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Billet avion Nîmes/Arles-Camargue Bruxelles
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 | Billet avion pour Bruxelles (Belgique) |  | | | BruxellesPrésentation
Bruxelles b?y.s?l (Brussel en néerlandais, Brüssel en allemand, Brussels en anglais) est la capitale de la Belgique et le siège des gouvernements et parlements de plusieurs de ses entités fédérées (la Région de Bruxelles-Capitale, la Communauté française de Belgique, la Communauté et la Région flamande), ainsi que d'organisations internationales, dont l'OTAN et de nombreuses institutions de l'Union européenne.
Prononciation
En vertu d'une exception de la langue française, son nom se prononce b?y.s?l (le "x" se prononce "ss"). En effet l'orthographe actuelle du nom provient d'une habitude des scribes du Moyen Âge, de remplacer les doubles "s", comme dans Brussel, Brusselles, par une croix, ce qui n'en modifiait pas la prononciation. Cette croix assimilée au "x" du grec ancien, n'a été prononcée "ks" en français qu'à partir du XVIIIe siècle, sans que cette modification ne change l'usage bruxellois .
Clarification des termes
Le terme Bruxelles est utilisé pour désigner la commune proprement dite (on parle dans ce cas de Bruxelles-ville), comprenant, outre la petite ceinture, les quartiers de Laeken, de Belliard-Loi, de l'avenue Louise et du Bois, et qui compte près de 145 000 habitants. Mais le plus souvent, « Bruxelles » désigne la Région de Bruxelles-Capitale, qui compte au total 19 communes (162 km²) et plus d'un million d'habitants : c'est une des trois régions fédérées de Belgique, les deux autres étant la Wallonie et la Flandre. Une comparaison avec d'autres communes belges est possible dans la liste des communes belges les plus peuplées.
Par extension, « Bruxelles » peut également désigner, en général en-dehors de la Belgique et par métonymie, des Institutions européennes (le plus souvent, la Commission européenne).
Selon la constitution (art. 194), la « ville de Bruxelles » (donc la commune de 145 000 habitants) est la capitale de la Belgique et le siège du Gouvernement.
Cette page traite des aspects généraux qui concernent l'ensemble de l'entité urbaine. Pour les aspects institutionnels, référez-vous à la page Région de Bruxelles-Capitale.
Généralités
Il faut distinguer l'agglomération de Bruxelles, au sens géographique informel du terme, des divisions politiques et administratives qui recouvrent des zones d'étendues différentes :
D'une part, la Région de Bruxelles-Capitale, qui regroupe plus d'1 000 000 d'habitants sur les 19 communes (sur une superficie de 161 km²).
D'autre part, la commune appelée Bruxelles-ville (145 000 habitants) est l'une des 19 communes de cette Région. Elle en occupe le centre historique (parfois appelé le pentagone) ceinturé par les boulevards de la "petite ceinture", ainsi que les anciennes communes de Laeken, Neder-over-Heembeek et Haren (fusionnées en 1921) au nord, les quartiers européen et Cinquantenaire à l'est, l'axe des avenues Louise et Roosevelt et le bois de la Cambre au sud qui lui ont été annexés.
Pour ses fonctions de capitale, il n'est pas fait de distinction entre la ville et la région.
L'agglomération bruxelloise s'étend non seulement sur les 19 communes de la Région de Bruxelles-Capitale et leur million d'habitants, mais au-delà sur un territoire bien plus grand couvrant au total environ 520 km² peuplés d'environ 1,4 million d'habitants selon des chiffres de l'État fédéral belge (le nombre étant difficile à estimer, suite aux définitions fort différentes des géographes et à l'absence d'institution officielle depuis la reprise des compétences de l'ancienne agglomération par la région). Bruxelles-Capitale seule (que l'on peut considérer comme le centre urbain avec ses 19 communes) compte un peu plus d'un million d'habitants.
La zone de rayonnement économique bruxelloise comprend une grande partie des deux provinces de Brabant. Elle regroupe les régions qui sont fortement dépendantes économiquement de la capitale et représente environ 2,5 millions d'habitants. On estime à 350 000 le nombre de navetteurs bruxellois.
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 | Billet avion pour la Belgique |  | | | BelgiquePrésentation
Le Royaume de Belgique (en néerlandais : Koninkrijk België ; en allemand : Königreich Belgien) est un pays de l'Europe de l'Ouest. Il a une frontière commune avec l'Allemagne, la France, le Luxembourg, les Pays-Bas et est bordé au nord-ouest par la mer du Nord. Le pays s'étire sur une distance de 318 kilomètres entre La Panne et Arlon.
La Belgique est membre du Benelux, de l'Union européenne » dont elle est l'un des six pays fondateurs » et de l'OTAN.
Rencontre des cultures germanique et latine, le pays est divisé culturellement et linguistiquement. Les trois langues officielles sont le néerlandais, le français et l'allemand. Elles sont placées sur un pied d'égalité au niveau fédéral. Le néerlandais est parlé au Nord du pays (Régions flamande et bruxelloise) par un peu moins de 60 % de la population, le français est parlé au Sud (Régions wallonne et bruxelloise) par un peu plus de 40 % de la population, l'allemand est parlé à l'Est (Communauté germanophone de Belgique) par 75 000 personnes, soit moins de 1% de la population belge. Ces pourcentages sont des estimations, il n'y a pas de recensements linguistiques en Belgique.
À côté des langues officielles, sont parlées des langues régionales endogènes. Il s'agit du brabançon, du champenois, du flamand, du francique ripuaire, du limbourgeois, du lorrain, du luxembourgeois, du picard et du wallon. Certaines régions ont changé linguistiquement : des zones qui étaient de dialectes allemands, luxembourgeois ou flamands sont devenues francophones. D'un point de vue territorial, le français est en progression, en Flandre (près de Bruxelles, ou dans les environs de la frontière française à côté de Lille), mais également en zone germanophone.
Cette diversité linguistique provoque souvent des conflits politiques, liés à d'autres enjeux (la position arithmétiquement minoritaire de la Wallonie, celle, plus socio-culturelle de la langue néerlandaise au départ, la politique étrangère de l'entre-deux-guerres, les problèmes économiques wallons, surtout à partir des années 1960 etc.), qui ont engendré un système de gouvernance complexe.
Dans l'Antiquité, le peuple belge se composait de tribus celtes, plus tard romanisées, que Jules César appela Belgae. La Gaule belgique occupait alors un vaste territoire limité par le Rhin au nord et à l'est et touchant presque à la Seine au sud, englobant ainsi une partie des Pays-Bas, de l'Allemagne et de la France actuels. À la fin du Moyen Âge jusqu'au XVIIe siècle, les Pays-Bas du Sud furent un important centre industriel et culturel. Depuis le XVIe siècle jusqu'à la création de la Belgique en 1830, ce territoire fut également le lieu de nombreuses batailles entre les puissances européennes.
Histoire
Durant quatre millénaires, la région aujourd'hui couverte par la Belgique a été le théâtre de bouleversements démographiques, politiques et culturels. Les premières traces de civilisation bien documentées remontent à l'invasion de la région par l'Empire romain au Ier siècle av. J.-C. Selon Jules César : « Horum omnium fortissimi sunt Belgæ ». Les Francs établirent le Royaume mérovingien, qui devint l'Empire carolingien au VIIIe siècle.
Au Moyen Âge, les Pays-Bas étaient divisés en une multitude d'États féodaux qui occupaient la région. La plupart furent unifiés aux XIVe et XVe siècles par les Bourguignons. Ces États gagnèrent une certaine indépendance au XVe siècle et se nommaient les Dix-sept Provinces de Belgique.
Les Pays-Bas du Sud catholiques (l'actuelle Belgique à peu près) se distinguèrent des Pays-Bas du Nord calvinistes à partir du XVIe siècle. Ces derniers firent sécession en 1581 avec de Akte van Verlating. Ils ne reconnaissaient plus le très catholique roi d'Espagne Philippe II comme leur souverain. Ainsi, les dix-sept provinces furent coupées en deux ; dans le Nord, les Provinces Unies et, dans le Sud, les Pays-Bas du Sud. Cette partie fut administrée successivement par les Habsbourg espagnols puis autrichiens, avant de connaître une éphémère indépendance en tant que États belgiques unis.
Jusqu'à la création de la Belgique, les Pays-Bas du Sud furent convoités par de nombreux conquérants français et furent le théâtre de plusieurs batailles qui virent ces derniers affronter des coalitions dirigées tantôt par les Provinces-Unies (notamment la bataille de la Peene à Noordpeene en 1677, qui causa le rattachement d'une petite partie de la Flandre à la France), tantôt par les Autrichiens.
Après la Révolution française, les Pays-Bas du Sud et la Principauté de Liège intégrèrent la France, suite à un référendum en 1792, ce qui mit fin aux ambitions des Espagnols et des Autrichiens. La réunification des Pays-Bas eut lieu à la fin du Premier Empire français en 1815.
Composée de l'ancienne partie méridionale des Pays-Bas espagnols (sauf l'actuel Grand-Duché du Luxembourg, qui est devenu indépendant des Pays-Bas plusieurs années après la Belgique), puis autrichiens, et de l'ancienne Principauté de Liège, le Royaume de Belgique fut instauré après la révolution belge de 1830 qui chassa les Néerlandais. Il fallut trouver un roi. La chose ne fut pas aisée. Un Allemand, duc de Saxe-Cobourg fut finalement choisi ; Léopold Ier devint le premier roi des Belges. En 1885, son fils Léopold II créa l'État indépendant du Congo, propriété personnelle jusqu'à la veille de son décès, qui fournit des matières premières à l'industrie belge. En 1908, le parlement belge vota l'annexion du Congo et de ses riches ressources, qui devint colonie belge.
La Belgique fut ensuite occupée par l'Allemagne pendant les Première et Seconde Guerres mondiales. Depuis, le pays a prospéré et est devenu l'un des pays les plus modernes d'Europe. Le pays entre dans la CEE et son économie se tourne plus vers les pays européens. En 1960 la Belgique accorde l'indépendance au Congo au bout de quelques mois d'un conflit qui a perduré plusieurs années notamment dans la région minière sécessionniste du Katanga ; les indépendances du Rwanda et du Burundi dont la Belgique était, depuis l'issue de la Première Guerre mondiale, la puissance mandataire (SDN), puis l'autorité de tutelle (O.N.U.), sont proclamées quant à elles en 1962.
La Belgique, qui a adhéré à l'OTAN, fut l'un des pays fondateurs de l'Union européenne et fait partie de la zone euro. L'histoire contemporaine est dominée par les évolutions de plus en plus autonomes de ses deux communautés principales, la Communauté française de Belgique et la Communauté flamande. La Belgique est secouée par une montée de nationalisme flamand depuis les années 1960. Le pays est régulièrement l'objet de réformes institutionnelles donnant plus d'autonomie aux régions et communautés pour parer au séparatisme prôné par certains partis flamands sous la pression du Vlaams Belang (Parti politique d'extrême droite nationaliste flamand). Ce mouvement est aujourd'hui le deuxième parti de Flandre avec 18,99 % de vote aux élections du 10 juin 2007. Outre ce dernier, les partis chrétien-démocrate et socialiste flamands se présentent chacun en cartel avec un parti nationaliste-mais démocrate-, respectivement la NVA (Nieuw-vlaamse alliantie) et Spirit. Ces deux dernières formations sont elles-même issues de l'éclatement de l'ancienne "volksunie" aujourd'hui disparue. C'est de ce défunt parti nationaliste flamand qu'est né, par scission des éléments les plus radicaux le Vlaams Blok, l'actuel Vlaams belang.
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 | Billet avion au départ de Nîmes (France) |  | | | NîmesPrésentation
Nîmes (Nimes en occitan provençal rhodanien) est une ville du sud-est de la France. Elle est la préfecture du département du Gard, situé dans la région Languedoc-Roussillon. Située sur un axe Avignon/Arles/Marseille - Montpellier/Perpignan, à environ 715 km de Paris, Nîmes a une population permanente d'environ 145 000 habitants, à laquelle s'ajoutent de très nombreux touristes en période estivale. Ses habitants sont appelés Nîmois, Nîmoises. Son nom dérive du latin Nemausus qui devint en occitan médiéval Nimes ou Nemze.
« Posée au carrefour de l'Histoire et des relations humaines » (Christian Liger), la ville de Nîmes a une origine antique. Romaine et hispanique, camarguaise et cévenole, provençale et languedocienne, fief protestant historique, elle a une culture et une histoire particulièrement riches et reste une ville à forte identité. L'engouement pour le sud-est de la France et l'arrivée en 2001 de la Ligne à grande vitesse Méditerranée, mettant Nîmes à 2h52 de Paris en TGV, donnent un dynamisme nouveau à la commune et contribuent pour une bonne part à son essor démographique et économique. Nîmes a été promue Ville d'Art et d'Histoire.
Géographie
L'altitude maximum sur les collines nord atteint 215 mètres (116 m. en zone urbaine) et l'altitude minimum est de 21 mètres dans la plaine du Vistre (30 m. en zone urbaine). Nîmes est située dans une « cuvette » » d'où les importantes chaleurs estivales et les fréquentes inondations (les plus dramatiques furent celles du 3 octobre 1988) » entre sept collines (en réalité, seulement trois grandes topographiquement), comme Rome. Cette particularité, ainsi qu'une histoire romaine très marquée, lui valurent l'appellation de « Rome française ». En bordure sud de la garrigue aux portes des Costières, d'un point de vue géographique idéalement située, elle se trouve à 35 km de la mer Méditerranée, à 20 km de la Camargue, à 40 km des Cévennes et à 20 km du Rhône. Elle marque la frontière entre la Provence (son extrémité ouest), et le Languedoc (son extrémité est). Nîmes est, en outre, proche d'autres grandes villes : Arles (27 km), Avignon (44 km), Alès (46 km), Montpellier (52 km), ou encore Orange (65 km), Sète (84 km), Aix-en-Provence (95 km) et Marseille (110 km). Nîmes est la 28e ville la plus étendue de France métropolitaine (161,85 km² ; Arles étant 1re et Paris n'étant que 50e) .
Déjà à l'époque romaine, Nemausus était une étape sur la Via Domitia reliant l'Est de la Provincia romana, la Provence d'aujourd'hui, à la Septimanie, devenue ensuite (pour la plus grande partie) Languedoc.
(certaines de ces dernières sont en cours de déclassification dans le cadre du processus de décentralisation du dernier gouvernement)
Climat
La cité gardoise bénéficie d'un climat privilégié avec une température soutenue toute l'année et un ensoleillement exceptionnel. Cependant le mistral tend à relativiser les hivers doux. L'été, sa position topographique (au creux des collines de garrigues) retient parfois de fortes chaleurs.
La moyenne des températures est de 6,5° en hiver et de 23,5° (une des plus élevées de France) en été avec en journée des pics réguliers à plus de 35°.
Histoire
La ville de Nîmes fut créée au sixième siècle avant Jésus-Christ (cependant les occupations préhistoriques lièes à la présence de la source de la Fontaine sont bien antérieures) La ville est issue du développement d'un oppidum préromain, capitale des Volques, un des grands peuples de la Celtique méditerranéenne.
La ville fut une des principales cités de la Gaule romaine, subit fortement les ravages des guerres médiévales, fut un théâtre important des guerres de religions entre Protestants (longtemps majoritaires) et Catholiques entrainant destructions et chaos, fut très influencée par les idées révolutionnaires, connut la révolution industrielle au XIXe siècle qui lui permit de se développer considérablement (notamment le textile depuis le Moyen-âge), fut sévèrement bombardée à la fin la seconde guerre mondiale et fut une cité d'accueil suite à la décolonisation.
Actuellement, après une période de fort ralentissement démographique depuis les années 1970, la tendance est à la hausse avec près de 150 000 habitants en 2007. Une orientation vers les bio-technologies et les sciences lui donnent un nouveau souffle et une attractivité certaine.
Héraldique
Le sceau de Nîmes au XIIIe siècle représentait les quatre Consuls, maîtres de la ville. Les armoiries de Nîmes étaient, au Moyen Âge « un simple champ de gueules ». En 1516, François Ier accorda aux consuls les armoiries suivantes : « de gueules, à un taureau d'or passant à dextre ». En 1535, les consuls obtinrent de François Ier de prendre pour blason de la communauté les insignes de la médaille de la colonie romaine : « de gueules, à un palmier de sinople, au tronc duquel est attaché, avec une chaîne d'or, un crocodile passant, aussi de sinople, et une couronne d'or liée d'un ruban de même, posée au premier canton du chef de l'écu. ».
En héraldique, le blasonnement est le suivant : de gueules au palmier terrassé de sinople au fût duquel est attaché par une chaîne d'or en bande un crocodile passant contourné aussi de sinople, colleté d'or, surmonté des inscriptions COL à dextre et NEM à senestre du même, les branches du palmier soutenant au quartier dextre une couronne de lauriers liée d'or.
L'emblème nîmois est donc un crocodile attaché à un palmier, étrange relation entre l'Orient et cette cité réformée. L'explication est liée à la bataille d'Actium, où Octave, pas encore César Auguste, battit la flotte d'Antoine et de Cléopâtre, et assura définitivement son pouvoir sur le bassin méditerranéen et l'Empire. Or Nîmes, ou plutôt Nemausus, eut très rapidement la fabrique d'une monnaie importante (l'As de Nîmes) représentant sur la face l'empereur Auguste et son gendre Agrippa, et sur le revers un crocodile attaché à un palmier couronné de laurier : symbole de l'Égypte vaincue et des deux chefs de guerre vainqueurs. Le revers portait également l'inscription « Col Nem : Colonia Nemausenssis », colonie nîmoise.
Il y eu trois tirages successifs de cette monnaie, qui fut largement répandue dans tout l'Empire. Alors, pourquoi associer Nîmes à cette lointaine victoire d'Actium ? Pendant longtemps, l'explication fut que l'empereur Auguste, pour récompenser ses capitaines fidèles de l'avoir aidé à prendre le pouvoir, leur avait distribué les terres nîmoises : Nîmes aurait été un territoire consacré aux anciens légionnaires du Moyen-Orient, d'où sa richesse et l'opulence de ses villas et de ses lieux publics. D'ailleurs, les inscriptions lapidaires font souvent allusion à de tels soldats. Cependant, les archéologues contemporains considèrent souvent que Nîmes n'aurait été qu'une fabrique de monnaie, sans que sa population ait eu des liens directs avec les batailles d'Égypte.
Reste que la pièce de bronze était bien connue des Nîmois, qui, au fil des siècles, la retrouvaient un peu partout dans leur terre. Les armes de Nîmes, pendant longtemps représentèrent trois consuls en robe. Puis ce fut un taureau d'or. C'est la visite de François Ier qui déclencha le processus. Les consuls nîmois eurent l'idée de lui demander l'autorisation de prendre pour emblème de leur ville le crocodile et le palmier de la monnaie romaine. Le roi accorda l'autorisation officielle en 1536.
Conçu en 1985, le logo actuel de la ville a gardé la symbolique romaine, tout en modernisant le trait de manière plus lisible. Quant au drapeau nîmois, il est composé de deux couleurs disposées côte à côte à la verticale : le rouge et le vert.
Urbanisme
A.E.F. (Arènes-Esplanade-Feuchères), est le projet phare de la Ville, initié sous Jean Bousquet (UDF-RPR-DL), choisi et lancé par l'équipe d'Alain Clary (PS-PC) et repris par celle de Jean-Paul Fournier (UMP-UDF). Il part des Arènes pour aller jusqu'à la gare de Nîmes, pour constituer à terme une des plus grandes places d'Europe.
La Ville entend aussi se pencher sur d'autres quartiers pour rééquilibrer vers l'est une ville qui s'est surtout développée à l'ouest, mais également pour étoffer l'offre de logements, car l'agglomération devrait compter 300 000 habitants dans moins de 10 ans, soit une hausse de sa population de près de 25 %. Dans ce but, la Ville a ouvert 200 hectares à la construction. Ce qui semble pour le moment être un maximum : Nîmes ne peut s'étendre indéfiniment. Il faut donc semble-t-il redensifier l'habitat, les constructions éparses dans la garrigue augmentant les déplacements, donc les bouchons et la pollution. De plus, le coût des terrains est désormais trop élevé.
La ville doit donc se replier un peu plus sur elle-même. Pour loger plus de monde sur une surface guère plus grande, le dernier plan local d'urbanisme a autorisé l'ajout d'un étage dans certains quartiers, comme sur l'avenue Jean Jaurès (la plus longue (1,7 km) et la plus large du centre-ville). L'écusson (le vieux centre) est lui aussi densifié, grâce au bénéfice de la loi Malraux : les travaux dans les appartements pourront être défiscalisés, ce qui alimentera le marché en logements refaits à neuf. En revanche, concernant les quartiers sensibles, pour la Ville, il s'agit non pas de densifier, mais de diminuer largement la concentration de logements sociaux et d'améliorer le cadre de vie. Nîmes atteint aujourd'hui 24 à 25 % de logements sociaux, mais de façon concentrée. Pour donner un peu d'air à Pissevin ou à Valdegour, de nouveaux lieux comme la Z.A.C. du Saut-du-Lièvre devraient accueillir de 10 à 20 % de logements sociaux. Ce qui, pour certains, n'est pas suffisant.
Également, la Ville entend soutenir la vie culturelle, le développement universitaire et l'économie locale, donc l'essor de Nîmes. C'est pourquoi un important projet de campus universitaire au quartier Hoche-Sernam, ainsi que ses alentours (caserne, ancien hôpital...) voit le jour. Finalement, la Ville tend à raccommoder les différentes interventions historiques de la ville, de la Tour Magne à la plaine du Vistre.
Nîmes s'est étendue, après la période romaine, en deux grandes étapes, au XVIIIe siècle, puis au XIXe siècle. D'abord, les Jardins de la Fontaine, l'avenue Jean-Jaurès ou encore les canaux ; ensuite, la zone de la gare et de la préfecture. Vers 1840, l'avenue Feuchères a été construite pour relier le centre-ville à la nouvelle gare, elle-même bâtie sur des arcades pour être « traversable ».
Le projet principal actuel (« AEF ») n'est pour certains qu'une concrétisation des volontés du XIXe siècle. Il renoue avec l'idée d'une grande liaison entre la gare et le centre-ville, en conformité avec l'histoire de Nîmes. Ce quartier réaménagé devra être actif, la Ville compte y insérer des pavillons et des kiosques qui accueilleront, entre autres, des commerces. Pour la Ville, l'essor de la cité passe par la mise en réseau des espaces publics, c'est-à-dire des endroits où l'on circule. Une hiérarchie est donc mise en place : d'abord les piétons, qui devraient pouvoir aller de la gare aux arènes sans traverser une rue, ensuite les transports publics, puis les voitures. Mais ces ambitieuses politiques en matière d'urbanisme souffrent depuis trois années de critiques quant à leurs gestions financières, qui à l'image de nombreuses villes du sud-est, ne sont pas toujours transparentes.
plus d'infos sur Nîmes
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 | Billet avion au départ de la France |  | | | FrancePrésentation
La France, officiellement la République française (souvent appelée l'hexagone dans la presse), est un pays constitué d'un territoire situé en Europe et nommé Métropole ainsi que de territoires situés outre-mer. La France est l'État de l'Union européenne dont le territoire européen est le plus étendu. Ce territoire, situé en Europe occidentale, est bordé par l'océan Atlantique à l'ouest, par la Manche (qui la sépare du Royaume-Uni) et la mer du Nord au nord, par la Belgique, le Luxembourg, l'Allemagne, la Suisse et l'Italie à l'est, et par la mer Méditerranée, l'Andorre, Monaco et l'Espagne au sud. Par les DOM-TOM, la France est également bordée par les Pays-Bas, le Brésil, le Suriname, l'Australie, mais aussi par l'océan Pacifique, l'océan Indien, la mer des Caraïbes, etc.
La France est, parmi tous les grands États européens, le plus anciennement constitué, autour d'un domaine royal initialement centré sur l'Île-de-France, sa capitale étant Paris. Membre du Conseil de l'Europe, c'est l'un des pays fondateurs de l'Union européenne, de la zone euro et de l'espace Schengen. Elle est l'un des cinq membres permanents du Conseil de sécurité des Nations unies et fait partie de l'Union latine, de l'Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE), de la Francophonie et du Groupe des huit (G8).
Les valeurs qu'elle défend et auxquelles elle est très attachée se fondent sur la démocratie et les droits de l'homme et du citoyen de 1789, dont elle est la patrie d'origine.
Militairement, la France est membre de l'Organisation du traité de l'Atlantique Nord (OTAN) - elle s'est retirée en 1966 de l'organisation militaire intégrée pour y revenir partiellement en 2002 - et dispose de la dissuasion nucléaire.
Son économie est de type capitaliste avec une intervention étatique non négligeable depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale. Néanmoins, depuis une trentaine d'années, des réformes successives ont entraîné un désengagement progressif de l'État de plusieurs entreprises publiques.
Au cours du « Grand Siècle », la France a été façonnée par les arts et la philosophie. Berceau des « Lumières », elle a influencé les révolutions américaines, puis la Révolution française a insufflé l'élan et l'exemple démocratique dans le monde entier, développant des valeurs de liberté, d'égalité, de fraternité et de laïcité. La culture française rayonne au-delà du cadre européen : du fait des explorations de la Renaissance, des XVIIIe et XIXe siècles, la France a diffusé sa culture et sa langue à de nombreux peuples, au Canada, en Afrique, mais aussi dans quelques régions du Moyen Orient, d'Asie et du Pacifique. Sa gastronomie est de réputation mondiale. De nos jours la France subit de plus en plus l´influence culturelle des États-Unis.
Le français est la langue officielle de la République, mais on y compte aussi 77 langues régionales.
Histoire
La France actuelle, pays de langue romane mais de superstrat germanique, occupe la plus grande partie des anciennes Gaules celtiques, conquises par Jules César, mais elle tire son nom des Francs, un peuple germanique, dont le nom signifie « hommes libres », qui se forma tardivement et s'installa sur une partie des terres de l'Empire romain.
Francia désigne à l'origine la région du nord de l'Europe, peuplée, ou plutôt dominée, par un peuple de guerriers germaniques qui se nomment eux-mêmes les Francs. Francia n'a alors pas une connotation politique mais plutôt géographique ou sociologique, comme Maghreb ou Balkans au XXIe siècle. Le peuple franc est avant tout un peuple de guerriers qui élit un chef de guerre nommé roi des Francs, et se place librement sous son autorité pour les affaires militaires. La guerre étant considérée comme la valeur par excellence de l'homme libre, franc finit par devenir synonyme de libre.
En 1204, le mot Francia désigne, pour la première fois, le territoire sur lequel s'exerce l'autorité de ce roi des Francs, qui commence sporadiquement à se nommer rex Francie. Cette autorité se limite encore à celle qu'autorise le lien de vassalité, et ne porte donc que sur les seigneurs eux-mêmes, à l'exclusion de leurs territoires, de la population de ceux-ci, et même des propres vassaux de ces seigneurs. On peut donc par exemple rapprocher cet événement de l'utilisation à partir de 1957 d'Europe dans un sens politico-économique. Ceci ouvre toutefois la porte au concept d'une autorité civile du roi sur un territoire. Mais il faut attendre le XVe siècle pour que ce concept soit reconnu, bon gré mal gré, sinon accepté (guerre folle), par la plupart des seigneurs.
Au début du XVIe siècle le concept de « chose publique » fait une réapparition timide après avoir disparu avec la chute de l'empire romain. En 1499, le contrat de mariage du roi de France, qui dispose de la propriété de la France, tente, sans succès, de constituer un engagement non seulement entre les signataires, mais aussi entre leurs descendants, et même leurs successeurs. La nationalité française est définie à cette époque.
C'est aussi vers cette époque qu'un embryon d'État commence progressivement à se mettre en place. Jusqu'au milieu du XVIe siècle, le roi est un nomade qui se déplace avec toute son administration, ne restant jamais plus de quelques semaines dans la même résidence, ce qui limite singulièrement les possibilités de centralisation des fonctions étatiques.
Au début du XVIIe siècle, la politique étrangère de la France commence à dépasser les seules agressions militaires directes. Richelieu introduit la diplomatie comme une façon de faire mener ses guerres par d'autres pays.
La révolution française constitue l'acte de naissance de la Nation française, et du peuple français en tant qu'acteur politique. Il ne s'agit alors pourtant encore que de concepts tout théoriques. Ce sont les guerres napoléoniennes, et surtout les grandes guerres de 1870, 1914 et 1939 qui font de la Nation française une image mentale partagée par les Français. Les difficultés économiques liées à la mondialisation du début et de la fin du XXe siècle exacerbent (comme dans le reste de l'Europe) ce sentiment national en un nationalisme.
La présence humaine sur le territoire de la France actuelle remonte au Paléolithique inférieur. L'un des sites les plus anciens (- 1 800 000 ans), contesté par certains auteurs, est le site de Chilhac (Haute-Loire). Plusieurs sites français ont donné leur nom à des faciès culturels, tels que l'Acheuléen, le Moustérien, le Solutréen ou le Magdalénien. Le territoire national compte un nombre important de grottes ornées du Paléolithique supérieur dont la plus connue est sans doute Lascaux (Dordogne, -15 000). À partir de -7000 environ, la région entre dans le Néolithique, le plus ancien village connu étant le site de Courthézon (Vaucluse), daté de 4560 av. J.-C. environ.
Arrivés vers -900 sur le territoire de la France actuelle, les Celtes en occupent l'ensemble au IIIe siècle av. J.-C.. Vers 680 av. J.-C., le littoral méditerranéen voit l'arrivée des premiers colons grecs, avec la fondation du comptoir d'Antibes.
La Gaule passe sous la domination romaine vers 125 av. J.-C. pour la Gaule narbonnaise, et en 51 av. J.-C., après la guerre des Gaules, pour le reste du territoire. Sous l'Empire, une civilisation gallo-romaine prospère se développe, apportant à la France une base de culture latine et conduisant indirectement à la christianisation, qui s'opère lentement du IIe au VIe siècle.
La Gaule connaît à partir du Ve siècle l'époque des migrations barbares, avec la présence de plusieurs peuples, notamment les Burgondes, les Wisigoths et les Francs.
Une grande partie des régions constituant la France actuelle sont réunies sous Clovis en 507 (réunion sous la domination franque, ou regnum francorum, des Alamans, des Burgondes et des Wisigoths au nord des Pyrénées). Ce « royaume des Francs » qui s'exerce sur ce que l'on appelait encore la Gaule tire sa légitimité et son unité de sa romanité culturelle. Mais il est partagé puis réuni à de multiples reprises au gré des héritages des héritiers de Clovis (dynastie des Mérovingiens). Ces royaumes ultérieurs s'appellent Neustrie (Paris), Austrasie (Metz), Bourgogne (Chalon), Aquitaine (Bordeaux).
À partir du milieu du VIIIe siècle Pépin le Bref, roi des Francs non mérovingien, étend considérablement le royaume des Francs, bientôt érigé en Empire par son fils Charlemagne et son petit-fils Louis le Pieux. Après la mort de Louis, son domaine est partagé en trois parties où l'autorité centrale s'effondre rapidement, ramenant l'organisation de la région à la situation antérieure : la Francia orientalis (à l'est), la Francia occidentalis (à l'ouest) et entre les deux l'éphémère Lotharingie, domaine d'un empereur très théorique. La partie orientale correspond à ce qui devint plus tard l'Allemagne et la partie occidentale, à la France. C'est de 842, avec les serments de Strasbourg passés entre les petits-fils de Charlemagne, que date la source la plus ancienne attestant l'usage de deux langues différentes de part et d'autre du Rhin (le tudesque et le roman). Ce texte a donc souvent été présenté comme l'acte fondateur de la France (et de l'Allemagne). Des descendants de Charlemagne » les Carolingiens » conservent une influence symbolique sur des territoires correspondant très grossièrement à la France jusqu'en 987, date à laquelle le duc Hugues Capet est élu roi des Francs.
Hugues Capet, en modifiant les règles de succession, crée les conditions qui permettront, au long des siècles suivants, la constitution de la France. Ses descendants, les Capétiens règnent alors sur la France, en trois dynasties successives (Capétiens directs, Valois et Bourbons), jusqu'en 1792 lorsque Louis XVI est déposé lors de la Révolution française, puis durant un intermède de trente ans, de 1814 à 1848.
Les premiers rois de la dynastie étendent progressivement le domaine royal, consolident la royauté franque malgré l'opposition des Plantagenêts, qui se matérialise par la guerre de Cent Ans. Mais ce n'est qu'à la fin du XIIe siècle que Philippe Auguste étend pour la troisième fois en un millénaire l'autorité du roi des Francs des Pyrénées à la Manche. C'est à cette époque qu'on commence à employer l'expression royaume de France, et que celui-ci acquiert un poids comparable à celui de l'Angleterre ou du Saint Empire romain germanique. Les derniers siècles du Moyen Âge, marqués par les crises de la Guerre de Cent Ans et de la peste noire, renforcent finalement l'autorité royale, qui ne devient incontestable qu'au XVe siècle, avec Louis XI.
À la fin du Moyen Âge l'Espagne des rois catholiques et les possessions des Habsbourg s'unissent, ce qui donne naissance à l'empire de Charles Quint. François Ier et son fils Henri II luttent contre cette nouvelle puissance avec des succès et des revers. Mais les guerres de religion qui marquent la seconde moitié du XVIe siècle et le règne des derniers Valois (François II, Charles IX, Henri III) éloignent la France du théâtre européen.
Il faut attendre Henri IV, puis Louis XIII et son ministre Richelieu, pour que la prépondérance espagnole soit remise en cause au profit de la France. Malgré la disparition prématurée de ces acteurs, l'équilibre des forces est rétabli puis renversé, par de grands politiques comme Mazarin, notamment en 1648 (traité de Westphalie) et 1659 (traité des Pyrénées).
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