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Billet d'avion Marseille Abu Dhabi

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Billet d'avion pour Abu Dhabi (Emirats arabes unis)
 

Abu Dhabi

Histoire

Durant le règne du cheikh Zayed bin Khalifa Al Nahyan (1855-1908), l'émirat prend de l'importance en préservant sa souveraineté face au Royaume-Uni et devient un des principaux centres exportateurs mondiaux de perles. À sa mort, une guerre de succession se déclenche et prend fin avec l'avènement du cheikh Shakhbut Bin-Sultan Al Nahyan en 1928. L'économie basée sur les perles s'effondre dans les années 1930 avec l'introduction sur le marché mondial des perles de culture japonaises. Le commerce des dattes, le dressage des chameaux, la pêche et la production de légumes dans les oasis d'Al Ain et de Liwa lui permettent de subsister. En 1939, le cheikh accorde des concessions pour du pétrole qui sera découvert à partir de 1958. Trop prudent quant à ces nouveaux revenus, il préfère ne pas réinvestir et Abou Dabi se développe peu.

La famille régnante l'écartera du trône en 1966 et c'est son frère, Zayid bin Sultan Al Nahyan, qui prendra la tête de l'émirat jusqu'à sa mort en 2004. Plus visionnaire et ambitieux que son prédécesseur, ce dernier permet à Abou Dabi de connaître le plus grand développement économique que l'émirat ait connu et de faire de lui le plus riche et le plus peuplé des sept émirats (70% de la richesse, 40% de la population). Routes, écoles, hôpitaux, projets d'électrification, l'émirat et sa capitale éponyme manquent alors de tout et de nombreux programmes sont lancés dès la fin des années 1960, alors que les premières exportations de pétrole apportent de précieuses devises.

Le gouvernement prend conscience très tôt du caractère non renouvelable des ressources pétrolières et du besoin de diversifier son économie. Après avoir donné la priorité au développement de cet unique secteur générateur de devises jusqu'à la moitié des années 1970, l'émirat d'Abou Dabi a profité d'un afflux massif de fonds suite au choc pétrolier de 1973 pour développer d'autres secteurs et plus particulièrement l'industrie lourde et l'agriculture. Le premier plan quinquennal de la fédération des Emirats Arabes Unis (1980) exprime particulièrement cette volonté gouvernementale de diversifier l'économie et même de développer des sources d'énergies renouvelables. Mais ces plans ne furent que des demi-réussites. Si l'économie d'Abou Dabi est bien plus diversifiée que celle d'autres émirats du Golfe, comme le Qatar, le Bahrein ou le Koweït, les exportations de pétroles brut et raffiné représente tout de même plus des deux tiers de l'économie de l'émirat. C'est bien moins que ce qu'a réussi à réaliser l'émirat voisin de Doubai en réduisant sa part du pétrole (brut) dans le PIB 2005 à 6% (chiffre officiel), grâce à ses activités d'import-export, ses zones industrielles, ses nombreuses zones franches, ses secteurs du tourisme, de la finance et surtout depuis 2002, de la construction.


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Billet d'avion pour Émirats arabes unis
 

Émirats arabes unis

Géographie

Les Émirats arabes unis se situent dans la péninsule arabique entre le golfe Persique et le golfe d'Oman. Ils ont des frontières avec Oman et l'Arabie saoudite. Une enclave omanaise (Madha) se situe dans les montagnes à l'Est du pays.

La totalité du territoire est désertique ou semi-désertique. Le Sud du pays est constitué d'une partie du Rub' al Khali tandis que l'Est et le Nord sont occupés par des montagnes. Quelques oasis (Al Ain, Manama, etc) permettent de maintenir une vie dans le désert. Des sebkhas occupent le Sud et l'Ouest du pays, notamment le long de la côte à l'Ouest d'Abou Dabi.

Des revendications territoriales sur de nombreuses îles du détroit d'Ormuz et du golfe Persique l'opposent à l'Iran. Outre le fait même de la possession de ces îles et îlots, c'est surtout l'établissement des zones économiques exclusives qui est en jeu avec à la clé les réserves pétrolières et minières offshore.

Politique

Le Conseil Suprême est le plus haut organisme de l'État. Il est constitué des sept émirs. Ce conseil suprême élit pour cinq ans le président et le vice-président.

Officieusement, la présidence est héréditaire au clan Al Nahyan d'Abou Dabi et la vice-présidence au clan Al-Maktoum de Dubaï. Le président actuel de la Fédération est le cheikh Khalifa bin Zayid Al Nahyan. Il a succédé à son père le cheikh Zayid bin Sultan Al Nahyan à la mort de ce dernier, le 2 novembre 2004.

Les lois sont soumises au Conseil national fédéral constitué de quarante membres venant de chaque émirat. La législation est basée sur la charia pour les cours fédérales de justice civile, criminelle et la Haute Cour. Les Émirats arabes unis appliquent la peine de mort, notamment pour les trafiquants de drogue.

En 1996, le caractère provisoire de la constitution disparaît lors de son adoption.


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Billet d'avion au départ de Marseille (France)
 

Marseille

Histoire de Marseille

L'intérieur de la ville est découpé en îlots, avec des rues à angle droit qui constituent des ensembles cohérents, adaptés à la topographie naturelle du site. Ainsi le long du rivage les voies ont-elles des axes changeants, tandis que les pentes de buttes sont quadrillées de façon régulière.

Peu de monuments sont connus ; Strabon (IV, 1, 4) signale l'Ephésion (consacré à Artémis) et le sanctuaire d'Apollon 'Delphinios'. Quelques découvertes archéologiques se rapportent à des édifices religieux : un chapiteau de la fin du VIe siècle av. J.-C. trouvé en remploi dans un mur moderne et des stèles avec déesses assises (provenant d'un sanctuaire à Cybèle ?). Au pied de la place de Lenche, les Caves de Saint-Sauveur sont le seul édifice conservé depuis l'Antiquité dont la connaissance avait été gardée ; certains y voient une fontaine antique (F. Salviat), mais plus récemment on a proposé la fonction de grenier à blé ou d'arsenal (H. Tréziny). Dégagé par F. Benoit après la seconde guerre mondiale, ce monument n'a malheureusement pas été gardé intact depuis et est aujourd'hui inaccessible. Cet édifice marquait la limite topographique entre une partie basse (au sud), proche du port et le col entre les buttes Saint-Laurent et des Moulins (au nord, matérialisé actuellement par la place de Lenche). On suppose que l'agora grecque se situait à l'emplacement du forum romain, soit au sud des Caves de Saint-Sauveur.

Les fouilles ont révélé par ailleurs un établissement thermal du IVe siècle av. J.-C. à la rue Leca et de nombreux vestiges d'habitat et de rues (en particulier rue des Pistoles ou près de la cathédrale de la Major).

A l'extérieur des murs, les fouilles récentes ont mises en évidence une cadastration établie dès la fin du VIe siècle av. J.-C., ainsi que l'exploitation de carrières d'argile que l'on trouvait abondamment dans le substrat géologique (site de l'Alcazar) ; par la suite se développe au même emplacement une culture de la vigne et probablement d'autres plantations. Les nécropoles nous sont connues soit par des découvertes anciennes soit par la fouille, en 1990, du Parc Sainte-Barbe. Ainsi se dessine un paysage suburbain varié, où le domaine des morts alternait avec celui des vivants.

Marseille, comme le retrace les découvertes, connait une forte croissance et devient une cité prospère, vivant des relations commerciales fortes avec la Grèce, l'Asie mineure puis Rome. La ville jalmouse de son idépendance s'adiministre librement. La constitution marseillaise se référait à celles des cités ioniennes. La ville était gouvernée par un directoire de 15 "premiers" choisis parmi 600 sénateurs (Strabon, IV,1,5). Trois d'entre eux avaient la prééminence et l'essentiel du pouvoir exécutif.

Cliente de Pompée et de Jules César, elle refuse de prendre parti entre les deux en -49, tout en accueillant les émissaires de Pompée. Assiégée par trois légions pendant deux mois par César puis par son légat Trebonius, elle est enfin prise (Bellum Civile, livre I, 34-36, etc.). Elle est privée ensuite de ses colonies et doit se soumettre à Rome. Les Romains la rattachèrent à la province Narbonnaise.

À l'époque d'Auguste, la ville connaît une nopuvelle grande phase de construction. L'agora-forum est reconstruit comme en témoignent les fragments de dallages découverts par F. Benoit au sud des Caves de Saint-Sauveur. Le forum était bordé à l'ouest par un autre grand édifice, le théâtre, dont quelques gradins ont été dégagés par H. Rolland et conservés jusqu'à nos jours dans l'enceinte du collège Vieux-Port. Une fouille récente liée à l'agrandissement de ce collège en a retrouvé des traces.

Des thermes sont installés au bord du port également à l'époque augustéenne. Les vestiges, remontés sur la place Villeneuve-Bargemon, en sont visibles quasiment à leur emplacement d'origine derrière la Mairie.

Au haut Empire, la zone portuaire est considérable. Elle s'étend sur la rive nord du port, suit la corne du port (Jardin des Vestiges) dont le quai est reconstruit à l'époque flavienne, et se prolonge au fond du Vieux-Port actuel. Dans cette zone, les fouilles de la place Général-de-Gaulle ont dégagé une grande esplanade empierrée qui peut correspondre à des salines aménagées. De nombreux entrepôts à dolia sont connus ; une partie de l'un d'entre eux a été conservé en rez-de-chaussée d'un immeuble (Musée des docks romains).

Les fouilles archéologiques de ces quinze dernières années ont montré la vitalité de la ville au haut Empire. La ville semble décliner légèrement durant le Bas Empire au profit vraisemblablement d'Arles.

La ville se développe à nouveau à partir du Ve s. de notre ère. A l'intérieur de la ville, la construction d'une première grande cathédrale marque la puissance d'un évêque, probablement Proculus, qui tient à rivaliser avec Arles. Deux basiliques funéraires ont été retrouvées en fouille. L'une, hypothétique, fouillée pour moitié dans l'emprise des immeubles du Cours Belsunce par J. et Y. Rigoir en 1959, et par G. Bertucchi dans la construction du Centre Bourse en 1974. La seconde est clairement attestée par la fouille de M. Moliner, rue Malaval (2003-2004), avec la découverte d'une memoria intacte sous le choeur.

Sur la corne du port, comblée, se développe un habitat dont on retrouve la trace, hors les murs, jusqu'à l'actuelle bibliothèque de l'Alcazar (fouille M. Bouiron). Sur ce site, on a pu mettre en évidence une continuité directe avec les constructions romaines ; un groupe de bâtiments se développe progressivement entre le Ve s. et le VIIe s., avec dans un dernier état, un vaste bâtiment de type entrepôt. Les bâtiments sont abandonnés au début du VIIIe s.

La vitalité du commerce est perceptible par les découvertes de productions céramiques venant de toute la Méditerranée, témoins privilégiés des marchandises qui affluent à Marseille durant la période ostrogothique et mérovingienne.

Prise dans les remous des conflits entre rois Francs, la ville semble perdre de son importance à partir de la reprise en main de la Provence par Charles Martel et le pillage de la ville qui l'accompagne.

Passé l'an Mil, Marseille se révèle à nouveau un port florissant qui participe aux Croisades. Les Marseillais sont présents en Afrique du Nord et possèdent un quartier à Saint-Jean d'Acre. Si la prise de cette dernière met un terme à l'aventure en Terre Sainte, leur présence est largement attestée en Méditerranée tout au long du Moyen Âge. La prise de la ville par les Catalans en 1423 et la destruction qui s'en est suivi ont occasionné un profond déclin à la fin du Moyen Âge.

Nous possédons peu d'information sur la Marseille carolingienne. Nous savons que vers 780, l'évêque Mauronte s'attacha à reconstituer le patrimoine de son église, alors dispersé. Plus tard, nous voyons à travers le polyptique de l'évêque Wadalde (entre 814 et 818) que la gestion des biens de l'église, comptabilisés de façon rationnelle, est semblable à celle que tiennent à la même époque, les grandes abbayes du Nord de la France. S'ensuit une période difficile pour Marseille, qui est pillée par les Sarrasins en 838 et par les pirates grecs en 848. Marseille se relève lentement de ces dévastations. Dès 904, l'abbaye de Saint-Victor se voit dotée de la rive sud du port par le roi de Provence Louis l'Aveugle. L'absence de mentions dans les chroniques nordiques ne permet pas toutefois d'imaginer que Marseille perd sa place de porte vers la Méditerranée. Il faut toutefois admettre que l'époque reste incertaine, avec les démêlés des derniers carolingiens tout entier tournés vers l'Italie et n'hésitant pas à traiter avec les Sarrasins lorsque leurs ambitions le nécessitent. Ainsi en 923 ils dévastent le monastère de Saint-Victor et le territoire marseillais. A partir du milieu du Xe s., la situation se stabilise. Le comte de Provence choisit un frère de l'évêque Honorat, fils d'Arlulf, Guillaume, comme vicomte de Marseille. Ses descendants seront pendant plusieurs générations soit évêque soit vicomtes de Marseille.

La topographie de la ville se laisse difficilement percevoir. Il existe une fortification réduite sur le sommet de la butte Saint-Laurent, c'est le Château Babon (castrum Babonis) des textes du XIIe s. Le nom de Babon fait référence à un évêque, mentionné à propos d'un polyptique perdu de l'abbaye de Saint-Sauveur, et qui pourrait avoir exercé au cours du IXe s. La délimitation de cette enceinte est difficile car cette fortification a déjà pratiquement disparu à la fin du XIVe s. Aucun vestige n'en est connu. Englobant une partie de la ville haute appartenant à l'évêque, elle devait contenir la zone du fort Saint-Jean et arriver jusqu'à la rue Fontaine-des-Vents, au voisinage de l'actuelle place de Lenche. M. Bouiron a mis en évidence, au contact de cette fortification, un deuxième ensemble fortifié centré autour de la Major, le bourg de la Major qui contient une partie de la butte des Moulins. La mention dans la charte de 904 d'un castrum a été interprété anciennement comme une mention du Château Babon. Il semble plus vraisemblable de voir, en association avec d'autres mentions d'archives, une troisième fortification, celle-ci relevant du comte, autour de l'ancienne porte d'Italie et du Tholonée, lieu de perception du péage. Ainsi se dessine une ville multipolaire, à l'image de tant d'autres villes du haut Moyen Âge.

Durant la première moitié du XIe s., la stabilité politique et le développement de l'abbaye de Saint-Victor renforcent le développement de la cité. L'indivision entre évêques et vicomtes profite à l'ensemble de la cité, dont la division héritée du haut Moyen Âge s'estompe progressivement. La refondation du couvent de Saint-Sauveur (à l'emplacement de l'église des Accoules), vers 1030, au centre de l'espace situé entre l'ancienne ville comtale et l'ancienne ville épiscopale, a dû s'accompagner d'une renaissance de l'habitat dans cette zone.

Autre malheur, la grande peste pénétra en Europe par le port phocéen en 1347.

Le 15 décembre 1437, le comte de Provence René d'Anjou, qui a succédé à son père Louis II d'Anjou, comme roi de Sicile et duc d'Anjou, arrive à Marseille, et favorise par des privilèges le relèvement de la ville, qu'il considère comme une base maritime stratégique pour reconquérir son royaume de Sicile.

Les Marseillais, en contrepartie, se chargent de la reconstruction des remparts. Le roi René, qui souhaite équiper l'entrée du port d'une solide défense, décide de faire construire sur les ruines de l'ancienne tour Maubert, une nouvelle tour plus importante. Jean Pardo, ingénieur, en conçoit les plans et Jehan Robert, maçon de Tarascon, exécute les travaux. Cette construction s'échelonne de 1447 à 1453. Le Roi fait édifier les fondations du piédestal, puis les travaux sont suspendus faute de crédits et c'est finalement grâce à l'aide des habitants de Marseille et notamment de la corporation des pêcheurs qu'ils peuvent reprendre.

En 1524, les Français défendent la ville assiégée par l'armée du Saint-Empire Romain.

Le début du XVIIIe siècle marque durement la ville, la peste de 1720, qui n'était certes pas la première, mais dont les ravages sont dûs à l'impéritie des édiles marseillais, tue entre le tiers et la moitié des habitants et met fin pendant de longs mois à toute activité économique.

Le centre-ville se transforme, la Canebière, qui se présente jusque là comme une grande place de 250 m de long, devient une grande artère qui descend jusqu'au Vieux Port. Elle devient le centre des affaires. En dehors du centre ville, l'agglomération marseillaise comporte un paysage structuré de bastides. Dans le même temps, Marseille, qui posséde la plus ancienne Chambre de Commerce de France (fondée en 1599), acquiert la notoriété d'un port Mondial. Avec ce grand essor du commerce moteur de l'économie marseillaise, la démographie explose et situe désormais Marseille au 3ème rang des villes françaises.

En 1773, Jean-Baptiste Grosson, notaire royal et homme cultivé, qui s'intéressa beaucoup à l'histoire de sa ville natale, et publia de 1770 à 1791 l' Almanach historique de Marseille, fit paraître un ouvrage intitulé « Recueil des antiquités et des monuments marseillais qui peuvent intéresser l'histoire et les arts », qui fit longtemps référence pour l'histoire des monuments de la ville de Marseille.

Le XIXe siècle, avec son cortège d'innovations industrielles (dont l'apparition de la navigation à vapeur), la fin de la piraterie barbaresque, les conquêtes de la France dès 1830 puis le percement du canal de Suez, stimula le commerce maritime et la prospérité de la ville qui passa d'environ 300 000 habitants en 1870 à environ 600 000 habitants en 1940.

Par voie de conséquence, la zone portuaire déborde de son périmètre historique (le Vieux-Port) et s'étend à partir de 1844 aux rivages Nord : les actuels bassins de la Joliette sont ouverts en 1853, ceux du Lazaret et d'Arenc en 1856.

Marseille célébra cette richesse à travers les expositions coloniales de 1906 et 1922 qui connurent un vif succès. L'arrivée de plusieurs centaines de milliers de rapatriés d'Algérie traumatisés en 1962 marqua l'esprit de la ville.

L'accroissement territorial et démographique de la ville est à l'origine d'un chantier majeur du siècle : l'adduction des eaux de la Durance, décidée dès 1834 par le maire Maximin Consolat ; cette mesure s'impose d'autant plus que sévissent cette année-là une grande sécheresse et une épidémie de choléra.

La construction d'un canal de 87 km, par 5000 ouvriers demande onze ans de travaux, et l'eau de la Durance arrive le 8 juillet 1847 à Marseille. En 1862, afin de commémorer cet événement, l'architecte Henry Espérandieu (1829-1874) est chargé de réaliser un monument, le Palais Longchamp, qui sera inauguré en août 1869. Ce dernier avait également édifié la basilique de Notre-Dame de la Garde à partir de 1853 (elle fut consacrée en 1864) .

L'autre grand chantier du siècle est, comme partout en France à cette époque, lié à l'arrivée du chemin de fer. Marseille est reliée à Avignon en 1848, à Lyon en 1854. Simultanément, l'accès au centre-ville est facilité par l'édification en 1845 d'une gare sur la butte Saint-Charles. En 1857, la "ligne impériale" Paris-Marseille est terminée.

En 1891 début des travaux à Marseille d'un réseau d'égoûts aboutissant au grand collecteur.

Ce caractère turbulent apparaît de manière récurrente dans l'histoire de la ville. La topographie et le caractère marin des marseillais fit que les comtes de Provence eurent du mal à contrôler Marseille grâce à leur indépendance commerciale. Il faut attendre Charles Ier d'Anjou pour que Marseille perde l'autonomie qu'elle avait acquise en rachetant les droits seigneuriaux aux vicomtes de Marseille. La cour comtale était installée à Aix-en-Provence. Lors de la transmission au royaume de France du comté de Provence (1481), les institutions provinciales restent dans cette ville. Cette rivalité Aix/Marseille trouva plusieurs échos dans l'histoire des deux villes, notamment lors du retrait du pouvoir épiscopal de Marseille. Cette rivalité est encore palpable de nos jours.

L'indépendance économique et politique de Marseille par rapport à la France perdura jusqu'à la fin du XVe siècle.

Trente années après son rattachement au royaume de France, François Ier rendit une visite à la ville, attiré par la curiosité de voir un rhinocéros. Cet animal était un cadeau du roi du Portugal Emmanuel Ier au pape Léon X, le navire ayant fait naufrage, on échoua la bête sur l'île d'If. François Ier profita de cette visite pour se rendre compte de la situation géographique de la ville et érigea deux fortifications pour "protéger" la cité. Il fit ainsi bâtir le château d'If et un fortin sur les pierres d'un ermitage, Notre-Dame de la Garde.

Cette protection de la ville n'était qu'un prétexte pour la surveiller ; en effet, aucune pièce d'artillerie ne pouvait, depuis le château d'If, atteindre des navires voulant assiéger la ville. Il faut attendre la Révolution française et l'uniformisation du territoire français (langue, monnaie, droit) pour que Marseille perde cette spécificité qu'elle a toujours tenté de conserver. Ce n'est sans doute pas pour rien que le chant révolutionnaire de Rouget de Lisle plut aux Marseillais et fut appelé la Marseillaise. Pendant la Convention, l'esprit contestataire de la ville lui fit perdre son nom : elle fut rebaptisée, pendant 4 semaines, « La Ville-sans-nom » ! Lyon connut le même sort.

Durant le douloureux soulèvement de la commune de Paris, la ville connut aussi son insurrection mais celle-ci fut de courte durée. En 1938, Marseille connut le terrible incendie du magasin les Nouvelles Galeries qui ravagea quelques immeubles sur la Canebière.

Face à l'indiscipline des Marseillais et l'incapacité des pompiers à faire régner l'ordre pour procéder aux secours, Édouard Daladier qui était présent pour un congrès déclara :

Marseille est également indisciplinée ; "Il aura fallu la fabuleuse aventure de la Coupe de l'America - et les mimiques dégoûtées des visiteurs suisses - pour que les élus marseillais prennent la juste mesure du problème de la saleté dans leur ville".

En 2004 la municipalité a dû mettre en circulation 16 motos équipées pour ramasser les déjections canines. Une amende de 100 euros serait infligée à toute personne surprise "en flagrant délit de dépôt de détritus sur le sol", "en train de faire faire ses besoins à son animal sur les trottoirs sans ramasser les immondices", "sortant ses ordures en dehors des horaires".


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Billet d'avion au départ de la France
 

France

Histoire

Dans le domaine colonial, le bilan est en revanche mitigé : malgré un bon départ en Amérique avec l'expédition de Jacques Cartier sous François Ier, une implantation réussie aux Antilles, en Louisiane, et au Sénégal sous Louis XIV, le manque de détermination de Louis XV a conduit à de graves échecs devant les Anglais en Inde et au Canada, et, ainsi, à rompre la dynamique créée par ses prédécesseurs.

Les difficultés financières, le refus des réformes et l'impatience du peuple conduisent à la Révolution française, de 1789 à 1799. Cet épisode marquant dans la construction de l'histoire nationale voit naître notamment la Déclaration des droits de l'homme et du citoyen de 1789 et de la promotion des idéaux de liberté, égalité, fraternité.

La Révolution se déroule en plusieurs phases et commence par un essai de monarchie constitutionnelle, avec la réunion des États généraux, puis la prise de la Bastille le 14 juillet 1789, les troubles politiques et sociaux (opposition du tiers état face à la noblesse) aboutissent à la chute de la monarchie, le 10 août 1792. L'ébullition révolutionnaire conduit à une succession de régimes (République de la Convention, Directoire, Consulat) en conflit quasi permanent avec les autres pays européens inquiets d'une propagation des idées républicaines.

À partir de 1799, Napoléon Bonaparte prend le pouvoir, d'abord comme Premier consul, puis comme empereur. Cette période voit l'instauration de nouvelles institutions, tandis que la France s'étend à travers l'Europe avant une période de revirements militaires. L'épisode s'achève par la restauration des Bourbons en 1815.

La Restauration de 1815 marque le début d'une nouvelle tentative de monarchie constitutionnelle, mais les tensions des règnes de Louis XVIII puis surtout de Charles X conduisent à la Révolution de 1830 qui porte Louis-Philippe Ier au pouvoir. De 1830 à 1848, la Monarchie de Juillet est un régime soutenu par la bourgeoisie, mais qui suscite une opposition légitimiste, bonarpartiste et surtout républicaine.

Cette dernière entraîne la révolution de février 1848 qui voit une tentative de régime présidentiel, la Seconde République.

Le 2 décembre 1851, le président de la République, Louis-Napoléon Bonaparte, neveu de Napoléon Ier, organise un coup d'État. Le 14 janvier 1852, il est nommé empereur sous le nom de Napoléon III. Sous le Second Empire, le pays connaît les débuts de la deuxième industrialisation, impulsée par des orientations économiques libérales, fondées sur des constructions capitalistiques fortement structurantes (banques d'affaires, compagnies de chemin de fer et maritimes, industries lourdes et textiles, grands magasins, etc.). Sur le plan de la politique extérieure, Napoléon III s'assure la confiance du Royaume-Uni (guerre de Crimée) qui permet d'assoir l'influence de la France au Proche-Orient tandis que son action en Italie, contre l'Autriche, est couronnée de succès et conduit à la réunion à la France de régions du Piémont (Savoie]], Nice). Néanmoins, de graves revers ternissent considérablement l'image du régime, et renforcent une opposition extérieure (Victor Hugo) et intérieure. Le pari de la lutte contre la Prusse pour redonner un certain lustre à l'Empire, précipite en fait sa chute. Il se termine ainsi en 1870 après la défaite de Sedan. La perte de l'Alsace-Lorraine et les considérables indemnités dues à l'Empire allemand créé à la faveur de l'avantage pris par la Prusse, conduisent à un ressentiment national fort (la Revanche).

La guerre de 1870 entraîne la chute du Second Empire et le retour à la république, après l'insurrection de la Commune de Paris. Le Second Empire avait évolué vers un régime parlementaire, et son héritage est en partie repris par la IIIe République. Après quelques années d'hésitation, la Troisième République est finalement confirmée en 1875, la pratique des institutions en faisant un régime d'assemblée.

Sous la Troisième République, la France étend son empire colonial, dont la conquête avait commencé sous les monarchies du XIXe siècle (Afrique occidentale et équatoriale, Maroc, Tunisie, Madagascar, Indochine).

Sortie victorieuse, mais au prix de souffrances démographiques et économiques immenses de la Première Guerre mondiale, la France connaît une période de crise économique et politique dans les années 1930. La défaite de 1940 conduit à l'attribution par vote des pleins pouvoirs au maréchal Pétain pendant la Seconde Guerre mondiale. Celui-ci remplace la république par un État français contesté par la France libre du général de Gaulle jusqu'en 1944.

À la suite de la Seconde Guerre mondiale, la Quatrième République est promulguée le 27 octobre 1946, mais elle fait face à de graves difficultés dans l'Empire colonial, d'abord en Indochine, puis en Algérie, tandis qu'ailleurs la décolonisation se fait par négociation. L'instabilité gouvernementale qui en résulte, génère finalement une crise qui conduit à un changement de constitution. Pourtant, malgré les changements fréquents de ministères, une certaine constance de la politique de construction européenne a permis de participer activement tout d'abord à la Communauté européenne du charbon et de l'acier en 1950, puis à la signature du traité de Rome en 1957 fondateur du Marché commun. Par ailleurs, la politique de développement de l'industrie nucléaire tant civile que militaire, a permis d'assoir une politique indépendante dans les années 1960.

La Constitution de la Ve République, rédigée sous l'influence du général de Gaulle et de Michel Debré, est adoptée le 4 octobre 1958. Elle met en place une République à régime parlementaire qui s'avère mieux résister aux instabilités que les républiques parlementaires précédentes. En 1962, la conjonction de l'élection du président de la République au suffrage universel direct et du fait majoritaire au Parlement favorable au président vont modifier la Constitution pour en avoir une lecture favorable au président. On parle alors de régime parlementaire présidentialisé. Ce cas est unique à la France ; dans tous les autres régimes parlementaires, le chef de l'État s'est systématiquement effacé au profit du chef de gouvernement, qui est soutenu par la majorité parlementaire. Maurice Duverger, lui, a souhaité définir la Ve comme relevant d'une nouvelle catégorie, celle du régime semi-présidentiel. Cette typologie n'est cependant pas acceptée par tous.

À partir de 1973, l'économie française connaît une succession de crises économiques et de périodes de faible croissance, qui entraînent une alternance fréquente au sein du pouvoir. De 1986 à 1988, puis de 1993 à 1995 et enfin de 1997 à 2002, le phénomène de la cohabitation (annulation du fait majoritaire favorable au Président, ce qui fait que le Premier ministre est d'un différent bord politique que celui du Président) modifie encore la lecture de la Constitution, pour revenir à une lecture plus proche de sa conception en 1958, c'est-à-dire un régime parlementaire.

Depuis les années 1950, la réconciliation, puis la coopération avec l'Allemagne ont permis à la France de jouer un rôle de moteur dans la construction européenne, notamment avec la Communauté économique européenne. Elle est devenue l'un des principaux pays de l'Union européenne, partisan d'une Europe politique forte, bien qu'elle ait rejetée la Constitution européenne par 55% des suffrages le 29 mai 2005.

Politique

La France est une République constitutionnelle, « indivisible, laïque, démocratique et sociale » (article Ier de la Constitution de 1958) à régime parlementaire présidentialisé (dont la lecture se fait en faveur du Président de la République, parfois appelé à tort ou à raison régime semi-présidentiel). La réforme constitutionnelle du 28 mars 2003 (acte II de la décentralisation) a rajouté dans ce même article que l'organisation de la République était décentralisée.

Avant 1962, le président de la République française était élu au suffrage universel indirect par un collège électoral élargi. Celui-ci était élargi pour éviter la prépondérance du pouvoir législatif sur le pouvoir exécutif qui s'était produit sous la IVe République et qui avait provoqué le blocage des institutions. En novembre 1962, le président de la République a demandé par référendum qu'il soit élu au suffrage universel direct, en utilisant l'article 11 de la Constitution et non l'article 89 de celle-ci. L'article 11 permet de soumettre au référendum des lois sur les pouvoirs publics, sur l'organisation des institutions ou encore sur les traités internationaux tandis que l'article 89 permet de soumettre une révision constitutionnelle au peuple mais après l'accord du Parlement réuni en Congrès. Ce choix a entraîné le renversement du gouvernement Pompidou par une motion de censure. Cette motion de censure est la seule de la Ve République à avoir réussi.

Dans la Constitution de la Ve République, le pouvoir exécutif est renforcé au détriment du pouvoir législatif. Le président a acquis des pouvoirs propres tels que le droit de dissolution de l'Assemblée nationale (article 12 de la Constitution), le droit de soumettre au peuple un référendum (article 11 de la Constitution), le pouvoir de nommer le Premier ministre (article 8 de la Constitution) ou encore le droit de message au Parlement (article 18 de la Constitution). En ce qui concerne le gouvernement, celui-ci détermine et mène la politique de la nation. Il dispose également du pouvoir réglementaire lui permettant de faire adopter des lois. Il fixe également les 3/4 des ordres du jour à l'Assemblée nationale.

Depuis la réforme constitutionnelle de 2001, le président de la République est élu pour cinq ans au suffrage universel direct (contre 7 ans auparavant). Il nomme le Premier ministre.

Le Parlement est constitué de l'Assemblée nationale, réunissant 577 députés, et du Sénat, comprenant actuellement 331 sénateurs (il y en aura 346 en 2010) élus pour six ans au suffrage indirect et renouvelé de moitié tous les trois ans (à partir de 2010). Les Français de l'étranger voient leurs intérêts défendus auprès du Parlement par l'Assemblée des Français de l'Étranger.

La France fait partie des cinq pays qui sont juridiquement reconnus comme « États dotés de l'arme nucléaire » par le traité de non-prolifération nucléaire. L'armée française est, avec celle du Royaume-Uni, l'une des plus dotées financièrement en Europe. En effet, à elles deux, elles représentent plus de 40 % des dépenses militaires de l'Union européenne. La France lui consacre 2,5 % de son PIB (pour un budget de 38 milliards d'euros en 2006), là où ses homologues européens (hors Royaume-Uni et Grèce) y consacrent 1,5 % de leur PIB, d'après l'OTAN.

Depuis 1996, l'armée est devenue professionnelle et le service militaire réduit à une journée d'appel (mixte). D'une capacité de plus de 330 000 hommes, elle est déployée à travers le monde notamment au Kosovo, en Côte d'Ivoire, dans ses territoires d'outre-mer, mais également au Moyen-Orient où elle assure un maintien de la paix, ou une sécurisation de ses moyens d'approvisionnement en pétrole notamment. Elle mobilise également plus de 1000 hommes dans le cadre du plan Vigipirate.

Géographie

La France est le 47e État par sa surface terrestre et le 2e par la surface de sa zone économique exclusive.

La France métropolitaine est localisée en Europe occidentale (voir la liste de points extrêmes de la France). La France possède aussi des territoires, sous différents statuts administratifs, en dehors du territoire européen : en Amérique du Nord, dans les Antilles, en Amérique du Sud, dans l'océan Indien, dans le nord et le sud de l'océan Pacifique et en Antarctique. Elle partage en métropole 2970 km de frontières terrestres avec huit pays limitrophes : Espagne (650 km), Belgique (620 km), Suisse (572 km), Italie (515 km), Allemagne (450 km), Luxembourg (73 km), Andorre (57 km), Monaco (4,5 km). En Guyane, les frontières sont de 700 km avec le Brésil et 520 km avec le Suriname. Une frontière longue de 10,2 km (mais non matérialisée) sur l'île de Saint-Martin aux Antilles, sépare la partie française de celle sous souveraineté des Pays-Bas. Enfin la Terre Adélie (TAAF) revendiquée par la France est enclavée dans une partie de l'Antarctique revendiquée par l'Australie. Les côtes françaises présentent quatre façades maritimes tournées vers la mer du Nord, la Manche, l'océan Atlantique et la mer Méditerranée, ce qui fait de la France un carrefour de cultures et de communications unique en Europe.

D'une superficie métropolitaine de 551 500 km² (675 417 km² avec l'outre-mer), la France s'étend sur 1000 km du nord au sud et d'est en ouest (plus grande distance nord-sud : Bray-Dunes - Cerbère). C'est le troisième plus grand pays d'Europe, après la Russie et l'Ukraine (2e si on compte l'outre-mer) et le plus grand de l'Union Européenne. La France métropolitaine a quatre façades maritimes sur (du nord au sud) : la Mer du Nord, la Manche, l'océan Atlantique et la mer Méditerranée. La longueur totale de ses côtes atteint 3427 km. La France est un isthme.


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