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Sejour Yerevan
 
Pays : Arménie
Ville : Yerevan

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Destination : Yerevan (Arménie)
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Informations sur Yerevan Informations sur Yerevan

Présentation

Erevan (en arménien : , Yerevan) est la plus grande ville et la treizième capitale de l'Arménie. Elle fut fondée en 782 av. J.-C. à l'ouest du pays, à l'extremité est de la plaine de l'Ararat au-dessus des gorges de la rivière Hrazdan. Même si elle est agée de près de 2 800 ans, Erevan n'est devenue la capitale de l'Arménie qu'en 1922 et la majorité de ses constructions ne datent que du XXe siècle.

La cité est le principal centre culturel, artistique et industriel du pays. Elle est également le siège de toutes ses institutions politiques.

Forte de ses 1 245 700 habitants, l'agglomération erevanaise regroupe plus de 42% de la population arménienne. Ses habitants sont appelés les Erevanais et les Erevanaises.

Étymologie et symboles

L'origine du nom de la ville d'Erevan provient de celui de la forteresse urartéenne Erebouni, construite à côté du centre-ville actuel et dont il reste encore des ruines. C'était à l'époque l'une des principales ville de l'Urartu. Par ailleurs, un des douze districts d'Erevan se nomme Erebouni.

Le principal symbole de la ville d'Erevan est évidemment le mont Ararat, visible par beau temps depuis n'importe quel endroit de la ville. Il est d'ailleurs representé sur les armes de la ville (cf. ci-dessous).

Les armes de la ville reprennent le symbole du lion couronné déjà utilisé par la République d'Arménie. Ce symbole représente le royaume arménien datant du premier roi de Cilicie, Lévon Ier. Le lion figure Lévon (Leo, lion en latin). Il est, par-dessus tout, le symbole héraldique le plus fréquent, tant en Orient qu'en Occident, et évoque force et majesté.

Le lion de Lévon, ainsi que de tous les rois de la dynastie roupénide, est représenté couronné, un sceptre à la patte antérieure droite, un bouclier  »” sur lequel est dessiné le mont Ararat  »” sur la poitrine et marchant à quatre pattes, la tête de face, contrairement aux symboles occidentaux où le lion est representé debout (au XIIIe siècle, l'Arménie se tournant vers l'Occident romain, se dote du lion debout et de profil).

Depuis 2004, Erevan s'est dotée d'un hymne national, Erépouni-Yerevan, écrit par Barouïr Sévag et composé par E. Hovhannissian, sélectionné à l'issue d'un concours pour représenter au mieux la ville, et d'un drapeau, basé sur les armes de la ville. Le drapeau reprend l'écu avec le lion. Celui-ci est sur fond blanc, entouré de 12 petits triangles rouges représentant les 12 capitales successives de l'Arménie.

Histoire

Erevan ou Yerevan est l'une des villes les plus anciennes du monde. Elle est aussi l'une des rares villes à pouvoir se targuer de posséder son « certificat de naissance », dont l'authenticité ne prête à aucun doute : une inscription cunéiforme gravée sur pierre sur ordre du roi Argishti Ier en 782 av. J.-C. indique que celui-ci fit construire une forteresse militaire pour se défendre des attaques du nord Caucase et la nomma Erebouni (origine du nom « Erevan »)  »” bien qu'il y ait eut des traces d'habitations antérieures. C'est à cette époque de la pleine puissance urartéenne que la ville fut dotée de canaux d'irrigation et d'un réservoir artificiel.

Un siècle plus tard, fut édifiée la forteresse de Teishebani par le roi Rusa II. Elle fut détruite 100 ans après par les Scythes. Du VIe au IVe siècle avant J.-C., la ville fut un des principaux centres de la satrapie arménienne de l'Empire achéménide. À la fin de l'époque urartéenne, la dynastie des Ervandounis et des Orontides régnant sur le pays contribue grandement au développement de la ville.

Par absence de données, de preuves ou de témoignages historiques, la période entre le IVe siècle avant J.-C. et le IIIe siècle après J.-C. est connue comme l'âge sombre d'Erevan.

Le développement de la ville est incessant au début du Moyen Âge (Vers les Ve et VIe siècles) et la première église d'Erevan, l'église Saints-Pierre-et-Paul, est bâtie au Ve siècle (elle s'effondrera en 1931). C'est aussi à cette époque que les Arabes tenteront en vain d'envahir la ville. Au Xe siècle, forte de sa puissance militaire et économique, Erevan devient le véritable centre de l'Arménie orientale.

Les XVIe siècle et XVIIe siècle sont la période sombre de la ville : d'abord sujet de la Perse, elle sera plus tard un champ de bataille entre Perses et Turcs et finit en majeure partie détruite après le séisme de 1679.

Lorsqu'elle fut occupée par les Russes vers 1827, la ville ne comptait que 12 500 habitants, dont près de la moitié n'était pas arménienne. La paix revenue, la croissance démographique commença à décoller timidement et la ville obtint le statut de capitale de province puis de gouvernorat.

Au début du siècle, Erevan n'était qu'une petite bourgade de province de 30 000 habitants, aux portes de l'Empire russe. En 1918, elle a été déclarée capitale de la nouvelle République indépendante de l'Arménie, devenant ainsi le centre de l'Arménie indépendante jusqu'en 1920. L'urbaniste en chef Alexandre Tamanian a remodelé toute la ville pour la transformer en capitale digne de cette république. Cette croissance exceptionnelle a totalement bouleversé le visage de cette cité : construction de nouveaux quartiers, de nouvelles routes et ponts, d'un aéroport international, installation du métro en 1980, etc.

C'est tout naturellement qu'elle est devenue la capitale de la République socialiste soviétique d'Arménie en 1922, puis celle de la troisième république à l'indépendance du pays en 1991. Les manifestations en faveur de l'indépendance du Haut-Karabagh en 1988 sont la démonstration de l'installation de la Perestroïka en Union soviétique et de la volonté d'indépendance des 15 républiques soviétiques. Le séisme du 7 décembre 1988 ralentit le processus et l'Arménie est l'une des dernières républiques à obtenir son indépendance.

Après la sévère crise économique des années 1990, due en partie au blocus imposé par la Turquie et l'Azerbaïdjan, les années 2000 voient le retour de la croissance et le visage d'Erevan se transforme depuis chaque jour.

Démographie

À l'origine un petit village, Erevan est devenu en même temps que la capitale de l'Arménie une grande ville de plus d'un million d'habitants. Alors qu'en 1827, la ville n'est encore composée que de 6 parcs publics, 851 boutiques, 7 caravansérails, 10 bains publics et 1736 petites maisons en pierre habitées par 12 500 âmes, c'est plus d'1 200 000 habitants qui peuplent la ville en 1989, soit 1/3 de la population totale du pays.

Jusqu'à la chute de l'Union soviétique, la population était majoritairement composée d'Arméniens, mais aussi de minorités russes, kurdes et azerbaïdjanaises. Depuis, suite à la guerre du Haut-Karabagh entre 1988 et 1994, la minorité azerbaïdjanaise a complètement disparu, la crise économique des années 1990 a fait fuir une grande partie de la population russe et aujourd'hui, les Erevanais sont principalement arméniens.

Comme dans le reste du pays et des autres anciennes républiques soviétiques, la crise économique a fait fuir beaucoup de personnes vers l'étranger (principalement l'Europe et l'Amérique du nord). Erevan a vu sa population chuter de près de 1 250 000 en 1989 à 1 091 235 en 2003. La population de l'agglomération serait d'1 103 488 habitants en 2001 et, selon la municipalité d'Erevan, d'1 245 700 habitants en 2006

Géographie

Erevan se situe au centre-ouest du pays, à l'extremité nord-est de la grande plaine d'Ararat, là où les plateaux et les montagnes prennent le relais. En effet, une des grandes caractéristiques géographiques de la capitale arménienne est d'avoir certains quartiers situés en plaine, d'autres sur des collines, en bord de falaise ou même en montagne, à plus de 1 300 mètres.

Les quartiers sud et sud-ouest de la ville se trouvent à 900 mètres d'altitude, en bordure de la plaine d'Ararat. Le temps y étant très chaud et peu aéré en été, ce sont surtout des quartiers populaires et industriels où le développement économique se fait moins sentir que dans les autres quartiers. On y trouve notamment les deux aéroports de la ville, plusieurs dizaines d'anciennes usines à l'abandon ainsi qu'en grande banlieue, plusieurs centrales électriques, dont la centrale nucléaire de Metsamor à une trentaine de kilomètres à l'ouest.

Le centre-ville et les quartiers nord-ouest, également dans la partie "basse", à quelque 950-1000 m, sont construits autour des collines du Tsitsernakapert et du canyon de la rivière Hrazdan, le seul endroit frais de la zone centrale en été. Plusieurs dizaines de restaurants et de clubs s'y sont d'ailleurs installés et les touristes et les locaux aiment s'y rafraîchir les chaudes soirées estivales. Le district du Kentron (centre-ville) est sur la rive droite tandis que la rive gauche abrite le district beaucoup plus populaire d'Ajapnyak. Les sols y sont sableux et le climat aride y rend l'air pousserieux. À la sortie ouest de la ville, la rivière se jette dans le lac Erevanian, sur les rives duquel a été construit l'ambassade des États-Unis.

Le nord et l'est de la ville, en altitude (jusqu'à 1300m), boisés et frais en été, sont les quartiers les plus recherchés, notamment les districts d'Avan, Nork-Marach, Arabkir et Kanaker-Zeytun. Le panorama sur le mont Ararat et sa plaine est quasi-omniprésent. C'est d'ailleurs dans l'est, perché sur une petite colline, que l'on trouve l'origine de la ville : les ruines de la forteresse d'Erebouni.

Erevan, contrairement aux autres villes d'Arménie, ne fait pas partie d'un marz (province), étant elle-même un marz à part entière, entourée au nord par le marz de Kotayk', au sud par celui d'Ararat, au sud-ouest par celui d'Armavir et au nord-ouest par celui d'Aragatsotn.

Erevan possède un climat continental, du fait que la ville est placée dans une plaine entourée de montagnes. Ce climat continental est plus ou moins affirmé selon les quartiers de la ville : en altitude, il peut parfois être altéré par une influence de climat montagnard (nuits plus fraîches et orages plus fréquents en été, gelées et chutes de neige plus abondantes en hiver). En moyenne, la ville possède un ensoleillement annuel approchant les 2700 heures.

Les hivers sont rudes partout (chutes de neige et gelées courantes) et les étés souvent très chauds (il peut faire jusqu'à 35°C, voire 40°C dans la plaine de l'Ararat). Les rares précipitations (318 mm/an) sont souvent dues à de violents orages d'été.

L'Arménie entière est située dans une zone à fort risque sismique. Elle est en effet à la limite convergente (zone de subduction) des plaques arabique et eurasienne.

Le pays, et Erevan en particulier, a déjà subi plusieurs séismes conséquents par le passé. Le plus récent et le plus marquant est le séisme du 7 décembre 1988, dont l'épicentre était situé à une centaine de kilomètres plus au nord, dans la région de Spitak, et qui avait fait entre 30 000 et 100 000 morts. D'une magnitude de 6,9 sur l'échelle de Richter, ses secousses furent ressenties jusque dans la capitale et plusieurs centaines de bâtiments furent éprouvés mais restèrent debout. Quelques siècles plus tôt, au XVIIe, la région subissait déjà un séisme d'une même ampleur qui détruisait une grande partie de la ville.

Aujourd'hui, certains sismologues arméniens craignent un séisme catastrophique qui ravagerait toute la ville et ferait plusieurs centaines de milliers de morts. Les inquiétudes sont surtout fondées sur le fait que la plupart des bâtiments erevanais sont soit fragilisés par le séisme de 1988, soit construits aux anciennes normes soviétiques qui sous-estimaient de beaucoup les risques réels.

Urbanisme

En tant que capitale de la république d'Arménie, Erevan est la plus grande ville du pays avec un peu plus d'un million d'habitants. C'est aussi la ville qui connaît le plus important développement du pays.

Elle est le principal centre industriel, commercial, culturel et scientifique de l'Arménie et le centre d'un réseau étendu de voies ferrées. Les industries de la ville - la plupart à l'abandon - produisant des métaux, outils, équipements électriques, produits chimiques, textiles et produits alimentaires constituent le principal de l'architecture du sud de la ville.

Le charme d'Erevan est accentué par l'irrégularité de son réseau routier. Les urbanistes ont dû se plier aux exigences de la nature et composer avec le relief. Effectivement, la ville est étagée entre 865 et 1 390 mètres d'altitude, et s'adosse aux gorges de la rivière Hrazdan.

Erevan est une ville faite de nombreux contrastes. La ville s'étend sur cinq collines, elle est composée de vastes terrains, de larges avenues, de jardins et parcs verdoyants et de constructions de tuf rose. La ville prend sa couleur rose non seulement par la couleur du tuf, mais aussi car lorsque le soleil se couche sur les sommets enneigés du mont Ararat à l'ouest de la ville, donnant à Erevan de jolies couleurs rosées.

Le centre de la ville héberge les universités, l'Académie des Sciences, les musées, les ministères, des bibliothèques publiques, des galeries d'art, des night-clubs, des salles de concerts... alors que les faubourgs sont principalement constitués d'immeubles de logement brejnevien.

Le Kentron (centre en arménien) se déploie principalement autour de la place de la République et de l'Opéra. Il est essentiellement composé de longues avenues ombragées aboutissant sur de grandes places bordées de constructions monumentales de type soviétique. L'originalité de ces constructions tient dans le tuf (pierre d'origine volcanique) rose et ocre qui recouvre les façades, ornées de motifs inspirés de l'architecture médiévale. Une des originalités de la ville tient aussi dans le nombre de fontaines situées au coeur d'espaces verts imbriqués dans la ville.

Depuis l'indépendance, Erevan se libère peu à peu des symboles du régime communiste. Les artères et les places aux noms trop marqués sont rebaptisées, les statues des héros de l'Union soviétique sont déboulonnées.

La ville est également en pleine mutation : des commerces et des restaurants fleurissent un peu partout et surtout, de grands travaux transforment actuellement profondément son centre. Le plus marquant de ces travaux est sans nul doute la percée d'une avenue pietonnière - l'Avenue du Nord - de près de 800 mètres de long reliant les deux points névralgiques de la capitale, l'Opéra et la place de la République.

Par ailleurs, l'augmentation constante du trafic automobile a obligé la municipalité à entreprendre des travaux de construction d'une route périphérique pour désengorger le centre-ville (voir plus bas le chapitre "réseau routier").

Malgré la crise des années 1990, la ville prend aujourd'hui de plus en plus un aspect de capitale à l'occidentale. L'Arménie a la réputation de bien accueillir ses invités et cela est d'autant plus vrai à Erevan, qui a tous les avantages d'une capitale, en plus d'une atmosphère conviviale.

Erevan est une ville très verte, parsemée de parcs et de fontaines. Le centre de la ville est encerclé par une "ceinture verte", un parc long de plusieurs kilomètres, dans lequel s'enchaînent des dizaines de terrasses de café, des terrains de tennis et de basket-ball, des statues et beaucoup de zones boisées. La ceinture verte commence, au sud, au niveau de la cathédrale Sourp Krikor Loussavoritch et se termine au nord par un grand café-restaurant en forme de bateau, le Poplavok, sur l'avenue Machtots, derrière l'Opéra. Autour de ce dernier, la place de la liberté est un parc où son étang et sa douzaine de terrasses de café et restaurant attirent beaucoup d'Erevanais et de touristes. Sa position centrale en fait un endroit incontournable de la ville.

Sur les premières hauteurs de la ville, le parc de la victoire, hébergeant le monument de Mère Arménie, offre un panorama exceptionnel sur Erevan, le mont Ararat et une partie de sa plaine. On y trouve aussi un petit parc d'attraction avec une grande roue, des auto-tamponneuses et autres manèges, un étang avec des barques et des cafés et un grand hôtel de luxe, le Golden Palace.

D'autres grands parcs embellissent le centre-ville et les quartiers en périphérie sont aussi souvent entourés de zones naturelles, parfois très vastes. En définitive, il ne reste dans la capitale que peu de cicatrices de la crise économique de 1992 et 1993, années durant lesquelles les Erevanais durent couper la plupart des arbres de la ville et des environs pour se chauffer en hiver.

La plupart des monuments d'Erevan ont vu le jour au début du XXe siècle, sous l'ère soviétique. Il ne faut pas oublier qu'Erevan n'était jusqu'à la Première guerre mondiale qu'une petite ville de moins de 30 000 habitants et n'est devenue une grande métropole que dans les années 1960.

Petite ville ancienne, mais grande capitale récente, Erevan possède une voirie moderne, construite sur un plan géométrique. La plupart des avenues du grand centre-ville sont larges (parfois jusqu'à 2x4 voies) pour permettre un transit efficace des véhicules. Cette vingtaine d'avenues croise des rues plus petites, souvent arborées, déstinées à la circulation locale, et finit souvent sur une des dizaines de places que comptent la ville.

Parmi les artères remarquables, on peut noter la large avenue Machtots qui relie l'entrée sud de la ville et le Matenadaran ; la prestigieuse avenue du Maréchal Baghramian qui relie Barekamoutioun à la place de France, et héberge le palais présidentiel, le parlement, etc. ; la rue Sayat Nova qui est le prolongement de Baghramian après la place de France, et héberge hôtels, restaurants et boutiques ; la rue Abovian, sorte de Champs-Élysées arménien, qui finit au sud sur la plus fameuse place érévanaise, la place de la République ; l'Avenue du Nord, artère piétonne actuellement en construction, qui traversera le centre-ville en biais par rapport aux autres rues.

Par ailleurs, pour traverser les profondes gorges de la rivière Hrazdan, il n'y a que trois ponts principaux, le pont de Davtachen, le grand pont de Hrazdan et le pont de la Victoire. Au fond du canyon, pour traverser la rivière, il y a cinq autres ponts plus petits, dont le remarquable pont Rouge qui permettait jusqu'en 1945 d'entrer dans la ville par le sud.

Dans les années 1920, l'architecte Alexandre Tamanian fut chargé de dessiner les plans d'une capitale d'Etat. La plupart des bâtiments voient leur architecture découler de ces plans. Tamanian fut à Erevan ce que Haussmann fut à Paris.

Le monument le plus important symboliquement est le mémorial du Génocide arménien appelé Tsitsernakapert, du nom de la colline surplombant la ville sur lequel il se situe. Sa construction a débuté en 1966 et s'est achevée en 1968.

En centre-ville, la place de la République est la place centrale de la capitale et l'un des principaux lieux de festivités et de rencontre. La plupart des ministères y ont aussi élu domicile ainsi que la Galerie nationale d'Arménie, le principal musée du pays, riche d'une collection d'oeuvres de peintres arméniens et européens parmi lesquels Aivazovsky, Ivan Chichkine, Théodore Rousseau, Monticelli et Eugène Boudin.

Non loin de là, l'opéra d'Erevan est la principale salle de spectacle de la capitale arménienne. Il abrite d'une part la salle de concert Aram Khatchatourian et, d'autre part, le théâtre national d'opéra et de ballet Alexandre Spendiarian. Quelques années après sa construction, il fut remarqué en 1937 à l'exposition internationale de Paris et remporta la Grande Médaille d'or. Il est, avec la place de la République, le point névralgique des festivités érévanaises. Les deux lieux seront reliés d'ici 2008 par la future Avenue du Nord, artère piétonne de 800 mètres de long.

Imaginée dans les années 1970 pour être une simple oeuvre ornementale, la cascade - située à la fin de la perspective République-Opéra-Cascade - a connu avec la chute de l'URSS une nouvelle jeunesse. La privatisation du monument a permis l'émergence de plusieurs projets, notamment sa restauration, la construction d'un musée d'art contemporain, la mise en place de projets immobiliers, etc. Par ailleurs, l'endroit sert parfois de salle de concert en extérieur comme ce fut le cas en juin 2006 avec la représentation du Armenian Navy Band.

Parmi les autres monuments de la ville, il est à noter l'influence soviétique de la gare centrale (la statue de Sassountsi David qui trône devant est remarquable), de l'ancien aéroport (à 20 km du centre), du Matenadaran, musée des manuscrits anciens, et de l'omniprésence de statues dans la ville. Comme la plupart des capitales des anciennes républiques soviétiques, Erevan possède son antenne de télévision. Avec ses 311,7 mètres de haut, elle l'un des monuments les plus hauts du monde. Par ailleurs, après la mort de Staline, la statue géante à son éfigie qui dominait la ville depuis le parc de la Victoire, fut démontée et remplacée en 1967 par la Mère Arménie, une représentation d'une femme tenant un glaive à la main et veillant au sentiment de paix sur la capitale.

Achevé en 2001, le plus grand lieu de culte chrétien de la capitale, la cathédrale Sourp Krikor Loussavoritch a été construite pour célebrer le 1700e anniversaire de l'adoption du christianisme comme religion d'état par l'Arménie en 301 ; elle est d'ailleurs parfois surnommée l'église de l'anniversaire. Occupant une superficie de 3 200 m², la cathédrale est en fait composée de 3 églises, une principale de 1 700 places (référence à l'anniversaire) et deux autres plus petites, d'une capacité de 300 places.

Erevan possède aussi d'anciennes églises, dont Zoravar et Katoghiké (les plus remarquables). Katoghiké (Sainte mère de Dieu) est la plus ancienne : coincée entre deux immeubles de l'époque soviétique, elle date du XIIIe siècle. Zoravar, elle, date de la fin du XVIIe siècle. La capitale possède aussi d'autres églises, moins importantes et plus récentes.

L'islam possède aussi son lieu de culte : la mosquée bleue d'Erevan bâtie en 1766 est la dernière des huit mosquées d'Erevan encore debout. Entièrement restaurée à partir de 1995 par des fonds privé iraniens, elle accueille aujourd'hui un service religieux régulier, notamment pour la population iranienne de la capitale.

Politique

Erevan est la capitale de l'Arménie depuis la Première république en 1918. Alors petite capitale du gouvernorat arménien et située dans la plaine de l'Ararat, terre ancestrale des Arméniens, c'est logiquement qu'elle s'impose comme capitale de la toute jeune république.

Lorsque l'Arménie devient une république de l'Union soviétique, Erevan en reste la capitale et on y installe toutes les institutions politiques. En 1991, à l'avénement de la troisième république arménienne, Erevan reste le centre politique du pays et accueille toutes les institutions nationales : parlement, ministères, palais présidentiel, organismes publics et institutions judiciaires.

Le maire d'Erevan est nommé pour deux ans par le président de la république. La ville étant découpée en 12 districts, le maire est assisté par les maires de districts. Ainsi Erevan possède un hôtel de ville principal et 12 mairies de district. Contrairement à Paris, il n y a qu'un conseil municipal et chaque mairie de district ne possède pas le sien. Outre le conseil municipal, le maire est entouré d'une équipe de 4 secrétaires (dont l'adjoint) dirigeant 11 bureaux (dont les finances, les transports, l'emploi, etc.).

Hambartsoum Galstian fut en même temps le dernier maire de la deuxième république et le premier de la troisième. Depuis l'avénement de celle-ci en 1991, huit maires se sont succédé. Le maire actuel est Yervand Zakarian.

Depuis 1998, la ville est membre de l'Association internationale des maires francophones (AIMF). En tant que telle, elle a par exemple contribué à l'assemblée générale de Casablanca les 24 et 25 octobre 2001.

Erevan est divisé en 12 districts (?), chacun dirigé par un maire de district et son conseil élu. Chacun des douze districts possède donc, un peu comme Paris a des mairies d'arrondissement, sa propre mairie, dépendant de l'hôtel de ville.

Chaque district est lui-même divisé en quartiers (?). Un district peut compter jusqu'à sept quartiers.

Erevan est jumelée ou en partenariat avec 27 villes dans le monde, principalement françaises et russes.

Économie

Du fait de sa position géographique sur les rives de la rivière Hrazdan, la ville d'Erevan a développé la fabrication d'énergie hydroélectrique : deux centrales sont en effet implantées dans la commune. Par ailleurs, une centrale thermique située au sud de la ville produit également un peu d'électricité.

Outre une carrière de sable, l'industrie erevanaise est plus centrée sur la fabrication, la transformation et la manutension. Même si la crise des années 1990 a ravagé l'industrie du pays, il reste néanmoins quelques usines toujours en service. Le secteur pétrochimique y est particulièrement remarqué, et dans une moindre mesure, la fonte d'aluminium.

Les autres industries concernent la fabrication d'éléments automobiles, de turbines, de machines électriques, de compresseurs et de machines outils.

Le secteur du bâtiment connaît une croissance forte et régulière depuis le début de la décennie. Le panorama de la ville inclut maintenant des dizaines de grues éparpillées jusqu'à l'horizon. L'occidentalisation de l'Arménie amène à détruire les bâtiments d'architecture trop soviétique  »” et notamment ceux des deux dernières décennies de l'Union soviétique  »” ou certains autres trop vetustes pour reconstruire du neuf en lieu et place. De plus, les prix de l'immobilier grimpant sans cesse, les trop petites maisons du centre-ville sont rasées pour être remplacées par des immeubles de plusieurs étages.

Les routes, les ponts, les parcs publics et le mobilier urbain laissés à l'abandon durant la décennie 1990 sont reconstruits, voire créés, depuis quelques années. La santé de l'économie se portant mieux, les investissements augmentent et des ouvriers sont demandés par milliers pour remettre à flot un secteur délaissé pendant près de 15 ans.

Avec 380 000 visiteurs en 2006 et plus de 450 000 prévus pour 2007, l'Arménie met l'accent sur le secteur du tourisme. Et la première à en profiter est Erevan : des dizaines d'hôtels et de restaurants créés en cinq ans, extension de l'aéroport, parcs d'attraction, ouvertures d'agences de voyage et de tourisme, sans compter, de manière plus indirecte, le développement du nombre de taxis ou de boutiques prestigieuses.

L'Arménie se rapprochant chaque jour du système économique à l'occidentale, des rues et des centres commerciaux font leur apparition dans toute la ville. Toutes les grandes marques et enseignes sont représentées à Erevan : Adidas, Lacoste, Puma, Levi's, Naf Naf, LG, Philips, Bang & Olufsen, Hertz etc.

Erevan accueille les sièges des principaux médias du pays : organes de presse (Armenian liberty, Azg, etc.), radios (Radio Nationale Arménienne, Radio 2, Radio VEM, Radio Van, City FM, Radio Aurora, RFI, etc.) et chaînes de télévision (Arménie 1, Armenia TV, Yerevan TV, etc.).

Le bon niveau d'études et le faible coût du travail attire fortement les investisseurs étrangers. L'informatique, entre autres, est en plein développement et après l'installation de Lycos Europe à Erevan en juin 2005, c'est Microsoft qui décide d'ouvrir un bureau en Arménie. D'autre part, les sociétés spécialisées dans le domaine d'Internet ou la téléphonie mobile, connaissant une forte croissance, ont installé leur siège à Erevan.

Le niveau de vie augmentant, de nouveaux besoins se font connaître et c'est ainsi que se sont ouvertes depuis la fin des années 1990 de nombreuses agences bancaires, des bureaux d'avocats ou de conseils financiers. Le secteur du bâtiment et du commerce se portant bien, ce sont également des dizaines de cabinets de notaires qui ont vu le jour.

Transports

Outre ses grandes artères en ville  »” les avenues Machtots, Baghramian et Tigran Metz en premier lieu  »” Erevan possède plusieurs dizaines de kilomètres de voies express formant un réseau en toile d'araignée :

Par ailleurs, la forte croissance récente du parc automobile arménien  »”12 000 véhicules/an  »” a saturé le trafic en centre-ville et certaines artères subissent des bouchons parfois plus de la moitié de la journée en semaine. Pour palier à ce problème, la municipalité a décidé d'inverstir dans la construction de nouveaux réseaux routiers. Le chantier le plus visible actuellement est l'aménagement d'une ancienne voie ferrée en route péri-urbaine qui reliera les quartiers nord au centre-ville, en passant derrière une zone résidentielle de luxe en construction, puis sous le monument de la Cascade.

Le métro d'Erevan (? en langue arménienne) comprend une ligne unique de 12 kilomètres avec dix stations. Une extrension de la ligne de deux nouvelles stations vers le nord-ouest est en cours de construction. La date de fin de travaux n'est pas encore définie.

Les projets à plus long terme prévoient la construction de deux nouvelles lignes, mais le déficit de la balance budgétaire ne permet pas d'arrêter une date de début de travaux.

Erevan possède 46 lignes de bus et mini-bus et 24 lignes de trolley bus. Il reste encore en fonction de vieux bus de l'époque soviétique, cependant, la plupart d'entre eux sont peu à peu remplacés et l'on voit émerger de plus en plus de bus et mini-bus jaunes, cette couleur semblant devenir la couleur officielle des transports en commun routier d'Erevan.

Depuis 2006, la municipalité installe des arrêts de bus dans tous les quartiers de la ville. Auparavant, seuls les locaux habitués savaient où attendre leur bus.

Outre les lignes de bus qui parcourent la ville, des cars, au départ de la gare routière centrale située dans le quartier de Nor Kilikia, desservent quasiment toutes les villes d'Arménie ainsi que d'autres à l'étranger, notamment Tbilissi en Géorgie ou Tabriz en Iran.

Le système de tramway qui équipait Erevan depuis 1906 a vu sa dernière rame rouler en janvier 2004. En effet l'exploitation ayant un coût 2,4 fois plus élevé que les recettes, la municipalité décide la fermeture définitive du tramway, tentant tout de même un ultime sauvetage à la fin de l'année 2003, en vain.

Depuis, les rails sont démontés et revendus au poids. En 2007, la quasi-totalité des voies avait été retirée et les rues regoudronnées.

Jusqu'en 2004, un téléphérique reliait le centre-ville d'Erevan au quartier résidentiel de Nork, dans le district de Nork-Marach.

Au début du mois d'avril de cette année-là, une cabine se décroche et fait une chute de 17 mètres, tuant 5 des 7 passagers. Chaque jour 500 personnes empruntaient le téléphérique.

Depuis l'accident, une partie des câbles a été décrochée et l'installation laissée à l'abandon. Déjà déficitaire avant l'accident, le téléphérique cherche des financiers pour reprendre du service.

Erevan ne dispose que de sa seule seule gare centrale (certaines gares de banlieue ne sont plus utilisées depuis 1990). D'architecture typiquement soviétique  »” avec sa longue pointe sur le toit du bâtiment, finissant avec un sigle comportant les symboles du communisme : étoile, faucille et marteau  »” elle est loin d'être aux normes occidentales et, depuis les fermetures des frontières turques et azerbaïdjannaises, il n'y passe plus que quatre trains régionaux par jour et un train international, un jour sur deux, à destination de la Géorgie voisine.

Pour une somme allant de 9 000 AMD à 18 000 AMD, il est par exemple possible de rejoindre en train de nuit la capitale géorgienne, Tbilissi. Il continue ensuite à destination de la station balnéaire de Batoumi, sur les bords de la Mer Noire.

Côté iranien, la ligne de chemin de fer traversant le Nakhitchevan azerbaïdjanais, aucun train ne quitte Erevan en direction du sud. Un projet de construction d'une nouvelle ligne reliant directement les deux pays est à l'étude.

La gare a une correspondance avec le métro à la station Sasuntsi David.

L'aéroport internationnal d'Erevan se situe à 12 kilomètres à l'ouest du centre-ville. C'est le premier aéroport du pays et le hub de la compagnie Armavia.

Inauguré en 1961 sous l'ère soviétique, l'aéroport de Zvartnots fut une première fois restauré en 1985, puis une deuxième fois en 2002 pour tenter de s'adapter aux normes internationales. Depuis, la construction d'un nouveau terminal a débuté et la première phase des travaux s'est terminée en septembre 2006 avec l'ouverture de la zone d'arrivées. Une deuxième section, le hall d'embarquement, a été inaugurée en mai 2007.

Des vols sont assurés vers des dizaines de pays dont la France, la Russie, l'Allemagne, le Royaume-Uni, l'Autriche, les Pays Bas, la République tchèque, l'Ukraine, Israël, le Liban, la Turquie, etc.

Le deuxième aéroport d'Erevan est l'aéroport Erebouni. Depuis l'indépendance du pays en 1991, les vols commerciaux sont abandonnés au profit de vols privés. L'armée de l'air a également posé sa base sur l'aéroport et ce sont plusieurs MIG 29 qui sont stationnés sur le tarmac d'Erebouni.

Culture et loisirs

Le sport le plus pratiqué dans la capitale est le football. Erevan possède sept clubs de football, dont cinq en première division et les deux autres en deuxième division. Le meilleur club de la capitale, le Pyunik Erevan (qui est aussi le meilleur club arménien), est en 265e place mondiale.

Erevan héberge cinq grands stades, le Naïri Stadium, le Kazak Stadium, le Mika Stadium et le stade de la république et le principal, le Hrazdan Stadium. Il tire son nom du cours d'eau voisin, le Hrazdan. Le stade comprend aussi un complexe sportif composé de salles d'entraînement de boxe et karaté, de terrains de basket-ball et de tennis.

L'Arménie est depuis longtemps dans le haut du tableau dans le domaine des échecs. Les bureaux de la fédération arménienne d'échecs se trouvent dans le Kentron à Erevan et de nombreux clubs existent à travers la ville. En 1996, malgré la sévère crise économique, Erevan accueille la 32e Olympiade d'échecs. En 2006, les 4 Erevanais de l'équipe d'échecs d'Arménie remporte les championnats du monde à Turin.

La ville d'Erevan comprend plusieurs salles de cinéma dont le célebre cinéma Moskva. La plupart des succès mondiaux y sortent en salle en même temps qu'aileurs. Condition indispensable pour aller au cinéma à Erevan, parler le russe. En effet tous les films projetés sont doublés en russe.

Depuis 2004, le cinéma Moskva reçoit chaque année le Festival international du film Golden Apricot. La dernière version, présidée par Atom Egoyan, s'y est tenue du 9 au 14 juillet 2007 et a décerné l'Abricot d'or au film Import/Export du réalisateur autrichien Ulrich Seidl.

De nombreux théâtres de qualité permettent d'assister à une multitude de pièces diverses et les quelques salles de spectacle, dont le grand Hamalir, offrent parfois quelques concerts. Cependant, la douceur des étés arméniens permet l'organisation d'une majorité de concerts en extérieur.

Fondé en 1940, le zoo d'Erevan, après avoir traversé la très difficile crise des années 1990, retrouve aujourd'hui une meilleure santé économique. L'entrée à moins d'un euro permet de voir des éléphants, des aigles, des ours, des chameaux et 260 autres espèces.

Waterworld est un parc d'attraction aquatique situé sur les hauteurs de la ville. Il comprend plusieurs piscines, une dizaine de toboggans, des bars et des restaurants. Le parc ferme actuellement d'octobre à mai mais la construction d'une partie couverte avec jaccuzi, piscine et bains turcs permettra dès 2008 une ouverture tout au long de l'année.

Le principal musée d'Erevan est la galerie nationale d'Arménie ouverte depuis sa construction en 1921. Elle est intégrée au musée d'Histoire d'Arménie. En plus de posséder une exposition permanente riche d'oeuvres de peintres aussi célèbres qu'Aivazovsky, Kandinsky, Chagall, Théodore Rousseau, Monticelli et Eugène Boudin, elle reçoit fréquemment des expositions temporaires, telle celle de Yann Arthus-Bertrand en 2005, l'exposition Italie-Arménie en 2005 ou pour l'ouverture de l'année de l'Arménie en octobre 2006.

Le musée du génocide arménien, plus important pour le symbole que pour la taille de son exposition, se situe au pied du Tsitsernakapert. On y trouve de nombreux témoignages, textes et photos d'époque.

Le matenadaran est une bibliothèque-musée regroupant 17 000 manuscrits anciens et plusieurs bibles du Moyen-Âge. Il se trouve dans le centre de la ville, en haut de l'avenue Mesrop Machtots. En 2007, à l'occasion de l'année de l'Arménie en France, le matenadaran a prêté de nombreux manuscrits au musée du Louvre pour son exposition Armenia Sacra.

Surplombant la rivière Hrazdan, le musée Parajanov, complètement restauré en 2002, présente 250 oeuvres, documents et photos du réalisateur et peintre arménien. Son conservateur est le photographe et historien Zaven Sargsyan.

Erevan, en tant que capitale d'État, rassemble le plus grand nombre de centres d'enseignement du pays. On y trouve en outre 27 collèges et 12 écoles d'art administrés par le minisère de l'éducation.

Les plus grandes universités, publiques ou privées, d'Arménie sont à Erevan. Elles attirent énormément d'étudiants étrangers, notamment d'Inde, grâce à des prix très compétitifs et un enseignement de la médecine fait en langue anglaise.

Les plus anciennes universités d'Erevan datent de la première république (1918-1920). L'Université d'État d'Erevan (?.?.?. - Y.S.U.) ouvre le 16 mars 1919 et accueille aujourd'hui 10 450 étudiants. En 1921, juste avant la soviétisation du pays, ouvre le Conservatoire d'État de musique, puis dans les années 1930, l'Université d'État de médecine (?.?.?.?. - Y.S.M.U.) en 1930, l'Université d'État d'ingénieurs en 1933 (10 000 étudiants) et l'Université d'État de langues en 1935. Depuis l'indépendance, des universtiés étrangères ont également ouvert leurs portes. Ainsi, l'université américaine d'Arménie ( ?) a ouvert l'année même de l'indépendance du pays en 1991, l'université d'État arméno-russe (R.A.U. - ?.?.?.) reçoit 1 600 étudiants bilingues depuis 1997 et, plus récemment, l'Université française en Arménie (UFAR) a ouvert ses portes en 2000.

Depuis cinq ans, le tourisme en Arménie se développe un peu plus chaque année et profite en premier lieu à Erevan qui rassemble à elle seule la majorité des hôtels, restaurants, bars et boîtes de nuit du pays. La municipalité s'adapte en faisant de nombreux travaux d'aménagement et de son côté l'aéroport d'Erevan est en pleine mutation et le tout nouvel aéroport ouvrira définitivement ses portes en 2010.

Personnalités

Voici une liste non exhaustive de personnalités nées, ayant vécu ou vivant à Erevan :



(source : Wikipedia)
 
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