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Vol Londres Bâle/Mulhouse
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Vol pour Bâle (France) |
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BâleTransports
La cité rhénane dispose d'un dense réseau de tramways urbains et suburbains. Les premiers, de couleur verte, sont exploités par la compagnie BVB (Basler Verkehrsbetriebe : transports publics bâlois) ; les seconds, jaunes à bande rouge, appartiennent aux BLT (Baselland-Transport : transport de Bâle-Campagne, l'autre demi-canton, avec celui de Bâle-Ville)
De nos jours, les 8 lignes urbaines des BVB totalisent 65,9 km et les véhicules circulent sur 46,58 km de voies et les 4 lignes sururbaines des BLT totalisent 51,8 km.
Pendant le Fasnacht, le célèbre carnaval de Bâle, lorsque le centre-ville est complètement bloqué par les festivités, les BVB mettent alors en service des lignes spéciales avec des itinéraires détournés et portant des numéros en vingtaine (21, 24...).
plus d'infos sur Bâle
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Vol pour la France |
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FranceGéographie
À l'exception de sa frontière nord-est, le pays est délimité principalement par des mers et l'Océan et des frontières naturelles : Rhin, Jura, Alpes, Pyrénées.
La France métropolitaine a une grande variété de paysages, entre les plaines côtières situées dans le nord et l'ouest et les chaînes de montagnes dans le sud-est (les Alpes) et dans le sud-ouest (les Pyrénées). Les Alpes françaises possèdent le point le plus haut d'Europe de l'Ouest, le mont Blanc, qui culmine à 4 »‰810 m. Il existe aussi d'autres régions montagneuses plus anciennes, telles le Massif central, le Jura, les Vosges, le massif armoricain et les Ardennes qui sont assez rocheuses et boisées. La France bénéficie également d'un réseau fluvial étendu qui est composé principalement par la Loire, le Rhône (source en Suisse), la Garonne (source en Espagne), la Seine et une partie des cours du Rhin, de la Meuse, et de la Moselle ainsi que la Somme, et la Vilaine qui constituent leurs propres bassins fluviaux.
Divisions administratives
Les principales divisions administratives françaises sont les régions qui sont au nombre de 26 dont 22 métropolitaines, les départements (100 dont 4 outre-mer) et les arrondissements.
Ces derniers arrondissements sont découpés soit en cantons (pour les collèges électoraux), soit en communes (environ 36 000) pour l'administration territoriale locale. Les cantons regroupent le plus souvent des communes complètes, toutefois certaines communes importantes sont découpées sur plusieurs cantons qui peuvent aussi comprendre d'autres communes voisines moins peuplées.
Enfin quelques communes très importantes (Paris, Lyon, Marseille) sont elles-mêmes divisées en arrondissements de commune pour l'administration territoriale avec des mairies locales disposant d'une certaine autonomie financière et administrative au sein du même conseil municipal.
Le département de Paris ne comprend qu'une seule commune, et que les 4 régions en outre-mer (Guadeloupe, Martinique, Guyane, Réunion) ne comptent chacune qu'un seul département. La région de la Corse (qui comprend deux départements) a un statut spécial de collectivité territoriale légèrement différent des autres régions métropolitaines. Ces régions sont toutefois partie intégrante de l'Union européenne.
Depuis les lois Defferre de 1982-1983 et Raffarin de 2003-2004, la France est un État décentralisé. La réforme constitutionnelle de février 2003 précise que l'organisation de la République est décentralisée. La décentralisation, qui s'est dans un premier temps accompagnée de la déconcentration, favorise aujourd'hui pleinement l'émergence de véritables pouvoirs locaux dont l'équilibre fait cependant encore débat.
Aux côté des collectivités territoriales de plein exercice que sont la commune, le département et la région, il existe aussi un échelon intercommunal qui est amené à exercer de plus en plus de compétences (développement économique, aménagement de l'espace, habitat, transports publics, assainissement). En effet, les communes sont toutes invitées à se regrouper sous le régime de l'intercommunalité qui dispose désormais d'une autonomie financière et fiscale, et de l'autorité de personne morale et juridique reconnue (l'établissement public de coopération intercommunale ou EPCI). En 2006, 2573 communautés (communautés de communes, communautés d'agglomération et communautés urbaines) recomposent le territoire national (soit 90% des communes et 85% de la population françaises. Certaines intercommunalités regroupent des communes de départements ou même de régions différentes. Dans les régions frontalières, des intercommunalités existent aussi avec des collectivités locales des pays voisins, ce qui facilite la gestion d'équipements communs, notamment en matière de transport.
Un nouvel échelon a été créé avec l'élaboration des pays, qui regroupe des communes et des intercommunalités dans des ensembles plus grands que ne le sont les intercommunalités, afin de rassembler l'ensemble des communes d'un territoire, même celles exclues des intercommunalités existantes.
La France est "une et indivisible", mais cette formule crée certaines tensions, surtout en raison du fait que le territoire français est composé de plusieurs "pays" ou "régions" qui ne sont que rarement reconnus, et dont certains ont leur propre langue (Alsace, Bretagne, Catalogne, Corse, Flandre, Pays basque, Pays Occitan, etc.), mais aussi beaucoup d'autres, qui n'en ont pas.
Des collectivités françaises en outre-mer ont des statuts particuliers liés à leur plus forte autonomie : les collectivités de Mayotte et de Saint-Pierre-et-Miquelon ont une administration locale unique combinant les fonctions généralement conférées aux régions et départements métropolitains. Toutefois, Mayotte évolue depuis 2001 vers le statut de département d'outre-mer, pour une plus forte intégration. Ces deux collectivités, bien que situées hors de l'Union européenne, utilisent l'euro comme monnaie.
Les autres collectivités d'outre-mer du Pacifique ont des statuts d'autonomie plus étendue où cohabitent l'administration territoriale régalienne et l'administration coutumière (Polynésie française, Nouvelle-Calédonie, Wallis-et-Futuna). Bien que possédant toujours une division et une administration communale (sauf à Wallis-et-Futuna où ce sont les villages coutumiers qui jouent ce rôle au sein des trois royaumes coutumiers), ces collectivités ne sont pas découpées en départements, mais en provinces (ou royaumes) et en villages (sur
les bases coutumières) ayant des fonctions normalement affectées aux départements et communes en métropole et dans les régions d'outre-mer, notamment en matière de justice, d'éducation ou de citoyenneté. De plus, la fonction de région y est transférée à un gouvernement local où sont représentés les autorités coutumières et régaliennes, ainsi qu'un administrateur de la République. Ces collectivités, hors de l'Union européenne, utilisent le franc pacifique comme monnaie commune (liée à l'euro depuis 1999, au lieu du franc français). Il faut noter que la Nouvelle-Calédonie dispose d'un statut particulier transitoire spécifique avant un futur référendum devant déterminer si le territoire demeurera dans la République française avec une large autonomie, ou deviendra indépendant (avec une éventuelle association).
D'autres terres françaises en outre-mer peu ou pas habitées sont gérées à distance depuis un autre territoire habité, par un administrateur désigné par l'État au nom de la république : les îles Éparses (dans l'océan Indien, dispersées autour de Madagascar, ou près de Mayotte ou Maurice) et les Terres australes et antarctiques françaises (au Sud de l'océan Indien) sont administrées depuis la Réunion, et Clipperton (à l'Est de l'océan Pacifique, au large du Mexique) est gérée depuis la Polynésie française. Ces terres n'ont pas d'administration locale propre.
Environnement
La France, si l'on inclut l'Outre-mer abrite des ressources naturelles et une biodiversité exceptionnelle, avec la Guyane notamment (une des zones de forêts tropicales les moins fragmentées et les mieux conservées) et avec la Nouvelle-Calédonie qui abrite la seconde plus grande barrière de corail. Dans l'hexagone la biodiversité a connu une dégradation constante depuis deux siècles, à cause de la fragmentation écologique des milieux par le dense réseau routier notamment, et ce malgré le travail des parcs nationaux et des parcs naturels régionaux. De discrètes mais importantes séquelles de guerres marquent encore le Nord et l'Est du pays, ainsi que le littoral ouest, avec notamment le problème des munitions immergées. Depuis les années 1980, la France a régulièrement été mal ou très mal classée pour l'application des Directives européennes concernant l'Environnement. Plusieurs de ses régions sont parmi les plus touchées en Europe par l'eutrophisation par les engrais agricoles et par les pesticides. Le pays est comme d'autres confronté à des problèmes croissant d'espèces invasives, et une controverse persiste sur le risque de pollution génétique posé par les OGM testés ou cultivés en plein champs. Ce pays est aussi l'un de ceux où le poids de la chasse est traditionnellement important.
Démographie
La République française comptait 64 102 140 habitants au 1er janvier 2007, dont 61 538 322 en métropole, soit environ 1% de la population mondiale. Un recensement national général était organisé à intervalles réguliers depuis 1801, en 2004 le recensement devient permanent.
La croissance démographique française est l'une des plus dynamiques d'Europe, combinant un taux de natalité supérieur à la moyenne européenne (830 900 naissances contre 531 200 décès) et un solde migratoire positif (environ 100 000 individus) : la population de la France a donc évolué de 0,61 %. En ce qui concerne le taux de fécondité, il est de 2,01 bébés par femme ; seules l'Albanie et l'Islande ont des indices de fécondité plus élevés en Europe.
En outre, la pyramide des âges voit depuis le début du XXIe siècle sa structure évoluer avec une augmentation progressive de la population la plus âgée, en raison à la fois de la progression de l'espérance de vie (la France jouit d'une des plus longues espérances de vie au monde) et de l'arrivée vers le troisième âge de la génération du baby boom (ce phénomène est appelé communément le papy boom).
En 2006, l'Institut national de la statistique et des études économiques (INSEE) estimait que 4,9 millions d'immigrés (comprendre nés étrangers hors du territoire) vivaient en France (8% de la population). Il faut aussi noter que sont considérés comme français les enfants de parents immigrés (droit du sol) et non comme étrangers. Par conséquent, le nombre de citoyens français d'origine étrangère est considéré autour de 6,7 millions d'après le recensement de 1999 de l'INSEE - ce qui représente environ 1/10 de la population française. De nombreuses ethnies sont présentes dans les DOM-TOM.
La plupart des immigrés viennent d'Europe (Grèce, Portugal, Espagne, Italie, mais aussi Pologne, Roumanie et les pays formant l'ancienne Yougoslavie), du Maghreb et d'Afrique noire, notamment ses anciennes colonies. Au premier janvier 2005, le nombre d'étrangers (personnes de nationalité étrangère) en France métropolitaine était de 3 501 000 personnes, c'est-à -dire 5,8% de la population. La proportion de ceux-ci est comparable à la moyenne des pays de l'Europe de l'Ouest comme le Royaume-Uni (4,8% ), l'Allemagne (8,9%), l'Espagne (10%), les Pays-Bas (4,3%), la Suède (5,3%), la Belgique (8,6%) et la Suisse (20,7%) .
Selon Michèle Tribalat, chercheur à l'INED, le nombre d'immigrés est très difficile à estimer à cause de l'absence de statistiques officielles. Seules trois études ont été menées : en 1927, 1942 et 1986. D'après une étude de 2004, près de 14 millions de personnes avaient au moins un parent ou un grand-parent étranger.
Économie et développement
La France est la 6e puissance économique mondiale, derrière les États-Unis, le Japon, la Chine, l'Allemagne, et le Royaume-Uni avec un PIB de 2 230 milliards de dollars (Total GDP 2006, Banque mondiale). Avec ses 551 602 km² et ses 63 millions d'habitants, la France ne pourrait être considerée comme un « grand » pays à l'échelle mondiale. Cependant, son poids économique a su en faire un rôle majeur de la scène internationale. La France a très tôt tiré profit d'atouts naturels indéniables, à commencer par sa situation géographique, du centre de l'Europe aux débouchés sur les principaux flux commerciaux d'Europe occidentale : Méditerranée, Manche, Atlantique... À cet égard, le Marché commun européen mis en place en 1957, a constitué pour les entreprises françaises une véritable aubaine, tandis qu'anciennes colonies et DOM-TOM continuent de représenter d'importants partenaires commerciaux.
La France est un grand pays agricole et avec 23 % de la production agricole européenne en 1999, elle est largement en tête des pays de l'Union, devant l'Italie (15,4 %) et l'Allemagne (15,2 %) notamment du à une modernisation considérable. La population active agricole continue de diminuer suivant le mouvement qui avait fortement repris après la fin de la Seconde Guerre Mondiale, pour autant, il semblerait que cette population connaisse un relatif rajeunissement lié surtout aux départs massifs en retraite et préretraite : 53 % de chefs d'exploitation avaient moins de 50 ans en 2000, contre 42,6 % en 1988. L'activité agricole occupe 60 % du territoire métropolitain à travers ses 28 millions d'hectares, cependant seulement la moitié sont mis en culture et le reste profite notamment à l'urbanisme mais aussi aux forêts.
En 2000, d'après l'INSEE, la part en valeur de chaque groupe de produits agricoles dans l'ensemble de la production agricole s'établissait ainsi
plus d'infos sur la France
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Vol au départ de Londres (Royaume-Uni) |
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LondresDémographie
Avec le développement de l'industrialisation, la population de Londres a rapidement augmenté tout au long du XIXe siècle et au début du XXe siècle. Lors du premier recensement de 1801, la ville comptait 959 300 habitants et était alors la plus importante d'Europe. En 1831, avec 1 655 000 habitants , elle a été la plus grande ville au monde et l'est restée jusqu'en 1925 lorsqu'elle fut dépassée par New York . La population de Londres a culminé à 8 615 245 en 1939 puis a décliné jusqu'à 6 608 598 au recencement de 1981 avant de remonter jusqu'à 7 684 700 au premier trimester 2007. En 2016, la population de Londre devrait atteindre 8,1 millions d'habitants.
Londres est une des villes des pays développés possédant la plus grande diversité ethnique. D'après le recensement démographique britannique de 2001, 71,15 % des 7,5 millions de Londoniens se considèrent comme appartenant au groupe ethnique "blanc" et 29 % se classent comme non-blancs . 12,09 % des habitants se considèrent indiens, pakistanais, bangladeshis ou originaires d'un autre pays d'Asie (principalement du Sri Lanka ou du sous-continent indien). 10,91 % se considèrent noirs (environ 7 % noirs africains et 4,79 % noirs des Caraïbes). 3,15 % se considèrent issus de plusieurs ethnies, 1,12 % se disent chinois et 1,58 % se classent dans une autre catégorie (principalement philippins, japonais et vietnamiens).
27 % des Londoniens sont nés en dehors du Royaume-Uni et 21,8 % hors de l'Union européenne. Les Irlandais (de la République d'Irlande et de l'Irlande du Nord) sont environ 200 000, tout comme les Écossais et les Gallois.
Londres est également une des villes les plus actives du monde au plan linguistique. Une étude menée en 2005 à montré que plus de trois cents langues différentes y sont parlées qu'on peut y trouver 50 communautés ethniques comptant plus de 10 000 membres .
Les chiffres de l'Office for National Statistics montrent que le nombre de Londoniens nés à l'étranger atteignait 2 288 000 en 2006 contre 1 630 000 en 1997 .
Le tableau ci-contre donne le pays de naissance des résidents de Londres en 2001, date du dernier recensement britannique.
Du point de vue de la religion, Londres a été, tout au long de son histoire, dominée par le Christianisme et compte un nombre important d'églises, notamment dans la City. La cathédrale Saint-Paul ainsi que la cathédrale de Southwark sont à la tête de l'Église anglicane tandis que les cérémonies officielles et royales se déroulent soit à Saint-Paul soit à l'abbaye de Westminster (à ne pas confondre avec la cathédrale de Westminster qui est un édifice relativement récent ainsi que la plus grande cathédrale romaine catholique d'Angleterre et du Pays de Galles). Malgré ceci, le pourcentage d'anglicans pratiquants est très bas. En revanche, ce taux est beaucoup plus élevé dans les communautés romaines catholiques et chrétiennes orthodoxes. ,.
Londres abrite également d'importantes communautés musulmane, hindoue, sikhe et juive. De nombreux musulmans vivent à Tower Hamlets et à Newham et le plus important édifice musulman est la grande mosquée de Londres près de Regent's Park. On estime à 600 000 le nombre de musulmans vivant dans la capitale britannique .
La communauté hindoue de Londres réside dans les quartiers nord-ouest de Harrow et de Brent, où se trouve un des plus grands temples hindous d'Europe, le temple Neasden . La communauté sikhe se trouve elle dans l'est et dans l'ouest de Londres, qui abrite également un des plus grands temples sikhs situés hors d'Inde. La majorité des Britanniques de confession juive se trouve à Londres, particulièrement à Stamford Hill et Golders Green dans le nord de Londres .
Économie
Londres est un centre important de commerce et d'échange international, particulièrement symbolisé par les gratte-ciel des quartiers d'affaires de la City et de Canary Wharf. C'est, avec New York et Tokyo, un des trois plus importants centres de décision au monde mais c'est également une ville de contraste. Si la ville produit environ 20 % du produit intérieur brut du Royaume-Uni (1/3 du PNB en tenant compte de l'aire métropolitaine de Londres ) et dépasse même celle de pays comme la Finlande, le Portugal ou l'Irlande , elle compte néanmoins de nombreuses poches de pauvreté. Le taux de chômage à Londres est plus élevé que la moyenne nationale (5,5 % au Royaume-Uni au deuxième trimestre 2006 contre 7,7 % à Londres et jusqu'à plus de 10 % dans certains quartiers centraux de l'Inner London ) et 53 % des enfants de ces quartiers vivent dans un état de pauvreté . Elle abrite également le siège de 50 des 100 premières entreprises britanniques ainsi que celui de 100 des 500 premières entreprises européennes.[réf. nécessaire]
L'économie de Londres s'est orientée vers les services beaucoup plus tôt que d'autres villes européennes, surtout après la Seconde Guerre mondiale. Le succès de Londres dans le secteur tertiaire s'explique par plusieurs facteurs :
Environ 85 % de la population du Grand Londres (soit 3,2 millions de personnes) travaillent dans le secteur des services. 500 000 personnes travaillent dans l'industrie et la construction (en proportions égales).[réf. nécessaire]
Londres a 5 centres principaux centres d'affaires : la City, Westminster, Canary Wharf, Camden & Islington et Lambeth & Southwark.[réf. nécessaire]
La principale industrie de Londres reste le secteur financier dont les financial export contribuent grandement à la balance des paiements du Royaume-Uni . Environ 300 000 personnes travaillent dans le secteur de la finance de Londres qui abrite plus de 480 banques, soit plus que n'importe quelle autre ville au monde.[réf. nécessaire] Chaque année, il s'investit plus d'argent à Londres que dans les 10 villes européennes suivantes réunies.[réf. nécessaire] La City est le plus grand centre d'affaire d'Europe[réf. nécessaire] et concurrence de plus en New York, notamment à cause des lois Sarbanes-Oxley qui accroissent les exigences comptables pour les entreprises cotées la bourse de Wall Street. Lors d'une récente étude publiée par Mastercard, Londres surpasse New York dans quatre des six domaines de l'étude dont la stabilité économique, la facilité de faire des affaires et le volume des flux financiers . Le maire de New York Michael Bloomberg a déclaré que New York risquait de perdre son statut de capitale financière du monde au profit de Londres à cause du droit et des systèmes de régulation et d'immigration moins stricts du Royaume-Uni .
Un second centre financier est en train de se développer à Canary Wharf, à l'est de la City, et compte le quartier général des banques HSBC et Barclays, de l'agence Reuters ainsi que de nombre des plus grands cabinets d'avocats au monde. En 2005, Londres a traité 31 % des transactions sur le marché des changes et traite quotidiennement environ 753 milliards de dollars, soit plus qu'à New York ,.
Plus de la moitié des 100 premières entreprises britanniques (FTSE 100) et plus de 100 des 500 plus grandes entreprises européennes ont leur siège à Londres. Plus de 70 % des entreprises du FTSE 100 ont leur siège dans l'aire urbaine de Londres et 75 % des entreprises du »˜' Fortune 500'' ont un bureau à Londres.[réf. nécessaire]
Les médias sont particulièrement concentrés à Londres et l'industrie de la distribution des médias en est le deuxième secteur le plus compétitif . La BBC est un employeur clé de la ville tandis que de nombreux autres médias ont leur siège à Londres. De nombreux journaux nationaux sont édités dans la ville et ont longtemps été associés à Fleet Street dans la City. Soho est le coeur de l'industrie de la postproduction.[réf. nécessaire]
Le Port de Londres a été le plus important du monde mais n'arrive aujourd'hui qu'en troisième position au Royaume-Uni. 50 millions de tonnes de marchandises y transitent chaque année . La plupart de ces marchandises transitent cependant par Tilbury qui se trouve en dehors des limites du Grand Londres.
Londres est une des principales destinations touristiques au monde. Ce secteur génère entre 280 000 et 350000 emplois selon les sources. 27 millions de personnes visitent la ville chaque année , parmi lesquelles 11,7 viennent de l'étranger, et dépensent environ 15 milliards de livres . Le Government Office estime que ce secteur représente 10 % du Produit national brut de la ville.[réf. nécessaire]
Les principaux sites touristiques londoniens sont concentrés dans le West End, qui comprend les grands magasins d'Oxford Street, les théâtres, et les quartiers tels que Soho, Covent Garden, Mayfair, Piccadilly Circus et la place de Leicester Square. Les monuments les plus célèbres de Londres sont le British Museum, la Tate Gallery, le Tate Modern, Madame Tussauds, les palais de Westminster et de Buckingham, l' Imperial War Museum, le Science Museum, la National Gallery, Big Ben et la Cathédrale St Paul.
Transports
Les transports sont un des quatre domaines de compétence du maire de Londres bien que son contrôle financier soit assez limité et qu'il n'ait aucun pouvoir sur le réseau ferré (mais le North London Railway sera sous sa responsabilité à partir de novembre 2007).[réf. nécessaire] Le réseau de transport public, géré par Transport for London (TfL), est un des plus étendus au monde mais subit tous les jours des embouteillages, retards et problèmes de maintenance. Un programme de 7 milliards de livres a été mis en place pour tenter d'améliorer le réseau à l'horizon de 2012, pour l'inauguration de jeux olympiques . L'ensemble du réseau londonien a cependant été déclaré meilleur réseau de transport au monde (devant New York et Paris) par 25 % des 2 000 personnes interrogées lors d'un sondage réalisé par TripAdvisor .
L'élément central du réseau de transport de la capitale britannique est le métro de Londres, Underground ou London Tube appelé familièrement The Tube, composé de 274 stations et 16 lignes interconnectées pour une longueur totale de 408 km. Il existe de nombreux projets d'extensions, notamment au sud de la ville, et même la construction d'une nouvelle ligne.[réf. nécessaire] Inauguré en 1863, c'est le plus ancien réseau au monde . Il comporte même la toute première ligne de métro électrique, la City & South London Railway, mise en service en 1890 . Trois millions de trajets par jours, soit environ un milliard par ans, sont effectués chaque année sur l'ensemble du réseau du métro qui dessert principalement le centre historique de Londres ainsi que les banlieues de la ville situées au nord de la Tamise mais s'étend jusqu'au-delà des frontières du Grand Londres. Du fait de la nature des sols,[réf. nécessaire] les banlieues sud et sud-est sont moins desservies par le métro mais bénéficient d'un important réseau de trains de banlieue. Le Docklands Light Railway, inauguré en 1987, dessert l'est de Londres et Greenwich sur les deux rives de la Tamise. Les trains de banlieue ne traversent généralement pas la ville mais s'arrêtent dans une des 14 gares de la ville situées autour du centre historique. Crossrail est un projet de réseau express régional qui devrait entrer en fonction en 2015 et qui permettra de relier les banlieues est et ouest en traversant Londres dans un souterrain, un train urbain, l'overground devrait entrer en service en novembre 2007. Le service de train Eurostar relie la gare de Waterloo à Lille et Paris en France, et Bruxelles en Belgique. À partir de la mi-novembre 2007, les trains Eurostar n'arriveront plus en gare de Waterloo mais à la nouvelle gare St Pancras International ce qui ramènera le temps de trajet à seulement 2 h 15 (en temps normal) entre Paris et Londres et 1h50 entre Bruxelles et Londres. Il y a aussi des projets de réinsertion du tramway dans le centre de Londres
Bien que la vaste majorité des transports du coeur de Londres soit effectuée en transport en commun, l'usage de la voiture domine en banlieue.[réf. nécessaire] Le London Inner Ring Road (périphérique situé autour du centre de Londres), les routes A406 et A205 (dans la banlieue) ainsi que l'autoroute M25 (plus éloignée) contournent la ville et relient les nombreuses voies allant vers le centre-ville de Londres (Inner London). Un projet d'autoroutes sillonnant l'agglomération (appelées London Ringways) avait été lancé dans les années 1960 mais a été en grande partie abandonné au début des années 1970 à cause des objections des riverains et des coûts élevés . En 2003, un péage urbain a été introduit afin de réduire le trafic en centre-ville. À quelques exceptions près, les automobilistes doivent payer 8 livres par jour pour pénétrer à l'intérieur d'une zone correspondant au centre de Londres. {refnec|Pour les automobilistes résidant au sein de la zone payante, il existe un passe renouvelable mensuellement.
Le réseau de bus de Londres est un service qui fonctionne 24 heures sur 24, qui est principalement utilisé pour les déplacements locaux et qui transporte plus de passagers que le métro . Chaque jour de la semaine, les bus londoniens transportent 6 millions de passagers sur plus de 700 itinéraires différents. Le nombre de voyages a atteint 1,8 milliard en 2005/2006 . Les bus à impériale sont un des symboles de Londres, de même que les taxis noirs et le métro.
Londres, pour soutenir sa politique d'éradication de la voiture, investit très lourdement dans le transport individuel cycliste. C'est ainsi qu'en 2006 Londres a investit 38 millions d'euros dans les voies cyclables et les parkings à vélo.
Londres est également une plate-forme de correspondance aérienne mondiale. Pas moins de 150 millions de passagers transitent dans un des 8 aéroports qui contiennent "London Airport"[réf. nécessaire] dans leur nom mais pratiquement tout le trafic international transite par les 5 aéroports principaux (Heathrow, Gatwick, Stansted, Luton et London City). L'aéroport d'Heathrow est le plus important au monde en terme de passagers internationaux et propose une gamme complète de vols domestiques, européens ou intercontinentaux. Une part importante du trafic international ainsi que nombre de vols de compagnies aériennes à bas prix sont prise en charge par l'aéroport de Gatwick. Les aéroports de Stansted et de Luton sont spécialisés dans les vols court-courriers des compagnies à bas prix. L'aéroport de London City, le plus petit et le plus proche de Londres, est plutôt, de par sa proximité avec les centres financiers de la capitale, spécialisé dans les vols privés et accueille des vols court-courriers ainsi qu'un important trafic de jets privés .
plus d'infos sur Londres
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Vol au départ du Royaume-Uni |
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Royaume-UniGéographie
Au total, on estime que le Royaume-Uni possède près d'un millier d'îles ; 800 pour la seule Écosse. La plupart de ces îles sont naturelles mais certaines ont été créées artificiellement à l'aide de pierres et de bois
À titre comparatif, le Royaume-Uni possède une superficie proche de celle de la Roumanie, de l'Équateur, du Ghana ou de l'Ouganda.
Économie
La ville de Londres est un centre majeur économique et commercial du niveau de mégapoles telles que New York City ou Tokyo. Pendant 25 ans, l'économie britannique s'est vue être désignée par certains depuis les années 1980 comme le modèle Anglo-Saxon s'appuyant notamment sur les principes de libéralisme, de marché libre et de faible taxation. Le Royaume-Uni est »” de par son taux d'échanges commerciaux »” la cinquième puissance économique mondiale avec un PIB de 2370 milliards de dollars en 2006 (juste devant la France avec un PIB de 2229 milliards de dollars en 2006) et la seconde d'Europe après l'Allemagne.
Les Britanniques furent les premiers à entrer dans l'ère de la Révolution Industrielle en, comme la plupart des pays en voie d'industrialisation à l'époque, développant notamment une industrie lourde tels la construction navale, l'industrie minière, la production d'acier et le textile. Le Royaume a crée un marché outre-mer des produits britanniques lui permettant de dominer le marché international durant le XIXe siècle. Cependant, de par à la fois l'industrialisation des autres pays et la perte d'emplois dans l'agriculture, le Royaume-Uni a vu son avance économique diminuer par rapport aux autres. En conséquence, l'industrie lourde a lentement décliné tout au long du XXe siècle. Pour autant, le secteur tertiaire, lui, s'est sensiblement développé et fait maintenant près de 73 % du PIB britannique.
Le secteur tertiaire du Royaume-Uni est dominé par les services financiers, en particulier dans le domaine banquier et de l'assurance. Londres est le plus grand centre financier du monde grâce notamment à la Bourse de Londres (en: London Stock Exchange), au London International Financial Futures and options Exchange et au Lloyd's of London tous situés dans la City, grossièrement équivalent à La Défense de Paris. La capitale possède aussi la plus forte concentration des branches étrangères de banques du monde. Durant ces dernières décennies, un centre financier sur les rives de la Tamise s'est développé dans le quartier des Docklands qui a ensuite accueilli les bureaux des banques HSBC et Barclays. Il existe un certain nombre de multinationales qui ne sont pas basées au Royaume-Uni ayant choisi pour siège social européen ou étranger Londres ; par exemple le premier groupe financier du monde, Citigroup. Notez aussi qu'Édimbourg possède de conséquents centres financiers.
Le tourisme tient une part majeure de l'économie britannique : avec plus de 27 millions de touristes par an, le Royaume-Uni est la sixième destination touristique mondiale »” cependant loin derrière sa voisine la France avec 60 millions de touristes et donc première destination touristique mondiale.
Le secteur secondaire a, quant à lui, amplement diminué depuis la Seconde Guerre mondiale. Il reste quand même une part importante de l'économie outre-Manche. L'industrie motorisée britannique en compose une majeure partie bien diminuée néanmoins depuis l'effondrement de MG Rover. La production d'avions civils et militaires est dirigée par la plus grosse firme aérospatiale du Royaume-Uni : BAE Systems et l'européen EADS (dirigeant d'Airbus). Rolls-Royce tient une part majeure du partage sur le marché global du motorisé aérospatial. L'industrie chimique et pharmaceutique est, elle aussi, puissante avec les seconds et sixièmes plus grands noms de l'industrie pharmaceutique dans le monde : respectivement GlaxoSmithKline et AstraZeneca, tous deux basé au Royaume-Uni.
L'industrie « créative » (art, cinéma, mode, design, etc.) représentait 7,3 % du PNB et a monté d'en moyenne 5 % par an entre 1997 et 2004.
Le secteur agricole représente lui seulement 0,9 % du PIB.A cause du climat l´agriculture ne couvre que la moitié des besoins alimentaire et est éclaboussé par des scandales (vache folle,fiévre aphteuses)
Le Royaume-Uni possède d'importantes richesses énergétiques : charbon, gaz, pétrole... bien que ces deux dernières soient en diminution. La production d'énergie primaire est responsable de 10 % du PIB britannique, une part bien plus importante que la majorité des pays industrialisés.
La monnaie du Royaume-Uni est la livre sterling (en anglais Pound sterling) représenté par le symbole « £ «. La Banque d'Angleterre est la banque centrale qui gère notamment la fabrication des pièces et billets. Les banques en Écosse et Irlande du Nord se réservent le droit de mettre en circulation leurs propres billets, à condition toutefois de maintenir un nombre suffisant de billets de la Banque d'Angleterre en réserve pour couvrir la mise en circulation. Le Royaume-Uni a préféré ne pas adopter l'euro lors du lancement de cette monnaie en 1999 bien que le gouvernement ait prévu de tenir un référendum pour décider de l'adoption de la monnaie si « cinq tests économiques » se révèlent concluants. L'opinion britannique est contre.
Démographie
Au recensement d'avril 2001, la population du Royaume-Uni était de 58 789 194 habitants, soit la troisième de l'Union européenne après l'Allemagne et la France. En deux ans cette population serait passée à 60,2 millions, due nettement à l'immigration mais aussi à une hausse des natalités et une plus haute espérance de vie Près d'un quart des britanniques vivent dans le sud prospère de l'Angleterre et sont principalement une population urbaine avec un nombre estimé à 7 517 700 habitants rien que pour la capitale londonienne Le taux d'alphabétisme s'élève à 99% et l'école y est obligatoire dès 5 ans jusqu'à l'âge de 16 ans (15 pour les natifs fin juillet ou août)
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