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Billet avion Fort-de-France Cayenne

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Billet avion pour Cayenne (Guyane francaise)
 

Cayenne

Présentation

Cayenne est une commune française, située dans la région d'outre mer Guyane. Les habitants de Cayenne sont appelés les Cayennais.

La devise de la ville (inscrite sur ses armes) est « Fert Aurum Industria », qui signifie « Le travail procure la richesse ».

Géographie

Située sur la côte septentrionale de la Guyane. La ville a été construite sur un marécage sur la presqu'île de Cayenne formée par la rivière de Cayenne, la rivière du Tour de l'Isle et le Mahury. Elle se distingue par un plan de rue en damier, coupé par le canal Laussat.

De nombreux monts (Montabo, Baduel, Mont Lucas) dominent la ville. Les pointes (Buzaré, Les Amandiers, Saint-Joseph) s'avancent vers la mer. Cayenne forme avec Rémire-Montjoly et Matoury une presqu'île qui mêle monts, plages et forêt dense.

Cayenne est située à 253 km de Saint Laurent du Maroni, 60 km de Kourou, les autres agglomérations de Guyane. On trouve .

Le climat de Cayenne est de type équatorial humide. Sa position proche de l'équateur, ainsi que sa façade océanique lui confère une bonne stabilité climatique. On observe une grande régularité des vents et des températures au cours de l'année. Les seules variations sont celles des précipitations, c'est ce qui rythme les saisons à Cayenne. Le cycle des précipitations est lié aux mouvements saisonniers de la Zone intertropicale de convergence(ou Zone de convergence intertropicale).

La température annuelle est de 26°C, avec un minima de 22°C le matin et un maxima de 32°C l'après midi. La pluviométrie moyenne est de 3000mm d'eau. Malgré les fortes précipitations, l'ensoleillement est important, il atteint 6,027 heures par jour. Les vents sont faibles à modérés et ne dépassent pas 80km/h en rafale.

Histoire

L'actuelle site de la ville était occupé par les Amérindiens Galibi depuis longue date. Une expédition ordonnée par Henri IV et menée par La Ravardière s'installe sur l'île de Cayenne en 1604. Mais elle est détruite quelques années plus tard par les Portugais qui entendent faire respecter le Traité de Tordesillas.

L'histoire de la ville de Cayenne commence en 1643, lorsque Poncet de Brétigny, lieutenant-général du roi Louis XIII fait l'acquisition auprès du chef indien Galibi Cépérou d'une petite butte sur la plaine littorale marécageuse qui porte aujourd'hui son nom. Il y battit le fort Cépérou, mais une révolte des amérindiens éclate qui va provoquer l'extermination de la colonie et la mort de Poncet de Brétigny.


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Billet avion pour la Guyane française
 

Guyane française

Présentation

La Guyane (973) est une région et un département d'outre-mer (DOM-TOM) français d'Amérique du Sud. Avec ses 86 504 km² de superficie, la Guyane est le plus grand département français et le plus boisé avec 96% du territoire couvert d'une forêt équatoriale qui reste parmi les plus riche et les moins écologiquement fragmentées du monde. Cette forêt équatoriale est une forêt primaire à la biodiversité inouïe, protégée par un tout nouveau parc national et six réserves naturelles.

C'est en outre le seul territoire français et de l'Union européenne du continent sud-américain.

Son nom officiel est Guyane. L'ajout de l'adjectif française dans les dénominations courantes est une commodité de langage issue de la période coloniale, alors qu'existaient trois Guyanes : Guyana (Guyane britannique), Suriname (Guyane néerlandaise) et la Guyane française.

Sommaire

Le terme « Guyane » est d'origine indigène. Dans le dialecte guanao, c'est-à-dire celui de la population indienne du delta de l'Orénoque, GUAI signifierait « nom », « dénomination », YANA est une négation. D'où Guayana qui est encore le terme italien pour désigner le massif des Guyanes. « Guyane » voudrait donc dire « sans nom », « ce qu'on ne peut nommer ». La Guyane serait donc la terre « qu'on n'ose nommer », « la terre sacrée », « la maison de l'être suprême ».

À cette divinité se rattacherait la légende de l'Eldorado (le doré) qui n'est pas née d'une folle convoitise européenne, mais des superstitions indigènes. Paradoxalement, le terme de Guyane serait donc une appellation digne de cet Éden, longtemps mystérieux, paradis terrestre rêvé par les uns, enfer vert subi par les autres.

Histoire

Ni paradis, ni enfer, la Guyane est une petite parcelle de l'immense forêt amazonienne, une ancienne colonie française. La Guyane a obtenu le statut de département d'outre-mer le 19 mars 1946. La forêt regorge de richesses mais il faut de la sueur et de l'obstination pour les récolter... pendant 3 siècles, la France coloniale, ignorant les réalités, a fait l'expérience d'échecs successifs et, par dépit, a condamné la Guyane à accueillir ses proscrits.

Elle reste célèbre pour son bagne de Cayenne qui fit sa sinistre réputation. Persuadée que le Diable ne tente pas l'homme qui travaille, la société française du XIXe siècle a imaginé le bagne de Cayenne. A partir de 1852, plus de 70 000 condamnés partirent pour la Guyane. La mort et le désespoir attendaient les prisonniers dans la forêt ; 3% seulement ont survécu. La France attendait des détenus qu'ils fussent aussi des colons. Mais ce fut un échec. La fermeture du bagne a été obtenue, après la seconde guerre mondiale, suite à la publication de 27 articles d'Albert Londres et sous l'impulsion de Gaston Monnerville. C'est en 1938 que le dernier convoi de bagnards a fait route vers la Guyane mais ce n'est qu'en 1945 que l'Assemblée constituante décida de rapatrier les survivants qui le souhaitaient (très peu sont restés). L'opération prit 8 ans !


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Billet avion au départ de Fort-de-France (Martinique)
 

Fort-de-France

Présentation

Fort-de-France est une ville française située dans le département français d'outre-mer de la Martinique. Ses habitants sont appelés les Foyalais.

C'est le Gouverneur Jean de Baas qui fonde en 1669 la ville de Fort de France. Mais c'est son successeur le Comte de Blénac qui achèvera la construction de la ville et de son fort.

Fort de France est le chef-lieu de la colonie puis du département de la Martinique depuis 1692. A Fort de France se trouve la Préfecture, l'Hôtel du Département, l'Hôtel de la Région, l'Archevêché, le Centre Hospitalier Universitaire, l'Etat-major des forces armées aux Antilles-Guyane, le Palais de Justice, le Tribunal de Grande Instance et la Cour d'appel.


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Billet avion au départ de la Martinique
 

Martinique

Présentation

La Martinique est à la fois une région d'outre-mer et un département d'outre-mer (numéro 972) français. Cette île était appelée « Madinina » - littéralement « l'île aux fleurs ». Elle est devenue française en 1635. Elle fait partie de l'archipel des Antilles est située dans la mer des Caraïbes, à environ 450 km au nord-est des côtes de l'Amérique du Sud, et environ 700 km au sud-est de la République dominicaine.

Préhistoire

Le peuplement de la Martinique est relativement récent. Les premiers, amérindiens, ont été archéologiquement attestés du Ier siècle. Aucune donnée fiable ne permet d'en faire remonter le peuplement à une période plus ancienne.

Les premiers habitants auraient été de culture saladoïde, du nom du site éponyme vénézuélien de Saladero. Ils viennent de la forêt amazonienne. Le nom d'arawaks qui leur est donné désigne plus largement une famille linguistique à laquelle se rattachent de nombreuses populations amérindiennes d'Amazonie dont les populations Kalina ou caraïbe.

Cette population produisait une céramique extrêmement décorée. Elle a occupé surtout les contreforts de la Montagne Pelée. Il s'agit d'une population néolithique pratiquant l'agriculture et la pêche-cueillette. Le site archéologique de Vivé, sur la commune du Lorrain, illustre parfaitement cette première occupation. Ce site d'habitat sur le bord de mer a fait l'objet de fouilles entre 1996 et 2001.

Le niveau d'occupation saladoïde est scellé par une couche éruptive de la Pelée datée du troisième siècle de l'ère chrétienne. La campagne de 1999 a fait apparaître une couche d'abandon en place recouverte par la cendre d'une éruption du volcan. Les populations les plus récentes semblent par contre s'installer préférentiellement dans la zone sud de la Martinique.

Dans leur phase la plus récente, elles se rattachent à la culture suazoïde, du nom du site éponyme vénézuélien de Suazeï, et ont été pendant longtemps désignées sous l'appellation de "caraïbe". Le site archéologique de la plage de l'Anse Trabaud, sur le littoral atlantique de la commune de Sainte-Anne, qui a été en partie fouillé par Louis Allaire, archéologue canadien, est un site de cette période finale, peut-être pratiquement contemporain de l'arrivée des premiers européens aux Antilles. Le site de la plage de Dizac au Diamant est lui daté du IXe siècle.

Ces populations ne sont pas des populations radicalement différentes des populations saladoïdes, comme on a souvent voulu le faire croire en suivant de trop près le témoignage de "chroniqueurs", premiers auteurs d'écrits sur les nouveaux territoires de l'Amérique. Ces chroniqueurs, souvent religieux, sont notre seule source écrite sur les premiers temps de la colonisation, les populations amérindiennes des Antilles ne possédant pas d'écriture.

Pour l'instant, on ne possède que peu de données sur les populations ayant occupé l'île entre le site de Vivé (vers 300) et l'occupation du Diamant (vers 800). La connaissance du néolithique antillais est encore très lacunaire, les études et les fouilles répondant aux critères modernes étant encore rares. Cependant, une thèse de doctorat a été soutenue en 2003 sur les premières occupations amérindiennes de la Martinique.

Il était, jusqu'à très récemment, couramment admis que les Arawaks avaient été exterminés par les Caraïbes. Cependant, il semble que cette affirmation ne soit plus aussi nettement acceptée (voir Peuple Caraïbe).

Histoire

Cet article ou cette section doit être recyclé en le réorganisant et en le clarifiant. En apposant le bandeau, merci d'énoncer les points à améliorer en page de discussion.

Christophe Colomb découvre la Martinique le 15 juin 1502, au cours de son quatrième voyage vers les « Indes ». Des versions contradictoires attribuent la paternité du nom à Christophe Colomb, au cours de son deuxième voyage, en 1493. Celui-ci aurait aperçu - de loin seulement - l'île le 11 novembre 1493, jour de la Saint-Martin : de ce fait, il lui aurait donné le nom de Martinica, ou Martinina (Petite Martine). Il n'y débarqua finalement que neuf ans plus tard. C'est en 1635, que Pierre Belain d'Esnambuc y installe la première colonie (Saint-Pierre), pour le compte de la couronne de France et de la Compagnie des Îles de l'Amérique.

Entre le quatrième voyage de Colomb et la prise de possession par les Français, la Martinique ne reste cependant pas sans contact avec les Européens. Si les Espagnols délaissent ces îles qu'ils jugent trop petites et peuplées d'Indiens dangereux, les Hollandais, les Français et les Anglais y font souvent relâche pour faire aiguade (ravitaillement en eau), s'approvisionner en vivres, et commercer avec les Amérindiens . Les premiers établissements français en Martinique sont Le Fort Saint-Pierre (actuelle ville de Saint-Pierre) fondé par d'Esnambuc, et la ville du Fort-Royal (actuellement Fort-de-France) fondée par les Gouverneurs De Baas et Blenac.

Durant les premières décennies de l'occupation française, l'île est productrice de denrées coloniales fournissant de forts profits : tabac (petun), roucou, indigo, cacao, le tabac de la Martinique étant alors très apprécié. La crise du tabac de la seconde moitié du XVIIe siècle ruine les premiers planteurs qui se tournent vers la production de sucre. La monoculture de la canne à sucre va bientôt modeler le paysage et devenir partie intégrante de la culture créole. Elle dominera l'économie du pays jusqu'à la seconde moitié du XXe siècle.

La culture de la canne à sucre telle qu'elle est pratiquée dans l'habitation sucrière demande une importante main-d'oeuvre que la métropole n'est pas susceptible de fournir. Si la culture du tabac ou de l'indigo avait pu se faire avec les "engagés", seule la traite d'esclaves noirs provenant des côtes de l'Afrique est susceptible de fournir les effectifs nécessaires à la culture de la canne à sucre.

Les engagés venaient sous contrat avec un planteur pour une durée de trois ans (d'où leur surnom de "trente-six mois"). Le planteur couvrait les frais du voyage et exigeait ensuite de l'engagé un travail semblable à celui de la main d'oeuvre servile. Mais, à la différence de l'esclave, s'il réussissait à survivre aux terribles conditions de vie et de travail qui lui étaient imposées, l'engagé recouvrait sa liberté à l'issue des trois années de son contrat et se voyait allouer une terre lui permettant de devenir à son tour planteur.

La culture de la canne est donc à l'origine de la mise en place du commerce triangulaire (Europe, Afrique, Amérique) qui entraîne rapidement l'afflux d'une population africaine servile vers les possessions françaises de l'Amérique, population qui dès la fin du XVIIe siècle dépasse rapidement et de beaucoup la population blanche des origines.

Les Amérindiens, constituant probablement une population à la densité relativement faible, sont peu à peu repoussés vers la côte atlantique avant d'en être finalement chassés, dans les années 1670. Cependant, une frange de cette population "caraïbe" demeure sur place dans un fort état d'acculturation se fondant petit à petit dans le reste de la population.

Le commerce du sucre entraîne une intense activité maritime à la Martinique au cours du XVIIIe siècle. Si le circuit effectué par certains navires passe par l'Afrique pour y charger une cargaison d'esclaves avant de l'échanger en Martinique contre des denrées coloniales, d'autres, encore plus nombreux, font le voyage directement, en "droiture", entre les ports français (Bordeaux, Nantes) et la colonie. Les profits de la vente d'une cargaison d'esclaves sont tels qu'il faut le plus souvent plusieurs voyages en droiture pour acheminer la contre-valeur en denrées coloniales des esclaves vendus. Le manque chronique d'espèces métalliques dans les îles se faisant ressentir pendant toute la période coloniale, la plupart des échanges se font sur le mode du troc. Cette navigation commerciale suscite la convoitise des autres grandes nations européennes, essentiellement les Hollandais et les Anglais. Un état de guerre permanent caractérise l'époque coloniale, et la course et la piraterie maintiendront le danger, même au cours des périodes de paix.

Les Hollandais rapidement évincés dès la seconde moitié du XVIIe siècle, la lutte se concentre entre les Français et les Anglais (et, après 1707, date de la fondation du Royaume-Uni, les Britanniques). Tous les grands conflits européens ont leur composante caraïbe. C'est notamment le cas de la guerre de Sept Ans qui vaudra à la France la perte de nombreuses possessions au profit de la Grande-Bretagne. La Martinique deviendra ainsi, par deux fois, possession britannique, mais pour d'assez courtes périodes. Elle restera définitivement française après 1816.

Au XIXe siècle, l'activité économique de la Martinique bénéficie de la perte par la France de Saint-Domingue, principale colonie française des Antilles au XVIIIe siècle. Saint-Pierre, capitale de la Martinique et principale ville des Antilles au XIXe siècle, connaît alors une prospérité que seule l'éruption volcanique catastrophique de la Montagne Pelée du 8 mai 1902 viendra interrompre, et dont elle ne se remettra jamais complètement.

Les conditions de travail des esclaves étaient extrêment difficiles. Le taux de mortalité était tellement élevé que l'importation d'esclaves noirs s'accentua pour remplacer les « pertes ». On a importé uniquement dans l'île de Martinique plus d'esclaves que dans l'ensemble des colonies britanniques qui formeront plus tard les États-Unis d'Amérique.


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