesures, de nombreux porteños aspiraient toujours à une indépendance totale vis-à-vis de l'Espagne, portés entre autres par les idéaux de la Révolution française.

À deux reprises pendant les années 1806 et 1807, lors des Invasions Britanniques, les troupes de ce pays ont occupé Buenos Aires, mais furent finalement écrasées par les milices locales et durent se résoudre à une capitulation humiliante. Puis c'est le 25 mai 1810 que Buenos Aires acquit son indépendance, alors que l'Espagne était en proie à la guerre (guerre d'Espagne de 1808-1813) : après une semaine de manifestations majoritairement pacifiques, les criollos (Espagnols nés en Amérique du Sud) parvinrent à chasser le vice-roi espagnol et installer un gouvernement provincial. La Révolution de mai est célébrée de nos jours en Argentine, et le 25 mai est jour férié. Au terme des conflits qui ont secoué tout le pays et abouti à son unification, Buenos Aires fut aussi choisie pour le siège du gouvernement national. L'indépendance ne fut toutefois déclarée formellement qu'en 1816.

Durant le XIXe siècle, la ville fut paralysée à deux reprises par des blocus maritimes. Ils furent organisés la première fois par les Français entre 1838 et 1840, et la seconde fois par une alliance franco-britannique entre 1845 et 1848. Cependant ces puissances étrangères ne sont pas parvenues à soumettre la ville ou à imposer leurs conditions.

Buenos Aires était historiquement le berceau des courants d'idées libérales en Argentine, tandis que les autres provinces du pays tenaient généralement des politiques sociales ou économiques plus conservatrices, avec une forte influence des valeurs catholiques. Un autre antagonisme vis-à-vis de la province tenait de la vision centraliste défendue à Buenos Aires quant à l'administration du pays, opposée à une vision fédéraliste défendue dans le reste du pays, et notamment incarnée par le Gouverneur de la province Carlos Tejedor. En 1880, une série d'affrontements entre ces deux camps s'achève par la défaite de Buenos Aires et la fédéralisation de la ville et du pays, dont elle prend le statut de capitale fédérale.

En 1882 le congrès national crée le poste d'intendant ainsi que le conseil de délibération de la ville. L'intendant n'est pas élu au suffrage universel, mais désigné par le président de la nation, avec le soutien du sénat. Le premier intendant fut Torcuato de Alvear, désigné en 1883 par Julio Argentino Roca.

À la fin du XIXe, la construction de chemins de fer permet à Buenos Aires d'accroître sa puissance industrielle, les matières premières coulant à flot dans ses usines. La ville devenait une grande métropole multiculturelle rivalisant avec les grandes capitales européennes. Ainsi, le théâtre Colón devint l'un des opéras les plus fréquentés au monde. C'est durant cette période que furent construites les larges avenues de la ville, ainsi qu'au début du XXe siècle les plus hauts gratte-ciel d'Amérique du Sud, et son premier métro en 1913.

Dans les années 1920, Buenos Aires faisait partie des destinations préférées des émigrants européens ou venant des régions pauvres des pays voisins. Cette immigration entraîna l'apparition de bidonvilles ou de quartiers ouvriers très pauvres (villas miserias) autour des zones industrielles de la ville, ayant pour conséquence de graves problèmes sociaux.


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Billet avion au départ de l'Argentine
 

Argentine

Présentation

L'Argentine, officiellement la République Argentine (en espagnol : República Argentina; [re'pu?lika a?xen'tina]) est un pays d'Amérique du Sud partageant ses frontières avec le Chili à l'ouest, la Bolivie au nord-ouest, le Paraguay au nord, le Brésil et l'Uruguay au nord-est, et est bordé à l'est par l'océan Atlantique. Le pays a acquis son indépendance le 25 mai 1810, indépendance définitivement proclamée le 9 juillet 1816 à San Miguel de Tucumán.

Sa capitale est Buenos Aires, la langue nationale est l'espagnol et sa monnaie est le peso argentin. Son nom Argentine vient du latin Argentum signifiant « argent ».

Étymologie

Le nom du pays vient du mot latin argentum signifiant « argent ». Il fut attribué au temps des premiers explorateurs espagnols sur le Río de la Plata (appelé : mer douce mar dulce) où les survivants d'une expédition emmenée par Juan Díaz de Solís rencontrèrent des autochtones qui leur offrit des objets en argent. Par la suite, la légende de Sierra del Plata, montagne riche en argent, atteignit l'Espagne vers 1524, et le nom d'argentine fut vu pour la première fois sur une carte vers 1536. À partir de 1612, ce nom est employé partout lorsqu'on désignait le pays.

Histoire

Le pays est colonisé entre le XVIe et le XVIIe siècles par les Espagnols. Des mouvements d'opposition apparaissent à l'aube du XIXe, dès 1810, mais l'indépendance n'est déclarée qu'en 1816. Une constitution est proclamée en 1853, après la fin de la dictature de Rosas.

Les présidences se succèdent entre 1930 et 1983, mais sur seize présidents, onze sont des militaires et plusieurs sont « présidents de fait » (par opposition à président élu). Perón parvint au pouvoir après la fin de la Seconde Guerre mondiale. Celle-ci ayant entrainé l'affaiblissement de l'occident, l'Argentine deviendra, un temps, la troisième puissance mondiale[réf. nécessaire]. Après la guerre, de très nombreux nazis fuiront en Argentine.

Après le retour du général Peron en 1973, qui se solde par le massacre d'Ezeiza (affrontements entre la gauche et la droite péroniste), le pays s'enfonce dans une « guerre sale », qui commence dès l'Opération Indépendence dans la province de Tucuman. À cette occasion, les leçons apprises lors de la bataille d'Alger sont mises en pratique, comme l'a montré la journaliste Marie-Monique Robin dans Escadrons de la mort, l'école française. En mars 1976, un coup d'État dirigé par une junte de militaires (Jorge Videla, etc.) renverse la troisième femme de Péron, Isabelle Peron. On estime que la « guerre sale » a fait environ 30 000 victimes, dans la majorité des desaparecidos (disparus)  »” sans compter les milliers d'exilés. Buenos Aires participe en outre à l'opération Condor, et de nombreux réfugiés politiques de pays voisins sont assassinés par le biais des services secrets ou d'escadrons de la mort (la Triple A). L'ambassade états-unienne est souvent au courant. Ainsi, le journaliste John Dinges affirme dans son livre-référence sur Condor qu'à la fois le FBI et la CIA étaient au courant de l'arrestation de deux diplomates cubains, de 22 et 26 ans, par la SIDE argentine. Torturés dans le centre Orletti, les Cubains ont aussi été interrogés par Michael Townley, ex-agent de la CIA qui travaillait désormais pour la DINA chilienne. Townley a par la suite été condamné pour l'assassinat de l'ex-ministre de Salvador Allende, Orlando Letelier, à Washington en septembre 1976.

Afin de relancer sa popularité, la junte de Buenos Aires, dirigé depuis décembre 1981 par Leopoldo Galtieri, l'un des plus « durs », décide d'envahir les Îles Malouines en 1982, provoquant ainsi la guerre des Malouines contre le Royaume-Uni, alors dirigé par Margaret Thatcher. En raison de son anticommunisme viscéral et de la mise en place de l'Opération Charly (pendant laquelle les services argentins ont transmis à leurs homologues d'Amérique centrale les techniques de la guerre sale : escadrons de la mort, torture systématique contre la population civile afin de la démoraliser, vols de la mort, etc.), Buenos Aires semblait penser pouvoir compter, à tort, sur le soutien de Ronald Reagan, nouvellement élu.

La défaite lors de la guerre des Malouines a précipité la chute du régime et une lente transition démocratique. Depuis lors, plusieurs présidents se sont succédé : Raúl Alfonsín (1983-1989), Carlos Menem (1989-1995 et 1995-1999), Fernando de la Rúa (1999-2001). Des lois d'amnistie sont votées sous Menem, notamment en raison de la rébellion de secteurs d'extrême droite dans l'armée (les Carapintadas, qui tentent plusieurs coup d'État à la fin des années 1980). Un procès durant lesquels comparaissent les principaux responsables de la junte, ainsi que des Montoneros, se tient néanmoins en 1985: c'est le Procès des Juntes (Processo a las Juntas).

La décennie Menem est marquée par la mise en place du néolibéralisme dans le pays, menant à l'apparition de groupes contestataires, les piqueteros, qui deviendront célèbres après la crise économique de la fin des années 1990. Celle-ci explose en décembre 2001, lorsqu'un corralito est imposé (celui-ci empêche les retraits d'argent dans les banques afin d'éviter toute fuite des capitaux  »” néanmoins, les plus riches ont déjà, à cette heure, retiré leurs placements d'Argentine, qui sont à l'abri dans des banques aux États-Unis, en Europe et ailleurs).

Provoquée par une fuite de capitaux massive pendant les mois d'août, de septembre et d'octobre, la crise fut partiellement jugulée par un contrôle drastique des dépôts bancaires, appelé Corralito, basé sur l'obligation d'effectuer toutes les opérations financières à travers les banques et la restriction des retraits d'argent en numéraire. Le gros de la population n'étant pas bancarisé, la perception des rémunérations et salaires devint un véritable casse-tête, ce qui provoque le début de la Crise en Décembre mise en évidence par la colère des classes basses et moyennes à travers des manifestations massives à Buenos Aires, soutenues par des groupuscules violents de tendance Mao-Trotskiste. La répression cause 31 morts, le ministre des finances est relevé de ses fonctions, mais cela ne suffit pas et le président signifie sa démission en s'enfuyant du Palais du Gouvernement en hélicoptère. Le gouvernement, le FMI et la parité entre le peso et le dollar état-unien sont les thèmes les plus critiqués.

Il s'ensuit une période d'extrême instabilité politique puisqu'il y eut quatre Présidents en l'espace de 10 jours (Camaño, Rodriguez Saa, Puerta, Duhalde) qui se traduisit par une déclaration de cessation de paiement de la part du Gouvernement, par l'abrogation de loi consacrant l'intangibilité des dépôts bancaires et, donc, par un approfondissement de la crise économique. Le 6 janvier 2002 le nouveau gouvernement procède à un gel total des avoirs bancaires, appelé Corralón, et une dévaluation officielle du peso de 28 % par rapport au dollar, tandis que dans la rue le dollar se change à 1,60 peso pour atteindre très vite plus de 3 pesos .

Eduardo Duhalde demeure Président de l'Argentine entre le janvier 2002 et mai 2003 où il mit fin à la parité entre le peso argentin et le dollar états-unien et mit en place un plan économique productiviste. Il appela à des élections présidentielles anticipées en avril 2003 où il soutint le candidat Péroniste de centre gauche Néstor Kirchner. Ce dernier fût élu par défaut lors du retrait de Carlos Menem au second tour. Nestor Kirchner exerce la fonction de Président de la République Argentine depuis mai 2003 (mandat en cours jusqu'en 2007).

Politique

L'Argentine a un régime présidentiel dans une république fédérale. La Constitution argentine de 1853, révisée à deux occasions en 1994 et 1997 stipule que le mandat présidentiel est de quatre ans (renouvelable une fois). Elu au suffrage universel, le président est à la fois à la tête de l'État et à la tête du gouvernement, le président actuel est Néstor Kirchner (et son vice-président est Daniel Scioli).


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