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Vol sec Alger Le Caire

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Vol sec pour Le Caire (Egypte)
 

Le Caire

Quartiers du Caire

Au nord de la place Ataba s'ouvre la rue Clot Bey (rue Khulud), du nom d'un médecin français, Antoine Clot qui fut l'un des fondateurs de la médecine moderne en Égypte. Plus au nord, on distingue le minaret de la mosquée Al-Fath. Cette rue passe sous des voûtes en pierre avant d'arriver à la place Ramsès devant la gare, construite en 1856, transformée selon le modèle arabe en 1892 et restaurée la première fois en 1955. C'est l'un des quartiers du Caire moderne qui furent urbanisés le plus tôt après la seconde moitié du XIXe siècle. Le secteur est connu sous le nom « Bab el-Hadid » (porte ferroviaire) avec une statue colossale de Ramsès II, laquelle a été déplacée vers le futur Grand musée égyptien à Gizeh. Dans le musée national égyptien des chemins de fer, à l'extrémité est de la gare, on trouve quelques vieilles locomotives en excellent état de conservation.

L'île de Gezira est demeurée inhabitée jusqu'au milieu du XIXe siècle. Après le développement du centre moderne du Caire, Mohammed Ali a construit un palais à son extrémité nord ; ce quartier s'appelle maintenant Zamalek. Plus tard, le Khédive Ismaïl a construit un grand palais au centre de l'île avec un immense jardin, et une jetée pour faciliter l'accès. À cette époque, les jardins étaient riches d'une flore exotique et d'une collection d'animaux africains.

Durant l'époque pharaonique, Rhoda faisait partie de l'ancienne Héliopolis. À l'époque romaine, ce fut une forteresse qui resta inchangée jusqu'au VIIe siècle. Après la conquête islamique, les arabes y ajoutèrent des tours et des arsenaux.

Le dernier sultan Ayyubide transféra le siège du gouvernement sur l'île et construisit une nouvelle forteresse avec palais et casernes aux environs de 1240, mais les Mamelouks ramenèrent par la suite le gouvernement à la Citadelle.

À l'extrême sud de l'île se trouve le Palais Manasterli, construit à côté d'un nilomètre, édifié au VIIIe siècle pour mesurer la crue annuelle du Nil. En remontant vers le nord, on traverse les jardins Manyal qui couvraient la majeure partie de l'île et qui sont désormais un quartier résidentiel. Plusieurs des bâtiments datent d'entre 1925 et 1935, l'époque Art Déco.

Au nord de l'île, il y a le Palais Al-Manyal, musée renfermant une collection d'objets ayant appartenu au Prince Mohammed Ali Tawfig, l'oncle du dernier roi d'Égypte, Farouk.

Économie

Dotée d'importants pôles d'industries traditionnelles  »” sidérurgie (usine d'Hélouan), automobile et textile  »”, la ville s'est adaptée dans la seconde moitié du XXe siècle aux secteurs de pointe et aux nouvelles technologies  »” aéronautique, électronique et chimie.

Le Caire posséde un aéroport international (Cairo International Airport, code AITA : CAI, code OACI : HECA) .


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Vol sec pour l'Égypte
 

Égypte

Religions

Les bahaïs, communauté d'environ 10 000 personnes, ont obtenu le droit, par le tribunal de première instance d'Alexandrie, d'inscrire leur confession sur leur carte d'identité. Cette confession est apparue au milieu du XIXe siècle avec comme premier apôtre Al-Mirza Ali Mohamed Al-Chirazi, né en 1844 ; Hussein Ali Nourri, né en Iran en 1810, est le véritable fondateur du bahaïsme qui compte près de six millions de bahaïs dans le monde, principalement en Iran.

Francophonie

Depuis les campagnes napoléoniennes qui amenèrent à côté de corps expéditionnaires, de nombreux ingénieurs, historiens, égyptologues, linguistes, juristes et médecins, l'Égypte accueillit une communauté française importante. D'autres communautés étrangères existèrent au même moment, italienne, grecque, israélite, etc... Toutes avaient en commun une « lingua franca » qui était le français. L'élite égyptienne, puis la classe moyenne, envoya ses enfants apprendre le français. Le code napoléonien servit de base aux institutions égyptiennes modernes. Jusqu'en 1956, année de la crise du canal de Suez, la langue française joua un rôle important en Égypte, y compris sous le protectorat britannique.

Avec le départ des communautés étrangères d'Égypte, le français ne disparut pas pour autant. Sur le plan international, l'Égypte fut un membre actif au sein de la communauté francophone. C'est l'Égypte qui imposa la langue française dans tous les traités internationaux concernant la crise du Proche-Orient. C'est un haut-diplomate égyptien, Boutros Boutros-Ghali, ancien Secrétaire général des Nations Unies, qui fut même Secrétaire général de l'Organisation internationale de la Francophonie.

La caractéristique essentielle du paysage bilingue égypto-français est sa diversité. Les types d'établissements sont de statuts différents (écoles expérimentales, lycées Al Horreya, écoles d'investissement, écoles confessionnelles).

72 écoles dites « bilingues » enseignent le français renforcé (LV1) à 45 000 élèves. Les cours sont assurés par environ 2000 enseignants, dont une cinquantaine de Français.

Élément phare d'un autre pan du bilinguisme en Égypte, le Lycée français du Caire scolarise, quant à lui, plus de 1 600 élèves, parmi lesquels 47 % sont de nationalité française et 32,5 % Égyptiens.

Il faut y ajouter les 10.000 élèves supplémentaires répartis dans les cinq autres établissements cairotes, ainsi que dans le lycée d'Alexandrie, le lycée de Port Saïd, les petites écoles françaises de Charm el Cheik, Ourghada et les nombreux instituts et écoles à cursus français qui poursuivent le même objectif.

Enfin, comme composante non négligeable du paysage francophone éducatif égyptien, on évalue à quelque 1,7 millions le nombre d'élèves, encadrés par environ 10 000 enseignants, qui étudient le français en deuxième langue vivante (LV2).

(En ce qui concerne les écoles privées chrétiennes, elles accueillent aujourd'hui une majorité de jeunes musulmans. Un contrat passé avec l'Etat égyptien assure en théorie un contrôle du contenu pédagogique).


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Vol sec au départ de Alger (Algerie)
 

Alger

Les Arrondissements périphériques

El-Harrach fut également une ville qui a écrit une grande page d'histoire sportive avec la boxe et le football. Après l'indépendance, El-Harrach deviendra progressivement un quartier d'Alger, et ultérieurement chef-lieu de Daira avec un nouveau découpage en quartiers, comme Mohammadia, Belfort, Bellevue, Le Parc, Oued-Smar, Cinq-Maisons, Les dunes, Les Pins-Maritimes, Beaulieu, etc.

Économie

Alger est un pôle économique, commercial et financier important, notamment avec une bourse enregistrant une capitalisation annuelle de 60 milliards d'euros[réf. nécessaire]. Le port d'Alger est également le plus important d'Afrique de l'ouest[réf. nécessaire].

À quelque 20 km à l'ouest d'Alger se trouvent des stations balnéaires telles que Sidi Fredj (ex-Sidi Ferruch), Palm Beach, Douaouda, Zéralda, le Club des Pins (résidence d'État) ; on y trouvera des complexes touristiques, des restaurants algériens et autres, des magasins de souvenirs, des plages surveillées, etc. La ville est également dotée d'importants complexes hôteliers tel que l'hôtel Hilton, El-Aurassi ou encore El Djazair.

Alger s'est aussi doté du premier parc aquatique du pays. Situé à dix minutes de la ville en allant vers l'Est, le Kiffan Club s'étend sur une superficie de 2 hectares. Grand bassin adulte, plusieurs bassins enfants ainsi que des grands toboggans, le site comprend plusieurs points de restauration. À côté se trouve le Karting Evasion, qui a ouvert ses portes en 2005, avec une piste longue de 700 mètres et disposant de trois catégories différentes de karts. Aquafortland vient compléter ce décor avec une piscine ludique étalée sur 1,5 hectare, et disposant de toutes les commodités nécessaires pour le bien-être du client.

Le tourisme algérois est en plein essor mais n'est pas aussi développé que celui des grandes villes du Maroc ou de la Tunisie.

L'un des projets les plus ambitieux est l'aménagement de la baie d'Alger qui comprendra une rue piétonne de deux kilomètres, l'hôtel Marriots Alger, des espaces de détente, un centre d'affaires avec centre commercial, et enfin, la future grande mosquée d'Alger. Cette mosquée sera la deuxième plus grande au monde avec une capacité d'accueil de plus de 40 000 fidèles et dotée d'un minaret haut de plus de 250 mètres de hauteur. Une école  »” à la fois école coranique et école des sciences  »” y sera rattachée, bordée d'espaces verts.

Arts et Culture

La ville d'Alger reste assez dépourvue d'infrastructures pour l'accueil de spectacles et évènements majeurs. Les plus importants sont le Théatre National Algérien (TNA) (700 personnes), La Coupole (15000 personnes), Théâtre des verdures (4000 personnes), Théâtre du Casif (5000 personnes). Toutefois plusieurs spectacles ont eu lieu dans des infrastructures privées appartenant le plus souvent aux hôtels de luxe tels : hôtel Safir à Mazafran (5000 personnes).

Plusieures discothèques sont présentes en ville également. Les plus importantes sont le Hilton Club (700 personnes), Pacha Club (300 personnes), Stars Studio (500 personnes), Stars Studio Beach (500 personnes), La Veranda (100 personnes), le VIP Club.

À l'instar des grandes villes méditerranéennes, Alger accueille depuis quelques années les plus grands DJ de ce monde au sein de ses discothèques. Faisant ainsi de la ville une nouvelle destination pour le clubbing, et où les DJ n'hésitent plus à venir, tel que DJ Abdel, Cut Killer ou encore David Guetta.

Sports

Alger est le plus grand pôle sportif de l'Algérie. Comptant des clubs dans l'ensemble des disciplines, et qui ont conquis de nombreux titres nationaux et internationaux, elle compte également un énorme complexe sportif (Complexe de l'OCO - Mohamed Boudiaf), qui regroupe le stade olympique du 5 juillet (d'une capacité de 80 000 places), un stade annexe pour l'athlétisme, une piscine olympique, une salle multisports (la Coupole), un golf 18 trous, et plusieurs courts de tennis.

Les principaux clubs de football de la ville (ayant déjà évolué en Division 1) :


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Vol sec au départ de l'Algérie
 

Algérie

Économie

En 2006, l'Algérie a achevé le remboursement anticipé de la totalité de sa dette rééchelonnée. En effet, des accords ont été signés sur le remboursement par anticipation de dettes notamment avec la Pologne, l'Arabie saoudite, la Turquie, l'Inde, la Slovénie et le Portugal, selon la presse locale. Avec ses créanciers publics du Club de Paris, l'Algérie a clos à la mi-novembre tout le processus de remboursement anticipé pour un montant global de 7,75 milliards de dollars. Elle avait également remboursé par anticipation sa dette rééchelonnée avec le Club de Londres en septembre dernier pour un montant de 800 millions de dollars.

Grâce à la hausse des prix de pétrole sur le marché international, la trésorerie de l'Algérie, membre de l'Organisation des pays exportateurs de pétrole (OPEP), est relativement solide, ce qui lui permet non seulement de rembourser par anticipation ses dettes extérieures, mais aussi de lancer plusieurs importants projets d'infrastructures.

D'après la Banque mondiale, le classement de 2006 par produit intérieur brut (PIB) des principales puissances économiques du continent africain positionne l'Algérie à la deuxième place. Ci-dessous le classement établi :

Avec la libéralisation progressive de son économie, l'Algérie commence à séduire de plus en plus d'investisseurs étrangers, notamment après la promulgation de la loi n° 02-01 du 5 février 2002 qui pose les principes de base de la libéralisation des marchés de l'électricité et de la distribution du gaz par canalisations et la création de la Commission de régulation de l'électricité et du gaz (CREG). L'Algérie vient en tête de la région MEDA en termes de « flux d'investissements », souligne une étude sur l'investissement direct étranger en 2004 dans la région MEDA, du réseau euro-méditerranéen des agences de promotion des investissements (Anima). Le document précise que la reprise « très nette » observée en 2004 est largement due au secteur de l'énergie. Les IDE commencent cependant à s'élargir à d'autres domaines que les hydrocarbures tels que les télécommunications, le tourisme, l'industrie, etc. Autant de projets qui font qu'aujourd'hui, note le document d'Anima, l'Algérie devient une destination pour les IDE, malgré un climat d'investissement qui reste à améliorer. Le montant des investissements annoncé par le Mediterranean Investiment Project Observatory (MIPO) pour l'Algérie est de 5,857 milliards d'euros pour 59 projets contre 2,519 milliards d'euros en 2003 pour 31 projets.

La croissance économique a été obtenue en premier lieu par le secteur du bâtiment et des travaux publics (+7,1 %), suivi de celui des hydrocarbures (+5,8 %) et des services (+5,6 %), alors que l'agriculture n'a progresse que de 1,9 %.

Le réseau des télécommunications en Algérie est encore peu développé, et l'inégalité des services en fonction des régions est très importante. En dehors des zones urbanisées du nord de l'Algérie, le réseau est encore largement sous-développé, et les téléphones fixes, ordinateurs y sont très limités. Depuis 2000 avec la privatisation du marché des télécommunications, le secteur est cependant en nette amélioration. Dans le cadre de cette libéralisation des marchés, une Autorité de régulation de la poste et des télécommunications (ARPT), assurant la régulation du secteur, a été créée. Le gouvernement a engagé en outre de nombreuses mesures dans le but de développer et d'améliorer les technologies et le réseau des télécommunications.

Ainsi le secteur de la téléphonie mobile est passé pour la période 2001-2006 de 100 000 à plus de 20 millions d'abonnées, et connait de 2005 à 2006 un taux de pénétration de 67,8%. L'évolution du marché de téléphone fixe est toutefois relativement stagne et l'accès à Internet est encore peu répandu malgré l'important déploiement de nouvelles technologies (dont le réseau de fibre optique de 23 457 km). Selon la Banque mondiale, en 2005, l'Algérie avait en moyenne 494 lignes téléphoniques pour 1 000 personnes et environ 58 pour les utilisateurs Internet.

Même si quelques régions algériennes demeurent encore isolées en raison de l'absence d'infrastructure routière, le réseau routier algérien demeure le plus dense du continent africain, sa longueur est estimée à 108 302 km de routes (dont 76 028 km goudronnées) et plus de 3 756 ouvrages d'art. Ce réseau devrait être complété par un important tronçon de 1 216 km qui est en voie de réalisation, et qui devrait à terme relier la ville d'Annaba de l'extrême Est jusqu'à la ville de Tlemcen à l'extrême Ouest . Le réseau ferroviaire est quant à lui estimé à 4 200 km, il connaît depuis peu une électrification au niveau de certains tronçons, ce qui doit conduire incessamment à l'installation de trains à grande vitesse qui devraient relier les villes les plus importantes du pays . L'ouverture attendue en 2008 du métro d'Alger, d'une longueur de 14 km et desservant 16 stations, fera d'Alger la première ville du Maghreb à être équipée d'un métro. Pour l'activité portuaire, elle est principalement dominée par les exportations d'hydrocarbures. Le premier port d'Algérie est de loin celui d'Arzew, par lequel transite la plus grande part des exportations de pétrole brut d'Algérie, et avec un trafic annuel de 40 millions de tonnes de cargaisons. L'Algérie compte 35 aéroports, dont 13 internationaux. Le plus important est l'Aéroport d'Alger avec une capacité, depuis 2006, de 6 millions de passagers par an. Air Algérie, la compagnie aérienne nationale, domine quant à elle le marché du transport aérien qui compte depuis son ouverture à la concurrence 8 autres compagnies privées.

Démographie

L'Algérie comptait 33,8 millions d'habitants en janvier 2007 avec un taux de croissance annuel de 1,21%. Environ 90% des Algériens vivent sur un peu plus de 10% du territoire, concentrés le long des côtes méditerranéennes. La densité de population moyenne du pays de 14 habitants/km² est donc trompeuse : elle dépasse en effet les 100 habitants/km² pour les régions du nord, principales régions peuplées de l'Algérie. Près de la moitié des Algériens a moins de 19 ans. Le pays connaît aussi un taux important d'émigration. La France abrite la plus importante communauté algérienne à l'étranger, estimée à 900 000 personnes, dont près de 450 000 binationaux. Le taux de migration est cependant négatif (-0,33 »°), car le taux d'émigration est en partie compensé par l'immigration de population venue des pays du sud. L'Algérie abrite notamment dans la région de Tindouf près de 165 000 réfugiés sahraouis ayant fui le Sahara Occidental suite à l'invasion marocaine de 1975.

Les Algériens sont principalement de souches berbère (amazigh), et les différentes vagues de peuplement composées de Phéniciens, de Romains, de Vandales, de Byzantins et enfin d'Arabes qui se sont succédé jusqu'au premier millénaire de notre ère ont peu modifié la composition ethnique de la population. Les musulmans orientaux ont converti l'ensemble du Maghreb à l'islam au VIIe siècle et y ont établi leur religion et la langue arabe, langue liturgique. L'apport démographique arabe n'a été significatif en Algérie qu'à partir du XIe siècle, notamment par l'arrivée de tribus d'Hilaliens, estimées cependant à quelques dizaines de milliers et environ 250 000 sur l'ensemble de l'Ifriqiya. Aussi d'après ces estimations, la principale souche très majoritaire des Algériens est berbère,. Les « invasions hilaliennes » furent donc un facteur principalement important dans l'arabisation linguistique de la Berbérie. Selon l'historien Charles-Robert Ageron, en 1886, l'Algérie comptait environ 1,2 million de berbérophones (Kabyles et autres) contre environ 1,1 million d'« Arabes ». L'arabisation plus massive de l'Algérie est donc relativement récente et s'est surtout accélérée, paradoxalement, durant la colonisation française entre 1850 et 1950. Parmi les régions restées berbérophones, notamment en raison de leur enclavement géographique (montagnes, oasis) ou religieux, les Kabyles et les Chaouis sont les plus nombreux.

Culture

Riche des différents apports qui la composent, la culture algérienne aura été façonnée par les diverses influences inhérentes à l'espace géographique auquel l'Algérie appartient, et qui fait d'elle un véritable carrefour de rencontres entre les cultures berbère, arabo-islamique, méditerranéenne, africaine et occidentale. Cependant, bien qu'elle revendique l'ensemble de ces influences, la culture algérienne se démarque par une forte spécificité, qui trouve son ancrage dans le cheminement particulier qui caractérise l'histoire de l'Algérie par rapport à sa sous-région. Dans le rayonnement qu'elle a pu avoir sur le monde, sans doute il est possible de citer de grands noms tels que saint Augustin, Juba II, l'Émir Abdelkader, Ibn Badis ou encore Kateb Yacine et Mohamed Dib.

En Algérie, contrairement à la plupart des pays de tradition islamique qui ont adopté soit le Week-end universel (samedi/dimanche) ou le week-end aménagé (vendredi/samedi), a été adopté en 1976 les jours de jeudi et vendredi. Les jours fériés algériens sont inscrits dans la loi n°63/278 du 26 juillet 1963, modifiée et complétée des ordonnances n°66/153 et n°68/149. Cependant, d'autres fêtes non-officielles, islamiques, berbères ou nationalistes, sont également célébrées. Les quatre principales fêtes berbères sont : Yennayer (Nouvel an du calendrier berbère, 12-13 janvier), Tafsut Imazighen (« Printemps berbère », 20 avril), Amenzu n tfsut (27 juillet), et Amenzu n tyerza (29 octobre). Parmi les fêtes nationalistes sont commémorées les massacres de Sétif du 8 mai 1945 ou encore la date anniversaire du Congrès de la Soummam, tenu en 1956 et qui organisa la lutte des Algériens pour leur indépendance.

L'islam sunnite est la religion d'État, et la religion de 99 % des Algériens. Il y aurait également un peu plus de 0,1 % de chrétiens (catholiques et protestants) dans le pays (chiffres de l'ONU pour l'année 2002) (voir l'article : Christianisme au Maghreb). La communauté chrétienne catholique est répartie dans quatre diocèses : le diocèse d'Oran, de Laghouat, l'Archidiocèse d'Alger et le diocèse de Constantine (-Hippone). Il existe aussi une communauté juive d'environ 200 personnes, alors qu'elle comptait près de 130 000 personnes en 1962 (voir l'article : Histoire des Juifs en Algérie).

La Constitution algérienne garantit à tous les citoyens une liberté du culte, et l'État en assure la protection. Les imams, prêtres et rabbins dépendent du ministère des Cultes et sont rémunérés par l'État algérien. La liberté de culte s'accompagne cependant de certaines restrictions pour les cultes autres que islamique, en accord avec le statut de l'Islam comme religion d'État, comme la prohibition du prosélytisme ou encore l'obligation d'une autorisation de prêcher par l'autorité religieuse agréée par les autorités algériennes.

Le gouvernement contribue au financement des mosquées, des imams, et de l'étude de l'Islam dans les établissements scolaires. L'enseignement de la charia (les lois de la religion islamique) est devenu depuis septembre 2005 obligatoire dans toutes les filières du secondaire. En outre, le gouvernement, dans une lutte contre la déviance extrémiste, a intensifié le contrôle de l'enseignement religieux scolaire, des prêches dans les établissements religieux et l'interdiction de la distribution d'ouvrages religieux faisant la promotion de la violence.

L'arabe classique est la langue officielle du pays, et depuis avril 2002 le berbère est reconnu langue nationale. Dans la vie courante, les Algériens arabophones parlent en général un arabe dialectal, le darija, assez différencié de l'arabe classique par rapport au vocabulaire, mais restant assez proche syntaxiquement et grammaticalement. Le darija a conservé de nombreux mots et structures syntaxiques berbères et a beaucoup emprunté au français. Le berbère se décline en plusieurs variantes régionales : chaoui dans les Aurès, chenoui dans la région du Chenoua, kabyle en Kabylie, mozabit dans le Mzab, ainsi que le touareg au Sahara et le chleuh à la frontière marocaine.

Les recensements sur base linguistique, ethnique ou religieuse étant interdits en Algérie, il est difficile de connaître le nombre exact d'arabophones et de berbérophones. Cependant, d'après certaines estimations, le chiffre varie de 86 à 72 % pour les Algériens arabophones, et de 14 à 27,4 % pour les berbérophones,. Le français est également extrêmement répandu : avec près de 16 millions de locuteurs francophones, l'Algérie est le deuxième plus grand pays francophone au monde après la France.

La colonisation française a eu une certaine influence linguistique. En effet, certains mots employés par les Algériens sont d'origine française, alors que ces mêmes mots ont leur équivalent berbère ou arabe, en usage avant la colonisation de l'Algérie par la France. Aussi depuis l'indépendance de l'Algérie, le gouvernement algérien a entamé une politique d'arabisation systématique du pays, consistant à imposer à la population, et dans tous les domaines, l'arabe classique au mépris du darija et du berbère. Le 2 mars 2006, quarante-deux écoles francophones privées ont été sommées par le président Bouteflika de se conformer à la loi sur l'arabisation et au programme de l'éducation nationale afin de lutter contre cette « dérive linguistique ». Ce mouvement, qui est parfois en compétition avec la tendance générale d'ouverture de la population algérienne, s'accompagne du refus persistant d'accorder le statut de langue officielle à la langue berbère, reconnue langue nationale.

L'Algérie recèle, au sein de son paysage littéraire, de grands noms ayant non seulement marqué la littérature algérienne mais également le patrimoine littéraire universel dans trois langues : l'arabe, le berbère et le français. Parmi les plus grandes figures de cette littérature : Jean Amrouche, Mohammed Dib, Assia Djebar, Tahar Djaout, Mouloud Feraoun, Yasmina Khadra, Mouloud Mammeri, Jean Sénac et Kateb Yacine.

La musique algérienne est un parfait reflet de la grande diversité culturelle qui caractérise ce grand pays, les répertoires musicaux se distinguent par plusieurs styles tels que le chaâbi, la musique kabyle, le raï, la musique terguie, ainsi que les grandes écoles de musique andalouse (Tlemcen pour le hawzi, Alger et Constantine pour le malouf) et plus récemment le rock, ou encore le rap.

La musique moderne se décline sous plusieurs facettes (raï, rap, gnawa, rock), ces différents styles de la chanson moderne ont rencontré un grand succès aussi bien en Algérie qu'à l'échelle internationale, faisant connaître à l'occasion un nombre important de chanteurs algériens parmi lesquels on peut citer : Cheb Khaled, Baaziz, Cheb Hasni, Cheb Mami, Idir, Matoub Lounès, Rachid Taha, Souad Massi, Gnawa Diffusion, Raïna raï.


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