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Vol Bâle/Mulhouse Dublin
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 | Vol pour Dublin (Irlande) |  | | | DublinPrincipaux sites
Dans la ville se trouve une magnifique architecture géorgienne, des marques tangibles de l'histoire littéraire irlandaise (Jonathan Swift, Oscar Wilde, George Bernard Shaw, William Butler Yeats, James Joyce, Samuel Beckett...)
Dublin est coupée en deux par la Liffey. Parmi les sites à visiter, les plus intéressants sont :
Il y a aussi de nombreuses places et squares recelant des trésors d'architecture georgienne : St Stephen's Green, Merrion Square, Ely Place, Fitzwilliam Square...
Le quartier le plus richement doté en restaurants est celui de Temple Bar, ancien, intéressant et en pleine renaissance. Cependant, les autorités dublinoises essaient de réduire le nombre d'enterrements de vie de jeune fille ou de garçon (les Stag nights) britanniques, qui envahissent ce quartier chaque semaine.
Pour apprécier un autre aspect de la ville, on peut visiter le village paisible de Sutton.
Infrastructures
Dublin a connu une vive expansion économique depuis une quinzaine d'années avec la création d'un pôle de compétence par l'installation de nombreuses entreprises multinationales de haute technologie (informatique principalement), attirées par une fiscalité très favorable et l'amélioration des infrastructures grâce aux aides européennes consécutives à l'entrée de l'Irlande dans l'Union européenne.
De ce fait, Dublin, qui avait un aspect plutôt provincial il y a encore deux décennies, a beaucoup changé depuis les années 1990, au point de connaître une frénésie immobilière et urbanistique.
Entre l'arrivée du Spire (la flèche du millénaire) - surnommé « The Spike » (la pointe) par les Dublinois - et le système de tramway « Luas » qui a été introduit en juin 2004, on peut voir cette ville irlandaise en pleine expansion comme une des villes européennes à visiter, ne serait-ce que pour la chaleur de ses habitants!
Radio Telefís Éireann est la chaîne nationale de radio et télévision; son siège se trouve à Dublin où sont également installés ses principaux studios. Fair City est un feuilleton produit par la chaîne dont l'action se déroule dans une banlieue fictive, Carraigstown. TV3, la seule chaîne privée nationale, est aussi basée à Dublin, et importe la plupart de ses programmes des télévisions britanniques et américaines, cherchant à atteindre un public jeune.
Les principaux bureaux des services postaux, téléphoniques (fixes et mobiles) sont également implantés à Dublin, tout comme de nombreuses stations de radio et la plupart des quotidiens nationaux.
Dublin est le principal centre d'enseignement supérieur en Irlande, avec trois universités. L'Université de Dublin (protestante à l'origine) est la plus ancienne, fondée au XVIe siècle. Son unique faculté, Trinity College, a été créée par un édit royal sous le règne d'Élisabeth Ire d'Angleterre. L' Université Nationale d'Irlande a son siège à Dublin, tout comme la direction de l'University College de Dublin, une faculté autonome depuis 1997, son principal organisme. Un autre de ses départements, lUniversité Nationale d'Irlande de Maynooth est basé à environ 25 km de Dublin. Dublin City University est l'université la plus récente créée en Irlande; elle est spécialisée dans le commerce, l'ingénierie et les sciences industrielles, et dispose d'importants centres de recherche.
Le Collège Royal des Chirurgiens d'Irlande est une école médicale indépendante basée à Stephen's Green, dans le centre.
Dublin Institute of Technology, l'institut de technologie de Dublin, est une école d'ingénieurs moderne, la plus grande structure d'enseignement supérieur du pays qui ne soit pas une université; ses spécialités sont les matières technologiques, mais il dispense également un remarquable enseignement artistique. Il va bientôt s'implanter sur le campus de Grangegorman. Il y a aussi de plus petits instituts de technologie à Blanchardstown et Tallaght. Le National College of Art and Design (Ecole Nationale d'art et de Design) et l'institut de Dún Laoghaire pour les Arts, le Design et la Technologie mènent des actions de recherche et d'expérimentation dans les domaines des arts, du design et des technologies de l'information. Il existe également de nombreuses écoles spécialisées dans la ville, dont certaines structures privées.
Dublin est le centre du réseau de transports irlandais. Le port est le plus important du pays et l'aéroport de Dublin accueille la plupart du trafic passagers du pays. Heuston Station et Connolly Station sont les deux gares principales de la ville, la première desservant le Sud et l'Ouest du pays tandis que la seconde relie Dublin à Sligo et Belfast.
Il y a différents moyens de transports. Le "DART" une sorte de train RER, le "Luas" c'est le tram ainsi que des bus. Il est important de savoir qu'à Dublin les trains et bus sont pas trop à l'heure. Les retards sont fréquents, mais il peut aussi arriver que les trains (DART) arrivent et partent plus vite que prévus. Donc il est judicieux de prévoir une demi-heure de plus de battement si vous avez un rendez-vous.
plus d'infos sur Dublin
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 | Vol pour l'Irlande |  | | | IrlandePolitique
La République d'Irlande est un État indépendant formé de vingt-six comtés ; sa capitale est Dublin. On l'appelle souvent suivant ses noms officiels, Ireland en anglais ou Éire en irlandais.
L'Irlande du Nord est formée de six comtés (à majorité protestante) dans le nord-est de l'île et sa capitale est Belfast. Elle est, parfois, appelée « le Nord » (surtout par les Nationalistes), « les six comtés » ou « Ulster », car elle est formée des deux tiers de la province irlandaise d'Ulster qui comprend en réalité neuf comtés dont trois, le Donegal, le Cavan et le Monaghan sont laissés à la République par les Britanniques après le traité anglo-irlandais de 1921.
L'Irlande du Nord est encore une partie du Royaume-Uni, mais sa position est contestée. Les nationalistes veulent quitter le Royaume-Uni, pour s'intégrer dans la République d'Irlande. Les unionistes, pour leur part, ont une position qui va à l'opposé. Ce conflit est à la base de troubles dans la région et s'est étendu de 1969 à l'accord de Stormont en avril 1998. Dès lors, il existait un parlement décentralisé à Belfast mais à cause des conflits persistants entre les nationalistes et les unionistes, il a été suspendu et c'est actuellement le gouvernement du Royaume-Uni qui le gouverne directement. Le conflit est devenu de plus en plus politique, mais moins violent. À l'heure actuelle, le gouvernement de Tony Blair a donné jusqu'au mois de novembre 2006 pour trouver un terrain d'entente afin de restaurer les institutions en Irlande du Nord. À défaut, Londres reprendra définitivement la main.
Malgré la séparation politique, beaucoup d'organisations travaillent sur une base tout-Irlande, par exemple l'Irish Rugby Football Union, IRFU ou encore le GAA (Gaelic Athletics Association) qui regroupe les sports traditionnels du « hurling » et du « football gaélique » (sports dont les finales jouées les premiers et troisièmes dimanches de septembre à Croke Park à Dublin rassemblent invariablement 82 500 spectateurs, sans compter tous les téléspectateurs irlandais, qu'ils soient du nord ou du sud).
Démographie
L'Irlande est habitée depuis l'âge de pierre. Les historiens datent l'installation des premiers Celtes entre le VIe et le Ier siècle av. J.-C.. Au VIIIe siècle, la tranquillité du territoire est troublée par l'arrivée des Vikings, puis par les Normands et les Anglais. La fertilité du sol, dans cet île au climat doux (comparativement à la Grande-Bretagne), permit un accroissement démographique. Ainsi, en 1841, on comptait plus de huit millions d'habitants, soit presque la moitié de la population de la Grande-Bretagne de l'époque, aujourd'hui quasiment 10 fois plus peuplée que l'île d'Irlande. La grande famine de 1846 divise la population par deux, tant les décès massifs que par l'émigration. Cette famine est difficilement séparable de causes socio-économiques liées à la domination anglaise qui maintient la majorité irlandaise dans une exclusion économique et sociale dure. La plupart des terres appartenaient alors à des propriétaires britanniques dont les Irlandais étaient les fermiers. L'accès à plusieurs postes civils et militaires, dans le Royaume-Uni des XVIIIe et XIXe siècles, était exclu aux catholiques.
En 1961, la population décroissante chute à 2,6 millions. Après cette date, l'accroissement redevient une réalité. Il est notamment dû à la l'inversion des flux migratoires : une diminution radicale de l'émigration et le début d'une migration vers le pays, parfois d'émigrés ou de descendants d'émigrés. En 1981, on compte 5 millions d'Irlandais. Mais de 1985 à 1989, face à l'accroissement du chômage, la population, notamment jeune émigre à nouveau, aux États-Unis et en Angleterre, mais de façon moins massive que jadis. Avec le développement économique vigoureux des années 1990, l'émigration cesse et petit à petit, l'immigration devient une réalité irlandaise, spécialement en République d'Irlande. Ainsi, dans les années 2000 en particulier, on remarque une nombreuse communauté polonaise immigrante. Les grands centres urbains (chiffres de 1992)
Aujourd'hui la population est de 5 700 000 habitants (République en 2005 et Irlande du Nord en 2001). La population urbaine est de 59%. La densité est de 56,4 hab./km². L'espérance de vie des hommes est de 73 ans (en 2002) et celle des femmes, de 78,5 ans (en 2002). Le taux d'accroissement naturel (par 1000 habitants) est de 31,1. Quant au taux de fécondité, il est de 2,0 (l'Irlande est le pays d'Europe ayant le plus fort taux de fécondité, ex-æquo avec la France). Et le solde migratoire (par 1000 habitants) est de 7,0.
Plus de 3000 familles, soit environ 20000 personnes constituent une communauté sans domicile fixe. Leur nom, les tinkers remonte au temps où les hommes et les femmes allaient de village en village, proposaient leurs services pour réparer les casseroles et autres récipients. Ils parlent un dialecte spécifique où le gaélique occupe une large part. La plupart vivent dans des caravanes, aux abords des villes. Marginalisés, ils sont victimes de préjugés de leurs concitoyens. Un parfait exemple en est donné dans le film de Mike Newell : Into the West (Le cheval venu de la mer)
Malgré l'indépendance et l'utilisation d'une signalisation routière bilingue, la République d'Irlande n'a pu relancer la langue irlandaise. Il faut noter que l'extrême pauvreté du pays, qui ne s'est pas résolue dans les premières décennies suivant l'indépendance, faisait de l'émigration une activité économique de première importance, et les Irlandais continuaient d'émigrer dans des pays anglophones, comme au XIXe siècle. Néanmoins, une partie de l'Ouest de l'Irlande, dite gaeltacht, se démarque comme zone où l'irlandais demeure langue maternelle et langue vivante première. À Dublin, la place de l'irlandais est moindre, cependant, depuis l'indépendance, les écoliers de la République apprennent aussi la langue irlandaise, à côté de l'anglaise.
Économie
La situation économique de l'Irlande n'est plus aussi précaire. En 1992, les Irlandais ont massivement approuvé la ratification du traité de Maastricht, sur l'Union européenne. L'Irlande possède un des taux de chômage les plus faibles d'Europe avec environ 4,4% de chômage.
Avec 4,9 % de croissance du PIB en 2004, la République d'Irlande est devenue un des pays les plus prospères d'Europe. L'Irlande appartient à la zone euro.
L'agriculture occupe une place très importante dans l'économie irlandaise. Elle représente 10% du PIB et emploi un cinquième de la population active. Ce sont des fermes familiales qui produisent du bétail et des produits laitiers (70% de la production agricole). Plus de la moitié est exportée. La sylviculture se développe peu à peu, grâce notamment au programme de reboisement préconisé depuis quelques années. De même, la pêche est de plus en plus exploitée. Certaines villes comme Illibegs dans le Donegal repose sur l'exploitation des produits de la mer.
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 | Vol au départ de Mulhouse (France) |  | | | MulhouseTransport
Mulhouse bénéficie d'une situation géographique privilégiée qui en fait un important carrefour européen, à l'intersection de quelques uns des principaux axes de communication du continent. Au coeur des trois frontières, la ville se devait, dès les années 1970, de se doter d'un réseau autoroutier digne d'une région tri-nationale.
Le réseau moderne du tramway de Mulhouse, inauguré en 2006, compte actuellement deux lignes pour un total de 12 km et 24 stations. Les particularités du tramway de Mulhouse sont que sa couleur (jaune et rouge) et la forme de son nez sont issues d'une consultation de la population. Une première extension, fin 2006, doit conduire à la création de 3 nouvelles stations vers le nord pour irriguer l'ensemble du quartier de Bourtzwiller en 2008. Une seconde extension, programmée à l'horizon 2011, doit permettre d'atteindre les villes de Kingersheim et Wittenheim au nord, ainsi que le quartier Drouot a l'est de la ville. Ces deux extensions vont permettre au réseau, dit urbain, d'atteindre 20 km de longueur et de desservir 37 stations. Enfin, un tram-train de "type Karlsruhe", devrait irriguer dès 2011 le nord-ouest de l'agglomération et la vallée de Thann. Le tram-train est le grand projet de l'agglomération mulhousienne pour les années à venir et sera le premier de France. Il permettra aux habitants de la vallée de Thann de se rendre au centre-ville de Mulhouse sans changer de moyen de transport. De plus il sera l'alternative a l'automobile car la saturation de la N66 est un des gros problèmes de la vallée.
Par ailleurs, un réseau de bus, exploité par l'entreprise SOLEA dessert l'ensemble de l'agglomération mulhousienne. Réorganisé avec l'arrivée du tramway et autour de celui-ci, il compte aujourd'hui 25 lignes, 871 arrêts et dessert 24 communes.
Proches de l'Allemagne, les villes alsaciennes ont naturellement emprunté la politique du vélo typiquement allemande. On retrouve en Alsace 2 villes classées dans les 10 premiers réseaux cyclables de France (dont Strasbourg qui est première).
Mulhouse possède un réseau cyclable de 86 km (dont 46 km de piste cyclable et 40 km de zone 30 et rues piétonnes). La ville fait partie du Club des Villes Cyclables.
En 2007, après Lyon, Nancy, Paris et Aix-en-Provence, Mulhouse sera la première ville de l'est de la France a posséder un système "cyclocity" : 200 vélos, parkés dans des 20 stations, accesible gràce a un simple abonnement.
Les autoroutes A35 et A36 se croisent au nord-est de la ville grâce à un des rares échangeurs autoroutiers à 3 niveaux en France, offrant un accès aisé vers Strasbourg, l'Allemagne, la Suisse et la France. Plus de 400.000 personnes se déplacent chaque jour dans l'agglomération mulhousienne, c'est donc face à cet accroissement constant de la circulation automobile que l'agglomération met en oeuvre de nombreux projets comme le tram-train et la déviation sud. Mulhouse dispose d'un réseau de communications dense lui permettant de nourrir des relations transfrontalières très développées avec Bâle et Fribourg.
La ligne Bâle-Mulhouse-Strasbourg (TER Alsace) bientôt prolongée, avec la réorganisation du réseau liée au TGV Est Européen, vers Nancy (seconde agglomération du Nord-Est) et Metz, est l'une des lignes les plus fréquentées de France. La gare de Mulhouse voit passer chaque jour 17.400 voyageurs.
Depuis juin 2007, le TGV-est (LGV Est européenne) permet à Mulhouse d'être à 3h de la gare de l'Est. En 2011, Mulhouse accueillera son deuxième TGV : le TGV Rhin-Rhône qui mettra la ville à environ 2h 20 de Paris et 3h 30 de Marseille. La gare est déjà de desservit par un TGV par jour qui fait Strasbourg - Marseille.
Enfin, une rocade ferroviaire complète encercle la ville et des lignes très fréquentées vont vers les directions de Belfort, Strasbourg, Bâle et Thann.
Le port de Mulhouse-Rhin contient 3 ports : le port de l'Île-Napoléon à Illzach , le port d'Ottmarsheim et le port d'Huningue. Le Canal Rhin-Rhône permet une liaison avec le Rhin. Ce port est en 2006, un des premiers ports fluviaux de France avec plus de 8,4 millions de tonnes de fret (trafics ferroviaire et routier inclus). On y trouve le plus grand portique à conteneurs français.
L'Aéroport International de Basel-Mulhouse-Freiburg (EuroAirport) est le seul aéroport binational au monde. Il s'agit du 5e aéroport français en termes de voyageurs et du 2e en terme de fret. Il dessert 46 lignes régulières. L'aéroport a souffert de la faillite de Swissair, mais a pu redémarrer en termes de fréquentation grâce à l'installation d'une base de la compagnie aérienne EasyJet. Cette installation a permis à l'EuroAirport un gain considérable puisque le trafic est passé de 2,49 à 3,99 millions de passagers entre 2004 et 2006.
Économie
L'essor de l'industrie, moteur du développement de la ville, a d'abord été le fait de l'industrie du textile (frères Schlumpf ect), puis des activités attenantes : mécanique et industrie chimique. Quelques éléments de ce secteur ont survécu jusqu'à nos jours, mais la crise qui a frappé le textile après la Seconde Guerre mondiale a frappé durement Mulhouse. Une réorientation majeure s'est opérée avec l'implantation d'un centre de production automobile en 1962, qui a entraîné une restructuration d'une grande partie du tissu économique local.
A noter la proximité du bassin potassique au nord qui fut un grand pourvoyeur d'emploi tout au long du XXe siècle.
Mulhouse est le siège de la Chambre de commerce et d'industrie Sud Alsace Mulhouse. Elle gère l'ESV, le CFA Sud Alsace, le GIFOP et Cahr Formation, les entrepôts ainsi que les ports de Huningue, d'Ottmarsheim et celui d'Île Napoléon à Illzach.
plus d'infos sur Mulhouse
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 | Vol au départ de la France |  | | | FranceGéographie
À l'exception de sa frontière nord-est, le pays est délimité principalement par des mers et l'Océan et des frontières naturelles : Rhin, Jura, Alpes, Pyrénées.
La France métropolitaine a une grande variété de paysages, entre les plaines côtières situées dans le nord et l'ouest et les chaînes de montagnes dans le sud-est (les Alpes) et dans le sud-ouest (les Pyrénées). Les Alpes françaises possèdent le point le plus haut d'Europe de l'Ouest, le mont Blanc, qui culmine à 4 »810 m. Il existe aussi d'autres régions montagneuses plus anciennes, telles le Massif central, le Jura, les Vosges, le massif armoricain et les Ardennes qui sont assez rocheuses et boisées. La France bénéficie également d'un réseau fluvial étendu qui est composé principalement par la Loire, le Rhône (source en Suisse), la Garonne (source en Espagne), la Seine et une partie des cours du Rhin, de la Meuse, et de la Moselle ainsi que la Somme, et la Vilaine qui constituent leurs propres bassins fluviaux.
Divisions administratives
Les principales divisions administratives françaises sont les régions qui sont au nombre de 26 dont 22 métropolitaines, les départements (100 dont 4 outre-mer) et les arrondissements.
Ces derniers arrondissements sont découpés soit en cantons (pour les collèges électoraux), soit en communes (environ 36 000) pour l'administration territoriale locale. Les cantons regroupent le plus souvent des communes complètes, toutefois certaines communes importantes sont découpées sur plusieurs cantons qui peuvent aussi comprendre d'autres communes voisines moins peuplées.
Enfin quelques communes très importantes (Paris, Lyon, Marseille) sont elles-mêmes divisées en arrondissements de commune pour l'administration territoriale avec des mairies locales disposant d'une certaine autonomie financière et administrative au sein du même conseil municipal.
Le département de Paris ne comprend qu'une seule commune, et que les 4 régions en outre-mer (Guadeloupe, Martinique, Guyane, Réunion) ne comptent chacune qu'un seul département. La région de la Corse (qui comprend deux départements) a un statut spécial de collectivité territoriale légèrement différent des autres régions métropolitaines. Ces régions sont toutefois partie intégrante de l'Union européenne.
Depuis les lois Defferre de 1982-1983 et Raffarin de 2003-2004, la France est un État décentralisé. La réforme constitutionnelle de février 2003 précise que l'organisation de la République est décentralisée. La décentralisation, qui s'est dans un premier temps accompagnée de la déconcentration, favorise aujourd'hui pleinement l'émergence de véritables pouvoirs locaux dont l'équilibre fait cependant encore débat.
Aux côté des collectivités territoriales de plein exercice que sont la commune, le département et la région, il existe aussi un échelon intercommunal qui est amené à exercer de plus en plus de compétences (développement économique, aménagement de l'espace, habitat, transports publics, assainissement). En effet, les communes sont toutes invitées à se regrouper sous le régime de l'intercommunalité qui dispose désormais d'une autonomie financière et fiscale, et de l'autorité de personne morale et juridique reconnue (l'établissement public de coopération intercommunale ou EPCI). En 2006, 2573 communautés (communautés de communes, communautés d'agglomération et communautés urbaines) recomposent le territoire national (soit 90% des communes et 85% de la population françaises. Certaines intercommunalités regroupent des communes de départements ou même de régions différentes. Dans les régions frontalières, des intercommunalités existent aussi avec des collectivités locales des pays voisins, ce qui facilite la gestion d'équipements communs, notamment en matière de transport.
Un nouvel échelon a été créé avec l'élaboration des pays, qui regroupe des communes et des intercommunalités dans des ensembles plus grands que ne le sont les intercommunalités, afin de rassembler l'ensemble des communes d'un territoire, même celles exclues des intercommunalités existantes.
La France est "une et indivisible", mais cette formule crée certaines tensions, surtout en raison du fait que le territoire français est composé de plusieurs "pays" ou "régions" qui ne sont que rarement reconnus, et dont certains ont leur propre langue (Alsace, Bretagne, Catalogne, Corse, Flandre, Pays basque, Pays Occitan, etc.), mais aussi beaucoup d'autres, qui n'en ont pas.
Des collectivités françaises en outre-mer ont des statuts particuliers liés à leur plus forte autonomie : les collectivités de Mayotte et de Saint-Pierre-et-Miquelon ont une administration locale unique combinant les fonctions généralement conférées aux régions et départements métropolitains. Toutefois, Mayotte évolue depuis 2001 vers le statut de département d'outre-mer, pour une plus forte intégration. Ces deux collectivités, bien que situées hors de l'Union européenne, utilisent l'euro comme monnaie.
Les autres collectivités d'outre-mer du Pacifique ont des statuts d'autonomie plus étendue où cohabitent l'administration territoriale régalienne et l'administration coutumière (Polynésie française, Nouvelle-Calédonie, Wallis-et-Futuna). Bien que possédant toujours une division et une administration communale (sauf à Wallis-et-Futuna où ce sont les villages coutumiers qui jouent ce rôle au sein des trois royaumes coutumiers), ces collectivités ne sont pas découpées en départements, mais en provinces (ou royaumes) et en villages (sur
les bases coutumières) ayant des fonctions normalement affectées aux départements et communes en métropole et dans les régions d'outre-mer, notamment en matière de justice, d'éducation ou de citoyenneté. De plus, la fonction de région y est transférée à un gouvernement local où sont représentés les autorités coutumières et régaliennes, ainsi qu'un administrateur de la République. Ces collectivités, hors de l'Union européenne, utilisent le franc pacifique comme monnaie commune (liée à l'euro depuis 1999, au lieu du franc français). Il faut noter que la Nouvelle-Calédonie dispose d'un statut particulier transitoire spécifique avant un futur référendum devant déterminer si le territoire demeurera dans la République française avec une large autonomie, ou deviendra indépendant (avec une éventuelle association).
D'autres terres françaises en outre-mer peu ou pas habitées sont gérées à distance depuis un autre territoire habité, par un administrateur désigné par l'État au nom de la république : les îles Éparses (dans l'océan Indien, dispersées autour de Madagascar, ou près de Mayotte ou Maurice) et les Terres australes et antarctiques françaises (au Sud de l'océan Indien) sont administrées depuis la Réunion, et Clipperton (à l'Est de l'océan Pacifique, au large du Mexique) est gérée depuis la Polynésie française. Ces terres n'ont pas d'administration locale propre.
Environnement
La France, si l'on inclut l'Outre-mer abrite des ressources naturelles et une biodiversité exceptionnelle, avec la Guyane notamment (une des zones de forêts tropicales les moins fragmentées et les mieux conservées) et avec la Nouvelle-Calédonie qui abrite la seconde plus grande barrière de corail. Dans l'hexagone la biodiversité a connu une dégradation constante depuis deux siècles, à cause de la fragmentation écologique des milieux par le dense réseau routier notamment, et ce malgré le travail des parcs nationaux et des parcs naturels régionaux. De discrètes mais importantes séquelles de guerres marquent encore le Nord et l'Est du pays, ainsi que le littoral ouest, avec notamment le problème des munitions immergées. Depuis les années 1980, la France a régulièrement été mal ou très mal classée pour l'application des Directives européennes concernant l'Environnement. Plusieurs de ses régions sont parmi les plus touchées en Europe par l'eutrophisation par les engrais agricoles et par les pesticides. Le pays est comme d'autres confronté à des problèmes croissant d'espèces invasives, et une controverse persiste sur le risque de pollution génétique posé par les OGM testés ou cultivés en plein champs. Ce pays est aussi l'un de ceux où le poids de la chasse est traditionnellement important.
Démographie
La République française comptait 64 102 140 habitants au 1er janvier 2007, dont 61 538 322 en métropole, soit environ 1% de la population mondiale. Un recensement national général était organisé à intervalles réguliers depuis 1801, en 2004 le recensement devient permanent.
La croissance démographique française est l'une des plus dynamiques d'Europe, combinant un taux de natalité supérieur à la moyenne européenne (830 900 naissances contre 531 200 décès) et un solde migratoire positif (environ 100 000 individus) : la population de la France a donc évolué de 0,61 %. En ce qui concerne le taux de fécondité, il est de 2,01 bébés par femme ; seules l'Albanie et l'Islande ont des indices de fécondité plus élevés en Europe.
En outre, la pyramide des âges voit depuis le début du XXIe siècle sa structure évoluer avec une augmentation progressive de la population la plus âgée, en raison à la fois de la progression de l'espérance de vie (la France jouit d'une des plus longues espérances de vie au monde) et de l'arrivée vers le troisième âge de la génération du baby boom (ce phénomène est appelé communément le papy boom).
En 2006, l'Institut national de la statistique et des études économiques (INSEE) estimait que 4,9 millions d'immigrés (comprendre nés étrangers hors du territoire) vivaient en France (8% de la population). Il faut aussi noter que sont considérés comme français les enfants de parents immigrés (droit du sol) et non comme étrangers. Par conséquent, le nombre de citoyens français d'origine étrangère est considéré autour de 6,7 millions d'après le recensement de 1999 de l'INSEE - ce qui représente environ 1/10 de la population française. De nombreuses ethnies sont présentes dans les DOM-TOM.
La plupart des immigrés viennent d'Europe (Grèce, Portugal, Espagne, Italie, mais aussi Pologne, Roumanie et les pays formant l'ancienne Yougoslavie), du Maghreb et d'Afrique noire, notamment ses anciennes colonies. Au premier janvier 2005, le nombre d'étrangers (personnes de nationalité étrangère) en France métropolitaine était de 3 501 000 personnes, c'est-à-dire 5,8% de la population. La proportion de ceux-ci est comparable à la moyenne des pays de l'Europe de l'Ouest comme le Royaume-Uni (4,8% ), l'Allemagne (8,9%), l'Espagne (10%), les Pays-Bas (4,3%), la Suède (5,3%), la Belgique (8,6%) et la Suisse (20,7%) .
Selon Michèle Tribalat, chercheur à l'INED, le nombre d'immigrés est très difficile à estimer à cause de l'absence de statistiques officielles. Seules trois études ont été menées : en 1927, 1942 et 1986. D'après une étude de 2004, près de 14 millions de personnes avaient au moins un parent ou un grand-parent étranger.
Économie et développement
La France est la 6e puissance économique mondiale, derrière les États-Unis, le Japon, la Chine, l'Allemagne, et le Royaume-Uni avec un PIB de 2 230 milliards de dollars (Total GDP 2006, Banque mondiale). Avec ses 551 602 km² et ses 63 millions d'habitants, la France ne pourrait être considerée comme un « grand » pays à l'échelle mondiale. Cependant, son poids économique a su en faire un rôle majeur de la scène internationale. La France a très tôt tiré profit d'atouts naturels indéniables, à commencer par sa situation géographique, du centre de l'Europe aux débouchés sur les principaux flux commerciaux d'Europe occidentale : Méditerranée, Manche, Atlantique... À cet égard, le Marché commun européen mis en place en 1957, a constitué pour les entreprises françaises une véritable aubaine, tandis qu'anciennes colonies et DOM-TOM continuent de représenter d'importants partenaires commerciaux.
La France est un grand pays agricole et avec 23 % de la production agricole européenne en 1999, elle est largement en tête des pays de l'Union, devant l'Italie (15,4 %) et l'Allemagne (15,2 %) notamment du à une modernisation considérable. La population active agricole continue de diminuer suivant le mouvement qui avait fortement repris après la fin de la Seconde Guerre Mondiale, pour autant, il semblerait que cette population connaisse un relatif rajeunissement lié surtout aux départs massifs en retraite et préretraite : 53 % de chefs d'exploitation avaient moins de 50 ans en 2000, contre 42,6 % en 1988. L'activité agricole occupe 60 % du territoire métropolitain à travers ses 28 millions d'hectares, cependant seulement la moitié sont mis en culture et le reste profite notamment à l'urbanisme mais aussi aux forêts.
En 2000, d'après l'INSEE, la part en valeur de chaque groupe de produits agricoles dans l'ensemble de la production agricole s'établissait ainsi
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