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Vol sec Bucarest Rio de Janeiro

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Vol sec pour Rio de Janeiro (Bresil)
 

Rio de Janeiro

Sites touristiques

Le quartier de Santa Teresa, aux ruelles pavées et tortueuses, avec ses vues spectaculaires sur la baie, est certainement l'un des plus pittoresques de Rio. La manière la plus attrayante d'y accéder est de prendre le célèbre bonde elétrico (tramways) construit en 1896. Santa Teresa offre de nombreux points de vue de toute beauté. Au deuxième arrêt du tramway, par exemple, on découvrira un panorama splendide sur la baie de Guanabara.

Cette petite formation montagneuse de 220 mètres d'altitude se situe à l'entrée de la Baie de Guanabara. On peut y admirer d'anciens forts et établissements coloniaux du XVIe et XVIIe siècle, devenus des musées. La colline offre également une vue formidable sur la Baie de Guanabara et propose un téléphérique qui permet de se rendre jusqu'au Pain de Sucre.

La plus grande forêt urbaine du monde, avec une superficie d'environ 3 200 hectares, regroupe des centaines d'espèces de la faune et de la flore que l'on ne trouve que dans la « Mata Atlantica » et dont plusieurs sont en voie de disparition. Située dans le coeur de la ville, à quelques minutes de la plupart des quartiers de Rio, ses nombreux sites historiques méritent une visite : la cascatinha (petite cascade), la chapelle Mayrink, le Mirador Excelsior, le Baracão, la grotte Paulo et Virginia, le lac des fées et l'étang des solitudes.

Chacun des 141 hectares du jardin botanique héberge des spécimens de la flore brésilienne et mondiale. Les Palmiers Impériaux, principale attraction du jardin, ont été semés sous les ordres du prince régent Joâo VI en 1809. Des arbres séculaires se mélangent à des orchidées, des vitorias, des broméliacées, des flamboyants et à une végétation tropicale exubérante avec plus de 235 000 plantes et 5 000 espèces d'arbres. C'est naturellement qu'il est devenu l »˜endroit préféré des amoureux.

Le sambodrome, bordée de gradins en béton, fut construit en 1984 pour accueillir le prestigieux carnaval de Rio, qui avait lieu auparavant dans les rues de la ville, le plus souvent sur l'avenue Presidente Vargas. Dessinée par l'architecte Oscar Niemeyer, l'Avenida Marquês de Sapucaí, d'habitude ouverte à la circulation, se transforme pour quelques jours en la "passarela do samba" et voit défiler les plus prestigieuses écoles de samba de Rio de Janeiro.

La cathédrale métropolitaine de Rio se localise dans le centre de la ville, dans le quartier de Lapa. Dans ce quartier passe aussi le bondinho, petit tramway et les Arcos da Lapa.

Favelas

Plus de 10% de la population carioca vit dans des bidonvilles, appelés favelas au Brésil. Les favelas poussent à un rythme soutenu. Leur habitat, adapté aux pentes escarpées des collines, est un amalgame de matériaux de fortune récupérés sur les dépôts d'ordures. Leur apparence chaotique cache pourtant une organisation précise et très hiérarchisée de l'espace, des règles et des usages. Ville dans la ville, la favella fait peur à qui ne l'habite pas. Ces bidonvilles regroupent la population la plus pauvre composée majoritairement de nouveaux arrivants, de familles sans-travail ou encore des marginaux. Des 680 favelas de Rio, Dona Marta, Ladeira dos Tabajaras, Santa Marta, Mangueira, Morro do Borel, Cidade de Deus, Vidigal, Rocinha et bien sur Bento Ribeiro sont les plus connues. Ils sont le point de chute de tous ceux qui n'ont pas accès aux logements sociaux. Souvent concentrés sur des collines pentues, ils sont faits de constructions en matériaux légers qui se soutiennent les unes aux autres, et que la population élève au fur et à mesure des besoins. Cette situation engendre de nombreux accidents, la plupart faisant suite à de fortes précipitations qui minent les fondations et font glisser des blocs entiers de maisons. Les favelas sont aussi le théâtre de violences, souvent dues au trafic de drogue et à des guerres de gangs. Cependant les situations entre favelas sont très inégales et depuis quelques années, la municipalité effectue un travail important de « viabilisation », en construisant « en dur », en apportant l'eau, l'électricité et le téléphone.

Transport

Les déplacements urbains sont principalement réalisés en voiture, en taxi et en bus. La ville est dotée de deux lignes de métro totalisant 38 km ainsi qu'un réseau de train urbain, SuperVia, avec un réseau de plus de 264 km. Elle est desservie par les aéroports internationaux Santos-Dumont et Galeão ayant des liaisons quotidiennes avec les grandes capitales mondiales ainsi que l'important pont aérien entre Rio de Janeiro et São Paulo et les nombreux vols intérieurs (Brasilia, Belo Horizonte, Manaus, Salvador de Bahia, Porto Alegre). À Rio de Janeiro, le ferryboat est un des moyens de transport les plus utilisés par les habitants.

Le métro de Rio fut ouvert au public en 1979. Ses deux lignes qui desservent 33 stations totalisent 38 kilomètres, dont dix kilomètres ne sont pas souterrains. De nombreuses personnes considèrent que les infrastructures de ce métro sont inadéquates pour une aussi grande région métropolitaine de plus de 10 millions d'habitants. Aujourd'hui, un projet de développement du métro par la construction de cinq nouvelles lignes est à l'étude.

Sports

Il n'existe pas de club de football de Rio de Janeiro, cependant il existe plusieurs clubs des quartiers de la ville comme:

La ville accueille les Jeux Panaméricains de 2007. La ville a donc subit de grands travaux pour la construction du village olympique. Après la compétition, il serait possible que les logements des athlètes soient attribués aux populations défavorisées. Le complexe sportif de Rio de Janeiro a ainsi été nettement amélioré depuis quatre ans. Le chantier est cependant très souvent critiqué en raison du retard des travaux.

Cariocas célèbres

Les Cariocas, résidents ou natifs de la ville de Rio de Janeiro, ont participé activement au développement de l'histoire, la culture, la musique, la littérature, l'éducation, la science ou encore la technologie du Brésil. Une panoplie d'innovations culturelles et scientifiques, surtout à l'époque où la ville était la capitale fédérale brésilienne, ont été possible grâce à l'apport de ces Cariocas :

Criminalité

Rio est l'une des villes les plus violentes du monde avec un taux d'homicides de 50 pour 100 000. Entre début janvier et mi avril 2007, les autorités ont recensé un millier de morts violentes.

Galerie

Le Christ Rédempteur (Cristo Redentor), sur le Corcovado (relief qui domine la ville)


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Vol sec pour le Brésil
 

Brésil

Démographie

Population : 175 009 350 habitants (estim. septembre 2002), 184 millions estimés en 2005 (source : Institut brésilien de géographie et de statistiques - IBGE). Densité : 20 hab./km² Répartition par âge : 0-14 ans : 28,57 % ; 15-64 ans : 65,98 % ; + 65 ans : 5,45 % Répartition ethnique : blancs 53 % ; mulâtres 38 % ; noirs 6 % ; asiatiques 1 % ; métis 1 % ; indiens 1 %

Répartition par religion : catholiques 73 % ; protestants 15 % : divers autres 10 % dont une centaine de sectes Espérance de vie des hommes : 67,74 ans (en 2005) Espérance de vie des femmes : 75,85 ans (en 2005) Taux de croissance de la population : 1,06 % (2005-2002) Taux de natalité : 16,83 pour mille (en 2005) Taux de mortalité : 6,15 pour mille (en 2005) Taux de mortalité infantile : 30,5 pour mille (en 2006) Taux de fécondité : 1,91 enfants/femme (en 2006) Taux de migration : + 0,07 pour mille (en 2006) Insécurité, assassinats : 20 000 (2006).

Le Brésil a accueilli aussi de plus petites diasporas : suédoise, finlandaise, suisse, autrichienne et espagnole. Suite à la traite atlantique, le Brésil compte à peu près 72 millions de gens d´origine africaine; plus qu´il y a d´habitants au Congo-Kinshasa ou en Égypte.

D'après le journal Le Monde du 22 février 2005, 50 000 homicides en moyenne, dont 36 000 par arme à feu, sont commis au Brésil chaque année, ce qui le place au troisième rang mondial derrière la Colombie et la Russie. 17 millions d'armes à feu circulent dans le pays. Le dimanche 23 octobre 2005, un référendum propose aux Brésiliens d'interdire la vente d'armes, mais il est rejeté par les citoyens à une grande majorité.

Une série d'attaques a fait 170 morts (dont 38 membres des forces de l'ordre) entre la nuit du 12 mai et le 16 mai 2006 à São Paulo et dans sa région. Ces attaques visaient la police de l'état ainsi que des casernes de pompiers. Elles ont été attribuées au crime organisé, en particulier au "Premier commando de la capitale" (PCC). Elles constitueraient des représailles au transfert de plusieurs prisonniers vers des établissements pénitentiaires de haute sécurité. Elles ont d'ailleurs été accompagnées de plusieurs mutineries. Entre le 11 et le 15 juillet 2006, 106 attentats ont été perpétrés contre des tribunaux, des supermarchés, des banques, des autobus et des commissariats : ces actes de violence sont de nouveau attribués aux PCC.

Le Brésil rural est devenu en un quart de siècle un État fortement urbanisé : buildings et gratte-ciel, ghettos chic et résidences fastueuses s'opposent à l'immense marée des bidonvilles, les favelas. Dans ces métropoles trop vastes, nantis et laissés-pour-compte se côtoient dangereusement.

Religion

Selon le recensement de l'année 2000, le pays est très majoritairement chrétien :

La plupart des Amérindiens pratiquent des rites traditionnels. L'Église est officiellement séparée de l'État.

Société

Le Brésil fait partie des pays émergents. Les inégalités économiques sont parmi les plus élevées au monde. La ségrégation sociale et raciale existe de facto entre les pauvres des bidonvilles et les familles les plus riches, qui se retranchent dans des quasi bunker pour se protéger de la délinquance, notamment des rapts à Rio de Janeiro et São Paulo.

Héritage du passé, les plus riches qui dirigent la politique et l´économie sont les descendants des plus grands planteurs et les plus pauvres, les descendants d´esclaves et d´immigrés. Cependant l´antiracisme et le métissage font partie du nationalisme brésilien. De nombreux préjugés de race subsistent. Le Brésil compte la population noire ou métisse la plus importante au monde après le Nigéria, mais seul 11 % de la population se dit noire ou métisse selon les sondages car ceci est encore attaché à un statut social inférieur. Statistiquement, plus la classe sociale est élevée, plus la peau est claire. La discrimination se manifeste lorsque les Noirs ou les Indiens accèdent à des niveaux sociaux supérieurs. Beaucoup de blancs ressentent en effet les afro-brésiliens comme seule menace à l´hégémonie blanche. Dans ce pays qui a hérité d'un lourd passé colonial, les minorités ethniques occupent comme hier le bas de l´échelle sociale.

Élu en 2002 sur un programme de réduction des inégalités sociales, le président Lula a lancé le 30 janvier 2003 un programme « Faim zéro » afin d'éliminer la faim au Brésil. Dans ce programme s'inscrit la bolsa familia, qui lie le versement d'une somme d'argent aux familles pauvres à la scolarisation de leurs enfants. Ce programme est entré progressivement en vigueur et touche en 2006 près de 30 % de la population. Il aurait contribué de manière significative à une baisse récente de la pauvreté au Brésil d'après un rapport de la Banque mondiale.

De nombreux faits de sociétés rappellent les États-Unis d'Amérique : possession d'armes à feu, fédéralisme, hip-hop, musique des minorités, discrimination positive pour les minorités ethniques dans les universités.

Le portugais est la langue officielle du Brésil depuis la Constitution de 1988 (article 13). C'est la langue parlée par la quasi-totalité de la population. Mais il existe 170 langues autochtones et une trentaine issues de l'immigration.

La langue portugaise, apportée par les colons du Portugal, est proche de celle parlée au Portugal. Elle en diffère par des mots, des expressions et des accents liés notamment au métissage culturel et aux particularités sud-américaines (climat, végétation, alimentation) de ce pays. Suite à plusieurs réformes, l'orthographe s'est différenciée, notamment avec la suppression de consonnes non sonores : par ex. electricidade (Portugal) --> eletricidade (Brésil). Mais les différences entre le portugais européen et le portugais américain sont sensiblement les mêmes qu'entre celles séparant d'autres langues européennes (français, espagnol, anglais) de leurs correspondantes américaines.

Sports

Le Brésil est connu pour son football : l'équipe nationale a remporté à cinq reprises la coupe du monde de football (1958, 1962, 1970, 1994 et 2002). Le joueur le plus emblématique de ce pays est Pelé, les plus connus aujourd'hui sont Ronaldo, Ronaldinho. C'est le sport le plus populaire.

Des Brésiliens se sont illustrés dans d'autres sports au niveau international : Gustavo « Guga » Kuerten pour le tennis, Ayrton Senna, Emerson Fittipaldi, Nelson Piquet et Felipe Massa en Formule 1, ainsi que Torben Grael et Robert Scheidt pour la voile.

La pratique des arts martiaux spécialement le judo et le jiu-jitsu brésilien au Gracie jiu-jitsu est actuellement très développée au Brésil.

Une mention spéciale pour la capoeira, sport typiquement brésilien, à mi-chemin entre la danse et le sport de combat.

Le Brésil possède aussi une équipe de volley-ball qui a déjà remporté plusieurs fois les championnats mondiaux. Elle est reconnue avec l'Italie comme étant l'une des meilleurs équipes de volley-ball au monde.

Aux différents Jeux Olympiques, le Brésil a remporté 343 médailles (55 or, 117 argent et 171 bronze). Torben Grael est le Brésilien le plus médaillé au JO avec 5 médailles (2 en or, 1 en argent et 2 en bronze).


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Vol sec au départ de Bucarest (Roumanie)
 

Bucarest

Histoire

Pendant la présidence de Nicolae Ceausescu (1965-1989) à la tête de l'état, la plupart de la zone historique de la ville est détruite et remplacée par des immeubles de style soviètique, dont le meilleur exemple est le Centre Civique, qui inclut le Palais du Peuple, où un quartier historique entier a été rasé pour accueillir les constructions mégalomanes du dictateur roumain.

En 1977, un tremblement de terre d'intensité 7,4 sur l'échelle de Richter fait 1 500 victimes et détruit aussi beaucoup de vieux bâtiments. Malgré tout, certains quartiers historiques restent encore debout aujourd'hui.

Bucarest est le témoin de la révolution de décembre 1989, initiée à Timisoara, puis en 1990, des manifestations étudiantes (Golaniades) et de leur répression sauvage (Minériades) par les mineurs de la vallée du Jiu.

Après l'année 2000, profitant du début du boom économique en Roumanie, la ville se modernise et se trouve actuellement dans une période de renouveau urbain. Plusieurs développement résidentiels et commerciaux sont en cours, surtout dans les quartiers nord, alors que le centre historique de Bucarest subit actuellement une importante restauration.

Lien externe

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Vol sec au départ de la Roumanie
 

Roumanie

Économie

Le classement publié le 16 septembre 2006 par la CNUCED situe la Roumanie à la 24e place (sur 141 pays) au regard de l'attractivité pour les IDE et la dette publique représente moins de 20% du PIB. Cinq compagnies de Roumanie ont un chiffre d'affaires supérieur à un milliard d'euros : Petrom (groupe OMV), Rompetrol, Mittal Steel (ancien Sidex, groupe Arcelor-Mittal), Metro Romania (groupe Metro AG) et Automobile Dacia (groupe Renault).

Après une décennie de stagnation et un décollage lent à partir de la fin des années 1990, l'économie roumaine est en très forte croissance depuis l'année 2001 (4 à 8% par an). Le FMI prévoit pour 2007 une croissance du PIB de 6,5-7% et 7 milliards d'euros d'IDE. L'économie roumaine a été déclarée économie de marché fonctionnelle par la Commission européenne en octobre 2004. Son PIB en parité de pouvoir d'achat (202 milliards de dollars) place la Roumanie au 47e rang mondial fin 2006, au niveau du PIB portugais, danois ou chilian.

La majorité au pouvoir a mis en place une politique économique d'inspiration libérale, visant à réduire le nombre des entreprises d'état (encore autour de 30% du PIB en 2006 selon une estimation de Deutsche Bank), attirer plus d'investissements étrangers (7e destination en Europe en 2006 selon Financial Times), réduire la fiscalité et le chômage (5,2% fin juin 2007 et 1,8% à Bucarest, mais avec un taux de chômage de jeunes nettement plus élévé à 21,4% fin 2006 ) pour pouvoir faire face à la concurrence à l'intérieur de l'Union européenne.

Le journal Le Monde remarque qu'en 2005 et 2006, « la Roumanie a attiré 15 milliards d'euros d'investissement (étranger), plus que les 14 milliards d'euros que le pays avait attirés de 1990 à 2004 ».

Tourisme

Les stations du littoral s'étalent sur une frange côtière allant du sud de la ville de Constan?a jusqu'à la frontière bulgare. Elles bénéficient d'un long ensoleillement et d'une chaleur tempérée, la moyenne étant de 25°C en été. 250 254 touristes les ont fréquentées en 2006, et les prévisions pour 2007 sont encore plus optimistes.

Le delta du Danube est un endroit unique en Europe, déclaré réserve naturelle par l'UNESCO.

Il est difficile de parler de la Roumanie, sans parler du célèbre comte Dracula popularisé par l'écrivain irlandais Bram Stoker et des dizaines d'oeuvres de l'industrie cinématographique américaine. Grâce à lui, l'image de la Roumanie est associée aux mythes des vampires et de ce Dracula, figure légendaire associée au personnage historique du prince de Valachie Vlad III l'Empaleur (Vlad ?epe?), et la ville médiévale de Sighi?oara ou le château de Bran, que celui-ci aurait fréquentés, sont devenus des destinations touristiques importantes, au détriment d'autres richesses plus authentiques.

Sport

Le football et la gymnastique sont extrêmement populaires et sont des sports dans lesquels s'illustrent les Roumains. En rugby à XV, la Roumanie a souvent mis en difficulté le XV de France.

Depuis la fin du régime communiste, le pays connaît une période d'effacement de sa présence sur la scène sportive internationale, peut-être due à ses difficultés économiques.

Sur le plan interne, la scène sportive est dominée par quelques personnes très médiatisées, comme Gheorghe Hagi et Gigi Becali.

Culture

Les Roumains décrivent souvent leur pays comme une « île de latinité dans un océan slave », avec un bémol sur la Hongrie qui ne fait pas partie des pays slaves. À peu près 15% de la population roumaine comprend et parle le français, en partie grâce à l'héritage latin commun aux deux langues, mais cette langue est en nette perte de vitesse surtout auprès de jeunes à cause de l'omniprésence de l'anglais et de la quasi-disparition des productions en français à la télévision roumaine. La Roumanie fait partie de l'Organisation internationale de la francophonie.

La musique roumaine est une synthèse des différentes cultures qui l'ont influencée. En plus de cette musique, il existe un autre type de musique, les colinde. En plus des musiques traditionnelles, les Roumains ont adopté le style occidental (rock, hip hop, techno, pop) mais aussi un style moderne propre, à la fois très controversé et très populaire, surtout parmi les catégories moins eduquées et rurales, les manele ou musique de type mani.

Parmi les Roumains et autres ethnies qui vivent en Roumanie, 87% sont orthodoxes, 6% catholiques et 7% protestants. L'Église orthodoxe a fait un retour en force depuis la chute du communisme, les fêtes religieuses sont suivies avec assiduité et plus de mille nouvelles églises ont été construites dans le pays.


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