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Vol Bâle/Mulhouse Edimbourg
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 | Vol pour Edimbourg (Royaume-Uni) |  | | | EdimbourgÉconomie
Un autre élément de l'industrie du tourisme est le tourisme d'affaires qui est un autre contributeur majeur à l'économie de la ville.
Le 12 mars 2004, Édimbourg s'est vue attribuer le statut de Fairtrade City, pour son engagement dans la promotion du commerce équitable .
Politique
En tant que capitale de l'Écosse, Édimbourg abrite le siège du parlement écossais, mais accueille également des sommets internationaux tels que des sommets des chefs de gouvernements du Commonwealth (en 1997) ou encore des sommets du Conseil de l'Europe.
Au plan national, la ville d'Édimbourg est représentée à la fois au parlement écossais et au parlement du Royaume-Uni.
Au parlement écossais, la ville est représentée par 6 membres du parlement écossais (Members of the scottish Parliament, MSPs) issus des circonscriptions d'Édimbourg nord et Leith, Édimbourg centre, Édimbourg est et Musselburgh, Édimbourg Pentlands, Édimbourg sud, Édimbourg ouest. Du fait du mode d'élection des membres du parlement en Écosse, la région des Lothians dont fait partie Édimbourg élit 9 représentants, dont 7 représentent la seule ville d'Édimbourg. Par conséquent, 13 MSPs (6+7) représentent la ville d'Édimbourg.
À la Chambre des communes, la ville est représentée par les 5 circonscriptions d'Édimbourg sud, Édimbourg ouest, Édimbourg sud-ouest, Édimbourg nord et Leith, et Édimbourg est. Avec la redéfinition des circonscriptions en 2005, le siège d'Édimbourg Pentlands est devenu plus largement celui d'Édimbourg sud-ouest. Édimbourg centre a été partagé entre les autres circonscriptions. De chaque circonscription est issu un membre du parlement du Royaume-Uni.
Au niveau municipal, il existe un City Council (équivalent du conseil municipal). Les résidents élisent dans leurs circonscriptions des citoyens de la ville comme conseillers. Ces conseillers représentent les différentes circonscriptions et se rencontrent mensuellement pour prendre des décisions sur la façon dont la ville doit être gérée.
La ville d'Édimbourg possède 58 conseillers qui sont élus pour 4 ans et qui représentent les habitants d'Édimbourg. Actuellement, la répartition des conseillers est la suivante :
Les 58 conseillers forment le conseil de la ville (city council), présidé par le Lord Provost Lesley Hinds (Parti travailliste).
Éducation
L'université d'Édimbourg a été fondée par une charte royale en 1583, et est ainsi la quatrième plus ancienne université d'Écosse. Le Old College bâti sur South Bridge, date des années 1820. Mais l'institution continuant à croître en nombre d'élèves, de nouveaux bâtiments furent construit autour de George Square où l'université demeure; ces expansions sont toujours en cours en 2006.
Le Collège royal de chirurgie (Royal College of Surgeons) et le Collège Royal de médecine (Royal College of Physicians) ont également été créés par chartes royales, respectivement en 1506 et 1681. La Trustees Drawing Academy of Edinburgh fut fondée en 1760, avant de devenir en 1907 l'Edinburgh College of Art (école d'art). La Queen Margaret University, fondée en 1875 en tant qu'école pour filles est aujourd'hui spécialisée dans les soins médicaux, les médias et les affaires.
Dans les années 1960, apparaissent l'université Heriot-Watt et le Napier Technical College. L'histoire de Heriot-Watt remonte à 1821, lorsque fut ouverte une école d'éducation technique pour la classe ouvrière. Heriot-Watt, situé à Riccarton à l'ouest de la ville, possède une solide réputation dans le domaine de l'ingénierie. Le Napier College fut renommé Napier Polytechnic dans les années 1980, et obtint le statut d'université en 1992. L'université Napier (Napier University) possède désormais plusieurs campus dans les quartiers sud et ouest de la ville.
On trouve d'autres écoles offrant un enseignement supérieur à Édimbourg. Celles-ci sont entre autres, le Telford College, ouvert en 1968, le Stevenson College, ouvert en 1970. L'École écossaise d'agriculture (Scottish Agricultural College) possède également un campus au sud de la ville.
Édimbourg abrite des Lycées prestigieux, dont le Royal High School, considéré comme le plus vieux de la ville, et le Donaldson's College, destiné aux enfants sourds. Parmi les établissements privés, on peut signaler l'Edinburgh Academy, le Fettes College, George Heriot's (fondé en 1628), George Watson's College, Stewart's Melville College et Merchiston Castle School.
Culture
Édimbourg est particulièrement renommée pour son festival de théâtre, opéra, musique et danse qui a lieu tous les étés au mois d'août et qui rassemble près d'un million de personnes. Mais en réalité, un certain nombre d'autres festivals se tiennent en même temps et ne comptent pas pour peu dans l'affluence que la ville connaît. Il s'agit en particulier du Fringe, festival d'arts festifs qui attire désormais plus de monde que le festival originel, du festival du film, de celui du livre et du Edinburgh Military Tattoo, grande compétition de musique militaire.
Transports
L'aéroport d'Édimbourg (code AITA : EDI ; code OACI : EGPH), situé dans le quartier de Turnhouse, à 8km à l'ouest de la ville, est la principale porte d'entrée internationale de la ville. L'aéroport est géré BAA plc, qui gère également les aéroports d'Heathrow, de Gatwick, de Stansted (tous les trois dans la région de Londres), de Glasgow, d'Aberdeen et de Southampton. L'aéroport dessert de nombreuses destinations nationales et internationales et voit passer plus de 8 millions de passagers par an. Les prévisions estiment que ce chiffre pourrait être de 26 millions d'ici 2030. Un plan de développement pour accompagner la croissance du trafic a été publié en mai 2005 indiquant que le terminal d'Édimbourg devrait être agrandi. La possibilité de la création d'une troisième piste d'atterrissage est à l'étude.
En 2006, Édimbourg ne possède pas de ligne de tramway. Comme beaucoup d'autres villes de Grande-Bretagne, Édimbourg possédait un tramway au début du XXe siècle, circulant jusque dans les quartiers de Leith et de Portobello. Le service dura jusqu'au 16 novembre 1956.
En 2004, deux projets de loi ont été présentés devant le Parlement écossais. Les deux projets ont été approuvés en mars/avril 2006 et attendent désormais de recevoir l'accord royal (probablement courant 2006), ce qui devrait permettre aux travaux de commencer en 2007.
Édimbourg devrait inaugurer son réseau de tramway en 2011, composé de 3 lignes. Elles relieront l'aéroport international se situant à l'ouest de la ville, Princes Street dans le centre, les quartiers de Leith, Granton et Western Harbour.
Édimbourg possède un large réseau de bus, desservant tous les quartiers de la ville et ses banlieues. Afin de désengorger le centre-ville de la circulation, de nombreux parkings à la périphérie de la ville sont mis à la disposition des automobilistes pour les inciter à prendre le bus.
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 | Vol pour le Royaume-Uni |  | | | Royaume-UniGéographie
Au total, on estime que le Royaume-Uni possède près d'un millier d'îles ; 800 pour la seule Écosse. La plupart de ces îles sont naturelles mais certaines ont été créées artificiellement à l'aide de pierres et de bois
À titre comparatif, le Royaume-Uni possède une superficie proche de celle de la Roumanie, de l'Équateur, du Ghana ou de l'Ouganda.
Économie
La ville de Londres est un centre majeur économique et commercial du niveau de mégapoles telles que New York City ou Tokyo. Pendant 25 ans, l'économie britannique s'est vue être désignée par certains depuis les années 1980 comme le modèle Anglo-Saxon s'appuyant notamment sur les principes de libéralisme, de marché libre et de faible taxation. Le Royaume-Uni est » de par son taux d'échanges commerciaux » la cinquième puissance économique mondiale avec un PIB de 2370 milliards de dollars en 2006 (juste devant la France avec un PIB de 2229 milliards de dollars en 2006) et la seconde d'Europe après l'Allemagne.
Les Britanniques furent les premiers à entrer dans l'ère de la Révolution Industrielle en, comme la plupart des pays en voie d'industrialisation à l'époque, développant notamment une industrie lourde tels la construction navale, l'industrie minière, la production d'acier et le textile. Le Royaume a crée un marché outre-mer des produits britanniques lui permettant de dominer le marché international durant le XIXe siècle. Cependant, de par à la fois l'industrialisation des autres pays et la perte d'emplois dans l'agriculture, le Royaume-Uni a vu son avance économique diminuer par rapport aux autres. En conséquence, l'industrie lourde a lentement décliné tout au long du XXe siècle. Pour autant, le secteur tertiaire, lui, s'est sensiblement développé et fait maintenant près de 73 % du PIB britannique.
Le secteur tertiaire du Royaume-Uni est dominé par les services financiers, en particulier dans le domaine banquier et de l'assurance. Londres est le plus grand centre financier du monde grâce notamment à la Bourse de Londres (en: London Stock Exchange), au London International Financial Futures and options Exchange et au Lloyd's of London tous situés dans la City, grossièrement équivalent à La Défense de Paris. La capitale possède aussi la plus forte concentration des branches étrangères de banques du monde. Durant ces dernières décennies, un centre financier sur les rives de la Tamise s'est développé dans le quartier des Docklands qui a ensuite accueilli les bureaux des banques HSBC et Barclays. Il existe un certain nombre de multinationales qui ne sont pas basées au Royaume-Uni ayant choisi pour siège social européen ou étranger Londres ; par exemple le premier groupe financier du monde, Citigroup. Notez aussi qu'Édimbourg possède de conséquents centres financiers.
Le tourisme tient une part majeure de l'économie britannique : avec plus de 27 millions de touristes par an, le Royaume-Uni est la sixième destination touristique mondiale » cependant loin derrière sa voisine la France avec 60 millions de touristes et donc première destination touristique mondiale.
Le secteur secondaire a, quant à lui, amplement diminué depuis la Seconde Guerre mondiale. Il reste quand même une part importante de l'économie outre-Manche. L'industrie motorisée britannique en compose une majeure partie bien diminuée néanmoins depuis l'effondrement de MG Rover. La production d'avions civils et militaires est dirigée par la plus grosse firme aérospatiale du Royaume-Uni : BAE Systems et l'européen EADS (dirigeant d'Airbus). Rolls-Royce tient une part majeure du partage sur le marché global du motorisé aérospatial. L'industrie chimique et pharmaceutique est, elle aussi, puissante avec les seconds et sixièmes plus grands noms de l'industrie pharmaceutique dans le monde : respectivement GlaxoSmithKline et AstraZeneca, tous deux basé au Royaume-Uni.
L'industrie « créative » (art, cinéma, mode, design, etc.) représentait 7,3 % du PNB et a monté d'en moyenne 5 % par an entre 1997 et 2004.
Le secteur agricole représente lui seulement 0,9 % du PIB.A cause du climat l´agriculture ne couvre que la moitié des besoins alimentaire et est éclaboussé par des scandales (vache folle,fiévre aphteuses)
Le Royaume-Uni possède d'importantes richesses énergétiques : charbon, gaz, pétrole... bien que ces deux dernières soient en diminution. La production d'énergie primaire est responsable de 10 % du PIB britannique, une part bien plus importante que la majorité des pays industrialisés.
La monnaie du Royaume-Uni est la livre sterling (en anglais Pound sterling) représenté par le symbole « £ «. La Banque d'Angleterre est la banque centrale qui gère notamment la fabrication des pièces et billets. Les banques en Écosse et Irlande du Nord se réservent le droit de mettre en circulation leurs propres billets, à condition toutefois de maintenir un nombre suffisant de billets de la Banque d'Angleterre en réserve pour couvrir la mise en circulation. Le Royaume-Uni a préféré ne pas adopter l'euro lors du lancement de cette monnaie en 1999 bien que le gouvernement ait prévu de tenir un référendum pour décider de l'adoption de la monnaie si « cinq tests économiques » se révèlent concluants. L'opinion britannique est contre.
Démographie
Au recensement d'avril 2001, la population du Royaume-Uni était de 58 789 194 habitants, soit la troisième de l'Union européenne après l'Allemagne et la France. En deux ans cette population serait passée à 60,2 millions, due nettement à l'immigration mais aussi à une hausse des natalités et une plus haute espérance de vie Près d'un quart des britanniques vivent dans le sud prospère de l'Angleterre et sont principalement une population urbaine avec un nombre estimé à 7 517 700 habitants rien que pour la capitale londonienne Le taux d'alphabétisme s'élève à 99% et l'école y est obligatoire dès 5 ans jusqu'à l'âge de 16 ans (15 pour les natifs fin juillet ou août)
plus d'infos sur le Royaume-Uni
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 | Vol au départ de Mulhouse (France) |  | | | MulhouseTransport
Mulhouse bénéficie d'une situation géographique privilégiée qui en fait un important carrefour européen, à l'intersection de quelques uns des principaux axes de communication du continent. Au coeur des trois frontières, la ville se devait, dès les années 1970, de se doter d'un réseau autoroutier digne d'une région tri-nationale.
Le réseau moderne du tramway de Mulhouse, inauguré en 2006, compte actuellement deux lignes pour un total de 12 km et 24 stations. Les particularités du tramway de Mulhouse sont que sa couleur (jaune et rouge) et la forme de son nez sont issues d'une consultation de la population. Une première extension, fin 2006, doit conduire à la création de 3 nouvelles stations vers le nord pour irriguer l'ensemble du quartier de Bourtzwiller en 2008. Une seconde extension, programmée à l'horizon 2011, doit permettre d'atteindre les villes de Kingersheim et Wittenheim au nord, ainsi que le quartier Drouot a l'est de la ville. Ces deux extensions vont permettre au réseau, dit urbain, d'atteindre 20 km de longueur et de desservir 37 stations. Enfin, un tram-train de "type Karlsruhe", devrait irriguer dès 2011 le nord-ouest de l'agglomération et la vallée de Thann. Le tram-train est le grand projet de l'agglomération mulhousienne pour les années à venir et sera le premier de France. Il permettra aux habitants de la vallée de Thann de se rendre au centre-ville de Mulhouse sans changer de moyen de transport. De plus il sera l'alternative a l'automobile car la saturation de la N66 est un des gros problèmes de la vallée.
Par ailleurs, un réseau de bus, exploité par l'entreprise SOLEA dessert l'ensemble de l'agglomération mulhousienne. Réorganisé avec l'arrivée du tramway et autour de celui-ci, il compte aujourd'hui 25 lignes, 871 arrêts et dessert 24 communes.
Proches de l'Allemagne, les villes alsaciennes ont naturellement emprunté la politique du vélo typiquement allemande. On retrouve en Alsace 2 villes classées dans les 10 premiers réseaux cyclables de France (dont Strasbourg qui est première).
Mulhouse possède un réseau cyclable de 86 km (dont 46 km de piste cyclable et 40 km de zone 30 et rues piétonnes). La ville fait partie du Club des Villes Cyclables.
En 2007, après Lyon, Nancy, Paris et Aix-en-Provence, Mulhouse sera la première ville de l'est de la France a posséder un système "cyclocity" : 200 vélos, parkés dans des 20 stations, accesible gràce a un simple abonnement.
Les autoroutes A35 et A36 se croisent au nord-est de la ville grâce à un des rares échangeurs autoroutiers à 3 niveaux en France, offrant un accès aisé vers Strasbourg, l'Allemagne, la Suisse et la France. Plus de 400.000 personnes se déplacent chaque jour dans l'agglomération mulhousienne, c'est donc face à cet accroissement constant de la circulation automobile que l'agglomération met en oeuvre de nombreux projets comme le tram-train et la déviation sud. Mulhouse dispose d'un réseau de communications dense lui permettant de nourrir des relations transfrontalières très développées avec Bâle et Fribourg.
La ligne Bâle-Mulhouse-Strasbourg (TER Alsace) bientôt prolongée, avec la réorganisation du réseau liée au TGV Est Européen, vers Nancy (seconde agglomération du Nord-Est) et Metz, est l'une des lignes les plus fréquentées de France. La gare de Mulhouse voit passer chaque jour 17.400 voyageurs.
Depuis juin 2007, le TGV-est (LGV Est européenne) permet à Mulhouse d'être à 3h de la gare de l'Est. En 2011, Mulhouse accueillera son deuxième TGV : le TGV Rhin-Rhône qui mettra la ville à environ 2h 20 de Paris et 3h 30 de Marseille. La gare est déjà de desservit par un TGV par jour qui fait Strasbourg - Marseille.
Enfin, une rocade ferroviaire complète encercle la ville et des lignes très fréquentées vont vers les directions de Belfort, Strasbourg, Bâle et Thann.
Le port de Mulhouse-Rhin contient 3 ports : le port de l'Île-Napoléon à Illzach , le port d'Ottmarsheim et le port d'Huningue. Le Canal Rhin-Rhône permet une liaison avec le Rhin. Ce port est en 2006, un des premiers ports fluviaux de France avec plus de 8,4 millions de tonnes de fret (trafics ferroviaire et routier inclus). On y trouve le plus grand portique à conteneurs français.
L'Aéroport International de Basel-Mulhouse-Freiburg (EuroAirport) est le seul aéroport binational au monde. Il s'agit du 5e aéroport français en termes de voyageurs et du 2e en terme de fret. Il dessert 46 lignes régulières. L'aéroport a souffert de la faillite de Swissair, mais a pu redémarrer en termes de fréquentation grâce à l'installation d'une base de la compagnie aérienne EasyJet. Cette installation a permis à l'EuroAirport un gain considérable puisque le trafic est passé de 2,49 à 3,99 millions de passagers entre 2004 et 2006.
Économie
L'essor de l'industrie, moteur du développement de la ville, a d'abord été le fait de l'industrie du textile (frères Schlumpf ect), puis des activités attenantes : mécanique et industrie chimique. Quelques éléments de ce secteur ont survécu jusqu'à nos jours, mais la crise qui a frappé le textile après la Seconde Guerre mondiale a frappé durement Mulhouse. Une réorientation majeure s'est opérée avec l'implantation d'un centre de production automobile en 1962, qui a entraîné une restructuration d'une grande partie du tissu économique local.
A noter la proximité du bassin potassique au nord qui fut un grand pourvoyeur d'emploi tout au long du XXe siècle.
Mulhouse est le siège de la Chambre de commerce et d'industrie Sud Alsace Mulhouse. Elle gère l'ESV, le CFA Sud Alsace, le GIFOP et Cahr Formation, les entrepôts ainsi que les ports de Huningue, d'Ottmarsheim et celui d'Île Napoléon à Illzach.
plus d'infos sur Mulhouse
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 | Vol au départ de la France |  | | | FranceGéographie
À l'exception de sa frontière nord-est, le pays est délimité principalement par des mers et l'Océan et des frontières naturelles : Rhin, Jura, Alpes, Pyrénées.
La France métropolitaine a une grande variété de paysages, entre les plaines côtières situées dans le nord et l'ouest et les chaînes de montagnes dans le sud-est (les Alpes) et dans le sud-ouest (les Pyrénées). Les Alpes françaises possèdent le point le plus haut d'Europe de l'Ouest, le mont Blanc, qui culmine à 4 »810 m. Il existe aussi d'autres régions montagneuses plus anciennes, telles le Massif central, le Jura, les Vosges, le massif armoricain et les Ardennes qui sont assez rocheuses et boisées. La France bénéficie également d'un réseau fluvial étendu qui est composé principalement par la Loire, le Rhône (source en Suisse), la Garonne (source en Espagne), la Seine et une partie des cours du Rhin, de la Meuse, et de la Moselle ainsi que la Somme, et la Vilaine qui constituent leurs propres bassins fluviaux.
Divisions administratives
Les principales divisions administratives françaises sont les régions qui sont au nombre de 26 dont 22 métropolitaines, les départements (100 dont 4 outre-mer) et les arrondissements.
Ces derniers arrondissements sont découpés soit en cantons (pour les collèges électoraux), soit en communes (environ 36 000) pour l'administration territoriale locale. Les cantons regroupent le plus souvent des communes complètes, toutefois certaines communes importantes sont découpées sur plusieurs cantons qui peuvent aussi comprendre d'autres communes voisines moins peuplées.
Enfin quelques communes très importantes (Paris, Lyon, Marseille) sont elles-mêmes divisées en arrondissements de commune pour l'administration territoriale avec des mairies locales disposant d'une certaine autonomie financière et administrative au sein du même conseil municipal.
Le département de Paris ne comprend qu'une seule commune, et que les 4 régions en outre-mer (Guadeloupe, Martinique, Guyane, Réunion) ne comptent chacune qu'un seul département. La région de la Corse (qui comprend deux départements) a un statut spécial de collectivité territoriale légèrement différent des autres régions métropolitaines. Ces régions sont toutefois partie intégrante de l'Union européenne.
Depuis les lois Defferre de 1982-1983 et Raffarin de 2003-2004, la France est un État décentralisé. La réforme constitutionnelle de février 2003 précise que l'organisation de la République est décentralisée. La décentralisation, qui s'est dans un premier temps accompagnée de la déconcentration, favorise aujourd'hui pleinement l'émergence de véritables pouvoirs locaux dont l'équilibre fait cependant encore débat.
Aux côté des collectivités territoriales de plein exercice que sont la commune, le département et la région, il existe aussi un échelon intercommunal qui est amené à exercer de plus en plus de compétences (développement économique, aménagement de l'espace, habitat, transports publics, assainissement). En effet, les communes sont toutes invitées à se regrouper sous le régime de l'intercommunalité qui dispose désormais d'une autonomie financière et fiscale, et de l'autorité de personne morale et juridique reconnue (l'établissement public de coopération intercommunale ou EPCI). En 2006, 2573 communautés (communautés de communes, communautés d'agglomération et communautés urbaines) recomposent le territoire national (soit 90% des communes et 85% de la population françaises. Certaines intercommunalités regroupent des communes de départements ou même de régions différentes. Dans les régions frontalières, des intercommunalités existent aussi avec des collectivités locales des pays voisins, ce qui facilite la gestion d'équipements communs, notamment en matière de transport.
Un nouvel échelon a été créé avec l'élaboration des pays, qui regroupe des communes et des intercommunalités dans des ensembles plus grands que ne le sont les intercommunalités, afin de rassembler l'ensemble des communes d'un territoire, même celles exclues des intercommunalités existantes.
La France est "une et indivisible", mais cette formule crée certaines tensions, surtout en raison du fait que le territoire français est composé de plusieurs "pays" ou "régions" qui ne sont que rarement reconnus, et dont certains ont leur propre langue (Alsace, Bretagne, Catalogne, Corse, Flandre, Pays basque, Pays Occitan, etc.), mais aussi beaucoup d'autres, qui n'en ont pas.
Des collectivités françaises en outre-mer ont des statuts particuliers liés à leur plus forte autonomie : les collectivités de Mayotte et de Saint-Pierre-et-Miquelon ont une administration locale unique combinant les fonctions généralement conférées aux régions et départements métropolitains. Toutefois, Mayotte évolue depuis 2001 vers le statut de département d'outre-mer, pour une plus forte intégration. Ces deux collectivités, bien que situées hors de l'Union européenne, utilisent l'euro comme monnaie.
Les autres collectivités d'outre-mer du Pacifique ont des statuts d'autonomie plus étendue où cohabitent l'administration territoriale régalienne et l'administration coutumière (Polynésie française, Nouvelle-Calédonie, Wallis-et-Futuna). Bien que possédant toujours une division et une administration communale (sauf à Wallis-et-Futuna où ce sont les villages coutumiers qui jouent ce rôle au sein des trois royaumes coutumiers), ces collectivités ne sont pas découpées en départements, mais en provinces (ou royaumes) et en villages (sur
les bases coutumières) ayant des fonctions normalement affectées aux départements et communes en métropole et dans les régions d'outre-mer, notamment en matière de justice, d'éducation ou de citoyenneté. De plus, la fonction de région y est transférée à un gouvernement local où sont représentés les autorités coutumières et régaliennes, ainsi qu'un administrateur de la République. Ces collectivités, hors de l'Union européenne, utilisent le franc pacifique comme monnaie commune (liée à l'euro depuis 1999, au lieu du franc français). Il faut noter que la Nouvelle-Calédonie dispose d'un statut particulier transitoire spécifique avant un futur référendum devant déterminer si le territoire demeurera dans la République française avec une large autonomie, ou deviendra indépendant (avec une éventuelle association).
D'autres terres françaises en outre-mer peu ou pas habitées sont gérées à distance depuis un autre territoire habité, par un administrateur désigné par l'État au nom de la république : les îles Éparses (dans l'océan Indien, dispersées autour de Madagascar, ou près de Mayotte ou Maurice) et les Terres australes et antarctiques françaises (au Sud de l'océan Indien) sont administrées depuis la Réunion, et Clipperton (à l'Est de l'océan Pacifique, au large du Mexique) est gérée depuis la Polynésie française. Ces terres n'ont pas d'administration locale propre.
Environnement
La France, si l'on inclut l'Outre-mer abrite des ressources naturelles et une biodiversité exceptionnelle, avec la Guyane notamment (une des zones de forêts tropicales les moins fragmentées et les mieux conservées) et avec la Nouvelle-Calédonie qui abrite la seconde plus grande barrière de corail. Dans l'hexagone la biodiversité a connu une dégradation constante depuis deux siècles, à cause de la fragmentation écologique des milieux par le dense réseau routier notamment, et ce malgré le travail des parcs nationaux et des parcs naturels régionaux. De discrètes mais importantes séquelles de guerres marquent encore le Nord et l'Est du pays, ainsi que le littoral ouest, avec notamment le problème des munitions immergées. Depuis les années 1980, la France a régulièrement été mal ou très mal classée pour l'application des Directives européennes concernant l'Environnement. Plusieurs de ses régions sont parmi les plus touchées en Europe par l'eutrophisation par les engrais agricoles et par les pesticides. Le pays est comme d'autres confronté à des problèmes croissant d'espèces invasives, et une controverse persiste sur le risque de pollution génétique posé par les OGM testés ou cultivés en plein champs. Ce pays est aussi l'un de ceux où le poids de la chasse est traditionnellement important.
Démographie
La République française comptait 64 102 140 habitants au 1er janvier 2007, dont 61 538 322 en métropole, soit environ 1% de la population mondiale. Un recensement national général était organisé à intervalles réguliers depuis 1801, en 2004 le recensement devient permanent.
La croissance démographique française est l'une des plus dynamiques d'Europe, combinant un taux de natalité supérieur à la moyenne européenne (830 900 naissances contre 531 200 décès) et un solde migratoire positif (environ 100 000 individus) : la population de la France a donc évolué de 0,61 %. En ce qui concerne le taux de fécondité, il est de 2,01 bébés par femme ; seules l'Albanie et l'Islande ont des indices de fécondité plus élevés en Europe.
En outre, la pyramide des âges voit depuis le début du XXIe siècle sa structure évoluer avec une augmentation progressive de la population la plus âgée, en raison à la fois de la progression de l'espérance de vie (la France jouit d'une des plus longues espérances de vie au monde) et de l'arrivée vers le troisième âge de la génération du baby boom (ce phénomène est appelé communément le papy boom).
En 2006, l'Institut national de la statistique et des études économiques (INSEE) estimait que 4,9 millions d'immigrés (comprendre nés étrangers hors du territoire) vivaient en France (8% de la population). Il faut aussi noter que sont considérés comme français les enfants de parents immigrés (droit du sol) et non comme étrangers. Par conséquent, le nombre de citoyens français d'origine étrangère est considéré autour de 6,7 millions d'après le recensement de 1999 de l'INSEE - ce qui représente environ 1/10 de la population française. De nombreuses ethnies sont présentes dans les DOM-TOM.
La plupart des immigrés viennent d'Europe (Grèce, Portugal, Espagne, Italie, mais aussi Pologne, Roumanie et les pays formant l'ancienne Yougoslavie), du Maghreb et d'Afrique noire, notamment ses anciennes colonies. Au premier janvier 2005, le nombre d'étrangers (personnes de nationalité étrangère) en France métropolitaine était de 3 501 000 personnes, c'est-à-dire 5,8% de la population. La proportion de ceux-ci est comparable à la moyenne des pays de l'Europe de l'Ouest comme le Royaume-Uni (4,8% ), l'Allemagne (8,9%), l'Espagne (10%), les Pays-Bas (4,3%), la Suède (5,3%), la Belgique (8,6%) et la Suisse (20,7%) .
Selon Michèle Tribalat, chercheur à l'INED, le nombre d'immigrés est très difficile à estimer à cause de l'absence de statistiques officielles. Seules trois études ont été menées : en 1927, 1942 et 1986. D'après une étude de 2004, près de 14 millions de personnes avaient au moins un parent ou un grand-parent étranger.
Économie et développement
La France est la 6e puissance économique mondiale, derrière les États-Unis, le Japon, la Chine, l'Allemagne, et le Royaume-Uni avec un PIB de 2 230 milliards de dollars (Total GDP 2006, Banque mondiale). Avec ses 551 602 km² et ses 63 millions d'habitants, la France ne pourrait être considerée comme un « grand » pays à l'échelle mondiale. Cependant, son poids économique a su en faire un rôle majeur de la scène internationale. La France a très tôt tiré profit d'atouts naturels indéniables, à commencer par sa situation géographique, du centre de l'Europe aux débouchés sur les principaux flux commerciaux d'Europe occidentale : Méditerranée, Manche, Atlantique... À cet égard, le Marché commun européen mis en place en 1957, a constitué pour les entreprises françaises une véritable aubaine, tandis qu'anciennes colonies et DOM-TOM continuent de représenter d'importants partenaires commerciaux.
La France est un grand pays agricole et avec 23 % de la production agricole européenne en 1999, elle est largement en tête des pays de l'Union, devant l'Italie (15,4 %) et l'Allemagne (15,2 %) notamment du à une modernisation considérable. La population active agricole continue de diminuer suivant le mouvement qui avait fortement repris après la fin de la Seconde Guerre Mondiale, pour autant, il semblerait que cette population connaisse un relatif rajeunissement lié surtout aux départs massifs en retraite et préretraite : 53 % de chefs d'exploitation avaient moins de 50 ans en 2000, contre 42,6 % en 1988. L'activité agricole occupe 60 % du territoire métropolitain à travers ses 28 millions d'hectares, cependant seulement la moitié sont mis en culture et le reste profite notamment à l'urbanisme mais aussi aux forêts.
En 2000, d'après l'INSEE, la part en valeur de chaque groupe de produits agricoles dans l'ensemble de la production agricole s'établissait ainsi
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