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Vol pour Brest (France)
 

Brest

Histoire

(...) Oh Barbara Il pleut sans cesse sur Brest Comme il pleuvait avant Mais ce n'est plus pareil et tout est abîmé C'est une pluie de deuil terrible et désolée Ce n'est même plus l'orage De fer d'acier de sang Tout simplement des nuages Qui crèvent comme des chiens Des chiens qui disparaissent Au fil de l'eau sur Brest Et vont pourrir au loin Au loin très loin de Brest Dont il ne reste rien.

Il est à noter quand même que cette chanson exagère énormément la destruction de Brest. "Au loin très loin de Brest Dont il ne reste rien." Brest était loin de ne plus rien avoir après sa libération, malgré les combats et les bombardements.

La commune de Brest s'agrandit de façon importante en 1945, quand commença sa reconstruction, en absorbant 3 communes voisines: Lambézellec, Saint-Marc et Saint-Pierre-Quilbignon. Les habitants réfugiés pour beaucoup dans d'autres régions (la Sarthe notamment) rentrent alors reconstruire sur les décombres du vieux Brest une ville nouvelle (1946-1961) selon les plans de Jean-Baptiste Mathon. On construisit des baraques en bois pour ceux qui n'avaient nulle part où aller. Le plan de ville de la reconstruction puise ses influences dans le plan de Georges Milineau élaboré en 1929 et dans le mouvement moderne, mais respecte les formes géométriques dessinées par Vauban. À l'inverse de celui de villes reconstruites quasiment à l'identique, il n'a pas visé la conservation de l'esthétique et du patrimoine historique de la ville, dont le dernier vestige est la rue de Saint-Malo.

En mars 1950, débutent les grèves ouvrières des dockers et des ouvriers de la reconstruction, pour une augmentation de salaire. Suite à une manifestation agitée le 16 avril 1950, réunissant 1000 à 2000 ouvriers, des responsables du Parti communiste et de la CGT sont arrêtés. Le lendemain, 2500 grévistes dénoncent ces arrestations et affrontent violemment les forces de l'ordre. La répression quarante-neuf blessés et un mort, Édouard Mazé, ouvrier de vingt-six ans tué par les CRS d'une balle dans la tête. Les syndicats lancent alors une grève générale en signe de deuil. Son enterrement réunit près de 20 000 personnes, tandis que l'Assemblée nationale décide de ne blâmer officiellement que la violence des grévistes.

Orientée de longue date vers l'industrie d'armement, Brest y puise sa prospérité d'après-guerre. Mais le déclin de cette industrie impose, à la fin du XXe siècle, la reconversion des activités économiques vers les services, la recherche et les nouvelles technologies.

Politique et administration

La mairie principale de Brest se situe à l'Hôtel de Ville, place de la Liberté. Il existe 5 mairies de quartier (Bellevue, Saint-Marc, Rive droite, Lambézellec et Europe).

Depuis 1973, Brest forme avec 7 communes voisines une communauté urbaine, appelée Brest Métropole Océane.

Économie

Malgré son image de ville industrielle dont l'activité dépend en grande partie des commandes militaires, le tertiaire représente 75% de l'activité dans le bassin de Brest. Cette tendance à la tertiarisation se poursuit encore, ce qui permet le maintien des effectifs salariés, malgré le déclin industriel.

9e port de commerce français en comptant la réparation navale civile, la ville évolue vers les métiers de recherche et de conception, mais reste résolument attachée à la mer. Elle revendique ainsi la place de premier pôle européen pour les sciences et techniques liées à la mer: 60 % de la recherche française dans le domaine maritime est basée à Brest.

Brest est le siège de la Chambre de commerce et d'industrie de Brest, qui gère des infrastructures de réparation navale civile, l'Aéroport de Brest Bretagne, ainsi que le port de commerce de Brest, le port de pêche de Brest, le port de Camaret, le port de Landerneau, le port de Lanildut, le port de l'Aber Wrac'h.

Brest est représentée dans trois pôles de compétitivité labellisés par l'État en 2005 :

Le Technopôle Brest-Iroise regroupe 4 600 personnes et fédère les mondes de l'entreprise, de l'enseignement supérieur et de la recherche, plus particulièrement dans les domaines suivants:

Liste des principaux employeurs sur le territoire de Brest Métropole Océane, par secteurs d'activité, en 2005, source Insee.

Transports

L'automobile reste le moyen de transport individuel privilégié par les Brestois, le vélo n'étant que peu utilisé, pour bonne partie en raison du relief de la ville.

Desservie par une gare ferroviaire et routière qui surplombe le port de commerce, Brest est également dotée d'un réseau de bus appelé Bibus composé de 22 lignes dont 3 à la demande.

Un projet de tramway est à l'étude par la SEMTRAM, le mode fer étant privilégié. Il parcourra à partir de 2012 la ville d'est en ouest en reliant Technopôle à Kergaradec et Froutven.


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Vol pour la France
 

France

Géographie

À l'exception de sa frontière nord-est, le pays est délimité principalement par des mers et l'Océan et des frontières naturelles : Rhin, Jura, Alpes, Pyrénées.

La France métropolitaine a une grande variété de paysages, entre les plaines côtières situées dans le nord et l'ouest et les chaînes de montagnes dans le sud-est (les Alpes) et dans le sud-ouest (les Pyrénées). Les Alpes françaises possèdent le point le plus haut d'Europe de l'Ouest, le mont Blanc, qui culmine à 4 »‰810 m. Il existe aussi d'autres régions montagneuses plus anciennes, telles le Massif central, le Jura, les Vosges, le massif armoricain et les Ardennes qui sont assez rocheuses et boisées. La France bénéficie également d'un réseau fluvial étendu qui est composé principalement par la Loire, le Rhône (source en Suisse), la Garonne (source en Espagne), la Seine et une partie des cours du Rhin, de la Meuse, et de la Moselle ainsi que la Somme, et la Vilaine qui constituent leurs propres bassins fluviaux.

Divisions administratives

Les principales divisions administratives françaises sont les régions qui sont au nombre de 26 dont 22 métropolitaines, les départements (100 dont 4 outre-mer) et les arrondissements.

Ces derniers arrondissements sont découpés soit en cantons (pour les collèges électoraux), soit en communes (environ 36 000) pour l'administration territoriale locale. Les cantons regroupent le plus souvent des communes complètes, toutefois certaines communes importantes sont découpées sur plusieurs cantons qui peuvent aussi comprendre d'autres communes voisines moins peuplées.

Enfin quelques communes très importantes (Paris, Lyon, Marseille) sont elles-mêmes divisées en arrondissements de commune pour l'administration territoriale avec des mairies locales disposant d'une certaine autonomie financière et administrative au sein du même conseil municipal.

Le département de Paris ne comprend qu'une seule commune, et que les 4 régions en outre-mer (Guadeloupe, Martinique, Guyane, Réunion) ne comptent chacune qu'un seul département. La région de la Corse (qui comprend deux départements) a un statut spécial de collectivité territoriale légèrement différent des autres régions métropolitaines. Ces régions sont toutefois partie intégrante de l'Union européenne.

Depuis les lois Defferre de 1982-1983 et Raffarin de 2003-2004, la France est un État décentralisé. La réforme constitutionnelle de février 2003 précise que l'organisation de la République est décentralisée. La décentralisation, qui s'est dans un premier temps accompagnée de la déconcentration, favorise aujourd'hui pleinement l'émergence de véritables pouvoirs locaux dont l'équilibre fait cependant encore débat.

Aux côté des collectivités territoriales de plein exercice que sont la commune, le département et la région, il existe aussi un échelon intercommunal qui est amené à exercer de plus en plus de compétences (développement économique, aménagement de l'espace, habitat, transports publics, assainissement). En effet, les communes sont toutes invitées à se regrouper sous le régime de l'intercommunalité qui dispose désormais d'une autonomie financière et fiscale, et de l'autorité de personne morale et juridique reconnue (l'établissement public de coopération intercommunale ou EPCI). En 2006, 2573 communautés (communautés de communes, communautés d'agglomération et communautés urbaines) recomposent le territoire national (soit 90% des communes et 85% de la population françaises. Certaines intercommunalités regroupent des communes de départements ou même de régions différentes. Dans les régions frontalières, des intercommunalités existent aussi avec des collectivités locales des pays voisins, ce qui facilite la gestion d'équipements communs, notamment en matière de transport.

Un nouvel échelon a été créé avec l'élaboration des pays, qui regroupe des communes et des intercommunalités dans des ensembles plus grands que ne le sont les intercommunalités, afin de rassembler l'ensemble des communes d'un territoire, même celles exclues des intercommunalités existantes.

La France est "une et indivisible", mais cette formule crée certaines tensions, surtout en raison du fait que le territoire français est composé de plusieurs "pays" ou "régions" qui ne sont que rarement reconnus, et dont certains ont leur propre langue (Alsace, Bretagne, Catalogne, Corse, Flandre, Pays basque, Pays Occitan, etc.), mais aussi beaucoup d'autres, qui n'en ont pas.

Des collectivités françaises en outre-mer ont des statuts particuliers liés à leur plus forte autonomie : les collectivités de Mayotte et de Saint-Pierre-et-Miquelon ont une administration locale unique combinant les fonctions généralement conférées aux régions et départements métropolitains. Toutefois, Mayotte évolue depuis 2001 vers le statut de département d'outre-mer, pour une plus forte intégration. Ces deux collectivités, bien que situées hors de l'Union européenne, utilisent l'euro comme monnaie.

Les autres collectivités d'outre-mer du Pacifique ont des statuts d'autonomie plus étendue où cohabitent l'administration territoriale régalienne et l'administration coutumière (Polynésie française, Nouvelle-Calédonie, Wallis-et-Futuna). Bien que possédant toujours une division et une administration communale (sauf à Wallis-et-Futuna où ce sont les villages coutumiers qui jouent ce rôle au sein des trois royaumes coutumiers), ces collectivités ne sont pas découpées en départements, mais en provinces (ou royaumes) et en villages (sur

les bases coutumières) ayant des fonctions normalement affectées aux départements et communes en métropole et dans les régions d'outre-mer, notamment en matière de justice, d'éducation ou de citoyenneté. De plus, la fonction de région y est transférée à un gouvernement local où sont représentés les autorités coutumières et régaliennes, ainsi qu'un administrateur de la République. Ces collectivités, hors de l'Union européenne, utilisent le franc pacifique comme monnaie commune (liée à l'euro depuis 1999, au lieu du franc français). Il faut noter que la Nouvelle-Calédonie dispose d'un statut particulier transitoire spécifique avant un futur référendum devant déterminer si le territoire demeurera dans la République française avec une large autonomie, ou deviendra indépendant (avec une éventuelle association).

D'autres terres françaises en outre-mer peu ou pas habitées sont gérées à distance depuis un autre territoire habité, par un administrateur désigné par l'État au nom de la république : les îles Éparses (dans l'océan Indien, dispersées autour de Madagascar, ou près de Mayotte ou Maurice) et les Terres australes et antarctiques françaises (au Sud de l'océan Indien) sont administrées depuis la Réunion, et Clipperton (à l'Est de l'océan Pacifique, au large du Mexique) est gérée depuis la Polynésie française. Ces terres n'ont pas d'administration locale propre.

Environnement

La France, si l'on inclut l'Outre-mer abrite des ressources naturelles et une biodiversité exceptionnelle, avec la Guyane notamment (une des zones de forêts tropicales les moins fragmentées et les mieux conservées) et avec la Nouvelle-Calédonie qui abrite la seconde plus grande barrière de corail. Dans l'hexagone la biodiversité a connu une dégradation constante depuis deux siècles, à cause de la fragmentation écologique des milieux par le dense réseau routier notamment, et ce malgré le travail des parcs nationaux et des parcs naturels régionaux. De discrètes mais importantes séquelles de guerres marquent encore le Nord et l'Est du pays, ainsi que le littoral ouest, avec notamment le problème des munitions immergées. Depuis les années 1980, la France a régulièrement été mal ou très mal classée pour l'application des Directives européennes concernant l'Environnement. Plusieurs de ses régions sont parmi les plus touchées en Europe par l'eutrophisation par les engrais agricoles et par les pesticides. Le pays est comme d'autres confronté à des problèmes croissant d'espèces invasives, et une controverse persiste sur le risque de pollution génétique posé par les OGM testés ou cultivés en plein champs. Ce pays est aussi l'un de ceux où le poids de la chasse est traditionnellement important.

Démographie

La République française comptait 64 102 140 habitants au 1er janvier 2007, dont 61 538 322 en métropole, soit environ 1% de la population mondiale. Un recensement national général était organisé à intervalles réguliers depuis 1801, en 2004 le recensement devient permanent.

La croissance démographique française est l'une des plus dynamiques d'Europe, combinant un taux de natalité supérieur à la moyenne européenne (830 900 naissances contre 531 200 décès) et un solde migratoire positif (environ 100 000 individus) : la population de la France a donc évolué de 0,61 %. En ce qui concerne le taux de fécondité, il est de 2,01 bébés par femme ; seules l'Albanie et l'Islande ont des indices de fécondité plus élevés en Europe.

En outre, la pyramide des âges voit depuis le début du XXIe siècle sa structure évoluer avec une augmentation progressive de la population la plus âgée, en raison à la fois de la progression de l'espérance de vie (la France jouit d'une des plus longues espérances de vie au monde) et de l'arrivée vers le troisième âge de la génération du baby boom (ce phénomène est appelé communément le papy boom).

En 2006, l'Institut national de la statistique et des études économiques (INSEE) estimait que 4,9 millions d'immigrés (comprendre nés étrangers hors du territoire) vivaient en France (8% de la population). Il faut aussi noter que sont considérés comme français les enfants de parents immigrés (droit du sol) et non comme étrangers. Par conséquent, le nombre de citoyens français d'origine étrangère est considéré autour de 6,7 millions d'après le recensement de 1999 de l'INSEE - ce qui représente environ 1/10 de la population française. De nombreuses ethnies sont présentes dans les DOM-TOM.

La plupart des immigrés viennent d'Europe (Grèce, Portugal, Espagne, Italie, mais aussi Pologne, Roumanie et les pays formant l'ancienne Yougoslavie), du Maghreb et d'Afrique noire, notamment ses anciennes colonies. Au premier janvier 2005, le nombre d'étrangers (personnes de nationalité étrangère) en France métropolitaine était de 3 501 000 personnes, c'est-à-dire 5,8% de la population. La proportion de ceux-ci est comparable à la moyenne des pays de l'Europe de l'Ouest comme le Royaume-Uni (4,8% ), l'Allemagne (8,9%), l'Espagne (10%), les Pays-Bas (4,3%), la Suède (5,3%), la Belgique (8,6%) et la Suisse (20,7%) .

Selon Michèle Tribalat, chercheur à l'INED, le nombre d'immigrés est très difficile à estimer à cause de l'absence de statistiques officielles. Seules trois études ont été menées : en 1927, 1942 et 1986. D'après une étude de 2004, près de 14 millions de personnes avaient au moins un parent ou un grand-parent étranger.

Économie et développement

La France est la 6e puissance économique mondiale, derrière les États-Unis, le Japon, la Chine, l'Allemagne, et le Royaume-Uni avec un PIB de 2 230 milliards de dollars (Total GDP 2006, Banque mondiale). Avec ses 551 602 km² et ses 63 millions d'habitants, la France ne pourrait être considerée comme un « grand » pays à l'échelle mondiale. Cependant, son poids économique a su en faire un rôle majeur de la scène internationale. La France a très tôt tiré profit d'atouts naturels indéniables, à commencer par sa situation géographique, du centre de l'Europe aux débouchés sur les principaux flux commerciaux d'Europe occidentale : Méditerranée, Manche, Atlantique... À cet égard, le Marché commun européen mis en place en 1957, a constitué pour les entreprises françaises une véritable aubaine, tandis qu'anciennes colonies et DOM-TOM continuent de représenter d'importants partenaires commerciaux.

La France est un grand pays agricole et avec 23 % de la production agricole européenne en 1999, elle est largement en tête des pays de l'Union, devant l'Italie (15,4 %) et l'Allemagne (15,2 %) notamment du à une modernisation considérable. La population active agricole continue de diminuer suivant le mouvement qui avait fortement repris après la fin de la Seconde Guerre Mondiale, pour autant, il semblerait que cette population connaisse un relatif rajeunissement lié surtout aux départs massifs en retraite et préretraite : 53 % de chefs d'exploitation avaient moins de 50 ans en 2000, contre 42,6 % en 1988. L'activité agricole occupe 60 % du territoire métropolitain à travers ses 28 millions d'hectares, cependant seulement la moitié sont mis en culture et le reste profite notamment à l'urbanisme mais aussi aux forêts.

En 2000, d'après l'INSEE, la part en valeur de chaque groupe de produits agricoles dans l'ensemble de la production agricole s'établissait ainsi


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Vol au départ de Rabat (Maroc)
 

Rabat

Culture

En 2006, la Fondation ONA inaugure à Rabat son second lieu culturel, la Villa des Arts.

Portes et enceintes

Protégeant les faces sud et ouest de la ville, une enceinte importante fut construite par les Almohades à la fin du XIIe siècle. Elle est composée de deux longues murailles rectilignes, se coupant à angle aigu, d'une longueur totale de plus de cinq kilomètres, d'une épaisseur de plus de deux mètres et d'une hauteur moyenne d'environ huit mètres.

Ainsi fut enfermée une superficie de près de quatre cent vingt hectares, englobant le plateau supérieur qui domine aujourd'hui le Chella, pour assurer, en cas d'attaque, la sécurité des parties basses de la ville. Le rempart ouest était percé de quatre portes, à intervalles assez réguliers - Bab el Alou, Bab el Had, Bab er-Rouah, la quatrième étant incluse dans l'actuel Palais Royal. Le rempart sud n'en comportait qu'une seule, Bab Zaër. Comme la plupart des murailles édifiées par les almohades, cette enceinte construite en béton d'une grande solidité, riche en chaux grasse, a admirablement résisté. Régulièrement flanquée de tours carrées, sa courtine est couronnée d'un chemin de ronde, bordé à l'extérieur d'un parapet aux merlons coiffés de pyramidions.

Bab Er-Rouah, chef-d'oeuvre d'esthétique monumentale en pierre, déploie, tout comme la porte de la Kasbah, un décor d'entrelacs autour de l'ouverture en forme d'arc outrepassé inscrit dans un encadrement rectangulaire. Comme à Bab Agnaou à Marrakech, de grands arcs reprennent, en l'élargissant, le mouvement de l'arc même de la porte, l'entourant d'une auréole sinueuse aux pointes aiguës, surmontée d'une large frise à inscription coufique. Au début du XVIIe siècle, les réfugiés musulmans chassés d'Andalousie s'installent dans la Kasbah, dans une partie d'une centaine d'hectares à l'intérieur de l'enceinte almohade, qu'ils délimitent par l'édification d'une nouvelle muraille. Partant à proximité de Bab el Had, cette dernière relie la courtine du XIIe siècle à la falaise dominant le Bouregreg, au Borj Sidi Makhlouf. Rectiligne et flanquée de tours barlongues, la muraille andalouse qui s'étendait sur plus de 1 400 mètres, était haute en moyenne de 5 mètres et large de plus d'1,5 mètre. Elle était percée de trois portes : Bab et-Then (qui est aujourd'hui abattue ; elle était située près de l'actuel marché municipal), Bab el Bouoiiiba et Bab Chella. Par, ailleurs, au début du XIXe siècle, un nouveau rempart extérieur, d'une longueur totale de 4 300 mètres fut édifié.

Il prolongeait au sud l'enceinte almohade et la doublait à l'ouest jusqu'à l'océan Atlantique, enfermant ainsi une superficie totale de plus de 840 hectares. Cette dernière fortification avait une hauteur moyenne de 4 mètres et une épaisseur légèrement inférieure à 1 mètre. Quatre portes au total y étaient percées : Bab el Qebibât, Bab Témara, Bab Marrakech et Bab el Msalla. Ce rempart alaouite a été détruit en grande partie pour faciliter l'aménagement de la ville européenne durant le Protectorat. À partir des principales portes de la Médina, partaient les routes reliant, notamment, Rabat à Casablanca et à Marrakech.

Aux abords de l'enceinte almohade se tenaient des marchés hebdomadaires, tel celui de Souq el Had, à proximité de la porte du même nom. Par ailleurs, entre l'enceinte Alaouite et la muraille Almohade étaient situés, au sud, l'Aguedal, relié au Palais Royal et, au nord, des jardins d'orangers dont les fruits, très prisés pour leur qualité, étaient exportés en Europe comme en attestent de nombreux documents d'archives.

Quartiers

Rabat offre aujourd'hui une palette de quartiers socialement très différenciés qui se répartissent de façon rayonnante en éventail. D'abord, l'Oudaya et la Médina, comme axe central à la rencontre du Bou regreg et de l'océan Atlantique. À l'ouest, un étirement de quartiers de classes moyennes et populaires borde le littoral, tels que L'Océan, Akkari, Yacoub El Mansour, Massira et Fath ; cette première bande d'habitats dense se rapprochant fortement de Témara (qui reste séparée de Rabat par une ceinture verte). Un second ensemble de quartiers modestes borde l'oued Bouregreg dans un site assez confortable : Youssoufia, Takadoum et Hay Nahda. Entre ces deux rayons de quartiers populaires ou de classes moyennes s'intercale pourtant une vaste diagonale de quartiers aisés tels que Les Orangers, Agdal ou Hay Riad voire très riche, à l'habitat luxueux comme en démontre les quartiers Souissi et Ambassadeurs. Ce dernier est d'ailleurs le lieu de prédilection des résidences diplomatiques. Cette urbanisation en vastes plans, aérée, souvent boisée, éloignée des brumes de l'Océan, contraste vivement avec les îlots plus resserrées et denses qui l'encadrent. Deux projets de taille pharaonique sont en train de changer le visage de cette ville : le projet Amwaj (Vagues) qui est l'aménagement de l'embouchure du Bou Regreg sur ses deux rives (marinas, hôtels, Résidences de luxe de style arabo-andalou) ; et le projet Sephira, qui est l'aménagement de la corniche du littoral atlantique (Marinas, hôtels, théâtre, complexe sportif, Résidences de luxe au style contemporain).

Rabat aujourd'hui

La ville compte désormais plus de 1,7 million d'habitants pour une superficie totale de 118 km² .


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Vol au départ du Maroc
 

Maroc

Économie

En 2006, le Maroc est la cinquième puissance économique du continent africain, selon la Banque mondiale qui a établi le classement suivant :

Il fait partie des pays dit émergent au même titre que des pays comme l'Inde, la Chine, la Turquie, la Tunisie, l'Afrique du Sud, le Brésil,ou la Pologne..

La ville de Marrakech est la première ville touristique du Maroc. En 2006, la ville possédait une capacité d'hébergement équivalente à 35 068 lits devant Casablanca avec 26 660 lits.

Médias

En terme de liberté de la presse, le Maroc est classé 97e selon le classement effectué chaque année par Reporters sans frontières.

La seule chaîne télévisée privée marocaine est Médi 1 Sat. Créée le 1er décembre 2006, elle se veut surtout chaîne d'information.

Cependant, il existe un bon nombre de stations de radio privées marocaines :

La plus ancienne chaîne de télévision marocaine est RTM (pour Radiodiffusion télévision marocaine) créée le 3 mars 1962. Elle a été renommé Al Aoula le 28 avril 2007.

La Société nationale de radiodiffusion et de télévision détient la majorité des chaînes télévisées marocaines et une partie des stations de radios. Son capital est détenu à 100 % par l'État marocain.

Démographie

La plupart des Marocains sont musulmans sunnites de rite malékite, de souche arabo-berbère. De récentes études montrent cependant que dans leur majorité les Marocains sont de souche berbère, même si aujourd'hui les berbérophones forment une minorité estimée à environ 40 % de la population. Les premières conquêtes musulmanes au Maroc datent du VIIe siècle mais l'installation de tribus arabes se fit surtout à partir du Xe siècle.

La comparaison de l'apport démographique arabe et des populations berbères, déjà présentes, laisse penser que ce phénomène fut principalement linguisto-culturel avec l'arabisation et l'islamisation. Ceci explique la majorité arabophone du pays. De plus, un second apport de populations arabophones se fit au XVe siècle avec l'expulsion des morisques d'Espagne appelée la limpieza del sangre, ce qui amplifia le processus d'arabisation.

Enfin la traite des Noirs, commencé au VIIIe siècle, ne s'acheva qu'avec la colonisation au XXe siècle et contribua de manière non négligeable au métissage de la population. Après la création de l'État d'Israël, la minorité juive du Maroc a quitté le pays. Aujourd'hui il reste environ 8 000 juifs au Maroc.

La plupart des étrangers vivant au Maroc sont des français et des espagnols, beaucoup sont des professeurs ou des techniciens. De plus en plus de retraités européens viennent vivre au Maroc, en particulier à Marrakech.

La langue officielle du Maroc est l'arabe littéral. Le dialecte arabe du Maroc est le darija. Environ 40 % de la population parle le berbère. La majorité des Marocains vit dans les villes. Au Maroc, le berbère compte trois dialectes, le rifain au nord, le chleuh au sud et le tamazight au centre du pays. La langue française reste la langue non-officielle du pays, mais est très importante, puisque 60 % la parlent couramment[citation nécessaire], et elle est toujours enseignée dans les écoles primaires, collèges et lycées dans toutes les universités, et dans les écoles supérieures. Dans le nord et le sud du pays du fait de la présence espagnole, en grande majorité domine l'espagnol[citation nécessaire], soit à peu près 4 millions d'hispanophones[citation nécessaire]. Le nombre d'anglophones au Maroc est encore faible aujourd'hui, mais l'apprentissage de l'anglais est de plus en plus privilégié par les jeunes marocains. On estime à 3 % le taux de marocains anglophones[citation nécessaire]. D'autant plus que l'anglais est présente dans le système éducatif marocain en plus de l'italien et de l'allemand.

L'école est obligatoire au Maroc pour les enfants de moins de quinze ans. Grâce aux efforts de l'État, beaucoup de montagnards et de campagnards vont a l'école. Le taux d'analphabétisation dans le pays est de 37 %. Il existe quatorze universités publiques au Maroc comprenant 230 000 étudiants et une université privé Alakhawayn. Le Maroc compte aussi un grand nombre de grandes écoles tels que l'ISCAE, l'école Hassania, l'école Mohammedia, les ENCG (établies à Agadir, Casablanca, Marrakech, Settat, Tanger...)


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