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Vol Bucarest Rio de Janeiro
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Vol pour Rio de Janeiro (Bresil) |
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Rio de JaneiroÉconomie
Même si son poids économique ne surpasse pas celui de São Paulo, la ville de Rio demeure la seconde ville économique en importance du Brésil. Elle collabore pour un peu plus de 10% du PIB brésilien. Elle représente donc le moteur de l'économie de l'État de Rio de Janeiro dont elle est la capitale. La bourse de Rio de Janeiro cumule des mouvements annuels de plus d'un milliard de dollars annuellement. Jouissant d'un grand potentiel touristique, la ville dispose également de parcs industriels performants. C'est également à quelques kilomètres de la ville que se concentrent les plus grandes réserves pétrolières du pays. De plus, la ville s'est spécialisée dans la métallurgie, la sidérurgie, la mécanique, la chimie, l'agroalimentaire, le papier, l'extraction minérale et la construction navale. Mais ce sont vraiment les activités touristes (la ville est la première destination en Amérique du Sud), bancaires et audiovisuelles (troisième producteur mondial après les États-Unis et le Japon dans le domaine du télévisuel) qui sont le fer de lance de l'économie carioca.
La plupart des activités industrielles de Rio se concentrent dans la sidérurgie (Companhia Siderúrgica Nacional), la métallurgie (Álcalis), le raffinage du pétrole (raffinerie Duque de Caxias ou celle de Petrobrás) ainsi que l'automobile (les usines de Volkswagen et du groupe PSA). En plus de ses grandes entreprises, implantées sur le territoire des cariocas, d'autres sociétés de moindre importance, mais essentielles au développement de la ville, se sont implantées à Rio. Ainsi, les entreprises pharmaceutiques, des transports, de presses et d'imprimeries (Globo), du ciment, de verre ou encore de textile sont les plus compétitives non seulement dans la région mais également à l'échelle nationale.
De nos jours,l'agriculture est une activité peu développée à Rio, tant en termes de quantité qu'en termes de valeurs de production. Le phénomène de modernisation agricole à partir des années 1970 dans le pays modifia la nécessité du développement de l'économie primaire. Toutefois, la principale activité agricole est la culture de la canne à sucre. La culture de la tomate, du riz, de la fève, du maïs, de la pomme de terre, de l'orange et de la banane contribuent également à l'économie locale. Pour des raisons stratégiques, la ville de Rio semble avoir misé sur le développement du tourisme et des industries secondaires.
Les principaux produits minéraux extraits sont les sels marins, le calcaire et le marbre. En 1974, du pétrole fut découvert sur le littoral et dans les eaux profondes au large de la baie de Guanabara. D'importantes installations de plate-formes off-shore pétrolières ont été aménagées alors dans la région. Aujourd'hui, la grande région métropolitaine carioca est la région la plus productive en matière de pétrole au pays, représentant ainsi environ 65% de la production nationale de pétrole exploité par la compagnie nationale Petrobras. Avec ses 52 600m³ et ses techniques de forage en profondeur détenant des records (près de 2 km), sa capacité de plus de 330 000 barils par jour, ce site est le plus compétitif du pays.
Sites touristiques
Le Pain de Sucre est un pic rocheux de 395 mètres à la forme si singulière qui a toujours été le symbole de Rio. Les Indiens l'appelaient autrefois Pau-nd-Acuqua, ce qui signifie « haut promontoire pointu et isolé ». Pour les Portugais cela sonnait comme pão de açúcar, et le pic lui-même leur rappelait la forme de ces moules d'argile utilisés pour faire des pains de sucre. Le nom portugais est resté. À l'ouest, on peut découvrir des panoramas de toute beauté, où s'étendent les plages de Leme, Copacabana, Ipanema et Leblon, bordées par les montagnes. À vos pieds, vous apercevrez les quartiers de Botafogo et de Flamengo avec le Corcovado surmonté du Christ Rédempteur. Quelle que soit l'heure, la vue depuis le Pain de Sucre est splendide.
La célèbre statue du Christ Rédempteur (O cristo redentor), bras en croix, se dresse sur le pic du Corcovado d'une hauteur de 710 mètres et que l'on peut apercevoir de tous les quartiers de Rio. La statue mesure 38 mètres de haut. L'oeuvre, datant de 1931, est due à la collaboration du sculpteur français Paul Landowski et de l'architecte brésilien Silva Costa. Autour du Corcovado s'étend la magnifique forêt de Tijuca qui s'avance presque jusqu'au coeur même de la ville.
Copacabana, avec ses 4 km de longueur qui décrivent une courbe parfaite reste certainement la plage préférée des étrangers. C'est dans les années 1920 qu'elle acquit sa notoriété, avec la construction, en 1923 du prestigieux Copacabana Palace, le seul hôtel de luxe de toute l'Amérique latine à l'époque. En été, sa population se compte par centaine de milliers. Les vendeurs de boissons, de lotions solaires, de chapeaux, de sandales et de cerfs-volants arpentent la plage à longueur de journée.
La plage d'Ipanema se situe dans le quartier résidentiel le plus sélect de la ville. Aujourd'hui, Ipanema est le centre de la mode et de la sophistication. Les plus luxueuses boutiques de Rio bordent les rues d'Ipanema et de Leblon. La plage d'Ipanema, moins étendue que celle de Copacabana, est le lieu de rendez-vous de la jeunesse dorée de Rio (Poste 9) et de la communauté homosexuelle. Moins animée et moins bruyante que Copacabana, Ipanema est sans doute la plus romantique des vingt-cinq plages que compte Rio.
Au sud d'Ipanema, s'étendent des plages plus isolées et donc mieux préservées que les autres. São Conrado s'y situe dans une anse cernée de toutes parts par des montagnes recouvertes d'une dense végétation. C'est là que s'élève le Morro da Gávea, un énorme bloc de granit bien plus impressionnant par sa forme et par sa taille,avec ses 842 mètres que le célèbre Pain de Sucre. La plage jouit d'une certaine popularité parmi la jeunesse de Rio, les jeunes des favelas et les intellectuels s'y retrouvant sur un territoire où la police ne vient jamais. Avec ses dix-huit kilomètres de long, la plage de Barra da Tijuca est à la fois la plus longue, mais aussi la moins fréquentée de Rio pendant la semaine. À l'extrémité de Barra, la petite plage de Recreio dos Bandeirantes s'étire à l'abri d'une jetée naturelle qui forme une véritable baie miniature. De Recreio, une route grimpe dans la montagne avant de redescendre vers la plage de Prainha, fréquentée par les surfeurs, puis celle de ''Grumari, merveilleusement isolée.
La baie de Guanabara reste un véritable plaisir pour l'oeil avec ses deux forts des XVIIe et XIXe siècles qui en gardent l'entrée. Il est facile de traverser la baie de Guanabara pour se rendre à Niterói ou dans les îles, d'où l'on découvre une vue magnifique de la ville de Rio et des montagnes luxuriantes qui la sertissent. L'étape la plus intéressante est l'Ilha de Paquetá, la plus grande des 84 îles de la baie.
La montagne de Pedra da Gavea culmine à près de 900 mètres d'altitude. Elle surplombe les longues plages de sable fin. On y accède après le Jardin botanique de Rio de Janeiro. On y pratique des sports aériens tels que le parapente depuis le sommet dénudé. Pedra da gavea est célèbre pour la forme particulière de sa falaise qui représente une immense tête sculptée à même la roche. Ce visage aux traits caractéristiques d'un Européen barbu portant une coiffe, est visible à des dizaines de kilomètres à la ronde. Les Cariocas racontent de nombreuses légendes sur cet ancêtre phénicien qu'ils affectionnent avec tendresse. Des inscriptions en caractères phéniciens gravées à l'à-pic de la falaise indiquent la phrase suivante : « Badezir phénicien de Tyr, fils aîné de JethBaal » ( Un roi phénicien de Tyr portant ce nom Badezir ou badezor ou encore Baal-Ezer II en phénicien, régna vers 850 avant J.-C.). Son père fut également roi de Tyr sous le nom de JethBaal ou EthBaal ou encore Ithobaal Ier . Les fouilles archéologiques ont révélé des grottes dans la montagne de Pedra da Gavea dans lesquelles se trouvent des tombes que certain immaginent être phéniciennes.
plus d'infos sur Rio de Janeiro
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Vol pour le Brésil |
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BrésilDécoupage administratif
Le Brésil est composé de 26 États et d'un district fédéral, dont la capitale est Brasilia.
Seuls deux pays en Amérique du Sud n'ont pas de frontière avec le Brésil : le Chili et l'Équateur. Les frontières du Brésil sont le résultat d'une active conquête de l'ouest, initiée dès le XVIIe siècle par les bandeirantes mais non terminée.
Forces armées brésiliennes
Les forces armées brésiliennes se composent de l'armée de terre (Exército) la marine brésilienne (Marinha) dont l'infanterie et l'aviation ainsi que la force aérienne brésilienne (Força Aéra Brasileira, FAB).
Après les années de dictature militaire, il existe une certaine méfiance de la population et des politiques envers les forces armées. C'est pourquoi la puissance militaire est plutôt faible, si on considère la population et la dimension du Brésil.
Puisque les États Américains sont alliés mutuellement (Pacte de Bogota,Traité interaméricain d'assistance mutuelle), le Brésil ne se trouve face à aucune vrai menace extérieure et une grande capacité militaire est en conséquence inutile.
Les forces aériennes ont plus de 700 avions dont des Mirage 2000, les fameux Embraer Tucano et Super Tucano, Lockheed C-130 Hercules, AMX International AMX. Le transport du Président du Brésil est aussi assuré par les forces aériennes.
Il existe une obligation militaire pour des hommes à partir de 18 ans, le service militaire de base dure neuf à douze mois. Le budget de la défense en 2005 s'élevait à 9,94 milliards de dollars américains soit environ 1,3 pour cent du produit intérieur brut, une valeur plutôt inférieure à la moyenne mondiale (l'Allemagne environ 1,6 %).
Les militaires sont aussi utilisés dans les temps de paix à la protection contre les catastrophes et au service de sauvetage, ainsi que pour des services scientifiques (sur la base antarctique Comandante Ferraz). Le Brésil assure le commandement de la mission de Paix Minustah en Haïti de 6000 hommes dont 1200 Brésiliens, depuis le 1er juin 2004.
Le contrôle aérien civil est aussi sous la responsabilité des forces aéronautique, ainsi que l'Infraero (organisme qui gère les aéroports), et le Centre de lancement d'Alcântara.
La Police Militaire n'est pas à confondre avec les forces armées brésiliennes sous la responsabilité de l'Union (pouvoir fédéral), puisque chaque état fédéral en a la responsabilité.
Économie
Le PIB national total est le troisième d'Amérique, après celui du Canada, mais avant celui du Mexique. Le PIB par habitant en revanche est inférieur à celui du Mexique, et à celui de l'Argentine ou du Chili. La population brésilienne est largement urbaine et environ les deux tiers de la population travaillent dans le secteur des services.
Les disparités économiques sont fortes et constituent un important enjeu politique. En 2002, entre 22 à 55 millions de personnes (selon que l'on prenne les chiffres du gouvernement ou de la Conférence nationale des Évêques) souffraient de la faim.
Une crise économique éclate en 1998. Le FMI décide alors d'accorder un prêt de 41,5 milliards de dollars américains en novembre 1998, car le Brésil a adopté les réformes imposées (privatisation) et a réduit ses dépenses budgétaires, notamment dans l'éducation. Aujourd'hui, l'économie tend à se stabiliser, mais reste fragile.
En janvier 1999, la banque centrale du Brésil annonce que la monnaie du pays, le réal (BRL), ne sera plus ancrée au dollar. Un dollar américain valait environ 2,34 réals en mars 2002, 2,64 réals début 2005, 2,16 réals début 2007 marquant une bonne stabilité pour une monnaie habituée à des fluctuations importantes.
Le Brésil est une grande puissance agricole d'exportation. Certaines cultures commerciales telles que le soja sont en plein essor. Toutefois, la propriété foncière est très inégalement répartie et la pauvreté rurale reste importante. Les progrès de l'agriculture sont liées à une forte déforestation
Depuis 1991, le Brésil fait partie du Mercosur (en portugais « Mercosul »), marché commun du « cône sud » de l'Amérique latine incluant l'Argentine, le Paraguay l'Uruguay et depuis 2005 le Vénézuéla . C'est un marché commun, tout comme l'Union européenne ou l'ALENA. Le Brésil, par son poids économique, y occupe de facto une position dominante.
Le 1er février 2006, l'Argentine et le Brésil signent, après presque trois ans de négociations, un accord qui doit permettre de protéger les secteurs de production qui pourraient être trop durement affectés par la compétition du pays voisin. Le Mécanisme d'adaptation compétitive (MAC) permet de fixer des droits de douane sur le produit « trop compétitif » du pays voisin pour trois ans, renouvelable une fois.
plus d'infos sur le Brésil
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Vol au départ de Bucarest (Roumanie) |
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BucarestHistoire
Au XIXe siècle, la possession roumaine de Bucarest est fréquemment remise en cause par les Ottomans, les Autrichiens et par les Russes. Elle est occupée deux fois par ces derniers, en 1828 et en 1853-1854, et est remplacée par une garnison autrichienne en 1854, qui reste dans la ville jusqu'en mars 1857. Le 23 mars 1847, 2 000 bâtiments de Bucarest sont la proie des flammes, qui détruisent un tiers de la cité.
En 1861, lors de l'union de la Valachie et de la Moldavie, Bucarest devient la capitale de la nouvelle principauté de Roumanie. Grâce à son nouveau statut, la population de Bucarest augmente considérablement dans la seconde partie du XIXe siècle, et une nouvelle ère de développement urbain commence. L'architecture extravagante et la culture cosmopolite de cette période valent à Bucarest son surnom de Paris oriental ou de Petit Paris, Micul Paris, avec l'avenue de la Victoire (Calea Victorei) comme Champs-Élysées. Mais la division sociale entre riches et pauvres, décrite en ce temps-là par Ferdinand Lassalle, rend la ville semblable à un pot sauvage.
Entre le 6 décembre 1916 et novembre 1918, la ville est occupée par les Allemands, et la capitale est transférée à Iassy. Après la Première Guerre mondiale, Bucarest devient la capitale du royaume de la Grande Roumanie, qui inclut, entre autres le retour de la Transylvanie.
Pendant la Seconde Guerre mondiale, Bucarest souffre beaucoup des bombardements anglo-américains (la Roumanie du général Antonescu est alors l'alliée de l'Allemagne nazie).
plus d'infos sur Bucarest
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Vol au départ de la Roumanie |
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RoumaniePolitique
Selon le président roumain, l'extension et l'approfondissement de l'UE peuvent se dérouler simultanément, et la Roumanie soutiendra très fortement les partenariats avec la République de Moldavie et avec les États des Balkans de l'Ouest (Albanie, pays de l'ex-Yougoslavie). La Roumanie va donner des visas gratuits pour les citoyens de République de Moldavie et pour ceux de la Serbie.
Le premier ministre italien Romano Prodi et son homologue roumain Calin Popescu-Tariceanu ont signé le 16 janvier 2007 à Bucarest une déclaration politique commune. Compte tenu des relations excellentes entre ces deux pays, ils s'engagent à ce que leurs gouvernements coordonnent les démarches dans le cadre de l'Union européenne, notamment en ce qui concerne la constitution et l'intégration des pays de l'ouest des Balkans. Cette déclaration se fait alors que les deux pays fêtent 10 ans depuis la signature du Partenariat stratégique commun. L'Italie est la destination préférée des Roumains (devant l'Espagne), environ 300 000 Roumains ont travaillé en Italie en octobre 2006, sans compter les travailleurs clandestins. L'Italie est le principal investisseur en Roumanie et le plus grand importateur (19,4% des importations) et exportateur (15,6% des exportations).
La Roumanie souhaite être au coeur de la stratégie énergétique de l'Union européenne. Désormais, des pays pétroliers comme le Kazakhstan et l'Azerbaïdjan sont à proximité de la frontière maritime de l'UE. La mer Noire est vue à Bucarest comme une priorité qui peut permettre de réduire la dépendance énergétique de l'Union européenne, des Balkans occidentaux et de la République de Moldavie à l'égard de la Russie. De ce fait, la Roumanie devrait permettre à l'UE de mieux négocier le futur accord énergétique avec la Russie dont les discussions ont débuté en 2006.
La Roumanie se propose d'être leader régional, a déclaré le président Traian Basescu au cours du débat « La Roumanie européenne, la Roumanie euro-atlantique, la Roumanie dans la sphère des relations internationales » organisé par l'Association George C. Marshall et l'Administration présidentielle.
Les premières élections pour élire les 35 euro-parlementaires doivent avoir lieu le 13 mai 2007. Le premier ministre Calin Popescu-Tariceanu, qui pourtant avait soutenu cette date au début, propose un report de l'élection. Son opposant politique, le président, pense qu'il n'est plus possible de la retarder vu que l'argent pour l'organiser a déjà été dépensé.
Géographie
La Roumanie se trouve au sud-est du continent européen. Elle couvre une superficie de 238 391 km² et possède des frontières (2 508 km) avec la Hongrie (443 km), la Serbie (476 km), la Bulgarie (608 km), la Moldavie (450 km) et l'Ukraine (531 km), ainsi qu'une façade maritime sur la mer Noire (225 km).
Les subdivisions administratives utilisées aujourd'hui sont les 41 jude?e (jude?, au singulier du latin judicium, ou « juge ») qui sont détaillés dans l'article de fond. De plus, la capitale, Bucarest, compte aussi comme subdivision administrative autonome, mais depuis 1997 elle est incluse dans un nouveau jude?, le jude? de Ilfov, tout en gardant son autonomie. Les Roumains appellent cette subdivision « le municipe de Bucarest » (municipiul Bucure?ti du latin municipium).
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Économie
La monnaie roumaine est le leu (l'appellatif technique est RON, 1? = 3,11 RON au 3 juillet 2007). En juillet 2007, le salaire moyen mensuel était de 430? brut (1402 leu) et de 319? net (1040 leu). Le salaire minimum garanti par la loi est de 274? pour les cadres et de 137? pour les autres catégories. L'impôt sur le revenu est de type proportionnel (également appelé impôt à taux unique)à 16%, et le montant moyen des retraites est d'environ 116? au 1er janvier 2007(hors retraites des agriculteurs) .
Le PIB de la Roumanie (117 milliards d'euros fin 2006) dépend des services pour 55,2%, de l'industrie pour 34,7% et de l'agriculture pour 10,1% pour une population quasi-égale dans les trois secteurs. Le rythme de croissance économique a été de + 7,7% en 2006 (prévu à 6,7% en 2007). L'inflation en rythme annuel en juillet 2007 est à 3,80%, le déficit budgétaire prévu en 2007 de 2,6%% du PIB et l'endettement de l'État est à 25% du PIB.
plus d'infos sur la Roumanie
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