La RochelleTransports
Selon la Chambre régionale des comptes, la politique de transports publics formalisée au sein du Plan de déplacements urbains (PDU) adopté en 2000 est volontariste. Cependant, l'imprécision du document, tant en terme d'objectifs assignés (chiffrages partiels ou absents, absence d'échéancier) que de moyens alloués (financiers notamment), en diminue d'autant la portée comme outil de politique publique. Dans le même temps, la juridiction estime que la collectivité n'a pas toujours employé tous les moyens qui étaient à sa disposition pour agir : absence d'orientations stratégiques formulées à la RTCR, politique tarifaire inemployée, retards dans la réalisation de certains sites propres dédiés aux autobus.
En conclusion, la Chambre des comptes a relevé que si les efforts déployés par l'agglomération en matière d'expérimentations sont réels, leur succès est limité ; le choix de cumuler les innovations (véhicules électriques, en libre service et véhicules de transport de messagerie) rend d'autant plus délicate l'analyse des causes des difficultés rencontrées, et donc de la pertinence des projets eux-mêmes par rapport aux objectifs du PDU.
La Rochelle s'est engagée pour le vélo dès 1974, en inaugurant, pour la première fois en France, un service gratuit de mise à disposition du public de vélos en libre-service : les fameux vélos jaunes, qui sont aujourd'hui au nombre de 350.
Aujourd'hui, l'agglomération rochelaise dispose de plus de 160 km d'aménagements cyclables (86 km d'aménagements cyclables intra-muros, et plus de 80 km pour les autres communes de l'agglomération), dont des itinéraires sécurisés et fléchés (par exemple l'itinéraire de 38 km entre La Rochelle et Rochefort), et 1448 arceaux (soit 2896 places) sont installés dans le centre-ville.
Les transports en commun intègrent également cette dimension et sont adaptés au vélo. Il est ainsi possible de prendre le passeur électrique ou le bus pour l'île de Ré avec son vélo.
L'agglomération a également mis en place un service de libre-service vélos, disponibles gratuitement à toute heure de la journée, tous les jours de l'année. Les 60 vélos affectés à ce service sont disponibles dans l'un des six points relais répartis sur l'agglomération.
Culture et lieux touristiques
Ville fortifiée, La Rochelle comporte de nombreux monuments de défense, dont les plus connus sont les tours médiévales du Vieux-Port, qui en gardent l'entrée et l'ont rendue mondialement célèbre.
La Rochelle a demandé le classement du Vieux-Port et des tours au Patrimoine mondial de l'Unesco. Ces dernières ont accueilli plus de 100 000 visiteurs en 2004,
Dès le XIIe siècle, le Vieux-Port de La Rochelle joue un rôle de premier ordre, et reste jusqu'au XVe siècle le plus grand port de la côte atlantique, commerçant principalement du vin et du sel.
Le port doit son important développement principalement à une conjonction de nombreux facteurs favorables, que ce soit au plan économique, géographique, politique ou technique.
Aux XIIe siècle et XIIIe siècle, les routes des Templiers convergent toutes vers La Rochelle, faisant ainsi de la ville leur port sur l'Atlantique.
En 1154, le mariage d'Aliénor d'Aquitaine avec Henri II d'Angleterre fait de La Rochelle une province anglaise qui par sa situation géographique et de son importance voit s'ouvrir à elle les marchés de l'Angleterre et de l'Europe du Nord, très demandeurs des vins français de la région et du sel des marais du littoral.
La ville change de mains à de nombreuses reprises au cours de la Guerre de Cent Ans, jusqu'à ce qu'en 1372, le connétable Bertrand du Guesclin chasse les Anglais de l'Aunis et du Poitou, faisant de La Rochelle une ville définitivement française. Cette fois encore, la situation géographique de la ville, nichée au coeur du Pertuis d'Antioche, est propice à l'activité du port.
Au XVIIe siècle et au XVIIIe siècle, le Vieux-Port a drainé plus de la moitié du trafic colonial vers la Nouvelle-France, ce qui en fait aujourd'hui un lieu de pèlerinage pour de nombreux touristes.
Aujourd'hui, le Vieux-Port est avec ses tours et ses quais une image emblématique de La Rochelle, et il accueille d'ailleurs la plupart des animations de la ville.
La tour de la Chaîne est, avec la tour Saint-Nicolas et la tour de la Lanterne, l'une des trois tours du front de mer de La Rochelle, et l'une des deux tours emblématiques du Vieux-Port, dont elle constitue la majestueuse porte d'entrée.
Érigée entre 1382 et 1390, quelques années après la tour Saint-Nicolas, elle avait pour fonction de tendre la chaîne, fixée par un anneau dans la tour Saint-Nicolas sur l'autre rive, de manière à interdire l'accès du port en barrant le chenal entre les deux tours.
Cette tour, qui faisait également office de poudrière, a été gravement endommagée en 1651 lors de la la Fronde, une explosion l'ayant découronnée, détruisant sa toiture, les mâchicoulis et le chemin de ronde.
En 1824, lors de l'élargissement de l'entrée du port, la petite tour de la chaîne abritant le cabestan qui servait à tendre la chaîne est détruite.
Classée monument historique en 1879, elle a été partiellement restaurée au XIXe siècle et au début du XXe siècle.
D'une base légèrement pentagonale, elle est d'une hauteur de trente-six mètres. L'intérieur est composé de trois grandes salles octogonales superposées, dont deux sont voûtées. Le sol est incliné à 2%, signe de l'enfoncement de la tour constaté pendant sa construction. Inclinaison qui sera conservé pour la restauration de la tour, mais dont le sol sera surélevé de 50cm par rapport au sol originel. Chaque niveau de la tour est percé en son centre d'un oculus, ouverture ronde utilisée autrefois pour ravitailler les étages de la tour, se parler ou se défendre.
3 alvéoles sont situées autour du rez-de-chaussée. Leur fonction n'est pas certaine selon les historiens.
La première tour était sur pilotis, et était isolée sur l'eau. Aucune muraille ne la reliait à la terre ferme.
À la seconde moitié du XIVe siècle fut construite la tour telle qu'on la connaît aujourd'hui.
Sur le flanc de la tour, on peut voir l'amorce d'une arche. L'architecte Lisch, chargé de la restauration des tours à la fin du XIXe siècle en déduisit l'existence d'une arche entre la tour Saint-Nicolas et la petite tour de la chaîne. Mais aucune gravure, ni aucun texte n'en mentionne l'existence. Elle n'a certainement été jamais construite.
La tour de la Lanterne est la plus grande des trois tours du front de mer de La Rochelle. Elle mesure 55 mètres de haut et est constituée de deux parties. Sa base est un cylindre haut de 25 mètres et de plus de 15 mètres de diamètre. Il est surplombé d'une flèche octogonale dont quatre des huit pans sont percés de fenêtres trilobées de style flamboyant. Chaque nervure est garnie de crochets.
Plusieurs salles superposées composent l'intérieur de la tour. On y trouve de nombreux graffiti, gravés dans la pierre par des marins anglais, espagnols ou hollandais, emprisonnés dans la tour entre les XVIIIe et XIXe siècles siècle
Ouvrage de l'enceinte médiévale construit peut-être sur l'emplacement d'une ancienne tour. Commencé selon Claude Masse en 1445, il ne fut achevé que 23 ans plus tard (1468). À l'origine elle formait l'angle sud-ouest de l'enceinte médiévale et sa tourelle à lanterne servait de phare et d'amer. Elle se situait à cette époque au bord de l'eau.
Conservé lors du rasement des fortifications en 1629, il fut ensuite intégré dans la nouvelle enceinte de 1689. De 1900 à 1914, une restauration sur des projets de Juste Lisch, puis sous la direction d'Albert Ballu, lui redonne son aspect médiéval.
La tour servit souvent de prison et, en 1822, on y enferma 4 sergents du 42e régiment de ligne qui avaient comploté contre Louis XVIII. Ils furent jugés à Paris, condamnés à mort et guillotinés en place de Grève (aujourd'hui place du Châtelet). Ils sont passés dans l'Histoire sous le nom des « quatre sergents de La Rochelle » et la tour conserve leur souvenir.
La Grosse Horloge était à l'origine, une porte de la ville fortifiée, ouverte dans l'enceinte primitive. Au XIIIe siècle son nom était la porte du Parrot ou Perrot, car elle donnait accès au faubourg de ce nom. La porte était percée de deux baies. La plus large, pour les chariots, la plus petite, pour les piétons.
En 1478, on la surmonta d'un clocher octogonal, coiffé d'un campanile abritant la cloche de l'horloge.
En 1672, on réunit les deux baies en une seule arcade, afin de faciliter la circulation.
En 1746, la partie supérieure de l'édifice fut démoli pour faire place à la construction actuelle en forme de cartel Louis XV flanqué d'attributs scientifiques et militaires.
Aujourd'hui, elle abrite le musée archéologique, et reste un des principaux points de passage entre les quais et la vieille ville.
La cloche de la Grosse Horloge sonne une fois par jour : à 12h.
L'hôtel de ville est composé d'un corps de logis style renaissance protégé par un mur d'enceinte gothique flamboyant, avec chemin de ronde et tours à créneaux et mâchicoulis, érigé à la fin du XVe siècle.
La façade est ornée des armes de La Rochelle et de Henri IV, ainsi que de nombreuses gargouilles, statues, et ciselures. La porte de forteresse s'ouvre sur une cour intérieure est marquée par l'influence de la Renaissance et de l'Antiquité, avec un escalier monumental, avec campanile et dôme occupé par une statue du Béarnais en faïence émaillée, ainsi que de nombreuses colonnes corinthiennes et une décoration chargée.
Au rez-de-chaussée se trouve une galerie formée de neuf arcades, cintrées ou géminées et richement décorées, reposant sur huit piliers et deux pilastres, et dont le plafond contient des cartouches variés, dont les monographes d'Henri IV et de Marie de Médicis.
Au premier étage se trouve notamment la grande salle des fêtes ainsi que le cabinet du maire, et l'ancien cabinet du légendaire Jean Guiton, orné de sa table et de son fauteuil, datant de 1628.
À l'intérieur de l'hôtel de ville sont également exposés de nombreux souvenirs, dont ceux ayant trait au siège de la ville.
Construite à partir de 1742 sur une initiative du cardinal de Fleury et de l'évêque Menou de Charnizay, elle demeura inachevée, faute de moyens financiers, mais est tout de même ouverte au culte en 1784. Elle n'est achevée que sous le Second Empire, les deux clochers initialement prévus n'ont jamais été construits.
La cathédrale présente une façade très dépouillée, ornée de deux ordres de colonnes toscanes et doriques, surmontée d'un fronton triangulaire flanqué d'ailerons. L'intérieur du bâtiment ne déroge pas à cette rigueur architecturale.
Le clocher Saint-Barthélemy est de style gothique et accolé au chevet de la cathédrale. Alors plus haut point de la ville, il est utilisé comme tour à canons contre les armées de Louis XIII pendant le siège de 1627.
La première moitié du XXe siècle voit le trafic ferroviaire s'accroître de manière importante, notamment en raison du tourisme balnéaire et du fait que La Rochelle est à la croisée des lignes reliant Bordeaux, Nantes et Poitiers. Aussi, le 24 mars 1906, la construction d'un nouveau bâtiment voyageur est déclarée d'utilité public.
Dès 1909, une nouvelle gare est donc construite. Le bâtiment, dessiné par l'architecte Pierre Esquié, est monumental et dominé par un campanile de 45 m de haut, plus haut que les tours de l'entrée du port.
Le bâtiment fait face à une vaste esplanade de laquelle part un large boulevard bordé d'arbres la reliant à la ville, construit sur l'emplacement de l'ouvrage à cornes, entraînant sa disparition. La gare, richement décorée, rappelle l'architecture de La Rochelle, et notamment celle de la Grosse Horloge. Le hall des voyageurs est orné de grandes mosaïques, tandis que les parements sont en pierre. Sa façade est décorée de nombreuses gravures s'inspirant de la faune marine. Les quais sont intégralement couverts par une grande verrière. Elle se classe parmi les plus belles constructions ferroviaires et est inscrite depuis 1929 à l'inventaire supplémentaire des monuments historiques.
À l'origine, la fontaine s'appelait « Fontaine du Puits Lori » et était au fond d'une énorme excavation circulaire de 20 pieds de diamètre, dans laquelle il fallait descendre par l'un des deux escaliers en forme de fer à cheval, d'accès difficile et dangereux, notamment en hiver.
En 1711 la fosse est comblée, et en 1722, la « Fontaine du Pilori », ramenée au niveau du sol, est de nouveau opérationnelle. Elle a été classée monument historique en 1925.
Le château de Laleu, exemple typique de la maison noble du début du XVIIe siècle est devenu la maison de retraite Léonce Vieljeux. Il a été construit entre 1616 et 1628 sur la commune de Laleu, rattachée depuis à La Rochelle. C'est un pavillon central coiffé d'une toiture à quatre pans couverte d'ardoise encadré de deux corps de bâtiment. C'est une construction très sobre dont les ouvertures sont encadrées de pierre de taille avec trois frontons sculptés soutenus par des pilastres au rez-de-chaussée et couronnée de lucarnes ornées de volutes et d'acanthes.
Le parc Charruyer, classé en 1931, est établi sur les anciennes fortifications de la ville datant de 1685. Ses 40 hectares proviennent d'une donation effectuée en 1887. Long de 2 kilomètres et large de 200 mètres, il est parcouru par deux ruisseaux, le Fétilly et le Lafond, qui se jettent dans l'océan. C'est un parc à l'anglaise, aux allées sinueuses et ombragées par de grands arbres.
Le parc Franck Delmas, situé au sommet de l'allée du Mail, anciennement parc d'une propriété privée qui siège toujours au centre du parc, est un jardin public de 7 hectares au riche patrimoine botanique mais également un lieu d'expérimentation de la résistance des végétaux aux contraintes climatiques.
Réputée pour les piscines d'eau de mer de ses centres de thalassothérapie dès le XVIIIe siècle, la ville devient une station balnéaire en 1900, avec l'ouverture de la plage de la Concurrence.
L'important succès rencontré oblige la ville à déclarer d'utilité publique la construction d'une nouvelle gare ferroviaire. La plage de la Concurrence est suivie par celle des Minimes en 1978, puis par celle de Chef de Baie et celle d'Aytré.
À la pointe des Minimes se trouve le Phare du bout du monde, réplique du célèbre Phare du bout du monde érigé sur l'Île des États au large du cap Horn en 1884, et qui inspira Jules Verne pour son roman Le Phare du bout du monde, édité en 1905, peu après sa mort. Il a été érigé par André Bonner, aventurier rochelais qui a également reconstruit l'original, et a été inauguré le 1er janvier 2000.
C'est un phare en bois de forme hexadécagonale et projetant la lumière produite par 7 lampes fonctionnant à l'huile de colza. Le faisceau a une portée de 26 km sur un angle de 93°.
Chaque année, début septembre, se tient pendant une semaine sur le port des Minimes, le Grand Pavois, un salon à flots de la navigation qui est à la plaisance ce que le Mondial de l'automobile est à l'auto. L'édition 2006 a accueilli plus de 103 000 visiteurs.
Initialement implanté dans le quartier de la « ville en bois », puis transféré sur le Port des Minimes après l'incendie de 1986, l'aquarium de La Rochelle est depuis 2001 situé au coeur de la ville, dans le quartier du gabut.
Il fait partie des plus grands aquariums européens. Quelque 10 000 animaux des quatre coins de la planète se partageant les 3000 m³ d'eau de mer répartis sur 65 bassins où sont recréés les milieux naturels d'espèces de tous les océans et des mers du monde.
La médiathèque Michel-Crépeau, inaugurée en 1998 et baptisée en l'honneur de Michel Crépeau, dispose d'un fonds encyclopédique de 150 000 ouvrages, 6 000 cassettes vidéo, 12 000 disques compacts et 1 000 estampes et photographies, dont la consultation est libre et gratuite. Trois ans après son ouverture, la fréquentation atteignait 350 000 visiteurs par an et en confirmait le succès.
La Rochelle accueille l'un des 19 Centres chorégraphiques nationaux, sous la direction de Régine Chopinot.
La ville de La Rochelle comporte trois cinémas classés Art et Essais. L'Olympia, La Coursive et le Dragon. La Coursive est une scène nationale dédiée au théâtre, à la musique, à la danse et au cinéma. Et l'Olympia, géré par le groupe CGR, dispose de trois salles. Ces deux lieux fréquentés par les cinéphiles permettent l'accès à des films peu distribués, en version originale. Ils constituent un bon complément au complexe MEGA CGR. Il est à noter que le cinéma Dragon dispose aussi d'une salle classée Art et Essais, sur six salles, mais propose des films plus orientés grand public. Il est partenaire, comme la Coursive, du festival international du film de La Rochelle.
En 2001, La Rochelle a accueilli les Championnats du monde de Scrabble, dont la finale a vu la victoire de Fabien Fontas et Antonin Michel sur Florian Lévy et Marc Treiber.
Sports
Rupella Basket 17 est un club français de basket-ball évoluant en NM2. Créé en 1932 sous le nom « Rupella », le club a été renommé « La Rochelle Basket 17 » en 1996 et « Rupella Basket 17 » en 2000.
La Rochelle a accueilli le Championnat du monde universitaire d'équitation, organisé par la Société hippique d'Aunis, qui comportait des épreuves de dressage (individuel et par équipes), et de CSO (individuel et par équipes). La particularité de la compétition réside dans le fait que les chevaux sont fournis par l'organisateur, et tirés au sort à chaque tour.
La 7e édition de ce championnat s'est tenue du 8 juin 2006 au 11 juin 2006 et a vu la participation de 17 pays. Lors de la cérémonie de clôture, la Garde républicaine a présenté sa fameuse reprise des douze.
Créé en 1989 à l'initiative d'un groupe de golfeurs rochelais et avec l'aide des communes de La Rochelle, Marsilly et Nieul-sur-Mer, le Golf de La Prée-La Rochelle est un terrain de Golf au parcours sauvage de 5 931 mètres, situé face à l'île de Ré et à la réserve naturelle de la baie de l'Aiguillon, composé de 18 trous, dont 5 en bord de mer, et qui combine les caractéristiques d'un links écossais à celles d'un golf de plaine. Il est affilié à la Fédération française de golf et accueille de nombreuses compétitions.
Candidate aux côtés de Paris pour les épreuves de voile des jeux Olympiques d'été de 2008 et des jeux Olympiques d'été de 2012, la ville a participé à la campagne Paris 2012, mais les deux candidatures ont échoué.
Succès non démenti depuis sa première édition, le marathon de La Rochelle n'a cessé d'attirer davantage de monde chaque année. En 2006, plus de 8000 coureurs de tous les pays ont participé à sa 16e édition. C'est le deuxième marathon de France, après le marathon de Paris.
Le Rallye d'Automne est une compétition automobile qui se déroule chaque année à La Rochelle, pendant la période automnale, depuis plus de 50 ans. C'est un rallye sur asphalte, qui a la réputation d'être très rapide, long et éprouvant, et dont la 51e édition s'est tenue du 17 au 19 novembre 2006. Il fait partie de la Coupe de France des Rallyes.
L'Atlantique stade rochelais est un club de rugby à XV français participant à la Pro D2. Il a vu passer des joueurs tels que Arnaud Elissalde, Dominique Bontemps, Henri Magois, Jean-Baptiste Elissalde, Laurent Bidart, Gérald Merceron et René Le Bourhis, et est doté d'un beau palmarès : quart de finaliste du Championnat de France en 1961, 1962 et 1969, vainqueur du Challenge de l'Espérance en 1994, vainqueur du Challenge Yves du Manoir en 2002 et en 2003 (Coupe de la Ligue).
Bien que ne l'ayant plus accueilli depuis 1983, La Rochelle a été une étape de nombreuses éditions du Tour de France.
En raison de ses atouts naturels et de sa tradition maritime historique, La Rochelle est une escale privilégiée des grandes compétitions internationales de voile, avec notamment :
Enseignement et recherche
La ville comptait plus de 10 200 étudiants (dont plus de 6 000 à l'Université) en 2005-2006.
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