Recherche de billets d'avion Bucarest Rio de Janeiro
_
_
Avec Jetcost, faites votre réservation pour Rio de Janeiro en quelques clics. Les vacances à Rio de Janeiro sont au meilleur prix avec Jetcost.com : reservez votre billet d'avion Bucarest - Rio de Janeiro, votre hotel et même votre voiture de location pour découvrir Rio de Janeiro , destination dépaysante.
Grace au comparateur de billet d'avion Bucarest Rio de Janeiro, effectuez votre recherche instantanement et reserver votre billet d'avion Bucarest Rio de Janeiro pas cher en un petit clic.
Vous recherchez le meilleur prix pour votre billet d'avion Bucarest - Rio de Janeiro ? Trouvez votre Billet d'avion pour Rio de Janeiro pas cher avec Jetcost. Comparez les meilleurs tarifs : promotions, billet d'avion moins cher, voyages degriffes et offres de derniere minute pour Rio de Janeiro au départ de Bucarest parmi de nombreuses agences de voyage en ligne, de compagnies aériennes régulières et low cost.
Jetcost vous permet de trouver votre billet d'avion pas cher à destination de tous les aéroports de Rio de Janeiro.
Billet d'avion pour Rio de Janeiro (Bresil)
Rio de Janeiro
Histoire
Le 7 septembre 1822, le prince régent Pierre Ier (qui deviendra plus tard Pierre IV du Portugal) proclama l'indépendance de l'Empire du Brésil et garda Rio de Janeiro comme capitale. La couronne restant entre les mains de la maison royale des Bragança, cet événement tenait plus du partage en deux de l'empire portugais que d'un véritable mouvement indépendant comme on pouvait en voir en Amérique du Sud à la même époque. La monarchie, s'appuyant sur le peuple pour contrebalancer les riches latifundiaires brésiliens, devint constitutionnelle en 1824. En 1831, sous la pression des élites propriétaires, l'Empereur Pierre Ier abdique en faveur de son fils, alors âgé de cinq ans. Pierre II s'engagea dès les années 1850 à lutter contre l'esclavage, dont il interdit l'importation. La culture du café prit de l'ampleur et augmenta l'importance des propriétaires terriens, notamment ceux de São Paulo. Sous son règne, Rio profita de développements majeurs en matière de gaz, de plomberie, de barrages hydroélectriques, de téléphone et de télégraphe. Continuant à lutter contre l'esclavagisme, l'Empire proclama en 1871 que les enfants d'esclaves seraient désormais libres à la naissance. L'esclavage brésilien fut donc condamné à long terme. Cependant, la loi dite « Áurea » (loi d'or) de 1888 de la Princesse Isabelle, la fille de Pierre II, abolissant totalement l'esclavage au Brésil, souleva la résistance des propriétaires qui s'engagèrent alors dans une lutte armée pour renverser le régime. La libération des esclaves entraîna une importante migration depuis les campagnes vers les villes. La première favela (bidonville en français) de Rio fut construite sur les hauteurs du Morro da Providencia (colline de la providence). Ses habitants étaient pour la plupart des militaires noirs qui s'étaient battus pour leur liberté à Salvador de Bahia et qui tentèrent de profiter des opportunités qu'offrait Rio.
Les propriétaires terriens renversent l'empereur Pierre II et son empire en 1889. Après ce coup d'État, la République, sous la présidence du Maréchal Deodoro da Fonseca, fut aux mains des classes dirigeantes détenant le pouvoir économiques et qui refusaient l'organisation d'élections libres et maintenaient par la force leur emprise politique. Ils gardèrent Rio de Janeiro comme capitale. Cette république qui perdura de 1889 à 1930, est communément appelée République « Café com leite » (Café au lait en français) puisqu'elle s'appuyait sur les industries cafetières de São Paulo et laitières-bovines du Minas Gerais, la fin de l'esclavage ayant entraîné une diminution du pouvoir de l'industrie sucrière du Nord-Est au profit de l'industrie cafetière du Sud-Est et de l'État de São Paulo. D'ailleurs celui-ci monopolisa le pouvoir central oligarchique, mené par les grands propritétaires, dans laquelle la classe moyenne grandissante poussa au changement. En 1917, le Brésil s'allia aux puissances de la Triple-Entente lors de la Première Guerre mondiale. L'accroissement du commerce permit l'agrandissement d'une classe moyenne mais qui resta soumise à l'oligarchie cafetière, mais s'y opposant sur les questions sociales et politiques. Le renouveau économique d'après guerre ne dura pas longtemps au Brésil. La crise économique éclata en 1922 et des grèves populaires eurent lieu en 1924 ainsi que des manifestations dans la ville de Rio. La République Café au lait répondit par l'établissement de la loi martiale. La crise de 1929, ruinant ses marchés extérieurs, dévasta le pays et sema le discrédit sur l'oligarchie propriétaire et son gouvernement.
La République fut renversée par le coup d'État du 4 octobre 1930 qui intronisa Getúlio Vargas en tant que président de la nouvelle République brésilienne dès 1934. Cet événement permit la montée de la classe moyenne. Vargas établit un État et exécutif fort, plus centralisé, engagea le pays dans le droit de vote universel, le vote des femmes, et le vote à bulletin secret. Il devint dictateur en 1937 et, après avoir soutenu les puissances de l'Axe durant la Seconde Guerre mondiale, le Brésil cedera à la pression des Ètats Unis et s'engagera au coté des alliers en envoyant un Corps Expéditionnaire durant la reconquête de l'Italie (Bataille du mont Cassin). Il abandonna le pouvoir en 1945. Cependant, plusieurs dirigeants nazis trouvèrent refuges au Brésil, et dans la ville de Rio plus précisément, afin d'éviter le procès de Nuremberg. Vargas parvint à revenir au pouvoir de 1951 à 1954. Accusé, discrédité et acculé, il se suicida à Rio de Janeiro.
En 1955, Juscelino Kubitschek fut élu président du Brésil. Une de ses promesses électorales étaient de bâtir une nouvelle capitale, projet qui avait été maintes fois proposé mais qui avait toujours été rejeté. Il lança donc le projet de Brasilia comme capitale qu'il voulait être une vitrine moderne de la destinée du Brésil. Kubitschek fit construire cette nouvelle ville mais son coût en fut énorme. Le 21 avril 1960, la capitale du Brésil fut officiellement transférée de Rio de Janeiro à Brasilia. En 1960, la ville de Rio devint la capitale de l'État de Guanabara. Cependant, pour des raisons à la fois administratives et politiques, un décret présidentiel d'Ernesto Geisel, connu sous le nom de « fusão » (fusion en français), remplaça le statut fédératif de la ville et l'intégra à l'État de Rio de Janeiro en 1975. Encore aujourd'hui, certains Cariocas réclament un retour à l'autonomie municipale. Durant la période où elle était la capitale de la fédération brésilienne, Rio de Janeiro attira touristes, immigrants, travailleurs ainsi que de nombreux hommes d'affaires et de diplomates. Même si elle a perdu de nos jours sa place de pionnière en matière économique, Rio demeure donc la capitale culturelle du Brésil.
Géographie
Rio est la plus grande ville du Brésil après São Paulo. Elle est la capitale de l'État de Rio de Janeiro qui se localise au sud-est du pays. Les coordonnées de la ville de Rio de Janeiro sont 22° 54' S et 48° 14' O. La population de la ville de Rio comprend environ 6 100 000 habitants (selon les chiffres de 2005) occupant un terrain de 1 256 km². La région métropolitaine de Rio est estimée entre 10 et 12 millions de personnes.
Comme dans le reste du Brésil, les différentes ethnies composant la société carioca sont classifiées selon une codification précise :
Bien que la plupart des cariocas soient de descendance portugaise ou africaine, plusieurs vagues d'immigration ont contribué à constituer la population de l'ancienne capitale du Brésil. Ainsi, des communautés italiennes, libanaises, allemandes, hongroises, anglaises, russes, irlandaises, écossaises, hollandaises ou encore japonaises coexistent dans les différents quartiers de la ville. Officiellement, le racisme est inexistant au Brésil, et ce d'autant plus que cette pratique est rigoureusement interdite. En effet, la Constitution interdit et condamne la discrimination raciale sous toutes ses formes. L'article 1er de la Constitution de 1988 précise que le Brésil « constitue un État démocratique de droit [qui] a pour fondements [...] la dignité de la personne humaine ». De plus, l'article 5 de la Constitution précise même que la pratique du racisme constitue une infraction pour laquelle il ne sera autorisé aucune libération sous caution et entraînera une peine de réclusion. Malheureusement, les stéréotypes raciaux sont monnaie courante au Brésil et un ordre hiérarchique entre les couleurs de peau semble établi entre Blancs, Noirs, Indigènes et Pardas, les Noirs étant considérés comme « inférieurs » à toute autre race et les Blancs étant perçus comme « supérieurs » à toute autre race. La discrimination raciale n'est certes pas toujours formellement démontrée, mais les inégalités raciales subsistent, particulièrement aux dépens des Afro-Brésiliens.
La majeure partie de la ville fait partie d'une structure géologique appelée le « cristal brésilien ». Les nombreux rochers et granites, formant la base de ce cristal, sont les plus vieux du territoire brésilien. Cette structure a subi plusieurs bouleversements tectoniques qui ont résulté en collines, montagnes et vallées qui caractérisent la côte de Rio. Le « Pão de açucar » (le pain de sucre) et le « Corcovado » (colline du Corcovado) sont de bons exemples du résultat de ces mouvements tectoniques. En effet, l'État de Rio de Janeiro tout entier propose un paysage de montagnes et de dépressions.
L'État de Rio de Janeiro peut se diviser en trois grands ensembles géographiques : les basses-terres côtières (souvent appelées Baixada Fluminense), les élévations côtières et les hautes-terres. La Baixada se situe tout le long de la côte, proposant une large diversité morphologique (montagnes, plages, dunes, lagunes, etc.) et trois baies (Guanabara, Sepetiba et Ilha Grande). Les élévations côtières se forment depuis Cabo Frio et finissent dans la baie de Guanabara. Des collines isolées ou des groupes de montagnes peuvent atteindre entre 200 mètres et 500 mètres d'altitude. Les hautes-terres sont le résultat de l'éruption de nombreuses chaînes de montagnes entourant la ville de Rio. Ces chaînes, qui peuvent atteindre 1 000 mètres d'altitude, séparent São Paulo de Rio (Serra do Mar) ou Rio de Minas (Serra da Mantiqueira).
La ville de Rio est située dans la zone tropicale. En effet, le Tropique du Capricorne se localise seulement à quelques degrés au sud de Rio. Le climat y est donc tropical avec certains changements locaux dus à l'altitude. La température annuelle moyenne est de 24°C et les précipitations sont d'environ 12 000 mm par an. La ville se situant dans l'hémisphère sud, la saison estivale dure de décembre à mars et est plus humide que la saison hivernale qui, elle, dure de juin à septembre.
Les forêts tropicales recouvrent plus de 90% du territoire de Rio. Une grande proportion de ce territoire fut dévastée par l'urbanisation et les plantations (café, sucre). Les rares sites préservés de toute trace humaine se trouvent en général sur les pics des chaînes de montagnes. La ville de Rio jouit également de la plus grande forêt urbaine au Brésil. La « Floresta da Tijuca », un vestige de la forêt atlantique fut préservé à l'intérieur même de la ville. La rivière la plus importante de Rio est la « Paraíba do Sul » qui provient de São Paulo et qui marque la frontière entre l'État de Rio de Janeiro et celui du Minas Gerais.
Le droit de vote est facultatif pour les citoyens qui ont entre 16 et 18 ans et pour ceux qui ont plus de 65 ans, il est obligatoire pour les citoyens qui ont entre 18 et 65 ans.
Le législatif est exercé par la Chambre des députés et le Sénat. La Chambre des députés est composée de 513 sièges et le Sénat compte 81 membres.
Géographie
Le Brésil s'étend sur une superficie totale de 8 514 877 km². La majorité de la population vit près près de la côte de l'Océan Atlantique, qui, dans le sud, est bordée par la Serra do Mar. Le vaste plateau du Brésil occupe une grande partie du Sud et de l'Est du pays. Dans le Nord du pays, région de la forêt Amazonienne, les altituds sont moins élevées. Les densités de populatin y sont globalement faibles.
La saison pluvieuse s'étale de novembre à mai au Nord, avec des pluies très importantes sur les forêts pluvieuses. Le sud connait lui des étés chauds et des hivers froids (en juillet-août). De manière générale, le climat est légèrement plus tempéré en bordure de mer, et en altitude, et sous la canopée en forêt.
En plus de la partie continentale de son territoire et d'îles proches de la côte, le Brésil possède quelques petits groupes d'îles et d'îlots dans l'Atlantique : les Rochers de Saint Pierre et Saint Paul, Fernando de Noronha, Trindade et Martim Vaz ainsi que les petites îles de corail appelées atoll des Roches.
Constituée de moyennes montagnes dans sa partie nord et de vastes plaines appelées pampas, dans sa partie méridionale, cette région, au climat sub-tropical proche des climats européens, est hautement développée et marquée dans sa culture quotidienne par l'immigration européenne, notamment allemande et italienne. En effet, son habitat et ses types humains (parfois on se croirait en Bavière), ainsi que le folklore gaucho (vacher du Rio Grande do Sul), sont proches de ceux de la vieille Europe.
Porto Alegre (plus connue depuis le Forum Social Mondial) et Curitiba (modèle de planification urbaine) sont les deux plus grandes villes du Sud brésilien. Aux frontières de l'Argentine et du Paraguay se trouvent les chutes d'Iguaçu, l'une des plus belles merveilles de la nature. Enfin, à 20 km. de là, sur le fleuve Paraná se trouve Itaipu, le second plus grand barrage hydroélectrique du monde, après celui des Trois Gorges, en Chine.
C'est la région la plus urbanisée et la plus industrialisée du Brésil, avec trois villes très importantes : Rio de Janeiro, Belo Horizonte et São Paulo.
Rio de Janeiro est l'ancienne capitale fédérale, située dans une des plus belles baies du monde, dominée par le Pain de Sucre et la statue du Cristo Redentor (Corcovado), perchée à 700 m. d'altitude. Son carnaval et ses écoles de samba l'ont rendue célèbre, ainsi que ses plages, comme Copacabana, Ipanema et Leblon. Capital culturel du pays, est la ville plus importante pour la manifestation artistique. Sont située au Rio de Janeiro l'Academia Brasileira de Letras, la Bibliothéque National (la plus grande du pays), le Museu Nacional et le Theatre Municipal (batiment inspiré a la Òpera de Paris). Le Maracanã, le 3e stade plus grande du monde, est aussi au Rio.
Rio de Janeiro est la capital du État du Rio de Janeiro. Il y a aussi les magnifiques plages environnantes (Angra dos Reis, Cabo Frio et Búzios). Dans le sud d'etát Rio se trouve la petite ville de Paraty, avec ses splendides façades baroques reflétant des couleurs bleue, ocre ou vert dans les eaux calmes de sa rade. A la Serra do Mar, est située la ville de Petrópolis, fondée par l'impereur Dom Pedro II e où reste son palace d'ête, une trés grande atration touristique.
Située au carrefour des routes de l'État de Minas Gerais ("mines générales"), où eut lieu au XVIIè. siècle une des plus grandes ruées vers l'or, Belo Horizonte s'étend sur plus de 20 km. C'est dans cet État que l'on découvre Ouro Preto, littéralement « l'or noir », noir comme la peau des esclaves qui travaillaient dans les mines. Véritable ville-musée, classée Patrimoine culturel universel par l'UNESCO, Ouro Preto est une de ces splendides villes baroques de l'intérieur du Brésil où les Portugais trouvèrent il y a trois siècles, or, diamant, minerais et pierres précieuses en abondance. Cet or sera en partie employé sur place, dans les églises de Ouro Preto, mais aussi à Tiradentes, Sabará ou São João del Rei. C'est là aussi qu'Aleijadinho, un mulâtre attaqué par la maladie, au milieu du XVIIIè. siècle., crée à coups de crayon et de ciseau le baroque le plus émouvant d'Amérique du Sud, notamment à Congonhas do Campo, où l'on peut s'extasier devant les statues des douze apôtres, taillées dans la pierre, en grandeur nature, ou encore les statues en bois polychrome, reproduisant les scènes de la passion du Christ, d'un réalisme criant.
São Paulo, fondée par les jésuites en 1554, est aujourd'hui la troisième plus grande mégalopole après Tokyo et México. On y croise une population d'origine européenne, japonaise ou arabe qui a fait de cette ville la capitale mondiale du café et un des plus grands centres d'affaires de la planète. São Paulo est aussi la ville la plus riche du Brésil.
Englobant huit États du Brésil, le Nord-Est (ou le « Nordeste ») a connu son heure de gloire au XVIIe siècle, avec la canne à sucre. Les villes de Salvador da Bahia (la plus « africaine » du Brésil), São Luís do Maranhão (fondée par des Français en 1612), Recife (« la Venise du Nordeste ») ou Olinda (« la hollandaise »), par leur précieux héritage d'architecture coloniale et la beauté de leurs façades décorées d' azulejos, sont les témoins de ce passé fastueux.
Le Nordeste compte 50 millions d'habitants, et possède des ressources économiques importantes, dont des gisements de pétrole, le doit cependant faire face à l'exode rural et aux fortes inégalités sociales. Les sécheresses cycliques qui frappent le sertão, zone semi-aride de l'intérieur du « Nordeste », terre des légendaires cangaceiros (tantôt héros, tantôt bandits), ne facilitent pas la vie de milliers de paysans sans terre, obligés d'émigrer vers les grandes métropoles du Sud.
Cette région reste peu peuplée. À l'extrème ouest de la région, on trouve Brasilia, capitale du Brésil depuis 1960. Plus à l'Ouest, l'État du Mato Grosso occupe l'essentiel de la région ; c'est une importante région agricole et la déforestation y atteint des sommets
Le Nord du Brésil est en grande partie couverte par la forêt amazonienne. La densité humaine est encore très faible, un peu plus de 4 hab/km² dans l'État de Pará, à l'ouest, deux fois dans celui d'Amazonas. Les deux principales villes, Belém dans le Pará et Manaus dans l'Amazonas, se trouvent le long de l'Amazone.
L'Amazonie constitue la plus grande réserve biologique du monde, avec environ un tiers des espèces vivantes mondiales[réf. nécessaire]. Au cours des années 1970-80, les différents projets de développement et de migrations intérieures ont entraîné un déboisement préoccupant et des conflits entre les posseiros (propriétaires de terres, souvent illégaux) et les Indiens. Actuellement, la protection de la forêt, ainsi que le respect des terres indiennes, deviennent des priorités du gouvernement brésilien.
De gueules au saint Démétrius de carnation habillé d'or et de gueules, couvert d'un manteau d'azur, tenant en pal à droite une pique d'argent emmanchée d'or et à gauche une croix latine d'or.
Histoire
L'histoire de Bucarest est plus ancienne que sa désignation comme capitale, qui date seulement du milieu du XIXe siècle. Selon la légende, elle fut fondée par un berger du nom de Bucur (qui signifie joie en roumain), même si la cité fut plutôt érigée au XIVe siècle par Mircea l'Ancien (Mircea cel Batrân), après sa victoire sur les Turcs.
Bucarest s'appelle d'abord "la forteresse de Bucarest" en 1459, quand elle est la résidence du prince de Valachie Vlad III l'Empaleur (Vlad ?epe?). C'est alors que la vieille cour royale, Curtea Veche, est bâtie, et durant le règne de Radu II l'Élégant (Radu cel Frumos), Bucarest devient la résidence d'été de la cour.
Incendiée par les Ottomans en 1595, Bucarest est rebâtie et continue à grandir en taille et prospérité. Son centre se situe autour de la rue "Uli?a mare", qui à partir de 1589 est connue comme Lipscani, d'après le nom des habitants de la ville de Leipzig, qui y exercent de nombreux commerces. Au XVIIe siècle, Bucarest devient le centre commercial le plus important de la Valachie, et en 1698, Constantin Brâncoveanu la choisit comme la capitale de la principauté.
Les communistes sont arrivés au pouvoir en 1945, au bout des baïonnettes de l'URSS, alors que le pays avait commencé sa modernisation sous les divers gouvernements libéraux. Comme conséquence de la résistance à la collectivisation des terres, mais aussi dans les régions montagneuses, la répression a été sanglante dans certaines régions rurales. Le communisme en Roumanie a connu trois périodes, correspondant à trois générations de communistes :
Les élections de 1996 ont balayé la nomenklatura du pouvoir politique (mais pas du pouvoir économique), au profit d'une coalition des partis démocratiques (CDR ou Convention démocrate roumaine et USD, Union social-démocrate). Le président Emil Constantinescu a été alors le premier président roumain à condamner officiellement les crimes commis par le régime Antonescu contre les Juifs. Le FSN, rebaptisé PSD (Parti social-démocrate), revient au pouvoir en 2000, mais subit une nouvelle défaite en 2004 face à l'Alliance D.A. (composée essentiellement des successeurs de la CDR, le Parti démocrate et le Parti national libéral).
En décembre 2006, quelques jours après la cérémonie d'entrée dans l'Union européenne, le président Traian Basescu a été le premier président roumain à condamner officiellement les crimes commis par le régime communiste.
Le président Traian B?sescu du parti démocrate a été élu président en 2004 face au candidat socialiste Adrian N?stase. Au parlement, l'alliance D.A. (O.U.I. en roumain - Dreptate Adev?r voulant dire Droitesse/Justice Vérité) entre le Parti démocrate et le Parti national libéral a pu se maintenir en place avec le but affiché de faire adhérer la Roumanie à l'Union européenne.
Depuis l'été 2006, les confrontations entre C?lin Popescu T?riceanu, premier ministre libéral, et le président ont abouti en avril 2007 à l'éclatement de l'alliance, lorsque le premier ministre a exclu du gouvernement le Parti démocrate. Selon lui, l'alliance ne pouvait plus fonctionner « à cause des démocrates » et d'un « président qui a fait passer ses intérêts politiques personnels devant les intérêts des Roumains.»
Le 3 avril 2007, le Parlement a voté d'urgence , avec 302 votes pour et 27 votes contre, un gouvernement minoritaire représentant 22% des parlementaires et formé entre les libéraux et les représentants de la minorité hongroise. Le Parti social-démocrate, dans l'opposition, a soutenu ce gouvernement pour une durée limitée et seulement afin de permettre la sortie de la crise politique. Le Parti de la grande Roumanie a annoncé voter contre à cause de la présence de l'alliance hongroise dans le nouveau gouvernement. Le grand perdant à court terme est le Parti démocrate, qui devrait entrer en opposition et qui depuis 2006 fait appel aux élections anticipées.
En parallèle, le Parlement a lancé une procédure de destitution du président B?sescu pour violation de la Constitution. Le 20 avril, le Parlement a voté la suspension du président, qui est confirmée par la Cour constitutionnelle. Lors du référendum du 19 mai 2007, les Roumains choisissent à 75% de maintenir B?cescu dans ses fonctions.
La nomenklatura a toujours entretenu de bonnes relations avec tous les états du tiers monde, y compris avec ceux que les États-Unis classent comme « États-voyous ». Les gouvernements successifs de la Roumanie n'avaient aucune raison de changer de politique, mais l'inquiétude suscitée par l'impérialisme russe et ukrainien en mer Noire ont poussé la Roumanie à rejoindre l'OTAN en 2004.
Les intérêts de la Roumanie ne sont pas toujours les mêmes que ceux des partenaires historiques comme la France et cette implication en Irak avait fait réagir la France. Selon le président Traian Basescu, « la démocratie ne peut pas être protégée sans l'OTAN et l'UE » et l'alliance avec les États-Unis ne remet pas en cause l'engagement européen de la Roumanie. Il a aussi déclaré que l'OTAN resterait, après l'adhésion du pays à l'UE, le principal moyen de maintenir la sécurité du pays.
La Roumanie est le premier pays de l'Europe centrale et de l'est qui a établi des relations avec la Communauté européenne, depuis 1974. Après son adhésion à l'Union européenne le {{1er janvier}} 2007, en même temps que la Bulgarie, la plupart de ses parlementaires ont rejoint le groupe des libéraux européens (qui voient ainsi leur nombre augmenter de 17%) et les partis de centre-droite; un moindre nombre a rejoint le groupe socialiste, et quelques-uns, l'extrême-droite européenne qui a ainsi pu se constituer en groupe. La plupart de ces euro-députés, quel que soit leur engagement actuel, ont un passé communiste.