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Toulouse

Présentation

Toulouse (en occitan : Tolosa [tu'luzo]), est une ville et une commune du sud-ouest de la France. C'est la préfecture de la Haute-Garonne et de la région Midi-Pyrénées.

Avec 435 000 habitants en 2005, elle est la quatrième commune de France en terme de population. Son agglomération regroupe 870 000 habitants et son aire urbaine 1 120 000. Toulouse est surnommée la « ville rose Â» en raison de la couleur du matériau de construction traditionnel local, la brique en terre cuite.

La ville n'est pas uniquement le berceau de la firme Airbus, c'est aujourd'hui une technopole européenne qui regroupe de nombreuses industries de pointe en matière d'informatique et de spatial, ainsi que de nombreux instituts de recherche comme le Cancéropôle de Toulouse dont l'ouverture est prévue en 2009. C'est aussi une ville étudiante, la troisième de France avec 97 000 étudiants, qui inaugure régulièrement de nouveaux équipements culturels comme le centre des congrès, la médiathèque José Cabanis, le Zénith, le musée d'art moderne et contemporain des Abattoirs, la cité de l'Espace ou encore le Théâtre national de Toulouse (TNT).

La ville rose ne cesse d'attirer de nouveaux habitants et possède le plus fort solde migratoire positif des grandes villes d'Europe. Si la croissance se poursuit au rythme actuel, son agglomération entrera dans le cercle des agglomérations françaises de plus d'un million d'habitants. La qualité de son cadre de vie et son dynamisme sont salués par la presse française et étrangère. Ainsi, dans un journal français, Toulouse a été nommée "ville où il fait « le plus bon vivre en France Â» en 2006" selon son positionnement face à une trentaine de critères. C'est aussi une grande ville touristique dont l'architecture est caractéristique.

La devise de la ville est « Per Tolosa totjorn mai Â» (« Pour Toulouse, toujours plus Â»).

Toponymie

L'origine du nom de Toulouse est aujourd'hui encore incertaine, les linguistes la considérant tantôt celte, tantôt ibère, voire aquitanique (ancêtre lointain du basque). Toujours est-il que le nom de Tolosa apparaît pour la première fois dans les écrits au IIe siècle av. J.-C. associé à celui des Volques Tectosages.

Selon la version la plus répandue, Tolosa proviendrait du préfixe Tol, qui désigne un gué ou une rivière . L'emplacement de la ville permettait en effet de contrôler l'accès à gué entre le bassin aquitain d'un côté, et le bassin méditerranéen de l'autre, en faisant un emplacement stratégique au niveau commercial et militaire.

Pour d'autres, le nom Tolosa existait bien avant l'arrivée des Volques Tectosages. Les premiers habitants de Tolosa auraient été des Aquitains, un peuple apparenté aux Basques. Des chercheurs pensent donc que le nom Tolosa pourrait provenir de la langue aquitanique, du mot Tolso qui signifie torsadée, tordue, à l'image de la Garonne à cet endroit.

Enfin, selon une légende en vogue à la Renaissance, la ville rose aurait été fondée par Tholus, petit-fils de Japhet, lui-même deuxième fils de Noé, qui aurait donné son nom à la cité.

Par la suite, le nom latin Tolosa devient Tholose en Français, avant de se transformer en Toulouse, probablement sous l'influence de la prononciation occitane, vers la fin du XVIIe siècle.

Géographie

Toulouse est située dans le sud-ouest de la France, au nord du département de la Haute-Garonne, sur l'axe de communication entre la mer Méditerranée et l'océan Atlantique. Elle est située sur un coude de la Garonne qui, provenant des Pyrénées, s'oriente au nord-est vers la Méditerranée avant de changer de direction au niveau de Toulouse pour se diriger au nord-ouest vers l'Atlantique. Vers le sud par temps clair, la chaîne de montagne pyrénéenne est souvent visible. C'est sur ce coude de la Garonne, carrefour naturelle des voies de communication que les premiers hommes à l'origine de Toulouse se sont implantés.

Le relief est marqué par la convergence des vallées d'affluents de la Garonne. L'Ariège au sud est dominé par les coteaux pentus du Lauragais de Vieille-Toulouse qui dominent la ville sur le promontoire de Pech David. L'Hers-Mort, qui se jette dans la Garonne au nord de Toulouse, forme une vaste plaine dite de « Lalande Â». Elle est séparée à l'est par une ligne formée des collines de Montaudran et de Jolimont. À l'ouest de la ville, à bonne distance du centre-ville (6 à 7 km en moyenne), trois terrasses s'étagent pour atteindre les coteaux de Gascogne.

Elle est distante d'environ 240 km de Bordeaux à l'ouest en région Aquitaine et à 240 km de Montpellier à l'est en région Languedoc-Roussillon. La distance entre Toulouse et Paris est d'environ 576 km à vol d'oiseau pour un cap de 6.33° (678 km par autoroute).

La ville bénéficie d'un climat tempéré doux en automne et au printemps et assez chaud et sec en été. Les vents dominants sont, par ordre d'importance, le vent d'ouest (amenant généralement l'humidité de l'océan Atlantique), le vent de sud-est (aussi appelé vent d'autan, plutôt chaud et sec) et le vent du nord, nettement moins fréquent et généralement froid et sec (amenant l'air de masses anticycloniques froides placées sur le nord de l'Europe).

Bien que située au sud de Nice, Toulouse bénéficie d'un ensoleillement annuel inférieur en raison de son climat de type océanique à été chaud. Le vent d'autan qui vient de l'Est, est aussi souvent appelé « le vent qui rend fou Â», voire « le vent du diable Â». Parfois, ce vent peut devenir très puissant comme le 4 mai 1916, où il renversa le train Toulouse-Revel. On a coutume de dire qu'il influence les comportements humains et animaux par ses rafales et ses tourbillons.

Toulouse connait 24 jours de fortes chaleurs et 33 jours de gel. Les mois les plus pluvieux sont les mois d'avril, mai et juin. Les températures minimales interviennent en janvier avec en moyenne 5°C, et les températures maximales en août avec 23°C. La température la plus chaude fut de 44°C le 8 août 1923 (record national) et la température la plus froide de -19,2°C le 15 février 1956. Le jour le plus arrosé eut quant à lui une pluviométrie de 82,7 mm le 7 juillet 1977 selon les sources de Météo France. Toulouse fut frappée par une tornade le 15 mai 1980 vers 20h15. La tornade s'était formée sur l'aéroport de Blagnac puis a continué en direction de Toulouse pour finir sa course vers le quartier de Casselardit, près de Purpan. Cette tornade, classée F2, avec des vents de 200 km/h, arracha des toits et causa d'autres dommages importants.

La rive droite de Toulouse se trouve sur une terrasse insubmersible sur laquelle la ville romaine s'est établie. C'est aussi sur cette terrasse que la ville marchande et commerciale de Toulouse s'est formée. De l'autre côté de la Garonne, se trouve la rive gauche avec l'ancien faubourg Saint-Cyprien, longtemps quartier pauvre en raison de sa situation morphologique. Situé en contrebas de quelques mètres par rapport à la rive droite, le quartier Saint-Cyprien a souvent été soumis à de fortes inondations. Ainsi en 1875, le quartier Saint-Cyprien fut submergé par les eaux de la Garonne et plusieurs ponts furent emportés. Cette situation basse explique l'évolution de la courbe du fleuve au fil des siècles du côté de la rive gauche, entre la rivière Touch qui se jette au nord de Purpan et l'actuelle chaussée du Bazacle.

Le canal du Midi, oeuvre de Pierre-Paul Riquet, qui reprend une courbe artificielle de la Garonne vers la Méditerranée, remonte au sud-est la vallée de l'Hers mort et traverse la rive droite de la ville.

La commune de Toulouse a une superficie de 11 830 hectares, soit environ 1 300 hectares de plus que Paris et 7 000 hectares de plus que Lyon, mais 12 000 de moins que Marseille.

Depuis plusieurs décennies, le dynamisme économique et la forte poussée démographique sont à l'origine d'une profonde mutation des infrastructures, des logements et des installations industrielles.

La commune est divisée en 17 quartiers administratifs possédant chacun une mairie de quartier et un maire délégué s'occupant de celui-ci. Ce découpage suit le découpage historique de petits quartiers ou d'anciens bourgs ou village comme Saint-Martin-du-Touch. Mais, il ne suit pas le découpage cantonal qui coupe certains quartiers historiques en deux, comme le quartier des Minimes.

L'architecture de Toulouse est marquée par la brique, dont la couleur chaude rouge-orangée lui confère le surnom de « ville rose Â». Ce matériau a été introduit par les romains au Ier siècle avant J.C., comme le montrent les ruines du rempart romain place Saint-Jacques. Autrefois, la brique était couramment recouverte d'enduit car elle était considérée comme la pierre du pauvre. Elle est majoritairement utilisée dans la région car la pierre de taille y est rare et son transport très coûteux. Au contraire, l'argile est abondante et facilement malléable. Aujourd'hui, la brique est mise en valeur comme un symbole de la ville. Cependant, dans les constructions modernes, elle n'est utilisée que comme parement décoratif.

Toulouse comptait 226 154 logements en 1999. Les constructions neuves sont peu présentes puisqu'en 1999, seulement 16,8 % des résidences principales dataient de 1990 ou après. Près de la moitié du parc de logements date d'entre 1949 et 1974. 88,2 % des logements sont des résidences principales, réparties à 17,7 % en maisons individuelles et à 82,3 % en appartements (respectivement 68,2 % et 31,8 % dans la région).

31,4 % des habitants sont propriétaires de leur logement, contre 64,1 % qui ne sont que locataires (respectivement 58,9 % et 35,6 % dans la région)'. En effet, Toulouse compte de nombreux immeubles anciens, dont la majorité sont des résidences principales.

À noter qu'avec 28 642 logements HLM, soit 14,4 % du parc en 1999 (8,5% pour la région), la ville ne respecte pas les dispositions de l'article 55 de la loi solidarité et renouvellement urbain (SRU) de décembre 2000 fixant à 20 % le taux minimum de logements sociaux pour les communes les plus importantes. En outre, en 1999, 9,4 % des logements étaient vacants, contre seulement 7,5 % dans la région.

La plupart des habitations possèdent 4 pièces (36 %), ou 3 pièces (24,3 %), puis 2 pièces (21,8 %). Les petits logements restent peu nombreux (studios : 17,8 %). La ville possède par conséquent des logements de taille assez importante '. Enfin il faut préciser que ces logements sont bien dotés puisque 96,4 % ont le chauffage central et 53,9 possèdent un garage, box ou parking (respectivement 80% et 66,6 % pour la région).

Le prix du mètre carré en 2003 hors charge pour l'ensemble des logements est 6,79 ?/m² soit 406,10 ? pour 60 m², pour les logements en relocation est 7,49 ?/m² soit 420,11 ? pour 56 m² et pour les logements datant d'après 1990 est de 8,19 ?/m² soit 413,89 ? pour 51 m². Comme beaucoup de grandes villes françaises, Toulouse connaît depuis une quinzaine d'années une importante hausse des loyers. Elle concerne tous les types de logements. La hausse des loyers en 2003 pour les appartements est 2,8 % pour l'ensemble et 6% pour un appartement reloué en 2002. Pour les maisons, la hausse est de 3,8% pour l'ensemble et de 6,3% pour une maison relouée. Les secteurs les plus chers sont le centre de Toulouse et le sud-est mais aussi de nouveaux quartier comme Borderouge.

De nombreux projets sont inscrits dans l'optique du développement de la ville et de sa diversification économique.

Histoire

Les environs de Toulouse sont occupés dès le paléolithique inférieur (environ -1 Ma) mais ce n'est qu'au néolithique que des traces d'occupation humaine sont retrouvées sous forme de village comme à Villeneuve-Tolosane. D'autres traces d'occupation par l'homme au VIIIe siècle av. J.-C. et au VIIe siècle av. J.-C. ont été trouvées comme en témoigne la nécropole du quartier Saint-Roch (vers la rue Fénétra), mise au jour en 2002.

Dès la moitié du IIIe siècle av. J.-C., bien avant l'installation romaine, la région de Toulouse est occupée par une tribu celtique : les Volques Tectosages. Des témoignages de cette occupation ont été retrouvés dans le sud du site actuel de la ville, notamment à Vieille-Toulouse sur le promontoire de Pech David. Ces tribus celtes entretiennent des liens commerciaux avec l'Espagne et l'Italie par l'échange de vin, le blé et de métaux. De nombreuses amphores ont été retrouvées et prouvent la vigueur de ces échanges.

Après avoir défait les Volques Tectosages, les Romains fondent la ville de Tolosa (en latin). La ville est alors un important centre administratif et militaire de la province Narbonnaise. Les habitants de Vieille-Toulouse sont attirés par cette nouvelle ville. Les Romains, comme en d'autres grandes villes, édifient un très important aqueduc, maintenant détruit. Dès l'an 30, ils entourent la ville d'un grand mur d'enceinte fait de brique dont des pans sont encore debout de nos jours.

En 250, Toulouse est marquée par le supplice de Saturnin de Toulouse qui deviendra Saint-Sernin. Cet épisode marque l'apparition d'un culte minoritaire dans le Haut-Empire. Le IIIe siècle et IVe siècle est prospère et la ville grandit. La brique est largement utilisée comme matériau de construction. Au Ve siècle, les wisigoths envahissent la ville et choisissent Toulouse comme capitale de leur royaume. Toulouse acquiert une autonomie puis l'indépendance. La première basilique Saint-Sernin est construite en 403 avec l'essor du christianisme dans la région. Les gallo-romains et les wisigoths se côtoient à Toulouse jusqu'en 508 lorsque Clovis boute les wisigoths du sud de la France.

La ville est détenue par les Francs jusqu'au Xe siècle qui sont peu présents dans la ville et se contentent de récolter la dîme. Toulouse sert de place-forte face à la Septimanie à l'est et l'Espagne au sud détenus par les Wisigoths. Au Moyen Âge, la ville reste longtemps indépendante. Les comtes de Toulouse étendent leur domaine sur la plus grande partie du Midi de la France constituant ainsi la province de Languedoc. Suite à la croisade contre les Albigeois, l'Université de Toulouse est fondée en 1229, et le Languedoc est rattaché au domaine royal en 1271. Témoin de la présence des comtes de Toulouse, les restes des fondations du château comtal ont été récemment mis au jour près de la porte sud de la ville médiévale à l'emplacement de la place du Salin. Le christianisme s'impose à Toulouse et de nombreuses églises sont construites. En 1096, le pape Urbain II se rend à Toulouse pour consacrer la basilique Saint-Sernin. La cathédrale Saint-Étienne est édifiée au XIIIe siècle.


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France

Présentation

La France, officiellement la République française (souvent appelée l'hexagone dans la presse), est un pays constitué d'un territoire situé en Europe et nommé Métropole ainsi que de territoires situés outre-mer. La France est l'État de l'Union européenne dont le territoire européen est le plus étendu. Ce territoire, situé en Europe occidentale, est bordé par l'océan Atlantique à l'ouest, par la Manche (qui la sépare du Royaume-Uni) et la mer du Nord au nord, par la Belgique, le Luxembourg, l'Allemagne, la Suisse et l'Italie à l'est, et par la mer Méditerranée, l'Andorre, Monaco et l'Espagne au sud. Par les DOM-TOM, la France est également bordée par les Pays-Bas, le Brésil, le Suriname, l'Australie, mais aussi par l'océan Pacifique, l'océan Indien, la mer des Caraïbes, etc.

La France est, parmi tous les grands États européens, le plus anciennement constitué, autour d'un domaine royal initialement centré sur l'Île-de-France, sa capitale étant Paris. Membre du Conseil de l'Europe, c'est l'un des pays fondateurs de l'Union européenne, de la zone euro et de l'espace Schengen. Elle est l'un des cinq membres permanents du Conseil de sécurité des Nations unies et fait partie de l'Union latine, de l'Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE), de la Francophonie et du Groupe des huit (G8).

Les valeurs qu'elle défend et auxquelles elle est très attachée se fondent sur la démocratie et les droits de l'homme et du citoyen de 1789, dont elle est la patrie d'origine.

Militairement, la France est membre de l'Organisation du traité de l'Atlantique Nord (OTAN) - elle s'est retirée en 1966 de l'organisation militaire intégrée pour y revenir partiellement en 2002 - et dispose de la dissuasion nucléaire.

Son économie est de type capitaliste avec une intervention étatique non négligeable depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale. Néanmoins, depuis une trentaine d'années, des réformes successives ont entraîné un désengagement progressif de l'État de plusieurs entreprises publiques.

Au cours du « Grand Siècle Â», la France a été façonnée par les arts et la philosophie. Berceau des « Lumières Â», elle a influencé les révolutions américaines, puis la Révolution française a insufflé l'élan et l'exemple démocratique dans le monde entier, développant des valeurs de liberté, d'égalité, de fraternité et de laïcité. La culture française rayonne au-delà du cadre européen : du fait des explorations de la Renaissance, des XVIIIe et XIXe siècles, la France a diffusé sa culture et sa langue à de nombreux peuples, au Canada, en Afrique, mais aussi dans quelques régions du Moyen Orient, d'Asie et du Pacifique. Sa gastronomie est de réputation mondiale. De nos jours la France subit de plus en plus l´influence culturelle des États-Unis.

Le français est la langue officielle de la République, mais on y compte aussi 77 langues régionales.

Histoire

La France actuelle, pays de langue romane mais de superstrat germanique, occupe la plus grande partie des anciennes Gaules celtiques, conquises par Jules César, mais elle tire son nom des Francs, un peuple germanique, dont le nom signifie « hommes libres Â», qui se forma tardivement et s'installa sur une partie des terres de l'Empire romain.

Francia désigne à l'origine la région du nord de l'Europe, peuplée, ou plutôt dominée, par un peuple de guerriers germaniques qui se nomment eux-mêmes les Francs. Francia n'a alors pas une connotation politique mais plutôt géographique ou sociologique, comme Maghreb ou Balkans au XXIe siècle. Le peuple franc est avant tout un peuple de guerriers qui élit un chef de guerre nommé roi des Francs, et se place librement sous son autorité pour les affaires militaires. La guerre étant considérée comme la valeur par excellence de l'homme libre, franc finit par devenir synonyme de libre.

En 1204, le mot Francia désigne, pour la première fois, le territoire sur lequel s'exerce l'autorité de ce roi des Francs, qui commence sporadiquement à se nommer rex Francie. Cette autorité se limite encore à celle qu'autorise le lien de vassalité, et ne porte donc que sur les seigneurs eux-mêmes, à l'exclusion de leurs territoires, de la population de ceux-ci, et même des propres vassaux de ces seigneurs. On peut donc par exemple rapprocher cet événement de l'utilisation à partir de 1957 d'Europe dans un sens politico-économique. Ceci ouvre toutefois la porte au concept d'une autorité civile du roi sur un territoire. Mais il faut attendre le XVe siècle pour que ce concept soit reconnu, bon gré mal gré, sinon accepté (guerre folle), par la plupart des seigneurs.

Au début du XVIe siècle le concept de « chose publique Â» fait une réapparition timide après avoir disparu avec la chute de l'empire romain. En 1499, le contrat de mariage du roi de France, qui dispose de la propriété de la France, tente, sans succès, de constituer un engagement non seulement entre les signataires, mais aussi entre leurs descendants, et même leurs successeurs. La nationalité française est définie à cette époque.

C'est aussi vers cette époque qu'un embryon d'État commence progressivement à se mettre en place. Jusqu'au milieu du XVIe siècle, le roi est un nomade qui se déplace avec toute son administration, ne restant jamais plus de quelques semaines dans la même résidence, ce qui limite singulièrement les possibilités de centralisation des fonctions étatiques.

Au début du XVIIe siècle, la politique étrangère de la France commence à dépasser les seules agressions militaires directes. Richelieu introduit la diplomatie comme une façon de faire mener ses guerres par d'autres pays.

La révolution française constitue l'acte de naissance de la Nation française, et du peuple français en tant qu'acteur politique. Il ne s'agit alors pourtant encore que de concepts tout théoriques. Ce sont les guerres napoléoniennes, et surtout les grandes guerres de 1870, 1914 et 1939 qui font de la Nation française une image mentale partagée par les Français. Les difficultés économiques liées à la mondialisation du début et de la fin du XXe siècle exacerbent (comme dans le reste de l'Europe) ce sentiment national en un nationalisme.

La présence humaine sur le territoire de la France actuelle remonte au Paléolithique inférieur. L'un des sites les plus anciens (- 1 800 000 ans), contesté par certains auteurs, est le site de Chilhac (Haute-Loire). Plusieurs sites français ont donné leur nom à des faciès culturels, tels que l'Acheuléen, le Moustérien, le Solutréen ou le Magdalénien. Le territoire national compte un nombre important de grottes ornées du Paléolithique supérieur dont la plus connue est sans doute Lascaux (Dordogne, -15 000). À partir de -7000 environ, la région entre dans le Néolithique, le plus ancien village connu étant le site de Courthézon (Vaucluse), daté de 4560 av. J.-C. environ.

Arrivés vers -900 sur le territoire de la France actuelle, les Celtes en occupent l'ensemble au IIIe siècle av. J.-C.. Vers 680 av. J.-C., le littoral méditerranéen voit l'arrivée des premiers colons grecs, avec la fondation du comptoir d'Antibes.

La Gaule passe sous la domination romaine vers 125 av. J.-C. pour la Gaule narbonnaise, et en 51 av. J.-C., après la guerre des Gaules, pour le reste du territoire. Sous l'Empire, une civilisation gallo-romaine prospère se développe, apportant à la France une base de culture latine et conduisant indirectement à la christianisation, qui s'opère lentement du IIe au VIe siècle.

La Gaule connaît à partir du Ve siècle l'époque des migrations barbares, avec la présence de plusieurs peuples, notamment les Burgondes, les Wisigoths et les Francs.

Une grande partie des régions constituant la France actuelle sont réunies sous Clovis en 507 (réunion sous la domination franque, ou regnum francorum, des Alamans, des Burgondes et des Wisigoths au nord des Pyrénées). Ce « royaume des Francs Â» qui s'exerce sur ce que l'on appelait encore la Gaule tire sa légitimité et son unité de sa romanité culturelle. Mais il est partagé puis réuni à de multiples reprises au gré des héritages des héritiers de Clovis (dynastie des Mérovingiens). Ces royaumes ultérieurs s'appellent Neustrie (Paris), Austrasie (Metz), Bourgogne (Chalon), Aquitaine (Bordeaux).

À partir du milieu du VIIIe siècle Pépin le Bref, roi des Francs non mérovingien, étend considérablement le royaume des Francs, bientôt érigé en Empire par son fils Charlemagne et son petit-fils Louis le Pieux. Après la mort de Louis, son domaine est partagé en trois parties où l'autorité centrale s'effondre rapidement, ramenant l'organisation de la région à la situation antérieure : la Francia orientalis (à l'est), la Francia occidentalis (à l'ouest) et entre les deux l'éphémère Lotharingie, domaine d'un empereur très théorique. La partie orientale correspond à ce qui devint plus tard l'Allemagne et la partie occidentale, à la France. C'est de 842, avec les serments de Strasbourg passés entre les petits-fils de Charlemagne, que date la source la plus ancienne attestant l'usage de deux langues différentes de part et d'autre du Rhin (le tudesque et le roman). Ce texte a donc souvent été présenté comme l'acte fondateur de la France (et de l'Allemagne). Des descendants de Charlemagne  Â»Â” les Carolingiens  Â»Â” conservent une influence symbolique sur des territoires correspondant très grossièrement à la France jusqu'en 987, date à laquelle le duc Hugues Capet est élu roi des Francs.

Hugues Capet, en modifiant les règles de succession, crée les conditions qui permettront, au long des siècles suivants, la constitution de la France. Ses descendants, les Capétiens règnent alors sur la France, en trois dynasties successives (Capétiens directs, Valois et Bourbons), jusqu'en 1792 lorsque Louis XVI est déposé lors de la Révolution française, puis durant un intermède de trente ans, de 1814 à 1848.

Les premiers rois de la dynastie étendent progressivement le domaine royal, consolident la royauté franque malgré l'opposition des Plantagenêts, qui se matérialise par la guerre de Cent Ans. Mais ce n'est qu'à la fin du XIIe siècle que Philippe Auguste étend pour la troisième fois en un millénaire l'autorité du roi des Francs des Pyrénées à la Manche. C'est à cette époque qu'on commence à employer l'expression royaume de France, et que celui-ci acquiert un poids comparable à celui de l'Angleterre ou du Saint Empire romain germanique. Les derniers siècles du Moyen Âge, marqués par les crises de la Guerre de Cent Ans et de la peste noire, renforcent finalement l'autorité royale, qui ne devient incontestable qu'au XVe siècle, avec Louis XI.

À la fin du Moyen Âge l'Espagne des rois catholiques et les possessions des Habsbourg s'unissent, ce qui donne naissance à l'empire de Charles Quint. François Ier et son fils Henri II luttent contre cette nouvelle puissance avec des succès et des revers. Mais les guerres de religion qui marquent la seconde moitié du XVIe siècle et le règne des derniers Valois (François II, Charles IX, Henri III) éloignent la France du théâtre européen.

Il faut attendre Henri IV, puis Louis XIII et son ministre Richelieu, pour que la prépondérance espagnole soit remise en cause au profit de la France. Malgré la disparition prématurée de ces acteurs, l'équilibre des forces est rétabli puis renversé, par de grands politiques comme Mazarin, notamment en 1648 (traité de Westphalie) et 1659 (traité des Pyrénées).


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New York

Présentation

New York Ã©couter, en anglais New York City (officiellement, City of New York) pour la distinguer de l'État de New York, est la principale ville des États-Unis, avec une population de 8 143 200 habitants. Son agglomération est également la plus importante du pays, devant celles de Los Angeles et de Chicago, et son PIB total la classe au deuxième rang mondial derrière l'agglomération de Tokyo. Située dans l'État de New York, sur la côte est des États-Unis, elle fait partie de la grande mégalopole du BosWash. En 2006, le Grand New York comptait 21 199 865 habitants répartis entre les États de New York, du New Jersey et du Connecticut alors que la ville de New York proprement dite comptait 8 085 742 habitants, répartis dans cinq grands districts (appellés aussi borough) : Manhattan, Brooklyn, le Queens, le Bronx et Staten Island.

New York, fréquemment surnommée Big Apple, à savoir « La Grosse Pomme Â», regroupe aujourd'hui l'ensemble des critères caractéristiques d'une ville mondiale, c'est-à-dire d'une métropole parfaitement intégrée dans la mondialisation. En effet, New York est aujourd'hui un centre décisionnel, économique et culturel de premier plan, notamment grâce à la puissance de ses institutions telles que le New York Stock Exchange ou le siège de l'ONU, mais aussi grâce aux nombreux sièges d'entreprises situés dans la ville.

Histoire

L'histoire de New York débuta au XVIe siècle, avec l'arrivée des premiers européens. Lorsque le navigateur Giovanni da Verrazano, envoyé explorer le Nouveau Monde au nom de la France passa au large de la baie de New York en 1524, l'île de « Manhatta Â» était peuplée d'amérindiens Lenapes. Sans y faire escale, Verrazano baptisa la région « Nouvelle Angoulême Â». En 1609 c'est le navigateur britannique Henry Hudson qui explora pour la première fois, au nom de la Compagnie des Indes occidentales la baie de New York, et le fleuve qui fut baptisé en sa mémoire, l'Hudson River.

L'installation de colons européens débuta avec la fondation d'une colonie de commerce de fourrures par les hollandais au sud de l'actuelle île de Manhattan. C'est ainsi que la « Nouvelle-Amsterdam Â» (Nieuwe Amsterdam) fut créée en 1614. Quelques années plus tard, en 1626, le directeur de la colonie Peter Minuit acheta l'île de Manhattan à ses occupants, les Manhattes pour la somme dérisoire de 60 florins (24 $) de verroterie et autres colifichets. Le 11 mai 1647, Pieter Stuyvesant fut nommé gouverneur de la colonie pour donner une nouvelle chance à l'expérience coloniale de la Nouvelle-Amsterdam, dont les relations commerciales avec les autochtones s'étaient dégradées. Stuyvesant prôna une orthodoxie religieuse pour rétablir l'ordre dans sa colonie, en imposant des restrictions sur les mouvements et sur la consommation d'alcool, mais dans un climat très tendu, il n'obtint que la haine des habitants de sa colonie, alors que les anglais devenaient de plus en plus pressants. En mars 1664, le roi Charles II d'Angleterre offrit virtuellement la totalité de la Nouvelle Amsterdam à son frère, le Duc d'York. Les anglais conquirent ainsi la colonie au cours de la même année, et un nouveau chapitre de l'histoire de la ville débuta, suite à l'échec des hollandais.

La Nouvelle-Amsterdam fut rebaptisée New York en l'honneur de Jacques II d'Angleterre, Duc d'York qui avait acquis le territoire de son frère. Le colonel Richard Nicolls devint ainsi le premier gouverneur britannique de la ville de New York. Cependant, en guerre contre les français, les anglais furent contraints de céder leur colonie nouvellement acquise aux Provinces-Unies, qui la rebaptisèrent New Orange en 1673, avant de la récupérer suite à un traité conclu entre les deux pays en 1674 suite à la Troisième Guerre anglo-néerlandaise. Sous la domination anglaise, New York perdit son rôle de comptoir commercial pour devenir une ville à part entière. En 1754, l'Université Columbia fut fondée dans le quartier de Lower Manhattan sous le nom de King's College grâce à une charte accordée par le roi George II.

La présence des troupes britanniques dans la ville irrita progressivement les New-Yorkais, dont la colère fut amplifiée par deux lois commerciales votées par le parlement britannique: le Sugar Act en 1764 puis le Stamp Act en 1765. Pour contrer ces mesures discriminatoires pour les treize colonies du continent, le Stamp Act Congress fut tenu à New York le 7 octobre 1765, et les Fils de la Liberté commencèrent à se manifester. La révocation du Stamp Act apaisa provisoirement les relations en 1766, mais les Townshend Acts de 1767 donna lieu à des affrontements entre les civils et les soldats. Les incidents de la Boston Tea Party en décembre 1773 inspirèrent New York qui connut sa propre Tea Party le 22 avril 1774. Les tensions s'apaisèrent provisoirement pendant quelques années, mais la menace de George Washington de couper les liens entre New York et les autres colonies en cas de domination britannique conduisit la ville dans la guerre d'indépendance, au même titre que le reste des futurs États-Unis.

New York représentait un enjeu majeur dans la guerre d'indépendance étant donné son importance pour le royaume britannique. George Washington apporta ainsi son soutien à la ville dès 1776, notamment en y apportant la déclaration d'indépendance pour encourager ses hommes. Cependant, les troupes américaines, trop peu nombreuses face à celles de l'armée britannique dirigée par William Howe furent progressivement repoussées entre août et octobre, ce qui poussa Washington à se retirer le 16 octobre. New York tomba ainsi aux mains des britanniques, et ce durant la totalité du conflit, c'est à dire de 1776 à 1783. En effet, ce n'est que lors de la signature du traité de Paris, mettant fin au conflit le 3 septembre 1783 que l'indépendance de la ville fut acquise, en même temps que celle du pays. Washington retourna ainsi victorieux à New York le 4 décembre. Ce même George Washington fut investi Président des États-Unis au Federal Hall en 1789, alors que New York était la capitale du pays.

En dépit de la perte de son rôle de capitale fédérale, et de capitale de l'État de New York, la ville de New York connut une croissance exponentielle entre 1790 et 1820, en voyant sa population passer de 33 000 à 123 706 habitants. Elle devint ainsi la plus grande ville du pays. La ville fut également dynamisée par l'arrivée d'immigrés au début du XIXe siècle, ainsi que par l'application du Commissioners' Plan de 1811 qui définisait un système routier traversant la totalité de l'île de Manhattan. L'essor du New York Stock Exchange puis l'ouverture du Canal Érié en 1819, sous le mandat de DeWitt Clinton affirma la domination du port de New York, et fit de la ville la première place commerciale des États-Unis. Le contexte favorable amena l'aristocratie et les riches marchands de la ville à exiger la construction d'un grand espace vert; c'est dans ce contexte que les travaux de construction de Central Park débutèrent en 1857.

Seule la Guerre de Sécession qui eut lieu entre 1861 et 1865 vint émailler la prospérité de la ville. Les habitants de la ville, pour la plupart des commerçants, ne désiraient pas se lancer dans le conflit, étant donné qu'ils entretenaient des relations commerciales avec les États confédérés d'Amérique. Mais lorsque le président Abraham Lincoln instaura la première conscription pendant l'été 1863, les New-Yorkais réagirent dans la violence, durant les Draft Riots qui restèrent l'un des épisodes les plus violents dans l'histoire du pays, avec 105 civils tués.

L'essor de la ville reprit immédiatement après la fin de la guerre civile, en dépit de la mainmise du Tammany Hall sur les institutions politique de la ville. Le domaine des arts connut un véritbale développement à la fin du XIXe siècle, avec la création du Metropolitan Museum of Art, du Carnegie Hall, ou encore du New York Botanical Garden. L'inauguration de la Statue de la Liberté en 1886 fit de New York un symbole de la liberté pour les millions d'immigrés en provenance d'Europe; en effet, sur 23 millions d'européens arrivés aux États-Unis entre 1880 et 1919, 17 millions environ ont débarqué à New York, et la plupart y sont restés..

Le XXe siècle marqua véritablement l'ascension de New York vers le rôle de ville monde, en ce sens que la ville devient un centre culturel, décisionnel et financier de premier plan. L'extraordinaire aventure architecturale débutée à la fin du XIXe siècle a posé la première pierre du développement de l'architecture moderne, avec notamment le début de l'ère des gratte-ciels, qui fleurissent aujourd'hui littéralement dans toutes les grandes villes américaines. Dans le domaine politique et économique, la domination de New York s'est manifestée avec la Bourse et l'essor de Wall Street, ainsi qu'avec les grandes entreprises financières basées dans la ville. L'obtention du siège de l'ONU en 1949 a également joué un rôle déterminant dans le développement de Big Apple.

Mais l'histoire moderne de la ville a également été marquée par les attentats du 11 septembre 2001, qui ont tout autant frappée la ville de New York que les États-Unis, pour la première fois attaqués sur leur territoire. La destruction des tours jumelles du World Trade Center, ainsi que de nombreux bâtiments environnants reste un épisode traumatisant pour les habitants de la ville, toutefois, la ville a depuis retrouvé sa prospérité d'avant crise.

« New York est une ville debout, sous le signe des temps nouveaux. C'est une catastrophe, mais une belle et digne catastrophe. Â»      Â»Â” Le Corbusier, 1937.

Le drapeau officiel de New York porte les mêmes couleurs (sur des barres aux dimensions égales) que le drapeau des Provinces-Unies tel qu'il était utilisé en 1625, l'année où Manhattan fut colonisée. En son centre est reproduit, en bleu, le sceau de la ville. Sur ce dernier figurent plusieurs éléments symboliques: l'aigle représente l'État de New York. L'Amérindien évoque les premiers habitants de la région, tandis que le marin évoque les colons : leur évocation conjointe confère l'idée d'une union entre les deux peuples. Le castor fait référence à la Compagnie néerlandaise des Indes occidentales. Le baril et la fleur font référence aux premiers temps de l'industrie new-yorkaise. Le moulin à vent est un rappel de l'histoire néerlandaise de New York. Quant à Eboracum, c'était le nom de la ville de York à l'époque romaine.

En reportage à la Nouvelle Orléans, John J. Fitzgerald entendit les valets d'écurie appeler les champs de course de New York, « The Big Apple Â». Le terme lui plut et il donna comme titre à sa chronique Around the Big Apple. Dix ans plus tard, de nombreux musiciens de jazz commencèrent à utiliser le terme de Big Apple pour désigner New York, et plus particulièrement le quartier de Harlem (à Manhattan), considéré comme la capitale mondiale du jazz. Ils disaient qu'il y avait beaucoup de pommes sur les arbres du succès, mais que, quand vous sélectionnez New York City, vous sélectionniez LA grosse pomme. En 1971, cette expression prit toute son ampleur grâce à Charles Gillett (Président du NY Convention and Visitors Bureau) qui lança une campagne publicitaire sur le thème de la Big Apple. Celle-ci fut relayée par l'agence BBH London qui lança cette expression en Angleterre. Depuis cette expression est devenue courante. 35% des Anglais affirment même qu'elle est typiquement anglaise et non d'origine américaine.

Géographie

La ville de New York est située sur la côte est des États-Unis d'Amérique, à l'embouchure du fleuve Hudson sur l'océan Atlantique, à mi-distance entre Washington DC et Boston. Cette situation privilégiée est renforcée par la présence de l'affluent du Mohawk : New York est reliée aux Grands Lacs et aux Grandes Plaines. Elle comprend l'île de Manhattan, Staten Island, la partie ouest de l'île de Long Island, un quartier construit sur le continent (Bronx), et plusieurs autres petites îles, situées dans les bras de mer et dans la baie : Roosevelt Island, Riker's Island (une prison), Prall's Island (réserve ornithologique), Liberty Island (statue de la Liberté), Isle of Meadow (réserve naturelle), Governors Island, Ellis Island, City Island, Ward's Island. Le territoire a été considérablement aménagé par les hommes, avec des extensions comme Battery Park City dans les années 1960 et 1970 ou des modifications profondes de la topographie, particulièrement à Manhattan.

La superficie totale de la ville de New York est de 1 214 km², dont 785 km² de terres émergées et 429 km² d'eau. L'altitude maximale est de 124,9 m au dessus du niveau de la mer, sur Todt Hill à Staten Island.

La ville est située à une latitude de 40,714' et à une longitude de -74,006'

La ville de New York est soumise à un schéma climatique typique de la zone nord-est de la côte atlantique, similaire à celui qui régit la côte nord-est de l'Asie. L'influence de grandes masses d'air combiné à la présence toute proche de l'océan concourent à accentuer les contrastes climatique. Aussi, bien que New York se trouve à une latitude de zone tempérée, ces conditions climatiques peuvent provoquer des ouragans, vagues de chaleur, tempêtes de neige ou violents orages, et d'un jour à l'autre, changer de temps de façon spectaculaire. Au cours d'un année normale, la courbe de température connaît d'importantes variations, pouvant aller de -25,5°C en hiver à 41°C en été, soit une amplitude de 65,5°C.

Le rythme des saisons à New York se définit de la manière suivante :

La ville de New York est constituée de cinq districts (en anglais boroughs), qui coïncident chacun avec un comté de l'État de New York (county).

Démographie

New York est la ville la plus peuplée des États-Unis, avec une population près de deux fois supérieure à la deuxième ville du pays, Los Angeles (4 097 340 habitants). Elle compte en effet 8 214 426 habitants en 2006, ce qui représente près de 40 % de la population de l'État de New York. L'agglomération new-yorkaise, qui s'étend sur les États du New Jersey et de New York, rassemble quant à elle 21 millions d'habitants. 24 116 176 personnes vivent dans l'aire urbaine de New York, ce qui la place au deuxième rang mondial derrière Tokyo au Japon. La densité moyenne atteint 10 194 habitants/km² : New York est la métropole la plus densément peuplée des États-Unis, loin devant San Francisco.

Au milieu du XVIIIe siècle, New York est moins peuplée que Boston et Philadelphie. Mais le développement du commerce, de l'industrie et l'arrivée de millions de migrants européens provoquent un fort accroissement démographique au siècle suivant. La population new-yorkaise dépasse celle de Paris à la fin des années 1880 mais reste encore derrière Londres. Après la Seconde Guerre mondiale la population urbaine diminue à cause de la exurbanisation et des difficultés sociales. Le phénomène, qui touche la plupart des villes américaines, est particulièrement fort à New York qui perd 821 000 habitants entre 1950 et 1980, soit une baisse d'environ 10 %. Mais dans les dernières décennies du XXe siècle, la population augmente à nouveau. Ainsi, entre 1990 et 2000, la ville a gagné 685 714 habitants grâce à l'immigration. Certaines études estiment que New York pourrait atteindre entre 9,2 et 9,5 millions d'habitants en 2030,.

D'après le recensement de 2000, l'espérance de vie moyenne des New-Yorkais est supérieure à celle des Américains dans leur ensemble (80,2 ans pour les femmes ; 74,5 ans pour les hommes).


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Billet avion au départ de les États-Unis
 

États-Unis

Présentation

20 % de la population parle une autre langue, l'espagnol étant la plus courante.

Les États-Unis d'Amérique sont une république fédérale d'Amérique du Nord constituée de cinquante États, dont quarante-huit situés entre le Canada au nord et le Mexique au sud, un à l'ouest du Canada (Alaska) et un dans l'océan Pacifique (Hawaii à 3 900 km au sud-ouest de la Californie) ainsi que de territoires disséminés dans les Caraïbes et le Pacifique.

Washington, D.C. (ou District of Columbia) est la capitale fédérale du pays, avec un statut spécial. D'autres territoires ont des statuts spécifiques, notamment des États (anciennes colonies) qui ne sont pas membres de droit de la fédération, mais qui sont en pratique intégrés : les Samoa américaines, Guam, les îles Mariannes du Nord, Porto Rico et les îles Vierges américaines.

Les États-Unis comptent plus de 300 millions d'habitants, nombre dépassé le 17 octobre 2006, et sont le troisième pays le plus peuplé du monde derrière la Chine et l'Inde.

Les États-Unis sont membres de l'OTAN, de l'ALENA, de l'OEA, de l'ANZUS, de l'OCDE, du G8, et membres permanents du Conseil de sécurité des Nations unies.

Dénomination

La désignation en forme courte de ce pays est États-Unis (en anglais United States, abrégé en US) et la forme longue est États-Unis d'Amérique (en anglais United States of America, abrégé en USA). Cette dénomination fut suggérée par Thomas Paine et adoptée lors de la déclaration d'indépendance, le 4 juillet 1776.

Histoire

Le territoire actuel des États-Unis fut d'abord occupé par les Indiens d'Amérique qui étaient divisés en tribus qui parlaient plusieurs centaines de langues différentes et avaient de nombreuses cultures différentes. Ils ont laissé peu de traces de leur présence, surtout pour les peuples nomades. Aux XVIe et XVIIe siècles, les premiers contacts avec les Européens, principalement Espagnols au sud, Anglais à l'est, et Français au nord et dans la vallée du Mississippi constituèrent un choc des cultures.

Le premier établissement anglais fut établi en 1607 à Jamestown, Virginie puis de nombreuses colonies furent établies le long de la côte est (Plymouth, Boston, Salem, Williamsburg). L'esclavage par le recours à la traite négrière fut rapidement utilisé afin de développer notamment les plantations du sud mais aussi pour le développement des infrastructures.

La population indienne fut quant à elle décimée par les épidémies (variole, rougeole) des maladies importées par les pionniers, et par les conflits avec ces derniers (Guerres indiennes). À l'occasion du plus grand de ces conflits, qui correspondait à la guerre de Sept Ans en Europe, les colons Britanniques conquirent la moitié des possessions françaises, doublant leur superficie.

Treize des colonies britanniques proclamèrent leur indépendance le 4 juillet 1776 face à la Grande-Bretagne (Déclaration d'Indépendance). Ils adoptèrent la constitution des États-Unis d'Amérique en 1787, la première du monde occidental. Ces deux textes sont fondateurs de l'identité américaine.

La question de l'esclavage et des problèmes d'économie déclenchèrent la guerre de Sécession en 1861. Mais cela n'empêcha pas les États-Unis de se développer grâce à l'immigration et l'industrialisation tout au long du XIXe siècle ainsi que d'entreprendre la conquête de l'Ouest grâce au chemin de fer.


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