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Vol sec Bâle/Mulhouse Santiago du Chili

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Vol sec pour Santiago du Chili (Chili)
 

Santiago du Chili

Problématiques

Comme toutes les grandes villes d'Amérique latine, Santiago souffre de la pollution en hiver due à sa position géographique dans une vallée entre quatre montagnes. Cette situation est aggravée par un phénomène d'inversion thermique qui piège les polluants.

En été, des alertes à la pollution par l'ozone sont également courantes.

Ces phénomènes sont diversement ressentis par la population en raison d'inégalités sociales. La ville étant en pente continue, les quartiers "riches" (à l'est et autour du Cerro Santa Lucia) subissent moins de nuisance que les quartiers populaires.

Problématique socio-économique

Le Barrio Alto, haut quartier en français, regroupe la population aisée de Santiago et du pays en général. Ce quartier est sur les flancs de la Cordillère des Andes. Les communes de Las Condes, La Reina, Vitacura, Providencia, Lo Barnechea (avec son quartier de La Dehesa) sont parmi les communes les plus riches du pays.

Comme dans bien des pays du tiers monde, les différences entre les classes aisées et moins aisées y sont très grandes. Les quartiers pauvres ne disposent ou ne disposaient souvent pas des infrastructures nécessaires comme hôpitaux et services sociaux. Cette différence a par contre tendance à diminuer depuis que les différents gouvernements ont lancé des programmes d'amélioration de la qualité et de la diversité des services. Sans ce soutien les communes concernées, particulièrement du secteur sud de la ville ne pourraient elles seules le faire, les rentrées financières dû par les différentes taxes communales ne le permettant pas.


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Vol sec pour le Chili
 

Chili

Population

Ce tableau montre l'évolution du taux de l'immigration au Chili par rapport à la population totale. On peut remarquer que le pourcentage d'immigrés n'a jamais dépassé les 5 % de la population totale. L'immigration européenne a été majoritaire jusque dans les années 1970. Il y a une exception notable lors du recensement de 1885. Les immigrés latino-américains sont plus nombreux que ceux venant d'Europe. Cela peut s'expliquer par le fait que le Chili a acquis une bonne partie du désert d'Atacama (ayant appartenu à la Bolivie et au Pérou) après la guerre du Pacifique.

Il faut noter qu'il existe une part importante de chiliens ayant une ascendance croate. Ces derniers vivent surtout dans les territoires les plus australs du pays comme Punta Arenas et Puerto Williams. Ces villes importantes du Chili méridional se trouvent dans la région de Magellan et de l'Antarctique chilien. De plus des personnalités chiliennes ayant une ascendance croate comme Antonio Skármeta et Andrónico Luksic ne renient pas leurs origines.

Il est important de remarquer que depuis le recensement de 1982, plus de 60 % des immigrés sont des latino-américains venant surtout de l'Argentine et du Pérou. Ceci peut montrer et prouver que le Chili est un pays économiquement parlant stable par rapport à ses voisins. Il est aussi notable de voir une part non négligeable des immigrés (de l'ordre de 10 %) venant du Moyen-Orient. Les années de recensement comprises entre 1907 et 1952 montrent une augmentation notable des immigrants originaires du Moyen-Orient. Ces populations ont très certainement quitté la région en raison des conflits présents (ancien territoire de l'Empire ottoman et certainement des luttes entre locaux et coloniaux pour obtenir l'Indépendance).

Selon le dernier recensement, 13 090 113 de chiliens vivent en zone urbaine, représentant 86,59 % de la population nationale. Seulement 13,41 % de la population vit en zone rurale. Ils vivent principalement de l'agriculture et de l'élevage, qui se concentrent dans les zones centre sud du pays, dans les régions Région du Maule (33,59 %), la Région d'Araucanie

(32,33 %) et la Région de los Lagos (31,56 %). La Tarapacá voit 94,06 % de sa population vivre en ville, dans la Tarapacá, 97,68 % dans la Région d'Antofagasta, 92,6 % dans la Région de Magallanes et de l'Antarctique chilien) et la Región Metropolitana ainsi que Valparaíso, avec respectivement 96,93 % et 91,56 %.

Depuis les années 1920, l'exode rural est intensif, du fait de la volonté de fuir la misère des campagnes et de trouver de meilleurs conditions de vie en ville. Ainsi, dès ce moment là, les agglomérations et conurbations voient leurs populations augmenter nettement. La capitale du pays, Santiago du Chili ou Grand Santiago possède 5 428 590 d'habitants en 2002, et représente 35,9 % de la population nationale. En 1907, il y avait seulement 383 587 habitants, 549 292 en 1920 qui représentait 16 % du pays. Cependant, durant les décennies suivantes, l'explosion démographique fait absorber les anciennes localités campagnardes, comme Puente Alto et Maipú, qui sont les deux communes chiliennes les plus peuplées du Chili. Santiago est une ville moderne, étant la sixième ville plus peuplée d'Amérique latine et la quarante cinquième du monde.

Valparaíso et Viña del Mar sont devenus une grande conurbation. Il faut aussi rajouter les villes de Concón, Quilpué et Villa Alemana qui forment le Grand Valparaíso, et dépassent les 800 000 habitants. Concepción, Talcahuano, Hualqui, Chiguayante et San Pedro de la Paz forment la troisième agglomération du pays avec plus de 600 000 habitants selon le dernier recensement (2002). Dans quelques années, le Grand Concepción intégrera les communes de Coronel, Lota et Tomé.

Les autres communes (comunas) par importance d'habitants sont Antofagasta (avec 285 255 habitants), Rancagua (avec 236 363), Iquique (avec 214 559), Arica (avec 203 804), Talca (avec 202 961), Chillán (avec 184 832), Puerto Montt (avec 175 938), Los Ángeles (avec 166 556), Coquimbo (avec 163 036), La Serena (avec 160 148), Osorno (avec 152 559) et Valdivia (avec 141 967 habitants). La majorité des villes du pays se situent soit sur la côte soit dans la vallée centrale du pays entre Santiago et Puerto Montt.

Selon le dernier recensement de 2002, le Chili compte actuellement plus de 15 millions d'habitants. Cependant, la zone centrale, située entre les villes de La Serena et Concepción, concentre 78 % de la population totale du pays, et Santiago et sa périphérie regroupe 40 % des Chiliens, soit six millions d'habitants. La densité moyenne (20 hab/km2) n'est donc pas représentative de l'occupation réelle du territoire. D'après le même recensement, entre 1992 et 2002, le rythme de croissance annuel moyen de la population a été de 1,24 %, un des plus bas en Amérique latine. Sur la même période, le taux de fécondité s'établit à 2,2 enfants par femme.

Malgré une baisse de la natalité, le Chili reste un pays relativement jeune : 34 % des Chiliens ont moins de 20 ans, et 15 % ont plus de 55. Toutefois, tout comme les pays développés, la population du Chili a tendance à vieillir rapidement : la couche la plus jeune de la population a diminué, tandis que la plus âgée va en augmentant, en partie grâce à une espérance de vie à la naissance plus longue : 77 ans (80 pour les femmes et 74 pour les hommes). En moyenne, la famille chilienne est composée de 3,6 personnes.

En 2002, 4,6 % de la population déclare appartenir à un groupe ethnique, dont la majorité (87 %) à l'ethnie mapuche. La plupart des Chiliens, plus de 60 %, sont métissés, ce qui fait de la population locale une des plus homogènes en Amérique latine.

Finalement, les immigrés, très majoritairement originaires des pays voisins, constituent moins de 2 % de la population nationale. Les plus nombreux actuellement sont les Argentins et les Péruviens.

80 % de la population chilienne vit sur la zone centrale du pays. Cet espace s'étend sur plus de 1000 kilomètres et va de La Serena à Concepción. Les climats de cette zone vont du climat semi aride (à La Serena) au climat méditerranéen à influence océanique (Concepción). Grosso modo ce lieu correspond au climat méditerranéen de l'hémisphère sud.

Depuis la fondation du pays, la population du Chili est divisée en classe sociale de divers degrés. Depuis le milieu du XXe siècle, le pays est constitué principalement par la classe moyenne. Cependant, Le niveau de vie de cette classe moyenne ne correspond pas aux ouvriers moyens de l'Amérique latine, entre autres par le PIB national assez élevé et l'accès aisé au système de crédit. Malgré de bons indicateurs économiques et la baisse sensible de la pauvreté, en passant de 38,6 % de la population en 1990 à 18,8 % en 2003 , le pays possède un grave défaut: l'inégalité de répartition des richesses. Ceci a pour effet de créer une grande brèche sociale nette entre riches et pauvres.

Selon des informations sur le développement humain de l'ONU en 2005, le Chili possède un coefficient de Gini de 0,57, le situant à la cent treizième place sur 128º de la liste des pays par égalité de revenus. Cette inégalité est difficilement rattrapable. Ce problème est attribué à l'économie venant des diverses entreprises pronant le néolibéralisme (en opposition à l'économie à tendance socialiste développée entre les années 1950 et les 1970). De nos jours, les 20 % des plus riches du pays gagnent 14,3 fois ce que reçoivent les 20 % des plus pauvres.

Sur le plan religieux, le dernier recensement de 2002 montre que 70 % des Chiliens se déclarent catholiques soit 7 853 428 personnes de plus de quatorze ans (dont moins de la moitié est pratiquante). Par rapport au recensement précédent en 1992, cela constitue une diminution de 10 % en 10 ans. Les 30 % restant sont protestants évangéliques (15,14 %), 1,06 % sont Témoins de Jéhovah, 0,92 % sont mormons et 0,13 % de confession juive. Les athées, agnostiques ou sans religion représentent 10 % du total. Selon l'état civil, 46 % des Chiliens de plus de 18 ans sont mariés, soit 5 % de moins qu'en 1992. En revanche, les couples en concubinage sont passés de 5 % en 1992 à 9 % en 2002. 34 % des Chiliens sont célibataires, 5 % divorcés. L'évolution de ces chiffres est à suivre, compte tenu de la nouvelle loi sur le divorce en vigueur depuis fin 2004.

L'Église catholique est séparée de l'État depuis 1925, année où le Président Arturo Alessandri Palma et l'archevêque Crescente Errázuriz sont arrivés à un accord sur cette question aboutissant dans la constitution de 1925 au début de la fin du statut de religion d'État du catholicisme. Ce dernier existait depuis l'Indépendance du pays en 1818. Depuis 1925, la liberté de culte est aussi reconnue. Cependant, même si le catholicisme perd de l'importance ces dernières années, on lui attribue une influence notable sur la société actuelle sur des sujets comme le divorce et l'avortement en 2004-2005. Le 21 novembre 2006, près de 75 % des députés se sont prononcés contre un projet de loi de dépénalisation de l'avortement, du fait de sa non-conformité avec la constitution qui garantit le droit à la vie.

Le système éducatif chilien se compose de quatre niveaux. Tout d'abord, il y a l'educación parvularia qui n'est pas obligatoire et qui s'occupe des enfants entre trois mois et six ans. L'équivalent français est la crèche et la maternelle. Elle se structure sur trois niveaux. Il y a d'abord la Sala cuna (crèche) pour les enfants de trois mois à deux ans. Vient ensuite le Nivel medio (petite section) pour les enfants de deux à quatre ans, puis enfin le Nivel Transición (grande section) pour les enfants de quatre à six ans. Sur ce dernier niveaux, les enfants commencent à apprendre le calcul et la lecture.

Il y a ensuite l'éducation obligatoire pour les enfants de six à dix huit ans qui correspond à l'école primaire (Educación General Básica) et le secondaire (la Educación Media).

L'Educación General Básica existe pour les enfants ainsi que pour les adultes n'étant pas allés à l'école (de plus en plus rare). Tous les enfants qui fêtent leur sixième année avant le trente et un mars doivent intégrer le premier niveau (l'année scolaire commençant début mars et se terminant début décembre. Il y a deux semaines de vacances en juillet lors de l'hiver austral).

Ce niveau se divise en deux cycles. Le premier cycle va de primero básico à cuarto básico (soit de six ans à dix ans). Le deuxième cycle va de quinto básico à octavo básico (soit de dix ans à quatorze ans).

Pour ce qui concerne les adultes, trois ans d'études sont nécessaires. Chaque année correspond à un niveau. Le premier niveau concerne le premier cycle de l'Educación básica. Le deuxième niveau correspond au quinto (cinquième soit le CM2 français) et sexto (sixième soit la sixième française)básico. Enfin, le dernier niveau comprend les séptimo (septième soit la cinquième française) et octavo (huitième soit la quatrième française) básico.

Ensuite, il y a l'Educación media soit l'équivalent du lycée français. Elle comporte quatre niveaux et se divise en deux types de filières ; l'éducation générale et technique (EMHC) et l'éducation professionnelle (EMTP équivalent du lycée professionnel français). Dans l'EMHC, l'éducation est générale. Elle comprend l'espagnol, l'histoire géographie, les mathématiques, les sciences, l'EPS, une langue étrangère... Elle se compose de deux niveaux. Le premier comprend les primer et segundo medio. Le second cycle comprend les tercer et cuarto medio.

Dans la EMTP, les adolescents suivent des filières professionnelles dans les domaines industriel, agricole, maritime ou de services. À la fin de ces études, les jeunes peuvent aller directement travailler dans les domaines choisis.

Jadis, l'obligation scolaire concernait seulement le cycle basique de 8 ans. Mais, depuis le 7 mai 2003, une réforme constitutionnelle, effectuée sous le gouvernement du président Ricardo Lagos, a rendu l'éducation secondaire gratuite et obligatoire pour tous les chiliens jusqu'à l'âge de dix-huit ans. L'État garantit donc l'obligation scolaire durant douze ans. Le Chili est le premier pays d'Amérique latine à avoir atteint cette obligation de durée pour la scolarité.

L'éducation supérieure se distingue par trois types d'établissements, crées par la réforme de l'éducation supérieure en 1981 :

Le Chili est le pays des poètes, selon la tradition populaire. Cela découle de la place tenue, dans son histoire, par des écrivains produisant des oeuvres lyriques. Des artistes chiliens comme Nicanor Parra (connu pour son anti poésie), Vicente Huidobro, Jorge Teillier, Enrique Lihn, Gonzalo Rojas, Gabriela Mistral (la nostalgique), et Pablo Neruda (l'engagé) montrent la place tenue par la poésie. Deux Chiliens se sont vu décerner le prix Nobel de littérature : Gabriela Mistral en 1945 et Pablo Neruda en 1970.

Dans le domaine de la prose, ce sont des auteurs comme Francisco Coloane, Manuel Rojas, Luis Sepúlveda, Alberto Blest Gana, Isabel Allende, Jorge Edwards, José Donoso, Roberto Bolaño qui sont remarquables. Il ne faut pas oublier Marcela Paz, connue par son personnage caractéristique Papelucho. Mais c'est Pepo, dessinateur de bandes dessinés, qui à travers Condorito, a créé le personnage imaginaire le plus connu du pays.

La musique folklorique s'inspire à la fois des mélodies amérindiennes et de celles venues d'Espagne. La cueca, danse traditionnelle chilienne, en est un bon exemple; chaque région en a sa propre version. Durant les années 1970, la musique folklorique connaît un nouvel engouement grâce au mouvement de la Nueva Canción Chilena dont les artistes composent sur des thèmes inspirés à la fois des airs traditionnels du pays et de leurs propres recherches. Víctor Jara, Violeta Parra, Los Jaivas, Quilapayún sont des artistes représentatifs de ce mouvement. La chanteuse, et inlassable chercheuse dans le domaine du folklore musical chilien, Margot Loyola est une autre artiste importante de la musique folklorique et populaire du Chili contemporain.

Depuis les années 1970, sont apparus des artistes pop-rock, inspirés par la culture nord américaine, comme Los Prisioneros, Lucybell, Los Mox... Généralement le pop-rock chilien se différencie de celui des autres pays latino-américains par le ton mélancolique de ses chansons et des textes tristes et pessimistes.

Malgré l'homogénéité ethnique du pays, les expressions culturelles varient notablement d'une région à l'autre. Le Nord se caractérise par l'influence des cultures des peuples amérindiens andins et des Conquistadors ainsi que de la religion catholique (des fêtes comme la Fiesta de La Tirana...). La zone centrale est caractérisée par ses traditions rurales. On considère que ces régions du pays, qui rassemblent la majeure partie de la population, est la source de l'identité culturelle des chiliens. Des fêtes d'importance comme celle de l'Indépendance qui ont lieu le 18 septembre montrent le fort patriotisme des chiliens.

La culture mapuche prédomine dans la Région d'Araucanie. Temuco concentre près du quart des Mapuches du pays soit environ 150 000 personnes. Dans des villes comme Valdivia, Osorno, Puerto Varas et Llanquihue, des influences allemandes se font sentir (des colons s'y sont installés vers la seconde moitié du XIXe siècle pour peupler la région à la suite de l'appel du gouvernement). L'île de Chiloé (située au sud de Puerto Montt) possède une culture riche qui a sa propre mythologie. Les régions de l'extrême sud sont influencées par des cultures slaves, en particulier croate (40 % des habitants de Punta Arenas descendent de colons yougoslaves).

Cependant, depuis les cinquante dernières années, ces cultures disparaissent progressivement et la culture occidentale ou américaine prédomine en ville.

La fleur emblème nationale est le copihue (Lapageria rosea), que l'on trouve dans les forêts du sud du pays. Les armes du pays représentent les deux animaux nationaux : le condor (un très grand oiseau vivant dans les montagnes de la famille des vautours) et le Huemul (un daim à la toison blanche, espèce en voie de disparition). Il porte en légende la devise du pays : Por la razón o la fuerza. Le drapeau chilien naît lors du processus d'indépendance du Chili, il a été montré pour la première fois au public le 12 février 1818, durant la proclamation d'Indépendance.

Le drapeau chilien a été élaboré par le ministre José Ignacio Zenteno durant le gouvernement de Bernardo O'Higgins et a été dessiné par le militaire espagnol Antonio Arcos.

Les couleurs rouge, bleu et blanc représentent respectivement le sang versé par les patriotes durant la guerre d'Indépendance, le bleu symbolise le ciel chilien généralement clair (de nos jours à Santiago il n'est pas si bleu surtout en hiver) et les sommets enneigés de la Cordillère des Andes visible sur tout le pays. L'étoile à cinq pointes représente les pouvoirs de l'État qui veillent au maintien de la Patrie et le fond bleu situé à l'arrière plan de l'étoile mesure exactement un tiers de la taille de la partie rouge du drapeau.

L'hymne national a quant à lui été écrit en 1819 par Manuel Robles sur des paroles du poète Bernardo de Vera y Pintado, mais il a été modifié par la suite car il est jugé trop anti-espagnol en 1847. Son texte est le suivant:

estribillo (refrain): Dulce Patria, recibe los votos Con que Chile en tus aras juró Que o la tumba será de los libres O el asilo contra la opresión Couplet 1: Ha cesado la lucha sangrienta; Ya es hermano el que ayer invasor ; De tres siglos lavamos la afrenta Combatiendo en el campo de honor. El que ayer doblegábase esclavo Libre al fin y triunfante se ve; Libertad es la herencia del bravo, La Victoria se humilla a sus pies. Couplet 2: Alza, Chile, sin mancha la frente ; Conquistaste tu nombre en la lid; Siempre noble, constante y valiente Te encontraron los hijos del Cid. Que tus libres tranquilos coronen A las artes, la industria y la paz, Y de triunfos cantares entonen Que amedrenten al déspota audaz. Couplet 3: Vuestros nombres, valientes soldados, Que habéis sido de Chile el sostén, Nuestros pechos los llevan grabados ; Los sabrán nuestros hijos también. Sean ellos el grito de muerte Que lancemos marchando a lidiar, Y sonando en la boca del fuerte Hagan siempre al tirano temblar. Couplet 4: Si pretende el cañón extranjero Nuestros pueblos osado invadir; Desnudemos al punto el acero Y sepamos vencer o morir. Con su sangre el altivo araucano Nos legó por herencia el valor ; Y no tiembla la espada en la mano Defendiendo de Chile el honor. Couplet 5: Puro, Chile, es tu cielo azulado, Puras brisas te cruzan también, Y tu campo de flores bordado Es la copia feliz del Edén. Majestuosa es la blanca montaña Que te dio por baluarte el Señor, Y ese mar que tranquilo te baña Te promete futuro esplendor. Couplet 6: Esas galas, ¡oh, Patria !, esas flores Que tapizan tu suelo feraz, No las pisen jamás invasores; Con tu sombra las cubra la paz. Nuestros pechos serán tu baluarte, Con tu nombre sabremos vencer, O tu noble, glorioso estandarte, Nos verá combatiendo caer.

La gastronomie chilienne est issue d'un mélange entre gastronomie espagnole et locale. Les principaux ingrédients de la cuisine traditionnelle chilienne sont des produits caractéristiques de la région : principalement la pomme de terre, la tomate, le maïs, la viande de boeuf ainsi que l'haricot dans la zone australe du pays. Il faut aussi ajouter l'importance des poissons et des fruits de la mer pour le pays.

Les plats traditionnels sont la cazuela, la marraqueta, l'asado (grillades), les humitas, le pastel de choclo et les empanadas. Des desserts comme le manjar, connu également sous le nom de "dulce de leche" en Argentine, les alfajores, les sopaipillas et le mote con huesillos sont des grands classiques du pays. On retrouve également au Chili patagon le fameux maté exporté dans tout le Chili. Le vin chilien, issu de cépages français, possède une longue histoire. Des cépages comme le Carménère, le Carbernet-sauvignon et le merlot murissent souvent dans de meilleures conditions qu'en France grâce un climat bien adapté à la vigne caractérisé en journée par la chaleur et la nuit par la fraicheur qui descend de la cordillère.

Le sport chilien possède une longue histoire. En effet, les Mapuches jouaient déjà au Xe siècle à un sport ancêtre du Hockey sur glace, la chueca. Dans les zones paysannes, le rodéo est le principal sport pratiqué et, depuis 1962, il est considéré comme « sport national ».

En 1896, Luis Subercaseaux participe aux premiers jeux Olympiques de l'ère moderne. Il est un des premiers sudaméricains à y participer. Cependant il faudra attendre les jeux Olympiques d'Athènes en 2004 pour obtenir la première médaille d'or, obtenu par les tennismen Nicolas Massu et Fernando Gonzalez. Malgré la présence de grandes pistes de ski comme Portillo ou Valle Nevado, le pays n'a jamais obtenu de médaille aux jeux Olympiques d'hiver.

Vers la fin du XIXe siècle, des immigrants britanniques importent le football, sport qui se pratiquera rapidement par la population et deviendra le sport le plus pratiqué au pays depuis 1933 (année de la fondation de la liga chilienne). Le Chili accueille, en 1962 la Mondial de Football de 1962, où la Selección nacional de fútbol termine à la troisième place. Malgré cela, le football chilien n'a jamais réussi à obtenir de bons palmarès à l'étranger (il y a tout de même deux participations notables dans les coupe du monde de footall de 1930 et 1998 et une médaille de bronze aux Jeux Olympiques d'été de 2000). Le pays, n'a jamais obtenu la Coupe de l'América et seulement Colo-Colo en 1991, a obtenu la Copa Libertadores. Certains joueurs chiliens auront quand même une réputation internationale comme Marcelo Salas et Ivan Zamorano, enfants chéris de la patrie. La dernière participation du Chili à une Coupe du Monde de football remonte à 1998, où la "Rojas" avait été éliminée en huitièmes de finale par le Brésil (1-4).

Le tennis s'est popularisé ces dernières années, et est en train de devenir le sport le plus populaire du pays. En 1976, le Chili a été le premier pays latino-américain à jouer la finale de la Coupe Davis. En 1998, Marcelo Ríos est le premier hispano-américain à arriver premier du classement de l'ATP, il a ainsi été invité par le président chilien à cette occasion. Plus tard, Fernando González et Nicolás Massú donnent non seulement les deux premières médailles d'or au pays, mais gagnent aussi le bichampionnat de la Coupe du Monde par équipes en 2003 et 2004.

Le basket-ball est très populaire dans les universités du sud du pays. Le Chili a obtenu de bons résultats dans le championnat en 2002 et 2005. En course motocycliste, le Chili se distingue au championnat mondial de Carlo de Gavardo en 2004 et 2005, et de Francisco López en 2006.

Le Hockey sur glace est un sport populaire depuis les années 1980. En 2006, le Chili accueille le championnat mondial de hockey féminin de 2006 et obtient la première place en battant l'Espagne en finale.


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Vol sec au départ de Mulhouse (France)
 

Mulhouse

Économie

D'un point de vue architectural, Mulhouse est une ville qui dénote avec le reste de l'Alsace. L'une des principales raisons provient de son histoire marquée par une croissance urbaine extrêmement rapide au XIXe siècle, la faisant passer du statut de bourg à celui de ville importante en quelques décennies.

Mulhouse est connue mondialement pour son musée de l'automobile (collection des frères Schlumpf) qui regroupe 500 véhicules et son musée de chemin de fer qui lui possède la plus grande collection de matériel ferroviaire de l'Europe continentale.

BNP : Les origines de la BNP remontent à 1848, date de la création du Comptoir National d'Escompte de Paris et du Comptoir National d'Escompte de Mulhouse.

DMC : En 1746, Jean-Henri Dollfus, fonde une entreprise textile avec deux autres jeunes entrepreneurs Jean-Jacques Schmalzer et Samuel Koechlin. Profitant de l'engouement de l'époque pour les tissus peints et du talent artistique de Jean-Henri, ils deviennent les pionniers en Europe de la fabrication industrielle des imprimés indiens peints à la main.

CLEMESSY : En 1908, Eugène CLEMESSY, ancien salarié de la SACM (Société Alsacienne de Construction Mécanique mulhousienne), qui transformait durant ses loisirs un vieux moulin près de Brunstatt en centrale électrique pour alimenter plusieurs communes, pressent l'avenir de cette source d'énergie. Il fonde les Etablissements CLEMESSY. Un siècle plus tard, l'entreprise familiale a cédé la place à un groupe international appelé à oeuvrer dans tous les secteurs clés de développement de notre planète, notamment les secteurs de l'énergie et de l'environnement, dans le sillage de son actionnaire principal, DALKIA, au sein du Groupe VEOLIA.

ALSTOM : André Koechlin ouvre un atelier de construction de locomotives à Mulhouse en 1839. Les affaires se développeront vite et Koechlin fusionne avec les Ateliers de Graffenstaden pour créer la Société Alsacienne de Construction Mécanique (SACM). L'annexion de l'Alsace-Lorraine par l'Allemagne, en 1871, entraîne le repli de la SACM à Belfort dans les années 1878-79. En 1893, la traction électrique ferroviaire commence à prendre un certain essor, l'Américain General Electric s'associe à la Compagnie française Thomson-Houston. Passée la première guerre mondiale, les électrifications prennent de l'ampleur. En 1928, Thomson-Houston fusionne avec une partie de la SACM pour former une nouvelle entreprise. Ce sera Als-Thom contraction d'ALSace-THOMson. ALSTHOM deviendra ALSTOM lors de l'introduction de son titre à la bourse de New York en 2001, le "th" étant plus difficile à prononcer pour les anglophones.

SCHLUMBERGER: Nicolas Schlumberger s'établit à Mulhouse en 1545, où il devient tanneur. C'est la naissance de l'une des plus grandes dynasties indutrielles françaises active dans le textile, la mécanique, l'électronique, le pétrole, la banque et la viticulture.

LOUIS DREYFUS : Les sociétés du Groupe Louis Dreyfus sont présentes dans plus de 53 pays. Leurs principales implantations se trouvent à Buenos Aires, Londres, Paris, São Paulo, Wilton (Connecticut) et Memphis (Tennessee). Depuis quelques années, le chiffre d'affaires annuel brut du Groupe est proche de 20 milliards de dollars. Créé il y a plus de 150 ans à Sierentz près de Mulhouse par Leopold Louis Dreyfus, le contrôle du Groupe est toujours resté entièrement entre les mains de la famille Louis Dreyfus. Neuf telecom est une filiale du groupe Dreyfus.

DELMAS-VIELJEUX : Suite à l'annexion de l'Alsace, Émile Delmas quitte à son tour l'Alsace en 1871 où il s'était installé pour rejoindre ses frères à La Rochelle qui avaient créé en 1867 la Compagnie Navale Delmas. En souvenir de la province perdue, il proposa que la roue de moulin qui figure sur les armoiries de Mulhouse, "la ville des moulins", devienne l'emblème de la société navale DELMAS Frères. En 1991, la Compagnie entre dans le groupe BOLLORE. Delmas est le 2e armateur français et s'affirme comme le numéro 1 mondial sur l'axe Nord-Sud.

Le Crédit Mutuel : S'inspirant de l'expérience des caisses de crédit développées par F. G. Raiffeisen, le curé H. Cetty créa la première Caisse de Crédit Mutuel (Saint Joseph) en 1896 à Mulhouse. Il réussit à mettre en place un système de prévoyance, assurances contre la maladie, pensions pour les veuves. Mais surtout, la Caisse de Saint Joseph, sans subventions de l'État, permit la construction ou la rénovation de mille logements entre 1897 et 1909.

APAVE : En 1867, la Société Industrielle de Mulhouse crée le les bureaux de l'Association Alsacienne des Propriétaires d'Appareils à Vapeur qui est devenue l'APAVE. Le Groupe APAVE est aujourd'hui présent partout en France (120 agences et bureaux, 8 laboratoires, 100 espaces de formation) et dans le monde. 8 000 collaborateurs, dont 5 800 ingénieurs et techniciens.

Mobilier Européen : Le Groupe Rapp, est issu de la menuiserie ébenisterie familiale fondée en 1925 dans le Sundgau. Aujourd'hui, le Groupe Mobilier Européen est le premier franchiseur de l'ameublement et le troisième distributeur de meubles français avec les marques FLY, ATLAS et CROZATIER.

Boeing : Un industriel allemand du nom de Wilhelm Boïng était le propriétaire de la filature de Dornach. Il émigra aux USA et "américanisa" son nom en Boeing, il devint le père de William Boeing créateur de la firme aéronautique Boeing.

Le lettrage conversationnel 1962 de qualification des écritures comptables est une invention des années 1960 qui a ouvert la voie à la tenue de comptabilité sur ordinateur. Il ne ressemble en rien au lettrage comptable classique. Il a vu le jour en 1962 à la SACM de Mulhouse - Alsace - et a été reconnu en 1965 suite au rejet d'un Cahier de Charges IBM par Gilbert Bitsch, chef de projets des travaux administratifs et comptables. Celui-ci a pu lui opposer des solutions qu'il avait déjà mises en oeuvre sur tabulatrices IBM 421 - un outil mécanographique. Le cahier des charges refusé correspondait à l'état de l'art de l'époque qui ne permettait pas de tenir de comptabilité sur ordinateur. Il abolissait simplement la notion de comptes au profit d'un fichier historique sur cartes perforées interrogeable sur demande et purgé manuellement. Cette solution ne faisait donc pas de tenue de compte et ne permettait pas non plus la tenue des comptabilités auxiliaires par l'informatique. Il rendait nécessaire l'acquisition ou le maintien de machines comptables réservées à cause de leurs coûts prohibitifs aux seules grandes entreprises. lettrage comptable

Administration

La salle du Conseil de l'hôtel de ville contient sur son mur principal un vaste tableau représentant les armoiries de tous les bourgmestres et maires qui se sont succédé à la tête de la république, puis de la commune mulhousienne, depuis 1349.

Emblèmes

La roue à moulin du blason de la ville se retrouve sur le logo de la Compagnie maritime Delmas.


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Vol sec au départ de la France
 

France

Économie et développement

En termes de production, le bétail, avec 11,9 milliards d'euros en valeur en 2000, arrive nettement en tête, devant les céréales (10 milliards pour 66 millions de tonnes) et les vins (8,9 milliards d'euros). Avec 22,6 milliards de litres en 2000, la production laitière de vache en France, toutefois qu'en recul par rapport à 1990, représente un cinquième du total européen. Si la pêche a aujourd'hui un poids dérisoire tant au niveau européen que mondial (341 000 tonnes en 1999, essentiellement de thon tropical) et ne concernent plus que 6 000 navires pour environ 20 500 marins embarqués, les élevages marins, principalement d'huîtres et de moules, sont en constante croissance puisque leur production a doublé depuis le début des années 1980. Enfin, la récolte de bois qui s'élevait à 36,2 millions de m³ en 1999, alimente toute une filière (sciage, travail du bois, fabrication d'objets, production de papier et de carton) qui emploie environ 100 000 personnes. La production agricole est également à l'origine d'un important secteur d'industries agroalimentaires qui à la fin 1999 avec quelque 3 000 entreprises, employaient 370 000 salariés dont l'industrie des viandes en englobait 122 000 à elle seule.

La France est une des plus grandes puissances industrielles du monde. Dans leur secteur d'activité, plusieurs groupes français occupent même la première place face à leurs concurrents étrangers : c'est le cas notamment de L'Oréal, Michelin ou Alcatel. Malgré une domination du secteur des services, les bureaux d'études, les sociétés d'ingénierie et le « tertiaire technologique », les nouvelles formes d'industries sont très diversifiées et sont performantes dans les domaines où les structures se sont adaptées aux contraintes du marché (aérospatiale, télécommunications, micro-informatique), et se retrouvent souvent en association avec des partenaires européens.

Les branches aspirant le plus grands nombres d'employés sont les industries de la mécanique, de l'électrique et de l'électronique (25 % en 1998), le travail des métaux (11,7 %) et le bois-papier-imprimerie-édition (10,2 %). Aussi, l'automobile occupe une place particulière dont la production annuelle, de l'ordre de 5 millions de véhicules, est assurée par quelque 300 000 salariés de grands groupes (Peugeot-Citroën, Renault).

Avec 88 % de ses entreprises ayant moins de 200 salariés en 1998, l'industrie française est peu concentrée. Il faut considérer qu'à côté de grands et très grands groupes, coexistent et prospèrent de très nombreuses petites et moyennes entreprises (PME) qui souvent exercent des activités de sous-traitance.

Très représenté à l'exportation, le secteur agro-alimentaire avec 9,4 milliards d'euros d'excédent en 2000. On retrouve en tête des produits les boissons et alcools (champagne, vins, cognac), puis viennent les céréales et les animaux et viandes. Ces derniers sont suivis de très près par l'industrie automobile (9,3 milliards d'euros) et les biens d'équipement qui se trouvent dans une situation contrastée : on trouve un solde très positif pour l'industrie des transports notamment due aux succès aéronautiques (Airbus) et navals de l'industrie française. Par contre le solde est négatif pour les équipements mécaniques et électriques-électroniques.

Les principaux partenaires commerciaux de la France sont évidemment les pays de l'Union européenne, avec lesquels son commerce est excédentaire et qui concentraient 62 % de ses exportations et 60 % de ses importations en 2000, ils sont suivis de loin par l'Amérique et l'Asie. L'Allemagne se détache en tête du marché européen puisque partenaire traditionnel. Elle est suivie du Royaume-Uni, de l'Italie et de l'Espagne qui constituent un fort débouché pour les entreprises exportatrices du pays.

Concernant les importations, les plus grandes importations françaises sont d'ordre énergétique. Les principaux fournisseurs d'hydrocarbures de la France sont la Norvège, puis l'Arabie Saoudite, la Russie et enfin sa voisine britannique. On peut citer d'autres branches importatrices telles les biens d'équipement domestique et l'habillement-cuir.

Le secteur tertiaire a une place prépondérante dans l'économie française à l'image de l'évolution faite dans les principaux autres pays industrialisés. En 2000, il employait près des trois-quarts de la population active française. Le commerce a été marqué depuis quelques années par un bouleversement donnant profit à la grande distribution, dont certains noms constituent des groupes de taille mondiale, souvent à la faveur de fusions-acquisitions de grande ampleur (Carrefour, Auchan, Casino,Leclerc, Intermarché...).

Le déficit commercial pour avril 2005 était de 3,2 milliards d'euros. Entre avril 2004 et avril 2005, il représente 17,4 milliards d'euros.

Le déficit public, comme le déficit budgétaire, sont très élevé : pour 2007, les dépenses de l'État nettes s'établissent à 271 099 milliards d'euros milliards d'euros ; les recettes totales nettes valent à 228 791 milliards d'euros. D'après le ministère des finances français, le déficit s'établira à environ 42 000 milliards d'euros en 2007.

La dette publique des administrations publiques (État, collectivités territoriales, Sécurité sociale, ODAC) se montait à 1150 milliards d'euros fin 2006, soit 64 2 % du PIB (les critères du Pacte de stabilité et de croissance du Traité sur l'Union européenne limitant le déficit à 3 0 % du PIB et la dette à 60 % du PIB).

Le taux de chômage a diminué de 1,3 % en mars 2007 pour s'établir à officiellement 2,281 millions de demandeurs d'emploi (8,3 % de la population active). Cependant les chiffres officiels gouvernementaux ont fait l'objet de contestations au sein même de l'INSEE, des administrateurs les estimant volontairement sous-évalués car ne reprenant que certaines catégories de plus en plus restrictives d'inscrits à l'agence nationale pour l'emploi (ANPE) et non toutes personnes se déclarant à la recherche d'un emploi. Ce chômage est l'un des plus élevés d'Europe, alors que depuis 30 ans ce problème est officiellement la priorité gouvernementale quel que soit le parti au pouvoir. Le chômage touche particulièrement les femmes, les plus de 50 ans et les jeunes (quoique les estimations soient légèrement faussées pour ces derniers, puisque leur surreprésentation résulte en partie du fait qu'ils sont une minorité à rechercher un emploi avant 22 ans). Selon l'Insee, la France comptait 7,14 millions de pauvres en 2005, c'est-à-dire de personnes vivant avec moins de 788 euros par mois. Les 15 % des ménages les plus riches possèdent 55,8 % de l'ensemble du patrimoine national.

Son organisation est de type capitaliste avec une intervention étatique non négligeable depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale, à tel point que l'on parle souvent de capitalisme à la française :

La filière nucléaire française constitue aujourd'hui un secteur de pointe de l'économie du pays et l'un des piliers de sa politique énergétique. La France est le second producteur d'énergie nucléaire du monde derrière les États-Unis. Avec 58 réacteurs nucléaires, toutes exploitées par EDF, la France possède le second parc au monde après les États-Unis ; quant à la part de l'énergie nucléaire dans l'ensemble de la production d'électricité, avec près de 79%, la France est en tête au niveau mondial.

Le choix stratégique du nucléaire a permis d'abaisser régulièrement la facture énergétique de la France. Pour autant, le taux d'indépendance énergétique du pays s'accroît fortement : de 26 % en 1973, il est de l'ordre de 50 % depuis la fin des années 80. Le nucléaire a aussi permis à la France de réduire le niveau des émissions contribuant à l'effet de serre. La France a ainsi l'un des plus bas taux de rejet de CO2 des pays de l'OCDE. Ses émissions de carbone dues à l'utilisation de l'énergie s'élevaient à 1,68 t. par habitant en 2002, contre 2,30 t. pour l'Union européenne à 15 (dont 2,80 t. pour l'Allemagne et 2,44 t. pour le Royaume-Uni) et 5,36 t. pour les États-Unis.

Certains pays voient leur IPH augmenter entre 2000 et 2004 et donc leur exposition à la pauvreté s'aggraver pour des pays tels Norvège, Luxembourg, Japon, Espagne, Italie, Irlande et la France. Pour cette dernière, le maintien à un niveau élevé de l'indicateur mesurant le taux de chômage de longue durée, empêche l'indice IPH de s'améliorer.

Culture

La culture française est riche, diversifiée et ancienne, et reflète ses cultures régionales et l'influence des vagues d'immigration de toutes époques. Sa capitale, Paris - la Ville lumière -, a longtemps été un foyer culturel important (la Sorbonne...), accueillant les artistes de toutes origines, et abrite aujourd'hui le plus grand nombre de sites à caractère culturel au monde (musées, places, bâtiments et autres). Certains de ces sites sont consacrés à une grande variété de thèmes (notamment au sein du musée du Louvre) ainsi, cette richesse de la culture a fait de la France, ainsi que de Paris, les premiers sites touristiques mondiaux.

Patrie de nombreux philosophes (le XVIIe siècle ou Grand siècle, et le XVIIIe siècle ou Siècle des Lumières étant les siècles d'or de la France), la culture française a légué au monde la langue des diplomates, une certaine conception universelle de l'homme (parfois jugée un peu franco-centrée), de nombreuses réalisations techniques et médicales et un art de vivre ancestral.

Après avoir inventé le cinéma à Lyon et défendant avec ardeur l'exception culturelle, la France développe une industrie cinématographique qui reste en Europe l'une des rares à résister à la machine hollywoodienne.

Aussi la musique française a su se démarquer par de grands noms à toutes les époques, et ce, à travers le monde.

La culture française continue de rayonner au sein de la Francophonie qui lui fournit également des contributeurs francophiles d'exception.

Constitutionnellement, la France est un État laïc. La laïcité à la française entraîne une séparation réciproque entre les Églises et l'État, sur la base du postulat que pour que l'État respecte toutes les religions, il ne doit en reconnaître aucune, ce qui permet à plusieurs religions de cohabiter. Par principe donc, l'État français s'interdit les recensements à caractère religieux ; cependant, un certain nombre d'études et d'hypothèses ont été menées et les résultats se veulent plus ou moins proches, parmi elles :

Malgré cette nette diminution des croyances, notamment le catholicisme, il reste que la religion catholique demeure la religion dominante en France et a grandement influencé sa culture, ce qui lui a valu le surnom de « Fille aînée de l'Église ». Même aujourd'hui, alors que l'État est laïc, le catholicisme reste particulièrement présent : on peut citer ainsi les jours fériés qui sont, pour la plupart, des fêtes religieuses chrétiennes ou encore les écoles privées dont 9 sur 10 sont catholiques.

Tourisme

Le pays le plus visité au monde est la France, il en va de même pour Paris, première ville touristique en terme de fréquentation et pour finir, la Tour Eiffel est le monument le plus visité au monde: La France est indiscutablement championne à ce niveau et il faut se dire qu'elle possède des monuments et autres sites remarquables très prisés pour le tourisme et très souvent unique. Pour autant, la recette du tourisme internationale est plus élevée aux États-Unis (81,7 milliards de $) qu'en France (42,3 milliards de $), cela s'explique par le fait que les séjours en France sont généralement de courte durée, les touristes se déplaçant souvent dans les pays voisins d'Europe, eux-mêmes très attractifs. De plus, la nature des touristes n'est pas la même (tourisme familial au lieu de tourisme d'affaire), ce qui fait que les dépenses sont bien moins grandes en France. En 2000, près de 75,5 millions d'entre eux, record absolu, se seraient rendus en France. La balance extérieure du tourisme français est très largement excédentaire : en 2000, le tourisme a généré pour 32,78 milliards d'euros de recettes, alors que les touristes français qui voyagent à l'étranger n'ont dépensé que 17,53 milliards d'euros, se dégage donc un excédent d'environ 15,24 milliards d'euros. La grande variété des paysages, la longueur des côtes, le nombre et la diversité des monuments, sans oublier le prestige de la culture française (cuisine, mode de vie, etc...) expliquent sans doute l'engouement des visiteurs. Mais la donne pourrait se voir inversé avec le développement du tourisme en Chine qui détrônerait possiblement la France du trône des pays les plus visités


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