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Billet avion Chicago New York
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 | Billet avion pour New York (Etats-Unis) |  | | | New YorkPrésentation
New York écouter, en anglais New York City (officiellement, City of New York) pour la distinguer de l'État de New York, est la principale ville des États-Unis, avec une population de 8 143 200 habitants. Son agglomération est également la plus importante du pays, devant celles de Los Angeles et de Chicago, et son PIB total la classe au deuxième rang mondial derrière l'agglomération de Tokyo. Située dans l'État de New York, sur la côte est des États-Unis, elle fait partie de la grande mégalopole du BosWash. En 2006, le Grand New York comptait 21 199 865 habitants répartis entre les États de New York, du New Jersey et du Connecticut alors que la ville de New York proprement dite comptait 8 085 742 habitants, répartis dans cinq grands districts (appellés aussi borough) : Manhattan, Brooklyn, le Queens, le Bronx et Staten Island.
New York, fréquemment surnommée Big Apple, à savoir « La Grosse Pomme », regroupe aujourd'hui l'ensemble des critères caractéristiques d'une ville mondiale, c'est-à-dire d'une métropole parfaitement intégrée dans la mondialisation. En effet, New York est aujourd'hui un centre décisionnel, économique et culturel de premier plan, notamment grâce à la puissance de ses institutions telles que le New York Stock Exchange ou le siège de l'ONU, mais aussi grâce aux nombreux sièges d'entreprises situés dans la ville.
Histoire
L'histoire de New York débuta au XVIe siècle, avec l'arrivée des premiers européens. Lorsque le navigateur Giovanni da Verrazano, envoyé explorer le Nouveau Monde au nom de la France passa au large de la baie de New York en 1524, l'île de « Manhatta » était peuplée d'amérindiens Lenapes. Sans y faire escale, Verrazano baptisa la région « Nouvelle Angoulême ». En 1609 c'est le navigateur britannique Henry Hudson qui explora pour la première fois, au nom de la Compagnie des Indes occidentales la baie de New York, et le fleuve qui fut baptisé en sa mémoire, l'Hudson River.
L'installation de colons européens débuta avec la fondation d'une colonie de commerce de fourrures par les hollandais au sud de l'actuelle île de Manhattan. C'est ainsi que la « Nouvelle-Amsterdam » (Nieuwe Amsterdam) fut créée en 1614. Quelques années plus tard, en 1626, le directeur de la colonie Peter Minuit acheta l'île de Manhattan à ses occupants, les Manhattes pour la somme dérisoire de 60 florins (24 $) de verroterie et autres colifichets. Le 11 mai 1647, Pieter Stuyvesant fut nommé gouverneur de la colonie pour donner une nouvelle chance à l'expérience coloniale de la Nouvelle-Amsterdam, dont les relations commerciales avec les autochtones s'étaient dégradées. Stuyvesant prôna une orthodoxie religieuse pour rétablir l'ordre dans sa colonie, en imposant des restrictions sur les mouvements et sur la consommation d'alcool, mais dans un climat très tendu, il n'obtint que la haine des habitants de sa colonie, alors que les anglais devenaient de plus en plus pressants. En mars 1664, le roi Charles II d'Angleterre offrit virtuellement la totalité de la Nouvelle Amsterdam à son frère, le Duc d'York. Les anglais conquirent ainsi la colonie au cours de la même année, et un nouveau chapitre de l'histoire de la ville débuta, suite à l'échec des hollandais.
La Nouvelle-Amsterdam fut rebaptisée New York en l'honneur de Jacques II d'Angleterre, Duc d'York qui avait acquis le territoire de son frère. Le colonel Richard Nicolls devint ainsi le premier gouverneur britannique de la ville de New York. Cependant, en guerre contre les français, les anglais furent contraints de céder leur colonie nouvellement acquise aux Provinces-Unies, qui la rebaptisèrent New Orange en 1673, avant de la récupérer suite à un traité conclu entre les deux pays en 1674 suite à la Troisième Guerre anglo-néerlandaise. Sous la domination anglaise, New York perdit son rôle de comptoir commercial pour devenir une ville à part entière. En 1754, l'Université Columbia fut fondée dans le quartier de Lower Manhattan sous le nom de King's College grâce à une charte accordée par le roi George II.
La présence des troupes britanniques dans la ville irrita progressivement les New-Yorkais, dont la colère fut amplifiée par deux lois commerciales votées par le parlement britannique: le Sugar Act en 1764 puis le Stamp Act en 1765. Pour contrer ces mesures discriminatoires pour les treize colonies du continent, le Stamp Act Congress fut tenu à New York le 7 octobre 1765, et les Fils de la Liberté commencèrent à se manifester. La révocation du Stamp Act apaisa provisoirement les relations en 1766, mais les Townshend Acts de 1767 donna lieu à des affrontements entre les civils et les soldats. Les incidents de la Boston Tea Party en décembre 1773 inspirèrent New York qui connut sa propre Tea Party le 22 avril 1774. Les tensions s'apaisèrent provisoirement pendant quelques années, mais la menace de George Washington de couper les liens entre New York et les autres colonies en cas de domination britannique conduisit la ville dans la guerre d'indépendance, au même titre que le reste des futurs États-Unis.
New York représentait un enjeu majeur dans la guerre d'indépendance étant donné son importance pour le royaume britannique. George Washington apporta ainsi son soutien à la ville dès 1776, notamment en y apportant la déclaration d'indépendance pour encourager ses hommes. Cependant, les troupes américaines, trop peu nombreuses face à celles de l'armée britannique dirigée par William Howe furent progressivement repoussées entre août et octobre, ce qui poussa Washington à se retirer le 16 octobre. New York tomba ainsi aux mains des britanniques, et ce durant la totalité du conflit, c'est à dire de 1776 à 1783. En effet, ce n'est que lors de la signature du traité de Paris, mettant fin au conflit le 3 septembre 1783 que l'indépendance de la ville fut acquise, en même temps que celle du pays. Washington retourna ainsi victorieux à New York le 4 décembre. Ce même George Washington fut investi Président des États-Unis au Federal Hall en 1789, alors que New York était la capitale du pays.
En dépit de la perte de son rôle de capitale fédérale, et de capitale de l'État de New York, la ville de New York connut une croissance exponentielle entre 1790 et 1820, en voyant sa population passer de 33 000 à 123 706 habitants. Elle devint ainsi la plus grande ville du pays. La ville fut également dynamisée par l'arrivée d'immigrés au début du XIXe siècle, ainsi que par l'application du Commissioners' Plan de 1811 qui définisait un système routier traversant la totalité de l'île de Manhattan. L'essor du New York Stock Exchange puis l'ouverture du Canal Érié en 1819, sous le mandat de DeWitt Clinton affirma la domination du port de New York, et fit de la ville la première place commerciale des États-Unis. Le contexte favorable amena l'aristocratie et les riches marchands de la ville à exiger la construction d'un grand espace vert; c'est dans ce contexte que les travaux de construction de Central Park débutèrent en 1857.
Seule la Guerre de Sécession qui eut lieu entre 1861 et 1865 vint émailler la prospérité de la ville. Les habitants de la ville, pour la plupart des commerçants, ne désiraient pas se lancer dans le conflit, étant donné qu'ils entretenaient des relations commerciales avec les États confédérés d'Amérique. Mais lorsque le président Abraham Lincoln instaura la première conscription pendant l'été 1863, les New-Yorkais réagirent dans la violence, durant les Draft Riots qui restèrent l'un des épisodes les plus violents dans l'histoire du pays, avec 105 civils tués.
L'essor de la ville reprit immédiatement après la fin de la guerre civile, en dépit de la mainmise du Tammany Hall sur les institutions politique de la ville. Le domaine des arts connut un véritbale développement à la fin du XIXe siècle, avec la création du Metropolitan Museum of Art, du Carnegie Hall, ou encore du New York Botanical Garden. L'inauguration de la Statue de la Liberté en 1886 fit de New York un symbole de la liberté pour les millions d'immigrés en provenance d'Europe; en effet, sur 23 millions d'européens arrivés aux États-Unis entre 1880 et 1919, 17 millions environ ont débarqué à New York, et la plupart y sont restés..
Le XXe siècle marqua véritablement l'ascension de New York vers le rôle de ville monde, en ce sens que la ville devient un centre culturel, décisionnel et financier de premier plan. L'extraordinaire aventure architecturale débutée à la fin du XIXe siècle a posé la première pierre du développement de l'architecture moderne, avec notamment le début de l'ère des gratte-ciels, qui fleurissent aujourd'hui littéralement dans toutes les grandes villes américaines. Dans le domaine politique et économique, la domination de New York s'est manifestée avec la Bourse et l'essor de Wall Street, ainsi qu'avec les grandes entreprises financières basées dans la ville. L'obtention du siège de l'ONU en 1949 a également joué un rôle déterminant dans le développement de Big Apple.
Mais l'histoire moderne de la ville a également été marquée par les attentats du 11 septembre 2001, qui ont tout autant frappée la ville de New York que les États-Unis, pour la première fois attaqués sur leur territoire. La destruction des tours jumelles du World Trade Center, ainsi que de nombreux bâtiments environnants reste un épisode traumatisant pour les habitants de la ville, toutefois, la ville a depuis retrouvé sa prospérité d'avant crise.
« New York est une ville debout, sous le signe des temps nouveaux. C'est une catastrophe, mais une belle et digne catastrophe. »
» Le Corbusier, 1937.
Le drapeau officiel de New York porte les mêmes couleurs (sur des barres aux dimensions égales) que le drapeau des Provinces-Unies tel qu'il était utilisé en 1625, l'année où Manhattan fut colonisée. En son centre est reproduit, en bleu, le sceau de la ville. Sur ce dernier figurent plusieurs éléments symboliques: l'aigle représente l'État de New York. L'Amérindien évoque les premiers habitants de la région, tandis que le marin évoque les colons : leur évocation conjointe confère l'idée d'une union entre les deux peuples. Le castor fait référence à la Compagnie néerlandaise des Indes occidentales. Le baril et la fleur font référence aux premiers temps de l'industrie new-yorkaise. Le moulin à vent est un rappel de l'histoire néerlandaise de New York. Quant à Eboracum, c'était le nom de la ville de York à l'époque romaine.
En reportage à la Nouvelle Orléans, John J. Fitzgerald entendit les valets d'écurie appeler les champs de course de New York, « The Big Apple ». Le terme lui plut et il donna comme titre à sa chronique Around the Big Apple. Dix ans plus tard, de nombreux musiciens de jazz commencèrent à utiliser le terme de Big Apple pour désigner New York, et plus particulièrement le quartier de Harlem (à Manhattan), considéré comme la capitale mondiale du jazz. Ils disaient qu'il y avait beaucoup de pommes sur les arbres du succès, mais que, quand vous sélectionnez New York City, vous sélectionniez LA grosse pomme. En 1971, cette expression prit toute son ampleur grâce à Charles Gillett (Président du NY Convention and Visitors Bureau) qui lança une campagne publicitaire sur le thème de la Big Apple. Celle-ci fut relayée par l'agence BBH London qui lança cette expression en Angleterre. Depuis cette expression est devenue courante. 35% des Anglais affirment même qu'elle est typiquement anglaise et non d'origine américaine.
Géographie
La ville de New York est située sur la côte est des États-Unis d'Amérique, à l'embouchure du fleuve Hudson sur l'océan Atlantique, à mi-distance entre Washington DC et Boston. Cette situation privilégiée est renforcée par la présence de l'affluent du Mohawk : New York est reliée aux Grands Lacs et aux Grandes Plaines. Elle comprend l'île de Manhattan, Staten Island, la partie ouest de l'île de Long Island, un quartier construit sur le continent (Bronx), et plusieurs autres petites îles, situées dans les bras de mer et dans la baie : Roosevelt Island, Riker's Island (une prison), Prall's Island (réserve ornithologique), Liberty Island (statue de la Liberté), Isle of Meadow (réserve naturelle), Governors Island, Ellis Island, City Island, Ward's Island. Le territoire a été considérablement aménagé par les hommes, avec des extensions comme Battery Park City dans les années 1960 et 1970 ou des modifications profondes de la topographie, particulièrement à Manhattan.
La superficie totale de la ville de New York est de 1 214 km², dont 785 km² de terres émergées et 429 km² d'eau. L'altitude maximale est de 124,9 m au dessus du niveau de la mer, sur Todt Hill à Staten Island.
La ville est située à une latitude de 40,714' et à une longitude de -74,006'
La ville de New York est soumise à un schéma climatique typique de la zone nord-est de la côte atlantique, similaire à celui qui régit la côte nord-est de l'Asie. L'influence de grandes masses d'air combiné à la présence toute proche de l'océan concourent à accentuer les contrastes climatique. Aussi, bien que New York se trouve à une latitude de zone tempérée, ces conditions climatiques peuvent provoquer des ouragans, vagues de chaleur, tempêtes de neige ou violents orages, et d'un jour à l'autre, changer de temps de façon spectaculaire. Au cours d'un année normale, la courbe de température connaît d'importantes variations, pouvant aller de -25,5°C en hiver à 41°C en été, soit une amplitude de 65,5°C.
Le rythme des saisons à New York se définit de la manière suivante :
La ville de New York est constituée de cinq districts (en anglais boroughs), qui coïncident chacun avec un comté de l'État de New York (county).
Démographie
New York est la ville la plus peuplée des États-Unis, avec une population près de deux fois supérieure à la deuxième ville du pays, Los Angeles (4 097 340 habitants). Elle compte en effet 8 214 426 habitants en 2006, ce qui représente près de 40 % de la population de l'État de New York. L'agglomération new-yorkaise, qui s'étend sur les États du New Jersey et de New York, rassemble quant à elle 21 millions d'habitants. 24 116 176 personnes vivent dans l'aire urbaine de New York, ce qui la place au deuxième rang mondial derrière Tokyo au Japon. La densité moyenne atteint 10 194 habitants/km² : New York est la métropole la plus densément peuplée des États-Unis, loin devant San Francisco.
Au milieu du XVIIIe siècle, New York est moins peuplée que Boston et Philadelphie. Mais le développement du commerce, de l'industrie et l'arrivée de millions de migrants européens provoquent un fort accroissement démographique au siècle suivant. La population new-yorkaise dépasse celle de Paris à la fin des années 1880 mais reste encore derrière Londres. Après la Seconde Guerre mondiale la population urbaine diminue à cause de la exurbanisation et des difficultés sociales. Le phénomène, qui touche la plupart des villes américaines, est particulièrement fort à New York qui perd 821 000 habitants entre 1950 et 1980, soit une baisse d'environ 10 %. Mais dans les dernières décennies du XXe siècle, la population augmente à nouveau. Ainsi, entre 1990 et 2000, la ville a gagné 685 714 habitants grâce à l'immigration. Certaines études estiment que New York pourrait atteindre entre 9,2 et 9,5 millions d'habitants en 2030,.
D'après le recensement de 2000, l'espérance de vie moyenne des New-Yorkais est supérieure à celle des Américains dans leur ensemble (80,2 ans pour les femmes ; 74,5 ans pour les hommes).
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 | Billet avion pour les États-Unis |  | | | États-UnisPrésentation
20 % de la population parle une autre langue, l'espagnol étant la plus courante.
Les États-Unis d'Amérique sont une république fédérale d'Amérique du Nord constituée de cinquante États, dont quarante-huit situés entre le Canada au nord et le Mexique au sud, un à l'ouest du Canada (Alaska) et un dans l'océan Pacifique (Hawaii à 3 900 km au sud-ouest de la Californie) ainsi que de territoires disséminés dans les Caraïbes et le Pacifique.
Washington, D.C. (ou District of Columbia) est la capitale fédérale du pays, avec un statut spécial. D'autres territoires ont des statuts spécifiques, notamment des États (anciennes colonies) qui ne sont pas membres de droit de la fédération, mais qui sont en pratique intégrés : les Samoa américaines, Guam, les îles Mariannes du Nord, Porto Rico et les îles Vierges américaines.
Les États-Unis comptent plus de 300 millions d'habitants, nombre dépassé le 17 octobre 2006, et sont le troisième pays le plus peuplé du monde derrière la Chine et l'Inde.
Les États-Unis sont membres de l'OTAN, de l'ALENA, de l'OEA, de l'ANZUS, de l'OCDE, du G8, et membres permanents du Conseil de sécurité des Nations unies.
Dénomination
La désignation en forme courte de ce pays est États-Unis (en anglais United States, abrégé en US) et la forme longue est États-Unis d'Amérique (en anglais United States of America, abrégé en USA). Cette dénomination fut suggérée par Thomas Paine et adoptée lors de la déclaration d'indépendance, le 4 juillet 1776.
Histoire
Le territoire actuel des États-Unis fut d'abord occupé par les Indiens d'Amérique qui étaient divisés en tribus qui parlaient plusieurs centaines de langues différentes et avaient de nombreuses cultures différentes. Ils ont laissé peu de traces de leur présence, surtout pour les peuples nomades. Aux XVIe et XVIIe siècles, les premiers contacts avec les Européens, principalement Espagnols au sud, Anglais à l'est, et Français au nord et dans la vallée du Mississippi constituèrent un choc des cultures.
Le premier établissement anglais fut établi en 1607 à Jamestown, Virginie puis de nombreuses colonies furent établies le long de la côte est (Plymouth, Boston, Salem, Williamsburg). L'esclavage par le recours à la traite négrière fut rapidement utilisé afin de développer notamment les plantations du sud mais aussi pour le développement des infrastructures.
La population indienne fut quant à elle décimée par les épidémies (variole, rougeole) des maladies importées par les pionniers, et par les conflits avec ces derniers (Guerres indiennes). À l'occasion du plus grand de ces conflits, qui correspondait à la guerre de Sept Ans en Europe, les colons Britanniques conquirent la moitié des possessions françaises, doublant leur superficie.
Treize des colonies britanniques proclamèrent leur indépendance le 4 juillet 1776 face à la Grande-Bretagne (Déclaration d'Indépendance). Ils adoptèrent la constitution des États-Unis d'Amérique en 1787, la première du monde occidental. Ces deux textes sont fondateurs de l'identité américaine.
La question de l'esclavage et des problèmes d'économie déclenchèrent la guerre de Sécession en 1861. Mais cela n'empêcha pas les États-Unis de se développer grâce à l'immigration et l'industrialisation tout au long du XIXe siècle ainsi que d'entreprendre la conquête de l'Ouest grâce au chemin de fer.
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 | Billet avion au départ de Chicago (Etats-Unis) |  | | | ChicagoPrésentation
Chicago est la troisième plus grande ville des États-Unis, elle est située dans la partie nord du Middle West, à 1 280 kilomètres à l'ouest de New York et à plus de 3 200 kilomètres au nord-est de Los Angeles. C'est la plus grande ville de l' État de l' Illinois et le chef-lieu du comté de Cook. Elle se trouve sur la rive sud-ouest du lac Michigan, l'un des cinq lacs intérieurs de l'Amérique du Nord, connus sous l'appellation commune des « Grands Lacs » (Great Lakes). La rivière Chicago traverse la ville.
Fondée en 1770 Chicago est devenue ville officielle en 1837, elle compte aujourd'hui 2 873 790 habitants et s'étend sur plus de 600 kilomètres carrés. Chicago est la troisième agglomération la plus peuplée des États-Unis avec une aire urbaine de 9 505 748 habitants s'étendant sur 28 163 km². Ses habitants s'appellent les Chicagoans. L' aire urbaine de Chicago-Naperville-Joliet (Chicagoland) est la quatrième métropole de l' Amérique du Nord après Mexico, New York et Los Angeles. C'est son climat autant que son passé politique agité qui lui ont valu le surnom de la « Ville des vents » (Windy City), du fait de son incapacité, malgré les déclarations dithyrambiques des politiciens locaux, d'inaugurer à temps l'Exposition universelle de la célébration du 400e anniversaire de l'arrivée de Christophe Colomb sur le continent. Celle-ci fut inaugurée un an plus tard, en 1893 ! Ce surnom signifiant en fait « qui brasse de l'air », lui fut donné par la presse de New York, et bien que péjoratif, lui est resté. Il correspond aussi à sa situation climatique. La première signification a en effet tendance à s'estomper dans la mémoire collective. Chicago est également surnommée la « Ville aux larges épaules » (City of Big Shoulders) ou encore la « Deuxième Ville » (Second City), car elle a été reconstruite en 1871 après un grand incendie et aussi parce qu'elle a longtemps été la deuxième ville la plus peuplée du pays.
Chicago est le deuxième centre industriel des États-Unis ; elle appartient à la « Ceinture des industries » (Manufacturing Belt), mais la ville est aussi l'une des plus importantes places financières du monde ; c'est ici, par exemple, que sont fixés les prix du blé et du soja aux États-Unis. Grâce à sa situation exceptionnelle, la ville constitue un centre de communication majeur de voies terrestres mais aussi par son aéroport international. Elle a acquis une grande renommée culturelle grâce à son architecture de gratte-ciel et attire des millions de visiteurs chaque année. Elle compte en outre plusieurs établissements d'enseignement supérieur, des musées, des théâtres et un orchestre symphonique réputé.
Chicago a presque définitivement fait oublier sa mauvaise réputation, héritée de la période agitée de la prohibition dans les années 1930, quand les activités d'Al Capone et de la pègre lui valurent le surnom de « Capitale du crime ». Dans le classement des villes les moins sûres des États-Unis, elle n'arrive qu'en 17e position, loin derrière Baltimore (qui occupe le premier rang). Chicago est une belle ville, agréable, propre, très vivante, avec de larges avenues bordées d'espaces verts.
Histoire
Avant l'arrivée des premiers Européens, la région de Chicago était occupée par les Amérindiens Potawatomis, qui prirent la place des Miami et des Sauk et Fox vers le milieu du XVIIIe siècle. Le nom de la ville proviendrait du mot indien « Checagou » ou « Checaguar » qui signifie « oignon sauvage », « marécage » ou encore « sconse », ce qui en dit long sur l'odeur pestilentielle qui y régnait autrefois.
Cet ancien point de passage et de liaison des Amérindiens, des explorateurs et des missionnaires, entre le Canada et le bassin du Mississippi, devient poste permanent de traite des fourrures. C'est le coureur des bois Louis Jolliet et le père jésuite Jacques Marquette qui, en 1673, revenant d'une expédition dans le Mississippi, parviennent au site actuel de Chicago. Situé au milieu de vastes plaines recouvertes d'herbes hautes et denses, ils l'appellent « Prairies ». Neuf ans plus tard, Cavelier de La Salle, autre explorateur français, prend possession des lieux, au nom du roi de France. Ces lieux couvraient tout le Mississippi jusqu'aux Montagnes Rocheuses. Il nomme ce nouveau territoire « Louisiane ».
Le premier immigré fut Jean Baptiste Pointe du Sable, un métis franco-Haïtien, qui s'installa sur le bord de la rivière Chicago vers 1779 et qui épousa une jeune Potawatomi. Il construisit un premier poste de traite qui connut un important développement et qui fut vendu par la suite à John Kinzie, un marchand de New York. En 1795, par le traité de Greenville et sous la contrainte du colonel Anthony Wayne, les Amérindiens durent céder la région au tout nouveau gouvernement américain.
En 1803, un premier fort militaire, le Fort Dearborn, est bâti et fut utilisé jusqu'en 1837. Pendant la guerre de 1812, ses occupants furent massacrés par les Potawatomis et il fallut reconstruire le fort en 1816. Deux ans plus tard naissait l'état d'Illinois.
Le 12 août 1833, la municipalité de Chicago se constitua avec une population de 350 âmes, sur les terres cédées par le chef amérindien Black Hawk. Ce noyau urbain était délimité par les rues de Kinzie, Des Plaines, Madison et State, qui englobaient une superficie d'environ un kilomètre carré. Elle reçut une charte par l'État d'Illinois le 4 mars 1837.
L'ouverture du canal Illinois-Michigan en 1848 permit aux bateaux circulant sur les Grands Lacs de rejoindre le Mississippi en passant par Chicago : la ville connut dès lors une forte croissance démographique et économique et devint le débouché des Grandes Plaines céréalières. La même année, le chemin de fer arrive dans la ville (Galena & Chicago Union Railroad). En 1860, onze lignes ont Chicago pour terminus et vingt autres y font un arrêt. La situation de carrefour est également un avantage pour les sociétés de vente au détail qui s'y implantent (Montgomery Ward et Sears, Roebuck and Company). La fondation de la Bourse de commerce de Chicago s'inscrit dans ce développement économique considérable.
Pourtant, les contraintes naturelles du site posèrent rapidement des problèmes d'aménagement. Chicago a souffert d'un environnement marécageux qui rendait très difficile l'installation de routes et d'égoûts. La boue envahissait les rues de la ville au printemps et l'image de Chicago était celle d'un endroit crasseux. Les autorités engagèrent des travaux importants afin de surélever les infrastructures et d'implanter un réseau d'évacuation des eaux usées dans les années 1850. Après l'épidémie de choléra et de typhoïde générée par la forte montée des eaux en 1885, on décida de détourner la rivière pour préserver l'eau potable du lac, en creusant un canal qui s'ouvre sur le Mississipi. Ainsi la rivière Chicago ne se déverse plus dans le lac Michigan, mais vers le golfe du Mexique.
En octobre 1871, 10 kilomètres carrés de la ville furent réduits en cendres par le grand incendie de Chicago (Great Chicago Fire). Le bilan fut dramatique puisque 300 personnes trouvèrent la mort et 18 000 bâtiments furent détruits, jetant à la rue environ 100 000 personnes. Le feu se propagea facilement car un grand nombre d'infrastructures et d'habitations étaient construites en bois.
L'incendie permit aux urbanistes de penser à une reconstruction de la ville selon des critères modernes. Quelques années plus tard fleurit l'école d'architecture de Chicago, qui eut un rayonnement international. La ville devient le laboratoire d'expériences architecturales : en 1885, le premier gratte-ciel au monde y est construit (Home Insurance Building) en utilisant une armature d'acier. En 1909 fut décidé le plan d'urbanisme de Daniel Burnham qui faisait la part belle aux parcs situés sur le littoral.
Malgré le grand incendie, l'exposition universelle World Columbian Exposition attira 26 millions de visiteurs en 1893. Marques de la grandeur de l'événement, certaines des constructions alors érigées font depuis partie du patrimoine urbanistique de Chicago : le Musée de la Science et de l'Industrie et le célèbre métro aérien, qui entoure toujours le quartier des affaires de la ville baptisé la Loop (Boucle). Tout cela ne doit pas faire oublier la crise sociale que traverse la ville à la fin du XIXe siècle et qui se manifeste par des manifestations et des émeutes. La plus célèbre demeure celle de la place Haymarket le 4 mai 1886 au cours de laquelle sept policiers meurent sous l'effet d'une bombe. La grève des 3 000 ouvriers de la Pullman Palace Car Company secoua la ville au mois de mai 1894. Les problèmes de racisme s'ajoutent aux difficultés sociales : depuis les années 1870, les Afro-Américains du sud du pays émigrent dans la Manufacturing Belt afin de trouver un emploi. Ils se retrouvent relégués dans les ghettos du coté sud de la ville. Les émeutes raciales de 1919 font 38 morts et nécessitent l'intervention de l'armée pour rétablir l'ordre.
Le 24 juillet 1915, une nouvelle tragédie frappe la ville, 845 personnes perdent la vie suite au naufrage du S.S. Eastland sur la Chicago River alors qu'avec deux autres navires de croisière, le Theodore Roosevelt et le Petoskey, il devait emmener des employés de la Western Electric de Chicago à un pic nique à Michigan City (Indiana).
Pendant la Prohibition, Chicago devint la capitale du crime organisé autour des figures de Frank Nitti, Bugs Moran et Al Capone. Les gangsters de la ville profitent de sa situation près du Canada, d'où venaient les cargaisons d'alcool de contrebande. Surtout, ils trouvent des complicités, des juges et des policiers corrompus. En 1929, la guerre des gangs fait 29 morts dans la ville. Le 14 février 1929, une fusillade entre les deux principaux gangs fait sept morts. C'est le temps des gangsters et de la violence : John Dillinger est tué au cours d'une fusillade en 1934, dans le Lincoln Park. Les Incorruptibles (Untouchables) est le surnom qui fut donné par la presse américaine à un groupe d'agents du trésor américain (dont le plus célèbre est Eliot Ness) qui lutta pour faire respecter la prohibition. Al Capone finit par être arrêté et emprisonné sur l'île d'Alcatraz, près de San Francisco. Les années 1920 sont aussi des années de développement industriel pour la ville et de l'arrivée de milliers d'Afro-américains du Sud rural. Entre 1910 et 1930, la population noire de Chicago passe de 44 000 à 160 000. Les Afro-américains souffrent du racisme et des discriminations. En juillet 1919, des émeutes éclatent après la noyade d'un jeune noir : elles durent 13 jours, font 38 morts, 537 blessés et des centaines de sans-abris.
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20 % de la population parle une autre langue, l'espagnol étant la plus courante.
Les États-Unis d'Amérique sont une république fédérale d'Amérique du Nord constituée de cinquante États, dont quarante-huit situés entre le Canada au nord et le Mexique au sud, un à l'ouest du Canada (Alaska) et un dans l'océan Pacifique (Hawaii à 3 900 km au sud-ouest de la Californie) ainsi que de territoires disséminés dans les Caraïbes et le Pacifique.
Washington, D.C. (ou District of Columbia) est la capitale fédérale du pays, avec un statut spécial. D'autres territoires ont des statuts spécifiques, notamment des États (anciennes colonies) qui ne sont pas membres de droit de la fédération, mais qui sont en pratique intégrés : les Samoa américaines, Guam, les îles Mariannes du Nord, Porto Rico et les îles Vierges américaines.
Les États-Unis comptent plus de 300 millions d'habitants, nombre dépassé le 17 octobre 2006, et sont le troisième pays le plus peuplé du monde derrière la Chine et l'Inde.
Les États-Unis sont membres de l'OTAN, de l'ALENA, de l'OEA, de l'ANZUS, de l'OCDE, du G8, et membres permanents du Conseil de sécurité des Nations unies.
Dénomination
La désignation en forme courte de ce pays est États-Unis (en anglais United States, abrégé en US) et la forme longue est États-Unis d'Amérique (en anglais United States of America, abrégé en USA). Cette dénomination fut suggérée par Thomas Paine et adoptée lors de la déclaration d'indépendance, le 4 juillet 1776.
Histoire
Le territoire actuel des États-Unis fut d'abord occupé par les Indiens d'Amérique qui étaient divisés en tribus qui parlaient plusieurs centaines de langues différentes et avaient de nombreuses cultures différentes. Ils ont laissé peu de traces de leur présence, surtout pour les peuples nomades. Aux XVIe et XVIIe siècles, les premiers contacts avec les Européens, principalement Espagnols au sud, Anglais à l'est, et Français au nord et dans la vallée du Mississippi constituèrent un choc des cultures.
Le premier établissement anglais fut établi en 1607 à Jamestown, Virginie puis de nombreuses colonies furent établies le long de la côte est (Plymouth, Boston, Salem, Williamsburg). L'esclavage par le recours à la traite négrière fut rapidement utilisé afin de développer notamment les plantations du sud mais aussi pour le développement des infrastructures.
La population indienne fut quant à elle décimée par les épidémies (variole, rougeole) des maladies importées par les pionniers, et par les conflits avec ces derniers (Guerres indiennes). À l'occasion du plus grand de ces conflits, qui correspondait à la guerre de Sept Ans en Europe, les colons Britanniques conquirent la moitié des possessions françaises, doublant leur superficie.
Treize des colonies britanniques proclamèrent leur indépendance le 4 juillet 1776 face à la Grande-Bretagne (Déclaration d'Indépendance). Ils adoptèrent la constitution des États-Unis d'Amérique en 1787, la première du monde occidental. Ces deux textes sont fondateurs de l'identité américaine.
La question de l'esclavage et des problèmes d'économie déclenchèrent la guerre de Sécession en 1861. Mais cela n'empêcha pas les États-Unis de se développer grâce à l'immigration et l'industrialisation tout au long du XIXe siècle ainsi que d'entreprendre la conquête de l'Ouest grâce au chemin de fer.
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