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Vol Saint Jacques de Compostelle Bologne
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Vol pour Bologne (Italie) |
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BologneHistoire
Après des années heureuses sous l'autorité de Taddeo Pepoli (1337-1347), Bologne tombe aux mains des Visconti, mais revient dans l'orbite papale avec le Cardinal Gil de Albornoz en 1360. Les années suivantes ont vu une alternance entre des gouvernements républicains (comme en 1377, lequel a fait construire la Basilica di San Petronio et la Loggia dei Mercanti et une domination papale ou des Visconti. Pendant ce temps là, les familles de la ville s'engageaient dans des combats fratricides pour son contrôle. Au milieu du XVe siècle, la famille Bentivoglio conquiert le pouvoir avec Sante (1445-1462) et Giovanni II (1462-1506). Cette période est l'une des plus florissantes de la ville, avec la présence de célèbres architectes et peintres dans ses murs, qui transforment Bologne en une véritable ville italienne de la Renaissance.
Le règne de Giovanni II se finit en 1506 lorsque les troupes papales de Jules II assiègent et pillent la ville. De cette date, et ce jusqu'au XVIIIe siècle, Bologne fera partie des états papaux et elle sera dirigée par un Cardinal legato et un Sénat qui élit tous les deux mois un gonfaloniere (juge), secondé par huit consuls plus âgés. La prospérité de la ville continue de croître, bien qu'une peste à la fin du XVIe siècle ait ramené la population de 72 000 à 59 000 habitants. Cette prospérité se traduit par la construction de nombreux édifices, comme en 1564 avec la Piazza del Nettuno et le Palazzo dei Banchi. La domination papale voit la construction de beaucoup d'églises et d'autres établissements religieux, et la rénovation des plus anciens. Avec 96 couvents, Bologne détient le record pour l'Italie. Les artistes travaillant à cette époque dans la ville fondèrent l'École bolonaise, parmi lesquels figurent Annibale Carracci, Domenichino, Guercino et d'autres de renommée européenne.
Sous Napoléon, Bologne devient la capitale de la République cispadane. Après la chute de Napoléon, Bologne retombe sous la coupe papale, se rebellant en 1831 puis en 1849. Après la visite du Pape Pie IX de 1857, la ville vote son annexion au Royaume de Sardaigne en 12 juin 1859, participant donc au Risorgimento. Depuis l'histoire de Bologne se confond avec celle de l'Italie.
Pendant les années de plomb, l'Attentat de la gare de Bologne (connu en Italie comme la strage di Bologna) fut une des plus importantes actions terroristes qui ont touché l'Italie. L'attentat fit 85 morts et blessa plus de 200 personnes dans la gare de Bologne le 2 août 1980, à 10h25. Des membres d'un groupe d'extrême droite furent condamnés pour l'attentat.
Bologne est aujourd'hui un important centre culturel mais aussi un noeud commercial, industriel et de communications. Au début du XXe siècle les vieux murs ont été détruits afin de construire un boulevard et de nouvelles habitations.
plus d'infos sur Bologne
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Vol pour l'Italie |
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ItalieGéographie
L'Italie est une péninsule située au nord-ouest du bassin méditerranéen. D'une superficie de 301 270 km², elle est longue de 1300 km du nord au sud. Ouverte sur la mer Adriatique à l'est, la Méditerranée au sud, la mer Tyrrhénienne à l'ouest et la mer Ligure au nord-ouest, elle englobe de nombreuses îles dont les principales sont la Sicile et la Sardaigne. Au sud de l'Italie, on trouve les derniers volcans en activité d'Europe (si on exclut l'Islande), le Vésuve près de Naples, l'Etna à l'ouest de la Sicile et le Stromboli dans les îles Éoliennes. Le centre de la péninsule italienne et le nord du pays sont occupées par des montagnes : les Apennins et la face interne de l'arc alpin. Ces régions sont impropres à des activités économiques importantes, mis à part les sports d'hiver dans les Alpes italiennes qui sont en outre un réservoir d'eau et un grand fournisseur d'hydroélectricité. Pour faciliter les liaisons nationales et internationales, les autorités ont fait de gros efforts d'aménagement. 7 000 km d'autoroute ont été construits. L'équipement des cols et le percement de grands tunnel comme celui du Mont-Blanc ou du Fréjus relient l'Italie au reste de l'Europe.
Au nord de l'Italie la plaine du Pô est une riche zone agricole. Le méthane présent dans son sous-sol est la seule source d'énergie fossile présente en Italie. Les autre plaines sont situées sur le littoral. Longtemps marécageuses, elles ont été drainées et amendées pour permettre le développement de l'agriculture et du tourisme.
La quasi-totalité de l'Italie connait un climat méditerranéen, avec des nuances. Plus on va vers le sud, plus les étés sont longs et secs. Dans le sud des Pouilles et de la Calabre la sécheresse estivale est supérieure à 5 mois. Dans les Apennins, les hivers sont plus froids. Le nord de l'Italie connait un climat à nuance continentale avec des hivers plutôt froids mais des étés très chauds et des précipitations plus abondantes que dans la péninsule.
Les fleuves et rivières les plus importants sont : le Pô, l'Adige, l'Arno, le Tibre. Les lacs les plus importants sont : le lac Majeur, le lac de Côme, le lac de Garde et le lac d'Orta.
En 2006, l'Italie comptait 59,2 millions d'habitants. La densité est de 196 habitants au km². Longtemps réservoir démographique de l'Europe et de l'Amérique, elle est devenue aujourd'hui une terre d'immigration. En effet le taux de fécondité est très bas depuis de nombreuses années. il est aujourd'hui de 1,3 pour mille. Le taux d'accroissement naturel est négatif. Seule l'arrivée annuelle de 150 000 à 200 000 immigrants permet aujourd'hui à la population italienne d'augmenter faiblement. Le vieillissement de la population commence déja à grever le budget social (problèmes pour financer les retraites). Le nombre d'étrangers résidant sur le territoire italien est 1,25 million, principalement des ressortissants d'Europe de l'Est, du Maghreb, et d'Afrique noire. La longueur des côtes, la proximité du Sud du bassin méditerranéen et de pays d'une extrême pauvreté, comme l'Albanie, font de l'Italie, à l'instar de l'Espagne, un important lieu de transit pour les filières de l'immigration clandestine. La répartition de la population est largement dictée par les contraintes naturelles. Les montagnes et les régions très sèches du sud de l'Italie connaissent des densités assez faibles alors que les plaines littorales, et l'industrieuse plaine du Pô, supportent de très fortes densités. 67% de la population est urbaine. Le réseau urbain est dense en Italie du Nord et centrale, où l'on trouve la capitale économique du pays, Milan, et des grandes villes industrielles comme Gênes ou Turin. L'Italie possède un grand nombre de villes entre 100 000 et 500 000 habitants.
L'Italie est membre du G8, les huit pays les plus industrialisés. Elle est la 7e puissance économique du monde. Les régions du nord, notamment la Lombardie et l'Emilie Romagne, ont un des PIB par habitant les plus élevés de l'union européenne (29 140 dollars/habitant en 2004) et comparable à celui d'Île-de-France ou de la région de Londres. En revanche les régions méridionales accusent toujours un retard économique notable par rapport aux régions du nord.
L'Italie a une longue tradition de fabrication de qualité et de dynamisme commercial. Encore aujourd'hui, son dynamisme est celui de ses entrepreneurs, que ce soit le fait des grands groupes industriels comme Fiat qui connait aujourd'hui une hausse de ses ventes en Europe, Olivetti, le groupe Berlusconi ou Benetton, des sociétés d'Etat aujourd'hui largement privatisées comme l'Eni ou le fait d'un réseau de PME constitué de sous-traitants ou de petites entreprises tournées vers l'exportation. Parallèlement, il existe une économie souterraine surtout présente dans le sud de l'Italie. Elle représenterait 20% du PIB et est le fait de grandes organisations criminelles comme la mafia sicilienne ou la camorra napolitaine. Ces organisations pratiquent l'extorsion de fonds, le trafic de stupéfiants et de cigarettes, les paris clandestins et l'usure. Selon certaines estimations, 80% des entreprises siciliennes subissent le racket de la mafia. Ceci pèse sur l'économie du Mezzogiorno (le sud de la péninsule). Les investisseurs italiens ou internationaux hésitent en effet à s'installer dans cette zone.
De ce fait, les entreprises et les réseaux de PME dynamiques sont implantés dans le nord pour les deux-tiers. Cette partie de l'Italie est deux fois plus riche que le sud et ne compte que 4,5% de chômage alors que le sud atteint les 20%. Entre les deux, il existe une région que les géographes ont appelé la troisième Italie. Elle base son développement économique sur des réseaux de PME dynamiques dans des secteurs diversifiés comme le textile, le cuir, les industries métalliques et mécaniques. Dans tout le pays, le tourisme est une activité importante. L'Italie, le troisième pays touristique d'Europe derrière la France et l'Espagne, accueille 41 millions de touristes par an dans les alpes, sur les littoraux et dans ses villes d'art comme Venise, Florence, Rome et Pompéi près de Naples.
On compte près de 2 millions d'exploitations agricoles en Italie. Elles se spécialisent dans la culture des produits traditionnels dans le monde méditerranéen, la vigne, le blé, l'olivier, les fruits et les légumes. Mais cette agriculture ne permet pas l'autosuffisance alimentaire et oblige le pays à importer une partie de sa consommation.
plus d'infos sur l'Italie
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Vol au départ de Saint Jacques de Compostelle (Espagne) |
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Saint Jacques de CompostelleLes édifices religieux
El Monasterio de San Martín Pinario
Le Monastère de Saint-Martin Pinario est un ancien monastère bénédictin, le plus grand de Galice. L'édifice actuel, le plus important de la ville après la cathédrale, date du XVIIe siècle, comprend une église du XVIe siècle. Sa façade, composée comme un retable plateresque et précédée d'un escalier à double volée, donne sur la ravissante petite Plaza de San Martín.
L'intérieur frappe par l'ampleur de la nef unique, voûtée d'un berceau à caissons et éclairée par une lanterne sans tambour, à la mode byzantine. Le retable du maître-autel, du style churrigueresque le plus exubérant, fut dessiné par le grand architecte Casas y Novoa (1730). Remarquer les deux chaires baroques aux abat-voix en forme de double bulbe. Un escalier d'honneur sous une élégante coupole mène à trois cloîtres (XVIe - XVIIIe siècle) dont celui des Processions.
On sort sur la place de la Inmaculada où la façade du couvent opte pour l'ordre colossal, de grandes colonnes doriques groupées par paires s'élancent du sol au couronnement.
El Monasterio de San Pelayo et le Musée d'Art sacré
Le monastère de San Pelayo fut fondé à l'origine par Alphonse II le Chaste (759 - roi des Asturies en 791 - 842), mais l'édifice actuel, quelque peu austère, remonte aux XVIIe et XVIIIe siècles. L'un des côtés du bâtiment longe la Plaza de Quintana. À l'intérieur, il faut s'attarder sur l'Autel de l'Apôtre, en marbre et d'une grande sobriété, qui passe pour avoir été consacré par les disciples de l'apôtre Jacques. Le petit musée d'Art Sacré (Museo de Arte Sacro) mérite également une visite.
Dans la Chapelle du monastère de San Pelayo, La Virgen de la 0, représentation galicienne de la Vierge de l'Annonciation.
La Iglesia Santa María del Sar
L'église Sainte Marie du Sar, située dans les faubourgs de la ville, on y accède par la Calle Castron d'Ouro.
Cette église du XIIe siècle frappe extérieurement par ses contreforts qui ont été ajoutés au XIIIe siècle. La puissance de ces derniers n'apparaîtra pas superflue quand on observera, à l'intérieur, le saisissant déversement des piliers sous l'action des poussées exercées par la voûte.
Du cloître qui l'accompagnait, il ne reste que l'aile adossée à l'église, dont les arcades géminées, décorées de fleurs et de feuillages, sont d'une grande élégance.
Les édifices civils
El Hostal de los Reyes Católicos.
Cet hôpital fut édifié à partir de 1501 sur ordre de Ferdinand d'Aragon et Isabelle de Castille pour accueillir les pèlerins et remplacer le vieil hôpital qui se trouvait alors sur l'actuelle Plaza de la Azabachería. Sa longue façade est ornée d'un imposant portail plateresque, et les fers forgés et les colonnes de la chapelle sont d'une facture exceptionnelle. Son plan est celui de tous les hôpitaux de l'époque. Une croix inscrite dans un carré qui délimite quatre élégants patios plateresques.
Cet Hostal, devenu parador, continue de remplir sa fonction d'hébergement au service du voyageur, bien qu'il ait un caractère luxueux. Quotidiennement, une quinzaine de pèlerins, munis de leur Compostela, sont admis dans les cuisines pour y recevoir gracieusement un repas.
L'Hôtel de ville.
Face à la cathédrale, il est installé dans l'ancien palais de Raxoy dont la façade très classique fut confiée au XVIIIe siècle au Français Charles Lemaur. Il sert aussi de siège à la présidence de la Xunta de Galicia.
Le Collège Saint-Jérôme.
Sur le côté sud de la place, cet édifice du XVIIe siècle conserve un élégant portail du XVe siècle avec de fortes réminiscences romanes.
El Palacio de Gelmírez.
Situé à gauche de la cathédrale, il abrite l'archevêché. On peut voir quelques salles du palais du XIIe siècle et de l'époque gothique.
Commandé par l'évêque Gelmírez en 1120, le Palais de Gelmírez (el Palacio de Gelmírez) est considéré comme l'un des plus remarquables spécimens de l'architecture romane. La façade date du XVIIIe siècle ; l'intérieur est simple et austère, mais extrêmement élégant. La salle de banquet, appelée Salón Sinodal (Salle synodale), longue de plus de 30 m, est soutenue par des voûtes sculptées en ogive et ne comporte qu'un seul arc central, l'Arc du Palais. Sur les culs-de-lampe se déroule, en haut relief, le banquet nuptial d'Alphonse IX de León.
Museo do Pobo Galego.
Le musée du Peuple galicien occupe l'ancien monastère Santo Domingo de Bonaval qui fut fondé au début du XIIIe siècle mais dont la structure actuelle date du XVIIe - XVIIIe siècle. Les salles sont organisées par thème (la mer, l'artisanat, la campagne et l'architecture populaire), permettant ainsi d'observer l'évolution qui eut lieu au cours des siècles. Signalons aussi des escaliers à triple révolution avec plusieurs rampes et sans support. L'église attenante abrite le panthéon de Galiciens illustres.
El Hospital Real de Santiago de Compostela.
L'Hôpital Royal de Saint-Jacques-de-Compostelle construit dans le style plateresque entre 1501 et 1512 par Enrique Egas (1455 - 1534), architecte espagnol d'ascendance flamande.
Du côté des Platerías, la Casa del Deán et la Casa del Cabildo (maisons du Doyen et du Chapitre), baroques.
Les Places
La Praza do Obradoiro.
La Place de l'Obradoiro est l'une des places les plus charmantes et les plus typiques d'Espagne. Les tours de la cathédrale s'étirent en longueur face au Palais Rajoy (el Pazo de Raxoy), séminaire du XVIIIe siècle à l'origine, qui de nos jours, derrière une élégante façade néoclassique, abrite l'Hôtel de Ville. À gauche, face à la cathédrale, mariant les styles gothique et Renaissance, se dresse l'Auberge des Rois catholiques (el Hostal de los Reyes Católicos) construite au XVIe siècle pour loger les pèlerins. En face, se trouve le Colegio de San Jerónimo, qui date de la fin du XVe siècle et abrite aujourd'hui la demeure du recteur de l'université de la ville. Ces quatre superbes édifices, contrastant les uns sur les autres, forment un ensemble d'une beauté exceptionnelle.
C'est probablement la place où les ouvriers avaient leur chantier.
La Praza da Quintana.
La place de Quintana (la Praza da Quintana), située au chevet, derrière la cathédrale et de la Plaza de Obradoiro (la Praza do Obradoiro), diffère dans le style et dans le caractère. Elle est animée par la vie estudiantine.
Bordée dans sa partie inférieure par l'ancienne Maison du Chapitre (casa de la Canònica), aux arcades sobres et bien rythmées, et, sur l'aile, en retour d'équerre, s'étend la longue façade austère du Monastère Sant Pelayo, dont les murs austères s'ornent de fenêtres barrées de belles grilles anciennes.
En face, perçant le mur du chevet de la cathédrale, la porte du Pardon ou Porte Sainte.
En haut du grand escalier, la maison de la Treille (Casa de la Parra) est une belle construction baroque de la fin du XVIIe siècle. En face, une volée de marches en béton, couverte de lierre, et qui recouvre une extrémité de la place, plonge sur la casa de Conga, datant du XVIIIe siècle.
plus d'infos sur Saint Jacques de Compostelle
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Vol au départ de l'Espagne |
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EspagneHistoire
La nouvelle constitution, très libérale, rompt avec le centralisme très poussé de l'époque franquiste, et met en place une très large décentralisation. De nombreux partis nationalistes locaux sont à nouveau légalisés, en particulier dans les provinces périphériques, où subsistent des langues régionales différentes du castillan (Galice, Pays basque, Catalogne). Certains revendiquent plus d'autonomie, d'autres parlent d'indépendance (en particulier au Pays basque et en Catalogne). Le parti communiste est aussi légalisé.
L'indépendantisme le plus radical et le plus violent sera celui de l'ETA basque, organisation terroriste prônant et pratiquant la lutte armée.
La réussite économique de l'Espagne des trente dernières années qui la distingue de sa soeur ibérique, induit l'idée d'un miracle économique espagnol pour en décrire son évolution contemporaine.
Politique
Depuis 1978, l'organisation politique de l'Espagne est régie par la Constitution espagnole de 1978 qui établit un régime de monarchie constitutionnelle et démocratique et la pluralité des partis politiques.
Le monarque dispose de pouvoirs politiques et symboliques, définis par l'article 62 de la constitution : il ratifie les lois, peut dissoudre le parlement (Las Cortes Generales), nomme le Président du gouvernement, et est le chef des armées. Par ailleurs (art. 63), il est le chef de la diplomatie de l'État. L'actuel roi est Juan Carlos Ier.
Le Président du gouvernement (Presidente del Gobierno) (rôle comparable à celui d'un Premier ministre), est à la tête de l'exécutif pour une durée de quatre ans renouvelable. Le Président du gouvernement est nommé par le Roi après l'acceptation de sa candidature par le Congreso de los Diputados; il préside le Conseil des Ministres. José Luis Rodríguez Zapatero est Président du gouvernement depuis la mi-mars 2004, après la victoire de son parti aux élections législatives. Il succède à José María Aznar.
Le pouvoir législatif réside dans les Cortes Generales, qui constituent l'organe suprême de représentation du peuple espagnol. Les Cortes Generales sont composées par une chambre basse, le Congreso de los Diputados, et une chambre haute, le Senado. Le Congrès des députés (Congreso de los Diputados) compte 350 membres élus pour quatre ans au suffrage direct. Le Sénat (Senado) est constitué de 248 membres dont 208 directement élus et 40 désignés par les régions.
Les élections se déroulent normalement tous les 4 ans. Les dernières élections générales eurent lieu en mars 2004.
Organisation territoriale de l'Espagne
L'Espagne est divisée en 17 régions, appelées communautés autonomes. Ce sont des sortes d'États fédérés disposant d'un certain degré d'indépendance, même si les compétences cédées par l'État central peuvent beaucoup varier et si les termes « indépendance » et « fédéral » sont quelque peu tabous. Les communautés autonomes sont à leur tour composées d'une ou plusieurs provinces, en faisant un total de 50. Par ailleurs, deux villes, (Ceuta et Melilla), ont un statut spécial.
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