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Billet d'avion Beijing New York

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Billet d'avion pour New York (Etats-Unis)
 

New York

Démographie

La structure par âge révèle une population relativement jeune (11,9 % ont 65 ans ou plus) et une part importante de personnes ayant l'âge de travailler (75,8 %). En 2005, l'âge médian à New York est de 35,8 ans, soit un peu moins que la moyenne nationale (36,4 ans). Les femmes sont surreprésentées par rapport à la moyenne américaine (52,6 % de femmes pour 47,4 % hommes).

32,5 % des New-Yorkais de plus de 25 ans ont leur baccalauréat ou un diplôme supérieur, soit 5 points de plus que la moyenne nationale. En octobre 2006, le taux de chômage à New York est de 4,1%, un chiffre inférieur au taux national (4,4 % de la population active). En 2005, le revenu moyen par habitant est de 27 233 dollars à New York, soit 2 198 dollars de plus que la moyenne nationale. 19,1% de la population vit sous le seuil de pauvreté, un taux supérieur de 5,8 points à la moyenne américaine ; même si ce taux a diminué de deux points entre 2000 et 2005, les catégories les plus touchées sont les jeunes et les plus de 65 ans.

La ville est marquée par une importante disparité des revenus selon les quartiers. À Manhattan, les différences sont grandes entre le quartier d'Upper East Side, où le revenu moyen annuel par habitant s'établit à 90 000 dollars, et Harlem, où près de 37 % des habitants vivent sous le seuil de pauvreté. Les autres boroughs, en particulier ceux du Queens et de Staten Island, sont peuplés par les classes moyennes.

New York est l'une des métropoles les plus cosmopolites du monde : en 2005, 36 % des New-Yorkais sont nés à l'étranger, près de 170 langues différentes sont parlées dans la ville, et 47,7 % des habitants s'expriment dans une autre langue que l'anglais à la maison.

Depuis le XIXe siècle, New York est l'une des principales portes de l'immigration aux États-Unis : entre 1820 et 1890, dix millions d'Européens arrivent à New York, essentiellement des Irlandais et des Allemands. Entre 1880 et 1920, les migrants viennent d'Europe du Sud (Italie, Grèce, etc.) et d'Europe de l'Est (Polonais, Russes, ...) après avoir traversé l'océan Atlantique jusqu'à Ellis Island. Pendant cette période, les Juifs fuient les pogroms : vers 1915, ils sont 1,5 million à New York. Après les lois sur les quotas d'immigration de Johnson-Reed (1924), le nombre d'arrivées diminue considérablement.

Au début du XXe siècle, plus de 20 000 Afro-américains s'installent dans le quartier de Harlem. Entre 1940 et 1960, les Portoricains arrivent massivement à New York et leur nombre passe de 60 000 à 600 000. Après l'Immigration and Nationality Act of 1965, l'immigration reprend à un rythme important, mais l'origine des migrants change : ils viennent désormais d'Amérique latine, des Caraïbes, d'Asie et d'URSS. Dans les années 1970-1990, ces migrants ne s'installent plus seulement à Manhattan mais aussi dans les quartiers périphériques (Brooklyn, Queens, Staten Island) et les banlieues. Entre 1990 et 2000 la ville a accueilli 1 224 524 immigrants ; cependant, les villes de Los Angeles et de Miami disputent à New York la première place pour l'immigration.

Administration et politique

Bien que dépendant de l'État de New York, la Ville de New York bénéficie d'une large autonomie législative et exécutive et d'une administration plus centralisée que la plupart des autres villes américaines. Ce statut est défini par une charte, amendée et promulguée par l'Assemblée législative de l'État de New York, et parfois par référendum. La municipalité est responsable de l'éducation publique, des bibliothèques, de la sûreté publique, de l'hygiène, de l'approvisionnement en eau, des services d'assistance sociale, des établissements pénitenciers et de l'équipement de loisirs.

Les New-Yorkais, bien que leur maire soit républicain depuis 1994, sont très majoritairement démocrates et libéraux : lors de l'élection présidentielle de 2004 le candidat démocrate John Kerry a ainsi obtenu plus de 74 % des voix dans la ville, alors qu'il perdit l'élection au niveau national. 66% des votants enregistrés sont démocrates.

Il faut noter que l'administration new-yorkaise est divisée en trois branches : exécutif, législatif et judiciaire.

Le maire incarne le pouvoir exécutif. Il est élu au suffrage direct pour un mandat de quatre ans, et dirige cinq sections administratives de la ville et d'autres institutions. Ces cinq sections sont en réalité gérées par des adjoints au maire (Deputy mayors). Le mode de scrutin se déroule, à l'instar de celui de l'élection présidentielle en deux phases: durant la première, les deux principaux partis, le parti démocrate et le républicain désignent leur candidat, qui sont ensuite soumis au suffrage universel des habitants de la ville.

Les cinq sections que le maire dirige sont les Operations (Exploitation), Economic Development and Rebuilding (Développement économique et reconstruction), Policy (Politique générale), Administration et Legal Affairs (affaires légales). Il dispose également de pouvoirs exceptionnels en cas d'urgence (menace climatique, catastrophe naturelle, émeutes, troubles civils, invasion).

Depuis 2001, le maire est Michael Bloomberg. Chaque borough est dirigé par un Borough president. Il s'agit d'un poste représentatif au pouvoir limité, qui consiste essentiellement à conseiller le Maire à propos des problèmes relatifs à un borough en particulier, et à propos du budget.

Les lois et règlements locaux de New York sont décidés par un Conseil municipal (City Council), composé de 51 membres, chacun représentant un secteur de la ville d'environ 157 000 habitants. Ils sont élus tous les quatre ans par les habitants des cinq boroughs, et le chef de la majorité porte le titre de speaker. En 2007, le Speaker est le démocrate Christine Quinn. Ce conseil municipal est divisé en comités spécialisés par domaines d'intervention. Lorsqu'une proposition est votée à la majorité simple (50 %), elle est transmise au maire qui peut la promulguer en tant que loi locale. Si ce dernier met son veto, le Conseil a 30 jours pour passer outre, par un deuxième vote à la majorité des deux tiers. En 2007, le conseil est dominé à une écrasante majorité par les démocrates, qui détiennent 47 sièges, contre trois aux républicains (un dans le Queens et deux à Staten Island) et un au parti de gauche Working Families Party.

À la différence du reste de l'État, les comtés de la ville de New York ne disposent pas tous de tribunaux. Il existe en effet un unique tribunal civil (possédant cependant des annexes dans les différents districts). Un tribunal pénal, pour chaque borough, traite les délits mineurs et les violences domestiques, conjointement avec le tribunal des affaires familiales.

Les affaires criminelles sont renvoyées à la Cour suprême de chaque comté, qui s'occupe également des affaires civiles les plus importantes. Ainsi, à la différence d'autres états ou du gouvernement fédéral, la Cour suprême n'est pas l'instance la plus haute de ce système, contrairement à ce que son nom indique. Les appels sont traités par une division spécialisée de la Cour suprême, et le tribunal qui décide en dernier ressort est la Cour d'appel.

Économie

Le poids économique de l'agglomération new-yorkaise est considérable : en 2002, le PNB de la métropole était de 448 milliards de dollars, c'est-à-dire qu'elle produit plus de richesses que les Pays-Bas par exemple. Le PNB new-yorkais représente plus de 3,5 % du PIB américain.

L'expansion économique de New York a été rendue possible par sa situation géographique exceptionnelle : établies sur un port naturel au débouché de l'Hudson, les activités portuaires ont induit le développement industriel de la métropole. L'industrie textile se développa tout au long du XIXe siècle avec l'arrivée des migrants d'Europe centrale et orientale. Vers 1900, New York est la ville industrielle la plus importante des États-Unis, notamment grâce à son secteur bancaire et aux industries lourdes implantées dans le New Jersey. La crise des années 1960-1970 a engendré des friches industrielles dans le Bronx et le Queens. Pendant cette période, les usines ferment à cause de la concurrence internationale, déménagent ou se délocalisent à l'étranger. Ainsi, le chantier naval de Navy Yard ferme ses portes en 1966. Entre 1953 et 1992, New York perd quelque 700 000 emplois industriels. Au milieu des années 1970, la désindustrialisation et le déclin démographique poussent la ville au bord de la faillite. Depuis les années 1990, plusieurs opérations de réhabilitation ont été menées dans plusieurs quartiers de la Grosse Pomme. Plusieurs zones industrialo-portuaires sont reconverties (Brooklyn) en lofts, en ateliers d'artistes.

L'industrie est une activité qui n'a cessé d'évoluer sur la façade Atlantique des États-Unis. Elle a dû se moderniser, et évoluer pour répondre à des demandes croissantes. Le secteur industriel repose aujourd'hui sur un réseau dense de PME. Il est très diversifié, allant des industries traditionnelles aux industries du luxe (quartier des diamantaires) en passant par la haute technologie. L'industrie se retrouve essentiellement dans le Queens, mais aussi de l'autre côté de l'Hudson River, dans le New Jersey.

Les principales activités industrielles de la ville sont ainsi l'imprimerie et l'édition, l'industrie agro-alimentaire, la chimie et la pétrochimie, l'électricité, la mécanique, l'électronique, et la confection textile, notamment dans le Garment Center (Manhattan). La ville possède un technopole, pendant de la « Silicon Valley » sur la côte Est, la « Silicon Alley », concentrant les entreprises spécialisées dans le multimédia.

La ville de New York est considérée comme le centre décisionnel le plus puissant de notre planète. Exemple type de la ville monde, Big Apple concentre en effet de nombreux sièges sociaux, et les quartiers généraux de plusieurs instances internationales. L'exemple le plus marquant est la présence du siège de l'ONU, depuis 1951 à Manhattan, au bord de l'East River. Mais New York abrite aussi le siège de l'UNICEF par exemple. New York est le siège de 40 entreprises du classement Fortune 500 ; c'est deux fois plus que Houston.. De nombreuses entreprises multinationales sont basées dans la ville de New York, parmi lesquelles JPMorgan Chase & Co. (banques), Bloomberg L.P. (groupe financier), Sony Music Entertainment, Colgate-Palmolive ou encore PricewaterhouseCoopers (plus grand cabinet d'audit du monde). En outre, les filiales des grandes banques internationales sont toutes présentes à Manhattan. D'autre part, chaque pays possède une représentation consulaire.

New York est également la place financière la plus puissante et la plus influente du monde. Cette puissance se manifeste dans la Bourse de New York, qui englobe plusieurs organismes. Le principal organisme qui la compose est le NYSE (New York Stock Exchange), qui est la bourse aux actions la plus puissante du monde. Les marchés des différentes bourses mondiales sont en effet directement dépendants des résultats affichés au NYSE. Parmi les principales entreprises cotées au NYSE, c'est-à-dire celles qui font partie du Dow Jones Industrial Average, on retrouve Coca-Cola, Boeing, Citigroup, Exxon Mobil ou encore Walt Disney Company. Le second organisme de la Bourse de New York est le NASDAQ (National association of securities dealers automated quotations), un réseau totalement automatisé présent dans le monde entier mais dont le siège social se trouve à New York. Les entreprises les plus célèbres cotées au Nasdaq sont surtout des entreprises de haute technologie (Microsoft Corporation, Yahoo!, Cisco Systems, etc.). En dernier lieu, on retrouve l'American Stock Exchange (ou AMEX), le New York Mercantile Exchange (NYMEX), et le New York Board of Trade. La plupart de ces institutions financières sont situées dans le Financial District (quartier financier) au sud de Manhattan. Au total, New York compte 328 000 emplois dans le secteur des finances.

À l'origine du développement économique de la ville, le port de New York a dès le début bénéficié d'un site naturel le protégeant des tempêtes. Après 1819, l'ouverture du canal Érié lui confère un avantage décisif par rapport à Boston et Philadelphie. Historiquement, les installations portuaires se situaient au sud de Manhattan, à South Street Seaport. Il ne reste aujourd'hui qu'une activité résiduelle à Brooklyn (quartier de Red hook) et au Howland Hook Marine Terminal de Staten Island. Depuis les années 1950, le transit marchandises (notamment des containers) s'est déplacé vers le port Newark-Elizabeth Marine Terminal à Newark dans le New Jersey, au nord de Staten Island (15e rang mondial).

New York a aussi été le berceau du cinéma américain (studios Paramount dans le Queens), avant que la production ne soit déplacée à Hollywood. New York est néanmoins à la seconde place au niveau national en ce qui concerne la télévision et le cinéma. Ce secteur est actuellement en pleine croissance. La ville a attiré plus de 250 productions en 2005, ce qui représente une hausse d'environ 39% par rapport à 2003. Le nombre de tournages est également en augmentation. Silvercup Studios West est un projet d'« Hollywood vertical » dont la construction est prévue pour 2007. Ce complexe réunissant studios et bureaux dans le Queens deviendrait le plus important de la côte est.

De nombreuses sociétés ont leur siège dans le quartier de Midtown (Manhattan), mais les usines et de nombreux services se sont peu à peu déplacés du centre de la zone urbaine vers la banlieue. L'essor de la télématique a profité à la Sun Belt. New York bénéficie également d'importantes ressources liées au tourisme : la Grosse Pomme a attiré en 2003 quelque 2,3 millions de touristes internationaux. Les premiers visiteurs sont les Britanniques (1,2 million de touristes par an), suivi des Allemands (400 000 visiteurs par an) et des Français (265 000). Les touristes français privilégient les grandes villes américaines : ainsi, sur les 20 premières destinations touristiques des Français, cinq sont américaines, la première étant New York.


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Billet d'avion pour les États-Unis
 

États-Unis

Histoire

Au XXe siècle, les États-Unis sont devenus la première puissance mondiale économique, culturelle et politique (surtout après la Seconde Guerre mondiale), malgré des échecs comme la guerre du Viêt Nam qui traumatisa la société américaine. Depuis la fin de la guerre froide et la dislocation de l'Union soviétique, les États-Unis sont aujourd'hui la seule superpuissance, notamment militaire.

Les États-Unis ont été les victimes des plus terribles attentats de ces 50 dernières années, le 11 Septembre 2001. Deux avions de ligne ont été détournés par des membres d'Al-Quaida pour s'écraser dans les deux tours du World Trade Center et sur le Pentagone. Cette date marque le début de la lutte contre le terrorisme et symbolise depuis la vulnérabilité du monde occidental.

Politique

Le pays est constitué de cinquante États fédérés qui disposent d'une pleine souveraineté dans plusieurs domaines : il s'agit d'une fédération. Les États-Unis sont une république fédérale présidentielle bicamériste. Les trois pouvoirs (législatif, exécutif et judiciaire) sont séparés.

Le président et le vice-président sont élus ensemble pour quatre ans, au suffrage universel indirect. Chaque État est représenté par son collège de grands électeurs dont le nombre est approximativement proportionnel au nombre d'habitants de l'État en question. Depuis 1951, le président ne peut exercer que deux mandats. Le paysage politique est largement dominé par deux partis : le Parti républicain et le Parti démocrate.

George W. Bush est élu président des États-Unis en novembre 2000 (son mandat commence le 20 janvier 2001). Il est réélu en 2004.

La Cour suprême est la plus haute instance du système judiciaire fédéral.

États

Les États-Unis d'Amérique sont composés de 50 États et un district fédéral, le District de Columbia. Les quarante-huit états attenants  »” tous les états sauf l'Alaska et Hawaii  »” sont aussi appelés États-Unis contigus ou « lower 48 » et occupent la majeure partie du centre de l'Amérique du Nord. L'Alaska est séparée des États-Unis contigus par le Canada; ensemble, ils forment les États-Unis continentaux. Hawaii, le cinquantième état, est situé dans le Pacifique.

La carte sur la droite montre les 50 États, les territoires et met en valeur les régions de recensement des États-Unis. Le District de Columbia n'apparaît pas.

En plus des territoires mentionnés sur la carte, les États-Unis comprennent aussi plusieurs autres territoires. L'atoll de Palmyra est un territoire non-incorporé ; mais il est inhabité. Les îles mineures éloignées des États-Unis sont des îles inhabitées et des atolls du Pacifique et de la mer des Caraïbes. De plus, depuis 1898, l'US Navy a établi une importante base navale dans la baie de Guantánamo à Cuba.

Géographie

Les États-Unis sont le quatrième pays le plus vaste derrière la Russie, le Canada et la République populaire de Chine. Avec 7 % des terres émergées de la planète, la taille du territoire américain est comparable à celle du continent européen et représente 17 fois celle de la France métropolitaine. Les États de l'Alaska et du Texas sont plus grands que la France. Les 48 États d'un seul tenant (appelés parfois « Mainland »), dont la forme évoque un pentagone s'étirent sur quatre fuseaux horaires. 4 500 km séparent la côte atlantique à l'est et la côte pacifique à l'ouest. Il faut parcourir 2 500 km pour relier le Canada au Mexique. L'ensemble Missouri-Mississippi parcourt plus de 6 000 km dans le Mainland, l'équivalent du cours de l'Amazone en Amérique du Sud.

L'Ouest est dominé par les Rocheuses, les Cascades et la Sierra Nevada à environ 4 500 mètres en moyenne qui enserrent plateaux et bassins du Colorado. Les immenses plaines et plateaux du Centre sont drainés par l'ensemble fluvial du Mississipi et du Missouri. Les sols y sont excellents. L'Est est dominé par des montagnes anciennes, les Appalaches, qui culminent à 2 300 mètres d'altitude et sont séparées de l'Océan par d'étroites plaines littorales.


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Billet d'avion au départ de Beijing (Chine)
 

Beijing

Géographie

Pékin se situe vers le Nord-est du pays, à 110 kilomètres de la mer de Bohai, à l'extrémité nord-est de la plaine de la Chine du Nord. Il y a des montagnes à l'ouest et au nord de Pékin. Plus au Nord encore se trouvent des régions rattachées relativement tardivement à la Chine, c'est la raison pour laquelle la grande muraille de Chine, qui marquait la limite du territoire chinois vers le Nord, se trouve à proximité de Pékin.

Pékin n'est pas très éloigné de la mer, mais celle-ci se trouve à l'est, alors que les vents dominants viennent plutôt de l'ouest, comme c'est souvent le cas dans l'hémisphère nord. C'est la raison pour laquelle le climat de Pékin est de type continental, comme New York mais de manière plus marquée encore. Les différences de températures entre les saisons sont très fortes. Il pleut surtout en été.

Les températures moyennes vont de -4,6°C pour le mois le plus froid à +26°C pour le mois le plus chaud, avec une moyenne annuelle de +11,8°C (chiffres arrêtés en 1988), et la pluviométrie y est de 635,3 mm (chiffres arrêtés en 1989).

La municipalité de Pékin exerce sa juridiction sur dix-huit subdivisions - seize districts et deux comtés.


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Billet d'avion au départ de la Chine
 

Chine

Démographie

Le 28 mars 2006, Zhang Weiqing - responsable de la « Commission d'État pour la population et le planning familial » - a indiqué, dans une interview accordée au site internet du gouvernement chinois, que la politique du planning familial avait aidé la Chine à éviter la naissance de 400 millions de bébés au cours des trois dernières décennies. Il a fait remarquer que la Chine avait mis environ trente ans pour réaliser l'objectif du contrôle de la population, alors que cela en avait pris cent dans les pays développés. « L'objectif d'assurer au peuple chinois une vie relativement confortable n'aurait pas pu être réalisé si nous avions 400 millions de personnes supplémentaires » a souligné M. Zhang. La Chine faisant actuellement face à un nouveau pic de ses naissances, la politique de l'enfant unique ne sera pas changée dans un futur proche.

Cette politique n'est pourtant pas toujours appliquée rigoureusement, en particulier dans les campagnes reculées où le controle administratif est moins présent. Certaines familles privilégiées préfèrent aussi payer des amendes dont le montant n'a pas été réactualisé récemment.

C'est en grande partie une conséquence de la limitation des naissances. Les garçons étant considérés comme plus avantageux économiquement dans les zones rurales, le recours à l'avortement sélectif, en théorie interdit, et aux abandons a engendré un surplus de garçons. Il existe de nombreux orphelinats pour les enfants abandonnés, mais seuls 2% d'entre eux ne trouvent pas de parents adoptifs, et restent à l'orphelinat jusqu'à l'âge adulte. La RPC a institué un programme permettant les adoptions internationales, mais celui-ci n'a qu'une faible incidence sur le nombre d'adoptions actuellement ; de plus, il a été fortement limité en décembre 2006. En 2000, cela a eu pour conséquence observable un ratio de 117 garçons nés pour 100 filles, largement au-dessus de la moyenne naturelle (106 pour 100). Bien que culturellement explicable par le sexisme, les origines de ce ratio ont récemment été partiellement corrélées avec les conséquences de l'hépatite. Le gouvernement de la RPC tente de réduire le problème à travers des campagnes de sensibilisation via le planning familial, mettant en valeur le rôle des filles, mais également en interdisant le diagnostic de sexe pré-natal. Il existerait actuellement entre 30 et 40 millions de Chinois dans l'impossibilité de trouver une femme. Cela est aggravé par le développement du phénomène de polygamie chez les Chinois les plus aisés, et entraîne le développement de la prostitution, mais aussi du kidnapping de femmes, revendues dans des villages éloignés.

L'ethnie majoritaire Han (92%) est elle-même relativement hétérogène, et peut être également appréhendée comme un vaste regroupement de divers sous-groupes ethniques partageant les mêmes caractéristiques culturelles et linguistiques.

Même si les minorités cohabitent avec les Han, la différence est grande entre ce qui est affiché et la situation réelle. Le pouvoir en place est notamment hostile aux tibétains et ils n'ont pas le droit de pratiquer le bouddhisme. La loi sur le contrôle des naissances autorise les tibétains à avoir plus d'un enfant par couple contrairement aux citadins.

Officiellement, la politique de la RPC donne des avantages aux minorités ethniques, comme des quotas d'admission au lycée, à l'université et aux postes d'administration publique. Le chauvinisme Han est, officiellement, condamné.

Cependant, des mouvements indépendantistes existent au Tibet, au Xinjiang et à un degré moindre en Mongolie intérieure. Les groupes indépendantistes et de nombreux observateurs étrangers critiquent la politique ethnique de la République populaire de Chine. L'organisation et le soutien financier de la colonisation Han de zones chinoises originellement non majoritairement Han est critiquée, l'inversion démographique jouant en défaveur des minorités, servant à reprimer leur revendications.

Économie

Le Parti communiste chinois (PCC) définit l'économie de la Chine comme une « économie socialiste de marché », une « forme de socialisme aux caractéristiques chinoises ». De 1978 à 1989, le gouvernement chinois a réformé en profondeur l'économie du pays, la faisant passer d'une économie planifiée de type soviétique à un « socialisme de marché », conservant la structure rigide de contrôle par le PCC, ce qui l'a fait appeler 'l'atelier du monde'.

Dans ce but, la collectivisation de l'agriculture a laissé place à un système de responsabilisation individuelle des terres, les cadres locaux ont acquis plus de marge de manoeuvre, des gérants ont été introduits dans les secteurs industriels, permettant l'essor de nombreuses petites entreprises, alors nommées « getihu » (), et attirant de nombreux commerçants et investisseurs étrangers. Le contrôle des prix a été relâché, à l'exception notable de produits de première nécessité pour les paysans.

En 1992, l'appellation officielle du système devient « économie de marché socialiste » et le changement d'adjectifs marque le début du changement de nature de classe de l'État. Le secteur public commence à se noyer dans l'océan de l'économie marchande, passant de 73% de la production industrielle en 1988 à 35% en 1992. Cela a permis le passage d'une économie planifiée à une économie mixte, la redécouverte des fondements du libéralisme économique, sauvant le communisme officiel du régime.

Dans ce nouveau système économique, les entreprises publiques ont du mal à trouver leur place et rencontrent de plus en plus de difficultés. Leurs pertes ont atteint le chiffre record de 102,6 milliards de yuans (12,75 milliards de dollars) en 2005, soit une augmentation de 56,7 % en base annuelle, selon les chiffres du Bureau d'État des Statistiques (BES). Sur les deux premiers mois de 2006, les pertes des entreprises publiques ou contrôlées par l'État atteignent déjà 26,2 milliards de yuans, soit 3,25 milliards de dollars. L'augmentation des coûts de production, un système de fixation des prix inefficace, la surcapacité et d'importantes lacunes d'ordre technologique sont les principales causes de cette situation, selon Jiang Yuan, statisticien au BES.

Le gouvernement a résolument mis entre parenthèses l'égalité des classes durant cette période, menée par le mot d'ordre de Deng Xiaoping : « Enrichissez-vous ! ». L'enrichissement personnel (individualisme) et la consommation (soutenue par des politiques néo-keynésiennes dès 1997) sont devenus de nouveaux moteurs économiques, accompagnés par une professionnalisation progressive des techniques de gestion, destinées à améliorer la productivité (division du travail). Le gouvernement a également oeuvré pour attirer des capitaux étrangers, sources cruciales de développement économique : les Zones économiques spéciales (ZES), exemptes de taxes, ont été créées à cet effet, étendues peu à peu à tout le littoral. Grâce à l'introduction du libre-échange, on observe qu'un quadruplement du Produit intérieur brut (PIB) s'est produit depuis 1978.

Les incitations par taxes préférentielles sont également à l'origine d'incitations fiscales à produire en Chine, que ce soit pour l'export ou pour le marché local de 1,3 milliards d'individus. La RPC tente d'harmoniser le système de taxes et règlements pratiqués sur les entreprises, aussi bien chinoises qu'étrangères. Ainsi, les taxes préférentielles dont bénéficient les exportateurs dans les ZES et les villes côtières sont l'objet d'une révision. Les exportations chinoises vers les États-Unis représentaient 125 milliards de dollars en 2002, tandis que les importations américaines atteignaient 19 milliards. Ce déséquilibre est attribué de façon récurrente par les États-Unis à un taux de change jugé défavorable entre le yuan et le dollar. Le 21 juillet 2005, la Banque de Chine a annoncé qu'elle mettait en oeuvre un système de fluctuation du yuan dans les limites de 0,3% par jour par rapport au dollar, contre 3% maximum par rapport à un panier de devises étrangères, dont le yen et l'euro.

En 2005, la Chine est devenue la quatrième puissance économique du monde. En 2006, la Chine enregistre un PIB de 2 668 milliards de dollars soit une croissance de 10,7 %. En 2007, la Chine devient la troisième puissance économique mondiale, avec un PIB qui devrait dépasser les 3 100 milliards de dollars . Ce développement effréné des activités économiques est dû aux investissements et aux exportations mais peu à la consommation intérieure. Le développement économique actuel de la Chine est l'un des plus rapides du monde, puisque l'on y enregistre une croissance dont la moyenne, depuis 10 ans, se situe entre 7 et 8 % par an, frôlant parfois les 10 %, d'après les statistiques chinoises.

La RPC est depuis 2001 membre de l'Organisation mondiale du commerce (OMC).

La croissance de la Chine est essentiellement tirée par les exportations. Leur montant a plus que doublé en quatre ans, pour atteindre 593 milliards en 2004. L'essentiel de ce commerce se fait avec la zone régionale (Japon, Corée) mais il est à noter une forte augmentation des échanges avec les États-Unis et l'Europe. Au cours de l'année 2004, les exportations et les importations chinoises ont augmenté de 36 %. Le solde commercial dégage un excédent de 32 milliards de dollars. Les points forts des exportations chinoises sont : les tracteurs, les montres et les jouets (85 % du marché mondial), les appareils photo et les ordinateurs portables, (55 % du marché), les téléviseurs et les machines à laver (30 %), 15 % pour l'acier.

La présence des entreprises étrangères sur le sol chinois est en grande partie à l'origine de la forte accélération de la croissance des exportations. Elles ont attiré la main-d'oeuvre qualifiée dans les zones côtières où elles se sont implantées. Seulement 41 % des exportations chinoises proviennent d'entreprises intégralement chinoises. Aujourd'hui, 39 % des exportations en provenance de Chine sont réalisées par des entreprises dont le capital est à 100 % étranger et 20 % sont le fait de partenariat entre les sociétés étrangères et les sociétés chinoises. La Chine continentale entretient son attractivité pour les entreprises avec une main d'oeuvre bon marché, non syndiquée et docile. Un ouvrier non qualifié en Chine coûte environ 1$ US par heure, bien en-dessous des minima des pays industrialisés. La non-organisation des ouvriers chinois est un bénéfice substantiel pour les employeurs, qui y trouvent une flexibilité d'emploi impossible à mettre en oeuvre dans les démocraties libérales.

La mainmise du PCC sur les dissidents ou agitateurs potentiels qui résulteraient de telles unions explique en partie leur absence.

Un autre aspect de l'économie chinoise à relever : les bas prix d'éléments non issus de la force de travail. Cela est dû en partie à l'existence de contrôle des prix et de la garantie des sources d'approvisionnement hérités de la précédente économie de type soviétique : les entreprises d'État continuant à être démantelées, et leurs ouvriers renvoyés dans des secteurs de compétitivité accrus, l' effet déflationaire induit continue à mettre la pression sur les prix pratiqués au sein de l'économie. Les conséquences de cette croissance économique sont nombreuses. Le revenu moyen annuel d'un ouvrier chinois est de 1 300 US dollars. Les salaires augmentent régulièrement sur le littoral Pacifique.

La Chine est devenue la troisième consommatrice d'énergie après les États-Unis et l'Union européenne. Mais elle manque cruellement d'énergie. Il faut couper l'électricité régulièrement dans le sud-est dynamique du pays. Pourtant 42 gigawatts en 2004 (l'équivalent ce que produit la Grande-Bretagne) ont été ajoutés au parc électrique en 2004 et en 2005. Le charbon du sous-sol ne semble pas en quantité suffisante pour assurer le long terme. La Chine cherche à sécuriser ses approvisionnements en pétrole : la Russie, certains pays africains, les pays du Golfe et l'Iran sont ses partenaires.

Selon les estimations de l'OCDE, le secteur agricole représente encore aujourd'hui 15 % du produit intérieur brut de la Chine et assure 40 % de l'ensemble des emplois. Une part qui s'élevait à 71 % à la fin des années 1970. Ce secteur constitue donc, malgré le développement industriel récent, une part importante de l'économie chinoise. Plus de 800 millions de personnes vivent dans les zones rurales. L'agriculture, qui occupe la majeure partie de la population active (323 millions d'actifs ruraux), reste un secteur fondamental de l'économie chinoise. Les exploitations sont détenues par les collectivités villageoises qui les louent à des agriculteurs, souvent avec des baux de trente ans. Cette semi-privatisation s'est accompagnée d'un boom de la productivité et de la production.

Depuis 5 000 ans, le riz - dont l'apparition demeure mystérieuse - domine l'activité rurale de la Chine et constitue l'aliment de base de la majorité de ses habitants. L'agriculture chinoise est pénalisée par le peu de zones cultivables, seulement 10 % de la superficie mondiale pour nourrir 22 % de la population mondiale. L'agriculture chinoise est également handicapée par son morcellement, avec 200 millions de foyers exploitant chacun, en moyenne, une superficie de 0,65 hectare. De plus, du fait de l'urbanisation croissante, de la pollution et de la désertification, on estime que la surface cultivable diminue d'environ 2500 km² par an. Pourtant, entre 1990 et 2003, la production agricole a augmenté de 90 %.


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