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Vol sec pour New York (Etats-Unis)
 

New York

La vie à New York

Comme dans le reste des États-Unis, la criminalité et la délinquance ont diminué au début des années 1990 à New York. Cette réussite est due en partie à l'action du maire de la ville, Rudolph Giuliani, entre 1993 et 1998. Durant cette période, le nombre de meurtres par an a été divisé par plus de trois, passant de 2 245 à 633, pour une population de 10 millions d'habitants. L'indice de criminalité a baissé de 22,1% entre 2001 et 2006. Parmi les 25 plus grandes villes des États-Unis, New York est la plus sûre au niveau de l'indice de criminalité total pour 100 000 habitants. Parallèlement on assiste à une augmentation du nombre de bavures dont la plus célèbre est sûrement l'assassinat d'Amadou Diallo en 1999. Ces résultats sont la conséquence de plusieurs facteurs, dont les plus importants sont la politique de « tolérance zéro », la baisse du chômage, la réhabilitation des quartiers du nord de Manhattan (par exemple de Harlem), de l'intégration des minorités ethniques dans les forces de l'ordre, ou encore d'un travail concerté des diverses institutions municipales, en particulier des écoles. Le sentiment d'insécurité a baissé et il est tout à fait possible de se promener sans crainte dans tous les quartiers de Manhattan. Il est seulement conseillé aux touristes d'être plus vigilants la nuit et d'éviter certains lieux tels que Central Park.

Éducation et Art à New York

Au XXe siècle, New York un joué un rôle de premier plan dans la culture américaine. C'est durant l'Entre-deux-guerres, qu'Harlem est devenu le centre du renouveau de la culture afro-américaine, appelé Renaissance de Harlem, qui toucha tous les domaines de la création artistique et littéraire. Dans la deuxième moitié du XXe siècle naissent de nouveaux genres artistiques (expressionnisme abstrait) et musicaux (punk et hip-hop dans les années 1970). Une culture de la rue (street culture) se développe autour du rap, du graffiti, du deejaying, du break dance et du Streetwear et se diffuse dans le monde entier depuis New York.

New York demeure aujourd'hui l'un des principaux foyers culturels de la planète. En effet, la ville accueille environ 2 000 organisations culturelles et artistiques et plus de 500 galeries d'art. Le Département des affaires culturelles de la ville de New York, fonctionne avec un budget annuel de 131 millions de dollars, ce qui représente le premier budget culturel public américain, devant celui du National Endowment for the Arts, l'agence culturelle « fédérale ». Il finance plusieurs dizaines d'institutions culturelles dans la ville (musées, conservatoires, théâtres). La culture new-yorkaise est cosmopolite et plurielle : élitiste dans ses opéras et ses théâtres avant-gardistes, la création artistique est également populaire avec les comédies musicales de Broadway ou tout simplement dans la rue.

À l'instar d'autres grandes métropoles américaines, la ville de New York est pourvue de très nombreux établissements d'enseignement supérieur. L'université la plus célèbre et la plus prestigieuse de la ville est l'Université Columbia, fondée en 1754, et qui fait partie de la très prestigieuse et sélective Ivy League. Mais les autres universités privées de la ville sont également réputées et prisées par les étudiants du monde entier. Ainsi, l'Université de New York, qui possède différents campus dispersés dans la ville est la plus grande université privée du pays avec plus de 40 000 étudiants, alors que l'Université Fordham est l'une des universités jésuites les plus célèbres de la côte est. Mais New York ne compte pas que sur ses établissements privés pour assurer sa réputation académique; en effet, l'Université de la Ville de New York est la plus grande université urbaine des États-Unis, alors que le City College of New York, situé à Harlem est réputée pour avoir formé de nombreux Prix Nobel. En outre, dans le domaine des arts, la Cooper Union, fondée en 1859 constitue l'un des établissements les plus sélectifs au monde .

Le Metropolitan Museum of Art est le plus célèbre de Manhattan. avec ses deux millions d'oeuvres, ses 130 000 mètres carrés et ses 4,5 millions de visiteurs annuels, le « MET » se place parmi les plus grands musées du monde. D'autres musées, dispersés dans toute la ville, proposent également des collections d'art généralistes (The Frick Collection, le Brooklyn Museum, le Queens Museum of Art) ou spécialisés (The Cloisters pour le Moyen Âge ; l'American Folk Art Museum et le Whitney Museum of American Art pour l'art américain). L'art contemporain est représenté par de nombreuses institutions telles que le Musée Solomon R. Guggenheim, le Museum of Modern Art ou encore le New Museum of Contemporary Art.

Dans le domaine des sciences et des techniques, on trouve le New York Hall of Science, le Skyscraper Museum ou encore le Staten Island Institute of Arts & Sciences ; mais le plus prestigieux est l'American Museum of Natural History avec ses 32 millions de spécimen et d'objets, ainsi que son planétarium.

Enfin, de nombreux musées illustrent l'histoire et la diversité ethnique de New York : au nord de Manhattan, se trouvent le Studio Museum in Harlem (culture afro-américaine), le Museum of the City of New York, the Hispanic Society of America et le musée du Barrio (culture hispanique et latino-américaine), le Musée juif de New York. Le New York City Fire Museum et le New York City Police Museum rendent hommage aux pompiers et aux policiers.

L'école de New York inaugure l'expressionnisme abstrait pendant la Seconde Guerre mondiale et qui se divise en deux tendances principales : l'« Action Painting » et le « Colorfield Painting ». Les premiers représentants de ce courant artistique sont Willem de Kooning, Clyfford Still, Jackson Pollock, Mark Rothko ou encore Ad Reinhardt. Ces artistes sont suivis par une génération de femmes comme Joan Mitchell, Helen Frankenthaler et Lee Krasner. Viennent ensuite les artistes new-yorkais, du Pop Art comme Andy Warhol, Keith Haring ou Jean-Michel Basquiat et de l'art conceptuel comme Robert Morris, qui montrent la vitalité de New York dans le domaine de l'art contemporain.

New York dans la culture populaire

La ville de New York est le théâtre de très nombreux films et de très nombreuses séries télévisées : elle est le deuxième centre de production cinématographique des États-Unis, derrière Hollywood. Ceci s'explique par le fait que le cadre de Big Apple est propice aux tournages, avec les gratte-ciels et la multitude de petits quartiers qui correspondent à plusieurs modes de vie. Les personnages des films se déroulant à New York peuvent ainsi être de toutes origines, avoir toute sortes d'emplois, ce qui renforce cette image de melting-pot qu'il s'agit parfois de montrer dans ces mêmes films ou séries.

Les films célèbres qui se déroulent à New York sont légion, et la ville sert de décor à tous les genres cinématographiques. On peut tout d'abord citer New York, New York ou Gangs of New York du réalisateur new-yorkais Martin Scorsese, Diamants sur canapé de Blake Edwards, Manhattan de Woody Allen et les comédies musicales Un jour à New York, West Side Story et Fame. Dans un autre genre, les trois versions de King Kong ont toutes pour cadre New York, ainsi que Le Parrain,Il était une fois en Amérique et Les Affranchis, qui traitent de la mafia, ou encore dans un registre plus comique Un prince à New York, avec Eddie Murphy, Madagascar des studios Dreamworks ou Le Gendarme à New York avec Louis de Funès. Les trois adaptations cinématographiques du comics Spiderman mettent largement en valeur l'architecture new yorkaise, notamment lors des séquences où l'homme-araignée se déplace de bâtiment en bâtiment dans la ville.

Les attentats du 11 septembre 2001 ont également inspiré plusieurs réalisateurs, qui ont mis en images soit les attaques terroristes elles-mêmes, soit l'impact qu'elles ont eu sur la ville et ses habitants. Ainsi le générique de La 25e heure, de Spike Lee, montre-t-il des faisceaux lumineux sous plusieurs angles, avant qu'un plan plus large ne révèle que ce sont ceux qui s'élèvent vers le ciel pour remplacer les tours du World Trade Center désormais disparues. Le film The Guys avec Sigourney Weaver sorti en 2002 traitait, lui, de la difficulté d'oublier ces événements et de surmonter l'absence des personnes décédées ce jour-là. La même année, 11'09"01 (Onze minutes, neuf secondes, une image) réunissait onze réalisateurs d'origines diverses, chacun montrant un point de vue différent sur les attentats. En 2004, Michael Moore incluait dans son documentaire Fahrenheit 9/11 de nombreuses séquences des attaques. Le film World Trade Center d'Oliver Stone dépeint, lui, la chronologie de cette journée à travers le regard de deux policiers, l'un d'eux étant interprété par Nicolas Cage. C'est la première grande production hollywoodienne à traiter de manière directe ces attentats.

Parmi les sitcom (séries TV à tendance comique) les plus connues qui se déroulent à New York, on peut citer Friends (sans doute la plus célèbre qui, durant dix années a intégré la ville de New York à la série, avec les plans de la ville que l'on voit dans tous les épisodes, les visites de lieux célèbres...), mais aussi Spin City ou Will and Grace par exemple. Cependant, la série récente qui a le plus mis Big Apple en valeur est incontestablement Sex and the city puisque, tournée sur place, au coeur de la mégapole, elle a mis la ville au premier plan. New York a ainsi été envisagé par les créateurs non comme un simple décor, mais comme la « cinquième dame » de la série, s'ajoutant aux quatre héroïnes. La ville est absolument indissociable de la série et les scénaristes ont toujours tenté d'ancrer les épisodes dans la réalité new-yorkaise, par exemple en faisant dîner les personnages dans des restaurants réels et à la mode au moment du tournage. Enfin, ils ont fait évoluer les personnages en même temps que la ville, faisant emménager Samantha dans un loft du Meatpacking District, au sud de Manhattan, juste au moment où celui-ci émergeait comme un quartier résidentiel (et non plus industriel) très à la mode. Miranda, quant à elle, est contrainte de déménager à Brooklyn pour trouver un logement qui pourra accueillir sa nouvelle famille agrandie, un exemple révélateur de la hausse des prix de l'immobilier dans Manhattan, qui a contraint de nombreuses personnes - même aisées - à aller vivre dans les autres boroughs (districts).

New York inspire aussi beaucoup les auteurs de séries policières. On retrouve ainsi toutes sortes de séries qui traitent des affaires criminelles dans la ville de New York, avec par exemple Les Experts : Manhattan, FBI : portés disparus, New York police judiciaire, ou encore New York 911 qui traite davantage du rôle des pompiers et des services de secours à New York.

Comme c'est le cas dans le domaine de la télévision, la ville de New York est une source d'inspiration pour de nombreux écrivains, parfois eux-mêmes originaires de la ville, qui ont soit consacré leur livre à New York, soit pris Big Apple comme cadre pour leur histoire. Voici les oeuvres les plus célèbres qui mettent en scène New York.

La ville donne une place importante aux lieux de concerts, et entre autres aux clubs de jazz, mais l'industrie musicale a également été très inspirée par New York, ses différents quartiers, sa population, et son atmosphère particulière. La chanson la plus célèbre est probablement New York, New York, composée par John Kander et écrite par Fred Ebb pour Liza Minnelli, puis reprise par Frank Sinatra. Ce standard glorifie New York comme la ville de tous les possibles, magnifiant son pouvoir d'attraction sur le reste du monde.

Si certains déclarent leur amour à la ville tout entière (I Love New York de Madonna; Englishman in New York de Sting du groupe The Police; New York City Serenade de Bruce Springsteen; New York Bryan Adams, ou encore NYC du groupe local Interpol), "An Open Letter To NYC" des Beastie Boys, d'autres choisissent de n'évoquer que certains quartiers (Chelsea Morning, de Joni Mitchell; Coney Island Baby, de Lou Reed; Harlem, de Duke Ellington; Central Park West, de John Coltrane; Tribeca, de Kenny G), voire certaines rues (Seventh Avenue, de Rosanne Cash; Positively 4th Street, de Bob Dylan; Union Square, de Tom Waits; Avenue B, d'Iggy Pop) ou certains éléments de l'architecture new-yorkaise (Queensboro Bridge, de David Mead; Times Square, de Marianne Faithfull; Empire State Building, de Randy Newman). D'autres encore évoquent les transports de la ville, que ce soit ses taxis (Cabbies on Crack, de Ramones) ou son métro (My My Metrocard, de Le Tigre; Subway Train, de The New York Dolls; Take the A Train, morceau écrit par Duke Ellington et Billy Strayhorn; Take the L Train (To 8 Ave.), de Brooklyn Funk Essentials). On peut ausi évoquer ici des artistes anglais comme Sting qui a célébré la Big Apple avec sa chanson "Englishman in New York", ou le groupe glam-rock T-Rex avec la simplement nommée "New York City" ou encore Sex Pistols avec "New York". Les Irlandais des Pogues ont également fait leur tribut à la ville avec "Fairy Tales in New York".

On peut aussi noter que la vogue new-yorkaise des années 1970-1980 a vu le « déménagement » de deux Anglais à New York, tous deux sur les bords de Central Park : Mick Jagger et John Lennon, qui y a été assassiné, pour des motifs encore obscurs. On trouve par exemple mention de New York dans la chanson Shattered des Rolling Stones, sur l'album Some Girls en 1978. Plus récemment, les Strokes, groupe américain, parlent aussi de leur ville dans "New York City Cops" ou encore le groupe antifolk français Herman Düne avec "Take him back to New York City".

Pour davantage de précisions sur les différents genres musicaux, consulter l'article Musique à New York.

Personnages célèbres

De très nombreux acteurs, réalisateurs, scénaristes sont originaires de New York, même si la plupart des activités du septième art sont situées à Hollywood en Californie.

Parmi les réalisateurs les plus célèbres, on retrouve Woody Allen, né à Brooklyn en 1935, Martin Scorsese, né dans le Queens en 1942, László Benedek, d'origine hongroise mais décédé à New York, Stanley Kramer né à Brooklyn, Stanley Kubrick né dans le Bronx, Jerome Robbins, Herbert Ross, Oliver Stone, Jerry Schatzberg ou encore George A. Romero, maître du film de zombies.

Les acteurs et actrices célèbres originaires de Big Apple sont très nombreux. Les plus illustres sont Robert De Niro, Al Pacino, David Schwimmer pour les hommes, Shirley Booth, Joan Crawford, Susan Hayward, Judy Holliday, Geraldine Page, Scarlett Johansson,Ashley Olsen ou encore Jennifer Aniston.

La ville de New York a formé de nombreux prix Nobel de Physique, notamment grâce à la Bronx High School of sciences, ainsi qu'à la prestigieuse université de Columbia. Parmi les grands physiciens de la ville de New York, on retrouve Richard Feynman, Melvin Schwartz, Sheldon Lee Glashow, Steven Weinberg, Charles Harding Townes, Russell Hulse, H. David Politzer ou encore Roy J. Glauber, tous lauréats du prix Nobel.

Le New York Times est l'un des journaux les plus lus et les plus prestigieux au monde. Cependant, il n'est qu'un exemple de la puissance de la presse new-yorkaise. Ainsi, de nombreux journalistes brillants sont originaires de Big Apple parmi lesquels William Sherman, William Safire, Joseph Lelyveld ou encore William Taubman, tous vainqueurs du Prix Pulitzer, remis chaque année à Manhattan dans l'Université de Columbia.

Big Apple est une ville monde, un carrefour des cultures et des civilisations, ce qui se retrouve dans les arts, ou encore la chanson, de telle sorte que de nombreux artistes, originaires de différentes régions de la planète sont nés et ont grandi dans la ville de New York. On peut ainsi prendre l'exemple de Jennifer Lopez, chanteuse et actrice née dans le Bronx, P.Diddy rappeur né à Harlem, LL Cool J chanteur né dans le Queens, Jake Shears des Scissor Sisters Mariah Carey, née à Staten Island, 50 cent (Curtis Jackson), rappeur né dans le Queens, Notorious B.I.G rappeur (assassiné) né a Brooklyn, John Frusciante, guitariste des Red Hot Chili Peppers né a Staten Island, Tupac Shakur (2 Pac), rappeur (assassiné) né à Brooklyn, Nas rappeur né dans le Queens, ainsi que les rappeurs du Wu-Tang Clan de Staten Island. Ces artistes ne représentent cependant qu'une infime partie des chanteurs originaires de la ville.

Villes jumelées

La ville de New York possède douze sister cities (« villes jumelles »), situées sur les cinq continents. Voici ces douze villes et la date des accords entre la municipalité de New York et ces villes :


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Vol sec pour les États-Unis
 

États-Unis

Culture

On distingue deux types de culture aux États-Unis : la culture élitiste et la culture populaire. La première est peu connue, la seconde rayonne dans le monde entier grâce au cinéma, à la musique, à Internet.

La culture américaine a une base anglo-saxonne, qui s'explique par les origines historiques du pays. L'anglais est la langue la plus parlée. Cependant, les apports d'autres cultures contribuent à faire des États-Unis un creuset culturel :

Articles détaillés : Inventions américaines ~ Universités aux États-Unis ~ Liste des universités américaines ~ Bibliothèques aux États-Unis d'Amérique ~ Système éducatif des États-Unis d'Amérique ~ Cinéma américain ~ Société américaine

La religion est officiellement séparée de l'État et ce principe est assuré par la constitution qui garantit la liberté religieuse. Le premier amendement garantit la non ingérence de l'État dans les religions ainsi que la liberté de culte. Dans la constitution et dans la Déclaration des droits, il n'est jamais fait référence à Dieu ou à la Providence. La devise originale des États-Unis est E pluribus unum ; In God We Trust est adoptée en 1956. L'État fédéral ne subventionne aucune école religieuse[réf. nécessaire]. Depuis 1962, la prière organisée à l'école est interdite par l'arrêt « Engel contre Vitale ».

Une enquête publiée en décembre 2004 dans le Wall Street Journal Europe affirme que 75% des Américains se déclarent croyants aux États-Unis, pour 43% de pratiquants.

Certains jours sont fériés dans un État, mais pas dans l'autre : en Californie par exemple, le Cesar Chavez Day (31 mars) ou le Native American Day (le 4e lundi de septembre), les écoles publiques peuvent être fermées.

Jusqu'en 2006, aucune loi n'avait été votée pour préciser la ou les langues officielles à l'échelle fédérale. 27 États fédérés avaient voté de telles lois au profit chronologiquement de l'anglais, de l'hawaiien et de l'espagnol. Les deux principaux partis politiques fédéraux ne semblaient pas enclins à voter une telle loi, car elle pose aujourd'hui le problème de la part de plus en plus importante des hispanophones dans certains États. Débattre de l'anglais comme langue officielle était considéré par ces partis comme une mise en conflit entre les électeurs anglophones et les électeurs issus d'une immigration récente.

Le 18 mai 2006, le Sénat a adopté une proposition de loi proposée par le républicain James Inhofe décrivant l'anglais comme « langue commune et unificatrice » des États-Unis. L'acquisition de la nationalité américaine ou d'une carte de séjour permanente seraient, selon cette proposition de loi, soumises à la bonne connaissance de l'anglais. Pour entrer en vigueur, elle doit être aussi adoptée à la chambre des représentants, mais pourrait subir le veto du Président.

1968 : Le CODOFIL (Conseil pour le développement du français en Louisiane), organisme d'État chargé de promouvoir le français en Louisiane est créé, à l'initiative de James Domengeaux, représentant (député) et avocat francophone. Par la suite, le français gagne un statut spécial dans cet État (toutefois, la Louisiane n'est pas déclarée officiellement bilingue). Les lois de 1968 en faveur de la renaissance francophone sont votées à l'unanimité par la Chambre des représentants et le Sénat de la Louisiane.

1971 : Edwin Edwards est le premier gouverneur francophone de la Louisiane au XXe siècle.

Le pays compte plusieurs orchestres de renommée internationale, au premier rang desquels les "big five" : l'Orchestre symphonique de Boston, l'Orchestre symphonique de Chicago, l'Orchestre philharmonique de New York, l'Orchestre de Philadelphie et l'Orchestre de Cleveland. Ces dernières années, d'autres formations essaient de remettre en cause cette hégémonie : l'Orchestre symphonique de Cincinnati, l'Orchestre symphonique de Détroit, l'Orchestre philharmonique de Los Angeles, l'Orchestre symphonique de Pittsburgh et l'Orchestre symphonique de San Francisco.

Symboles des États-Unis

Drapeau des États-Unis appelé "The Star-Spangled Banner" ou encore "Old Glory", surnommé "Stars and Stripes", généralement traduit par "Bannière étoilée"

Annuit coeptis, Grand sceau des États-Unis, renversé sur un billet de banque.


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Vol sec au départ de Beijing (Chine)
 

Beijing

Histoire

En 1215, l'empereur mongol Gengis Khan brûle Dadu, la capitale de la deuxième dynastie Jin et ville déjà ancienne. En 1264, Kubilai Khan, petit fils de Gengis Khan et fondateur de la dynastie Yuan fait reconstruire la ville. Il aurait fait de Pékin, à l'époque sous le nom de Khanbalik (Cambalou ou Cambaluc, du turc « qan balïq »), la capitale de l'ensemble de la Chine, d'où il gouverna un vaste empire. En 1368, les Ming prennent le pouvoir et s'installent à Nankin, Dadu/Khanbalik prend le nom de « Beiping » (, littéralement "paix du nord"). Cependant, dès le début du XVe siècle, le troisième empereur de la dynastie, Yongle, entreprend des grands travaux à Pékin : il fait construire notamment la Cité interdite et le Temple du Ciel. En 1421, il rend à Beiping son statut de capitale, et celle-ci prend le nom de Pékin ( , B?ijing, selon la transcription pinyin qui fait référence depuis 1979, c'est-à-dire capitale du Nord).

En 1928, en raison de la guerre civile, le Guomindang transfère sa capitale à Nankin et Pékin reprend le nom de « Beiping ». En 1938, la ville devint partie intégrante de l'empire nippon lors de l'expansionnisme du Japon Showa. L'armée japonaise y implanta l'unité de recherche bactériologique 1855, une filiale de l'unité 731, où des médecins japonais pratiquaient des expérimentations sur des cobayes humains.

En 1949, Mao proclame la République populaire de Chine à Pékin, qui regagne le rang de capitale alors que Nankin reste la capitale de jure des nationalistes du Guomindang réfugiés à Taiwan.

Pékin a été choisi pour organiser les jeux Olympiques d'été de 2008 par le CIO, le 13 juillet 2001 à Moscou. À cette occasion, l'urbanisme de la ville subit d'importantes transformations, sous la direction d'Albert Speer Jr., le fils du fameux architecte de Hitler, Albert Speer. La destruction du nombreux quartiers a, selon certaines estimations, fait déplacer 1,5 million de Pékinois.

Tourisme

Il y a 120 millions de touristes par année à Beijing, dont 3,1 millions de touristes étrangers.


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Vol sec au départ de la Chine
 

Chine

Politique

Un programme spatial habité était en projet depuis les années 1970, avec le Projet 714, qui devait assurer le lancement de la navette Shuguang. Ce projet avorta cependant en raison d'une série de retournements politiques et économiques.

En 1992, le Projet 921 connu actuellement fut autorisé. Le 19 novembre 1999, la navette inhabitée Shenzhou 1 a été lancée, comme premier test du programme. Après trois autres tests. Shenzhou 5 a été lancé le 15 octobre 2003, à l'aide d'une fusée Longue Marche 2F et du taïkonaute (du chinois taikong, espace) Yang Liwei, faisant de la Chine le troisième pays ayant propulsé un véhicule habité dans l'espace par ses propres moyens. La seconde mission, Shenzhou 6, a été inaugurée avec succès le 12 octobre 2005.

Des observateurs ont estimé que la fusée Longue Marche était calquée sur le modèle russe, Soyouz, ce qui est contesté par les Chinois. Le programme émergent de la RPC a suscité de vives réactions aux États-Unis, où un rapport du Congrès suite au lancement de 2003 observait, « si les motivations les plus immédiates dans ce programme s'avèrent être le prestige politique, les efforts de la Chine vont presque certainement contribuer à améliorer les systèmes spatiaux militaires entre 2010 et 2020 ». Des échos grinçants ont été émis via la presse indienne, qui ironise sur le déballage d'une « technologie vieille de quarante ans ». Parallèlement, le statut des frontières militaires spatiales est complexe et incertain.

La République populaire de Chine maintient des relations diplomatiques avec la plupart des pays du monde, faisant de la reconnaissance de Taiwan comme partie de la RPC une condition préalable pour nouer des relations officielles avec la RPC. Elle interdit activement la venue en Chine de cadres politiques taïwanais, à l'exception notable des entrevues ayant eu lieu en 2005 et 2006. Les manifestations politiques du Guomindang, relayées par les télévisions ont pourtant eu lieu dans la ville de Xiamen dans le Fujian, lors des élections municipales taïwanaises de Taipei. Tenzin Gyatso, le 14e dalaï lama est également interdit de séjour en Chine, de même que Li Hongzhi, fondateur du mouvement spirituel Falun gong.

En 1971, la RPC a remplacé la République de Chine comme seul représentant valable de la Chine aux Nations unies, et comme un des 5 membres permanents du Conseil de sécurité. La RPC est aussi considérée comme « membre fondateur » de l'ONU quoique ce soit la Chine, alors non communiste, qui a seule pris part à cette fondation.

La RPC a été membre leader du Mouvement des non-alignés, mais en est aujourd'hui un simple observateur.

Les relations sino-japonaises sont par moment comparables à celles qui ont été entre la France et l'Angleterre (un pays continental et une nation insulaire qui a essayé de coloniser la première voir articles Histoire du Japon et de la Chine). Elles ont été mises à mal ces dernières décennies, jusqu'en 2006, à cause du refus du Japon de reconnaître ses crimes passés voir Crimes de guerre japonais, notamment le massacre de Nankin et par le fait que le Premier Ministre de l'époque M. Koizumi rendait hommage aux tombes de criminels de guerre (reconnu pour crimes contre l'Humanité) au sanctuaire Yasukuni. Il faut rappeler que pendant la Seconde Guerre Mondiale, le Japon a utilisé une unité militaire Unité 731 qui expérimentait des armes biologiques sur des cobayes humains chinois. Le changement de premier ministre japonais en 2006 met fin à ces querelles, celui-ci reconnaissant les massacres, et ouvrant l'année de la culture chinoise au Japon. Les relations sino-japonaises sont en voie de normalisation grâce aux relations d'interdépendance du fait des échanges commerciaux.

Le peuple chinois garde en mémoire le souvenir des impérialistes européens du début du XXème siècle qui ont pillé la Cité Interdite et se sont comportés comme des barbares c'est à dire sans respecter les règles qu'ils présentaient comme Civilisation et que toute Nation policée respecte et admet. C'est avec une certaine appréhension qu'ils abordent les relations avec les occidentaux, cela ne signifie pas pour autant qu'ils ne cherchent pas le dialogue dans le respect mutuel. Voir Traités inégaux, Guerre de l'opium, Révolte des Boxers, Alliance des huit nations.

Beaucoup de nations occidentales ont critiqué les violations des droits de l'homme perpétrées par la Chine, ce qui a eu une incidence diplomatique notamment suite aux événements de la place Tian'anmen en 1989. Toutefois, cet argument s'est fait moins pressant depuis le renforcement des liens économiques de la RPC avec l'Europe et les États-Unis. Dans Japan Focus, Michael T. Klare a cependant analysé la politique diplomatique de l'administration Bush comme marquée par la volonté d'endiguer la montée en puissance de la Chine (article traduit de l'anglais à l'adresse suivante ).

En mai 1999, un bombardier B-2 a lâché trois bombes guidées par satellites sur l'ambassade de Chine à Belgrade, pendant le conflit au Kosovo, tuant trois citoyens chinois. Les États-Unis ont déclaré avoir agi par erreur en raison de cartes non à jour en provenance de l'Agence Nationale pour l'Imagerie et la Cartographie (aujourd'hui Agence nationale d'Intelligence Géo-spatiale), qui aurait confondu le bâtiment avec un local du gouvernement yougoslave. Le gouvernement chinois est resté impassible devant cette explication, considérant l'attaque comme délibérée.

En avril 2001, un avion de reconnaissance américain EP-3e Aries II en reconnaissance prés de l'espace aérien chinois, près de l'île de Hainan, est entré en collision avec un avion de chasse chinois. L'avion chinois s'est écrasé en tuant son pilote, l'avion-espion américain a fait un atterrissage d'urgence sur l'île de Hainan. Les versions divergent : les États-Unis déclarent avoir opéré au-dessus des eaux internationales, la RPC assure que c'était dans sa Zone économique exclusive (ZEE). De plus, chaque avion accuse son vis-à-vis d'avoir provoqué la collision. Les 24 membres de l'équipage américain ont été détenus 12 jours avant d'être relâchés, alors que la tension entre les deux pays s'était considérablement accrue.

Un autre sujet de tension est le rapport Cox de 1999, qui déclare que l'espionnage de la RPC a compromis les secrets nucléaires américains pendant plusieurs dizaines d'années.

En plus de Taiwan, la RPC est impliquée dans plusieurs différents territoriaux. La RPC prend l'irrédentisme comme argument dans ces différents, qui est contre-argumenté par l'intérêt que la RPC prendrait pour les ressources naturelles ou l'intérêt stratégique des zones contestées.

En 2004, la Russie a donné son accord pour transférer l'île Yinlong et la moitié de l'île Haixiazi à la Chine, mettant fin à une longue dispute. Ces deux îles se trouvent au confluent de l'Amour et de l'Oussouri, et ont été à l'origine d'un conflit menant à la dégradation des relations entre les deux pays dans les années 1960. Ce geste a été mené dans une volonté de réconciliation et de renforcement des liens économiques, et a été critiqué des deux côtés. Des manoeuvres militaires sino-russes ont eu lieu en été 2005, ce qui témoigne en surface du moins de l'efficacité de cette volonté. Les critiques ont émané des fermiers kazakhs qui ont perdu leur territoire sur les îles, tandis que des Chinois et des communautés chinoises ont critiqué ce traité qui équivaut selon eux à une légitimation du contrôle russe de la Mandchourie extérieure, cédée à la Russie impériale par la dynastie Qing suite aux Traités inégaux, dont le traité d'Algun en 1858 et la Convention de Pékin en 1860, en échange de l'utilisation exclusive du pétrole russe.

Les nationalistes chinois réclament régulièrement la Mongolie, Tuva et la Mandchourie extérieure, les îles Ryukyu, le Bhoutan, le Sikkim, le Ladakh, la vallée de Hukawng, le nord de la Birmanie.

Organisation administrative

La Chine continentale a 22 provinces (?) (23 si l'on compte Taiwan comme le fait la RPC ; voir l'article sur Taiwan pour plus d'information). En plus des provinces, il y a 5 régions autonomes () où vivent un important pourcentage de plusieurs minorités nationales ; 4 municipalités () pour les plus grandes villes de Chine et 2 régions administratives spéciales (RAS) ().

Culture

Les valeurs traditionnelles chinoises sont en grande partie issues de la version orthodoxe du confucianisme, qui a connu son apogée sous la dynastie Song, et est devenue une partie centrale des contenus éducatifs, et des examens mandarinaux. Toutefois, le terme " confucianiste » est lui-même le résultat d'une série de tendances divergentes, dont le légalisme, toutes sujettes à interprétation de la doxa originelle. Notamment, le problème de la conscience éthique individuelle, de la critique des gouvernements a largement été muselé par les penseurs « orthodoxes ». Certains néo-confucéens contemporains interprètent le confucianisme dans cette potentialité critique, à l'opposé de l'interprétation commune du confucianisme, synonyme de soumission et de stabilité politique.

Depuis le mouvement du 4 mai 1919, la culture impériale chinoise et son confucianisme orthodoxe ont été taxés de « féodaux » ; toutefois, malgré cette tabula rasa rhétorique, de nombreux aspects de la culture chinoise traditionnelle ont survécu. Mao Zedong, instigateur de la Révolution Culturelle, a en un certain sens imité le premier unificateur de la Chine, Qin Shi Huangdi, qui avait organisé un autodafé et massacré les intellectuels à son époque. Mao, employé à la bibliothèque de Pékin, était un grand admirateur de la culture chinoise classique. Certains observateurs ont remarqué que l'instauration de la République populaire de Chine ne se distingue en rien de celle des dynasties impériales précédentes, suite au « mandat céleste » obtenu suite aux années de lutte. Le culte voué à Mao Zedong a une dimension religieuse indéniable, celle qui suggère justement une ambiguïté entre nation moderne et des traditions politiques ancestrales.

Durant la Révolution culturelle, de nombreux aspects de la culture traditionnelle chinoise, arts, littérature et autres, ont été taxés de « vestiges féodaux », et détruits en grande partie. Cette tabula rasa, comme plusieurs fois dans le passé, a constitué une étape de la réappropriation du patrimoine symbolique de la Chine, décliné sous diverses formes : l'opéra révolutionnaire réunit ainsi une tradition millénaire à la propagande réaliste-socialiste, de même que la calligraphie de Mao Zedong. Par la suite, suite à l'ouverture du pays dans les années 1980, toutes les formes traditionnelles d'art ont ré-émergé, de plus en plus encouragées par le Bureau culturel : les échanges culturels sont notamment un des types d'échanges privilégiés entre la RPC et Taiwan ; ils sont un vecteur d'échanges diplomatiques, comme dans le cas des Années croisées entre la France et la Chine. On peut aussi remarquer le soutien du Bureau culturel à la chorégraphe transsexuelle Jing Xing, qui bénéficie, de par sa particularité sexuelle, d'un statut unique au monde.

D'autres exemples rappellent toutefois que la culture en RPC reste soumise à la censure du Bureau culturel, connue notamment pour son filtrage du réseau internet. Des groupes de punk sont régulièrement interdits quand leurs paroles se font trop politiques ; le rockeur Cui Jian, idole des événements de la place Tian'anmen, est interdit d'apparitions dans des concerts de grande envergure. L'émergence de l'art contemporain en Chine a permis une certaine forme de liberté d'expression, dont la valeur subversive est largement modérée par la dimension cryptique de son langage.

De nombreuses religions coexistent en Chine, où les activités religieuses sont réglementées par la loi. Le gouvernement chinois estime qu'il y a environ 100 millions de croyants dans le pays, ce qui représenterait 7,7 % de la population. Ce chiffre doit toutefois être nuancé par l'encadrement strict de la pratique religieuse dans le contexte d'une idéologie fondée sur l'athéisme d'État, et sur la notion de religion ou de croyance elle-même, sujette à controverse eu égard en particulier au taoïsme et au bouddhisme. En 2007, le magazine Oriental Outlook, proche de l'agence de presse Chine nouvelle (Xinhua), annonce qu'un tiers des Chinois sont croyants. Ce taux est confirmé par une étude réalisée par deux enseignants d'une université de Shanghai, le East China Normal University, en 2005. La religion est avec la politique le sujet le plus délicat en République Populaire de Chine. Pékin mène une politique de répression contre les sectes et les religions établies : le 29 juillet 2006, le temple protestant non officiel de Dashan a été détruit et plusieurs fidèles et pasteurs ont été arrêtés.

Les principales religions pratiquées en Chine sont : le bouddhisme, l'islam, le catholicisme et le protestantisme, auxquelles peuvent être ajoutées le taoïsme et la religion populaire (deux religions spécifiques à la Chine), le chamanisme, l'Église orthodoxe et le Dongba, qui est une sorte de paganisme lamaïsé, survivance d'une ancienne religion pratiquée par les Naxi, une des nombreuses minorités ethniques de Chine, d'origine tibétaine, vivant dans le Yunnan.

Le bouddhisme fut introduit en Chine vers le Ier siècle de l'ère chrétienne. Il se répandit largement après le IVe siècle et est devenu, progressivement, la religion qui exerce la plus grande influence en Chine. Il se répartit entre deux écoles : le bouddhisme tibétain (ou lamaïsme), répandu surtout au Tibet et en Mongolie-Intérieure, et le bouddhisme du Petit Véhicule. On estime qu'il y a environ 13 000 temples bouddhistes en Chine.

Le taoïsme est apparu au IIe siècle, inspiré a posteriori par les écrits du philosophe L?o Zi (ou Lao-tseu) (), dont le fameux Livre de la Voie et de la Vertu, (en chinois Dàodé Jing), est, avec le Livre des Mutations ( Yì Jing), aux sources de l'ésotérisme chinois. Il y aurait aujourd'hui plus de 1 500 temples taoïstes en Chine.

Environ 15 jours après l'Équinoxe de printemps Jour pour porter le respect aux morts


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