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Vol sec Bâle/Mulhouse Madrid
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Vol sec pour Madrid (Espagne) |
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MadridQuartiers de Madrid
Les premiers travaux pour sa construction débutèrent dans les années 1910 par ordre du gouvernement de Alphonse XIII d'Espagne, selon un plan d'aménagement de la ville de 1862 . Avec ce grand projet d'urbanisme, s'inspirant de New York, s'affirma un style néo-classique madrilène établi par des architectes comme Antonio Palacios, Muguruza et Zuazo.
Durant la guerre civile, de nombreux bâtiments furent la cible des bombardements aériens ou de l'artillerie Franquiste. Pendant la dictature elle porta le nom d'« Avenue de José Antonio » en hommage à José Antonio Primo de Rivera, puis elle retrouva son nom originel après la mort de Franco.
Ancien barrio de las letras, Huertas est désormais un haut lieu touristique, notamment la nuit. Ses très nombreux bars pittoresques, autour de la plaza Santa-Ana ou le long de la calle de las Huertas, sont particulièrement prisés par les étudiants étrangers et la jeunesse madrilène.
Officiellement dénommé Embajadores, c'était au XVème siècle le quartier juif de Madrid. Aujourd'hui c'est un quartier populaire, accueillant de nombreux immigrés et des restaurants du monde entier. Le mélange cosmopolite attire aussi une population bohème d'artistes et de madrilènes à contre-courant. Les épiceries y proposent des ingrédients de toutes les cuisines du monde. On y trouve aussi de nombreux théâtres, des squats et des centres culturels tels que la casa encendida où la cinémathèque espagnole. Le fragile équilibre interéthnique y est menacé par la forte pression spéculative des promoteurs immobiliers et la politique de dépaupérisation du centre ville lancé par la mairie de Madrid. Malgré cela, le quartier continue toujours à souffrir d'une certaine réputation d'insécurité.
Le quartier bobo du centre historique, qui se déplie en petites rues tortueuses au Sud de la Plaza Mayor, de part et d'autre de la Calle de Toledo. Très fréquentée par les étudiants pour son charme, sa douceur de vivre et ses bars à tapas, la Latina entre en effervescence chaque dimanche matin à l'occasion du Rastro, le marché aux puces de Madrid, dont la tradition remonte à plusieurs siècles. C'est un immense marché en plein air où touristes et Madrilènes s'agglutinent en fin de matinée, autant pour y dénicher d'insolites objets que pour profiter de son ambiance festive.
Originellement dénominé Maravillas, le quartier fut ensuite adopté sous le nom officiel de Malasaña. Manuela Malasaña était une jeune fille de la Calle de San Andrés, morte lors du Soulèvement du Dos de Mayo sous l'occupation napoléonienne en 1808. Le quartier est aussi souvent désigné sous le nom de Tribunal. Lieu incontournable de la vie nocturne madrilène, organisé autour de la Plaza del Dos de Mayo et de l'arrêt de métro Tribunal, Malasaña est un quartier très vivant et bigarré, dont les rues étroites abritent d'innombrables bars et discothèques attirant une clientèle jeune et animée, principalement étudiante. Le mouvement de la movida est né dans ces rues, et dans des locaux qui existent toujours tels que la Via Lactea ou le Nueva Visión.
Ce vaste quartier doit son nom à son promoteur, le marquis de Salamanca, qui le fit ériger ex nihilo au XIXème siècle. Aujourd'hui, c'est le quartier huppé de la capitale espagnole, où résident les classes aisées. Il est délimité par le Paseo de la Castellana (Ouest), la Calle de Joaquín Costa (Nord), la Plaza Manuel Becerra (Est) et le parc du Retiro (Sud). La Calle de Goya, la Calle de Velazquez et la Calle de Serrano (la rue la plus chère de Madrid) en sont les principales artères. Les larges avenues organisées en damier de Salamanca tranchent avec l'imbroglio de petites rues qui forme les autres quartiers du centre de Madrid et sont bordées d'immeubles résidentiels de haut standing, de palaces et de magasins de luxe. C'est un quartier très élégant où il fait bon flâner et faire des emplettes (à condition d'en avoir les moyens) mais peu animé le soir venu. La résidence officielle de l'Ambassadeur de France en Espagne, une magnifique villa du début de XXème siècle, se situe au coeur de Salamanca, à l'intersection de la Calle de Serrano et de la Calle de María de Molina.
Sites touristiques
La plupart des édifices de grande hauteur sont concentrés dans le quartier d'affaire AZCA :
Actuellement il y a quatre nouveaux gratte-ciels en construction à Madrid, au nord de Place de Castille, dans le prolongement de La Castellana. Ils seront finis durant l'année 2007.
Transports et communications
La société nationale ferroviaire Renfe dessert toute la péninsule à partir des gares d'Atocha et de Chamartín.
L'Aéroport de Barajas est, avec plus de 45 millions de passagers en 2006, le 13e aéroport du monde pour le nombre de passagers. Il connaît une croissance moyenne de 15 % par an. Le nouveau terminal « T4 » portant la capacité de l'aéroport à plus de 70 millions de passagers par an a été inauguré en février 2006. C'est le plus grand terminal du monde avec une superficie de plus de 1 million de m².
Économie
A partir du règne de Philippe II la ville est devenue capitale. Pendant de nombreuses années, la ville resta une ville administrative, centralisant les activités de l'État. L'industrialisation est arrivée de façon massive après la guerre civile. Elle a été concentrée dans les domaines de mécanique de précision, électronique, pharmaceutique.... Le centralisme étatique favorisa la croissance economique de la ville. De nombreuses entreprises y installèrent leur siège national pendant cette période.
Récemment le phénomène de désindustrialisation urbaine a laissé place à des activités tertiaires. Elles ne se limitent plus à l'administration d'état, mais sont surtout financières et liées aux communications (foires, conférences, trafic aéroportuaire).
Le tourisme constitue aussi un pôle économique d'importance. La ville joue sur son image vivante, moderne et attrayante pour captiver un tourisme culturel et festif.
Son économie est aussi tournée vers l'automobile (PSA), la construction naval (composants), l'agroalimentaire, l'industrie plastique, l'électronique, la télécommunication... Elle concentre 50% des activitées de haute technologies de l'Espagne (universitées, centre de recherches, sièges d'entreprises...)
Vie nocturne
La movida, suivant la mort de Franco a contribué à affirmer le caractère festif de la ville. Le mouvement initial fut favorisé par Enrique Tierno Galván, alors maire de Madrid et figure emblématique de la transition démocratique. Depuis l'operación Luna cependant, initiative de la municipalité et du gouvernement de la communauté autonome madrilène, les bars doivent fermer à deux heures, et les botellones sont interdits, ce qui a définitivement mis fin à la movida madrilène.
Cuisine madrilène
La cuisine locale est riche en charcuteries et produits consistants et s'apparente à celle de toute la Castille. Elle comprend des plats célèbres :
Fêtes locales
Madrid fut candidate à l'organisation des Jeux Olympiques de la XXX Olympiade de l'ère moderne en 2012. Le maire José María Álvarez del Manzano fut à l'origine de cette initiative. Alberto Ruiz-Gallardón, son successeur l'a poursuivie mais les Jeux de la XXXe Olympiade de l'ère moderne seront célébrés à Londres. La ville olympique a été choisie et annoncée lors de la 117e session du Comité international olympique (CIO), le 6 juillet 2005 à Singapour, Madrid avait été éliminé au troisième tour.
plus d'infos sur Madrid
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Vol sec pour l'Espagne |
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EspagneGéographie
Située en Europe de l'ouest, l'Espagne occupe la majeure partie de la péninsule ibérique et, en dehors d'elle, deux archipels (celui des îles Canaries à l'océan Atlantique et celui des îles Baléares dans la mer Méditerranée) et deux villes (Ceuta et Melilla) et quelques îles et îlots au nord de l'Afrique, comme les îles Chafarinas, Peñón de Alhucemas, Peñón de Vélez de la Gomera ou l'îlot Persil. Par ailleurs, l'Espagne revendique la souveraineté sur le rocher de Gibraltar.
Il s'agit du quatrième pays de l'Europe quant à son extension territoriale, après la Russie, l'Ukraine et la France, et le deuxième de l'Union européenne.
Les limites physiques de l'Espagne sont les suivantes : à l'ouest, le Portugal et l'océan Atlantique ; à l'est, la mer Méditerranée ; au sud, le détroit de Gibraltar et le Maroc ; au nord, les Pyrénées et le golfe de Gascogne.
Les principaux systèmes montagneux sont les Pyrénées, le système ibérique, la cordillère cantabrique, le Système Central et les cordillères Bétiques.
Plusieurs fleuves traversent l'Espagne dont le Douro, l'Èbre, le Tage, le Guadalquivir, le Guadiana, le Jucar et le Segura ; son relief en nombreux plateaux lui donne beaucoup de fleuves côtiers dont la très historique Bidassoa.
Le climat océanique et très humide du nord s'oppose au climat méditerranéen et très sec du sud. Dans une grande partie de l'Espagne, les précipitations sont faibles et le manque d'eau est un problème.
Démographie
L'Espagne comptait 40 499 799 habitants au 1er janvier 2000, et 45 116 000 habitants au 1er janvier 2007. La densité de population, de 87,41 hab/km², est inférieure à celle de la majorité des autres pays de l'Europe de l'Ouest et sa distribution à travers le territoire national est très irrégulière. Les aires plus densément peuplées se concentrent sur la côte et aux alentours de Madrid, tandis que le reste de l'intérieur se trouve très faiblement occupé.
La population espagnole a augmenté fortement depuis la fin des années 1990 grâce à l'arrivée de plus de trois millions d'immigrants. Entre 2000 et 2005, l'Espagne a présenté le plus grand taux d'immigration du monde, en provenance principalement de l'Amérique latine, l'Europe de l'Est et le Maghreb. Entre 2001 et 2006, le pays a accueilli une moyenne de 600 000 personnes par an. En 2006, 5 millions de personnes, soit 11 % de la population espagnole, étaient de nationalité étrangère.
Économie
Restée longtemps un pays agricole, l'Espagne a connu d'importantes mutations socio-économiques dans le dernier quart du XXe siècle. Elle possède aujourd'hui une économie diversifiée, grâce notamment à la croissance rapide de l'industrie depuis les années cinquante et à l'essor du tourisme. Entre 1995 et 2001, les emplois industriels ont augmenté de 38 %. À partir de 1964, une série de plans de développement a contribué à l'expansion économique du pays. Le développement des industries métallurgique et textile, de la construction navale et de l'extraction minière a été privilégié. L'Espagne est devenue en moins de vingt ans une grande puissance industrielle et agricole. Toutefois, c'est du tourisme que le pays tire aujourd'hui le plus de revenus.
Selon la banque mondiale l'Espagne est aujourd'hui la 8e puissance économique mondiale, et la 5e européenne.
Le niveau de vie des espagnols augmente très rapidement. Selon de récentes études, en 2020, l' Espagne proposera le meilleur niveau de vie d' Europe.
Culture
Selon une récente enquête du Centre public de recherches sociologiques (Le Monde, juillet 2005), 82,4 % des Espagnols se disent catholiques et 47,7 % d'entre eux pratiquants.
plus d'infos sur l'Espagne
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Vol sec au départ de Bâle (France) |
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BâleTransports
A partir de 1907, le campagne bâloise est sillonnée de lignes de tramways vicinaux. Fait rare dans l'histoire des transports ferroviaires, toutes ces lignes sont encore en service. Les quatre compagnies ont fusionné au 1er janvier 1974 pour devenir les transports de Bâle-Campagne. Les agglomérations de Bâle et de Pratteln se sont tellement étendues qu'elles finirent par se rencontrer. Par ce fait l'exploitation de la ligne de Pratteln, entièrement en site urbain, a été cédée aux BVB.
Les quatre lignes des BLT (lignes 10, 11, E11 et 17) traversent également la ville en empruntant les voies des BVB et sont aussi par ce fait des tramways urbains.
Un élément étonnant à relever, la ligne 10 des BLT dessert le village français de Leymen. La gare elle-même est en territoire français et lorsque l'on quitte la station d'Ettingen on peut apercevoir un panneau annonçant que l'on sort du territoire fédéral, ainsi on roule pour quelques minutes sur sol français. Le terminus, Rodersdorf, est de nouveau en territoire Suisse.
Bâle est desservie par l'aéroport international de Bâle-Mulhouse et par les gares de Bâle (SNCF), Bâle (SBB-CFF) et Basel Bad (DB). Elle est aussi un important noeud routier et autoroutier, et un port fluvial à grand gabarit communiquant par le Rhin avec la France, l'Allemagne et les Pays-Bas.
La gare CFF de Bâle est également le lieu de départ de trois routes cyclistes nationales : la Route du Rhin qui mène à Andermatt, la Route Nord-Sud qui conduit à Chiasso et enfin la Route du Jura qui mêne à Nyon.
Symboles
Le drapeau de la Ville de Bâle est identique à celui du canton de Bâle-Ville (Basel-Stadt). Le drapeau du canton de Bâle-Campagne (Basel-Landschaft) est très similaire, mais avec une crosse d'évêque rouge au lieu de noire, orientée en sens inverse, et décorée différemment.
plus d'infos sur Bâle
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Vol sec au départ de la France |
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FranceÉconomie et développement
En termes de production, le bétail, avec 11,9 milliards d'euros en valeur en 2000, arrive nettement en tête, devant les céréales (10 milliards pour 66 millions de tonnes) et les vins (8,9 milliards d'euros). Avec 22,6 milliards de litres en 2000, la production laitière de vache en France, toutefois qu'en recul par rapport à 1990, représente un cinquième du total européen. Si la pêche a aujourd'hui un poids dérisoire tant au niveau européen que mondial (341 000 tonnes en 1999, essentiellement de thon tropical) et ne concernent plus que 6 000 navires pour environ 20 500 marins embarqués, les élevages marins, principalement d'huîtres et de moules, sont en constante croissance puisque leur production a doublé depuis le début des années 1980. Enfin, la récolte de bois qui s'élevait à 36,2 millions de m³ en 1999, alimente toute une filière (sciage, travail du bois, fabrication d'objets, production de papier et de carton) qui emploie environ 100 000 personnes. La production agricole est également à l'origine d'un important secteur d'industries agroalimentaires qui à la fin 1999 avec quelque 3 000 entreprises, employaient 370 000 salariés dont l'industrie des viandes en englobait 122 000 à elle seule.
La France est une des plus grandes puissances industrielles du monde. Dans leur secteur d'activité, plusieurs groupes français occupent même la première place face à leurs concurrents étrangers : c'est le cas notamment de L'Oréal, Michelin ou Alcatel. Malgré une domination du secteur des services, les bureaux d'études, les sociétés d'ingénierie et le « tertiaire technologique », les nouvelles formes d'industries sont très diversifiées et sont performantes dans les domaines où les structures se sont adaptées aux contraintes du marché (aérospatiale, télécommunications, micro-informatique), et se retrouvent souvent en association avec des partenaires européens.
Les branches aspirant le plus grands nombres d'employés sont les industries de la mécanique, de l'électrique et de l'électronique (25 % en 1998), le travail des métaux (11,7 %) et le bois-papier-imprimerie-édition (10,2 %). Aussi, l'automobile occupe une place particulière dont la production annuelle, de l'ordre de 5 millions de véhicules, est assurée par quelque 300 000 salariés de grands groupes (Peugeot-Citroën, Renault).
Avec 88 % de ses entreprises ayant moins de 200 salariés en 1998, l'industrie française est peu concentrée. Il faut considérer qu'à côté de grands et très grands groupes, coexistent et prospèrent de très nombreuses petites et moyennes entreprises (PME) qui souvent exercent des activités de sous-traitance.
Très représenté à l'exportation, le secteur agro-alimentaire avec 9,4 milliards d'euros d'excédent en 2000. On retrouve en tête des produits les boissons et alcools (champagne, vins, cognac), puis viennent les céréales et les animaux et viandes. Ces derniers sont suivis de très près par l'industrie automobile (9,3 milliards d'euros) et les biens d'équipement qui se trouvent dans une situation contrastée : on trouve un solde très positif pour l'industrie des transports notamment due aux succès aéronautiques (Airbus) et navals de l'industrie française. Par contre le solde est négatif pour les équipements mécaniques et électriques-électroniques.
Les principaux partenaires commerciaux de la France sont évidemment les pays de l'Union européenne, avec lesquels son commerce est excédentaire et qui concentraient 62 % de ses exportations et 60 % de ses importations en 2000, ils sont suivis de loin par l'Amérique et l'Asie. L'Allemagne se détache en tête du marché européen puisque partenaire traditionnel. Elle est suivie du Royaume-Uni, de l'Italie et de l'Espagne qui constituent un fort débouché pour les entreprises exportatrices du pays.
Concernant les importations, les plus grandes importations françaises sont d'ordre énergétique. Les principaux fournisseurs d'hydrocarbures de la France sont la Norvège, puis l'Arabie Saoudite, la Russie et enfin sa voisine britannique. On peut citer d'autres branches importatrices telles les biens d'équipement domestique et l'habillement-cuir.
Le secteur tertiaire a une place prépondérante dans l'économie française à l'image de l'évolution faite dans les principaux autres pays industrialisés. En 2000, il employait près des trois-quarts de la population active française. Le commerce a été marqué depuis quelques années par un bouleversement donnant profit à la grande distribution, dont certains noms constituent des groupes de taille mondiale, souvent à la faveur de fusions-acquisitions de grande ampleur (Carrefour, Auchan, Casino,Leclerc, Intermarché...).
Le déficit commercial pour avril 2005 était de 3,2 milliards d'euros. Entre avril 2004 et avril 2005, il représente 17,4 milliards d'euros.
Le déficit public, comme le déficit budgétaire, sont très élevé : pour 2007, les dépenses de l'État nettes s'établissent à 271 099 milliards d'euros milliards d'euros ; les recettes totales nettes valent à 228 791 milliards d'euros. D'après le ministère des finances français, le déficit s'établira à environ 42 000 milliards d'euros en 2007.
La dette publique des administrations publiques (État, collectivités territoriales, Sécurité sociale, ODAC) se montait à 1150 milliards d'euros fin 2006, soit 64 2 % du PIB (les critères du Pacte de stabilité et de croissance du Traité sur l'Union européenne limitant le déficit à 3 0 % du PIB et la dette à 60 % du PIB).
Le taux de chômage a diminué de 1,3 % en mars 2007 pour s'établir à officiellement 2,281 millions de demandeurs d'emploi (8,3 % de la population active). Cependant les chiffres officiels gouvernementaux ont fait l'objet de contestations au sein même de l'INSEE, des administrateurs les estimant volontairement sous-évalués car ne reprenant que certaines catégories de plus en plus restrictives d'inscrits à l'agence nationale pour l'emploi (ANPE) et non toutes personnes se déclarant à la recherche d'un emploi. Ce chômage est l'un des plus élevés d'Europe, alors que depuis 30 ans ce problème est officiellement la priorité gouvernementale quel que soit le parti au pouvoir. Le chômage touche particulièrement les femmes, les plus de 50 ans et les jeunes (quoique les estimations soient légèrement faussées pour ces derniers, puisque leur surreprésentation résulte en partie du fait qu'ils sont une minorité à rechercher un emploi avant 22 ans). Selon l'Insee, la France comptait 7,14 millions de pauvres en 2005, c'est-à-dire de personnes vivant avec moins de 788 euros par mois. Les 15 % des ménages les plus riches possèdent 55,8 % de l'ensemble du patrimoine national.
Son organisation est de type capitaliste avec une intervention étatique non négligeable depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale, à tel point que l'on parle souvent de capitalisme à la française :
La filière nucléaire française constitue aujourd'hui un secteur de pointe de l'économie du pays et l'un des piliers de sa politique énergétique. La France est le second producteur d'énergie nucléaire du monde derrière les États-Unis. Avec 58 réacteurs nucléaires, toutes exploitées par EDF, la France possède le second parc au monde après les États-Unis ; quant à la part de l'énergie nucléaire dans l'ensemble de la production d'électricité, avec près de 79%, la France est en tête au niveau mondial.
Le choix stratégique du nucléaire a permis d'abaisser régulièrement la facture énergétique de la France. Pour autant, le taux d'indépendance énergétique du pays s'accroît fortement : de 26 % en 1973, il est de l'ordre de 50 % depuis la fin des années 80. Le nucléaire a aussi permis à la France de réduire le niveau des émissions contribuant à l'effet de serre. La France a ainsi l'un des plus bas taux de rejet de CO2 des pays de l'OCDE. Ses émissions de carbone dues à l'utilisation de l'énergie s'élevaient à 1,68 t. par habitant en 2002, contre 2,30 t. pour l'Union européenne à 15 (dont 2,80 t. pour l'Allemagne et 2,44 t. pour le Royaume-Uni) et 5,36 t. pour les États-Unis.
Certains pays voient leur IPH augmenter entre 2000 et 2004 et donc leur exposition à la pauvreté s'aggraver pour des pays tels Norvège, Luxembourg, Japon, Espagne, Italie, Irlande et la France. Pour cette dernière, le maintien à un niveau élevé de l'indicateur mesurant le taux de chômage de longue durée, empêche l'indice IPH de s'améliorer.
Culture
La culture française est riche, diversifiée et ancienne, et reflète ses cultures régionales et l'influence des vagues d'immigration de toutes époques. Sa capitale, Paris - la Ville lumière -, a longtemps été un foyer culturel important (la Sorbonne...), accueillant les artistes de toutes origines, et abrite aujourd'hui le plus grand nombre de sites à caractère culturel au monde (musées, places, bâtiments et autres). Certains de ces sites sont consacrés à une grande variété de thèmes (notamment au sein du musée du Louvre) ainsi, cette richesse de la culture a fait de la France, ainsi que de Paris, les premiers sites touristiques mondiaux.
Patrie de nombreux philosophes (le XVIIe siècle ou Grand siècle, et le XVIIIe siècle ou Siècle des Lumières étant les siècles d'or de la France), la culture française a légué au monde la langue des diplomates, une certaine conception universelle de l'homme (parfois jugée un peu franco-centrée), de nombreuses réalisations techniques et médicales et un art de vivre ancestral.
Après avoir inventé le cinéma à Lyon et défendant avec ardeur l'exception culturelle, la France développe une industrie cinématographique qui reste en Europe l'une des rares à résister à la machine hollywoodienne.
Aussi la musique française a su se démarquer par de grands noms à toutes les époques, et ce, à travers le monde.
La culture française continue de rayonner au sein de la Francophonie qui lui fournit également des contributeurs francophiles d'exception.
Constitutionnellement, la France est un État laïc. La laïcité à la française entraîne une séparation réciproque entre les Églises et l'État, sur la base du postulat que pour que l'État respecte toutes les religions, il ne doit en reconnaître aucune, ce qui permet à plusieurs religions de cohabiter. Par principe donc, l'État français s'interdit les recensements à caractère religieux ; cependant, un certain nombre d'études et d'hypothèses ont été menées et les résultats se veulent plus ou moins proches, parmi elles :
Malgré cette nette diminution des croyances, notamment le catholicisme, il reste que la religion catholique demeure la religion dominante en France et a grandement influencé sa culture, ce qui lui a valu le surnom de « Fille aînée de l'Église ». Même aujourd'hui, alors que l'État est laïc, le catholicisme reste particulièrement présent : on peut citer ainsi les jours fériés qui sont, pour la plupart, des fêtes religieuses chrétiennes ou encore les écoles privées dont 9 sur 10 sont catholiques.
Tourisme
Le pays le plus visité au monde est la France, il en va de même pour Paris, première ville touristique en terme de fréquentation et pour finir, la Tour Eiffel est le monument le plus visité au monde: La France est indiscutablement championne à ce niveau et il faut se dire qu'elle possède des monuments et autres sites remarquables très prisés pour le tourisme et très souvent unique. Pour autant, la recette du tourisme internationale est plus élevée aux États-Unis (81,7 milliards de $) qu'en France (42,3 milliards de $), cela s'explique par le fait que les séjours en France sont généralement de courte durée, les touristes se déplaçant souvent dans les pays voisins d'Europe, eux-mêmes très attractifs. De plus, la nature des touristes n'est pas la même (tourisme familial au lieu de tourisme d'affaire), ce qui fait que les dépenses sont bien moins grandes en France. En 2000, près de 75,5 millions d'entre eux, record absolu, se seraient rendus en France. La balance extérieure du tourisme français est très largement excédentaire : en 2000, le tourisme a généré pour 32,78 milliards d'euros de recettes, alors que les touristes français qui voyagent à l'étranger n'ont dépensé que 17,53 milliards d'euros, se dégage donc un excédent d'environ 15,24 milliards d'euros. La grande variété des paysages, la longueur des côtes, le nombre et la diversité des monuments, sans oublier le prestige de la culture française (cuisine, mode de vie, etc...) expliquent sans doute l'engouement des visiteurs. Mais la donne pourrait se voir inversé avec le développement du tourisme en Chine qui détrônerait possiblement la France du trône des pays les plus visités
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