Pierre et Vacances_été
Pierre et Vacances_été
Billets d'avion - Comparer tous les vols. Trouver et acheter le billet avion le moins cher parmis les vols de tous les voyagistes, companies aériennes regulières et charter, nationales et lowcostHôtels - Comparer les offres de chambres d'hôtel. Louer une chambre d'hôtel en 1 clicVoitures - Comparer les offres de locations de voiture pour la durée complète de votre séjour ou weed-end. Louer une voiture en 1 clicSéjours - Comparer les offres de locations, croisières, circuits, week-ends, thalasso.. et voyager moins cher. Formules Tout Compris / All Inclusive, Vol+Hotel, Dernières Minutes. Un voyage sur mesure en 1 clicCircuits - Comparer les offres de circuits et voyages accompagnésCroisières - Comparer les offres de croisières
 Vous êtes ici : Voyager > France > Le Mans
Billet d'avion Le Mans
 
Type de trajet :

Ville de départ :
Ville d'arrivée :
Départ le :
 Départ le
Retour le :
 Retour le
Classe :

Vol direct :

Adultes :
Enfants :
Bébés :
Rechercher
 
_

Sejour Le Mans
 
Pays : France
Ville : Le Mans

Pour afficher de meilleurs prix, veuillez saisir vos dates de depart:
 
Flexibilité


Rechercher
 
_
_
Destination : Le Mans (France)
_
 

Informations sur Le MansInformations sur Le Mans

Présentation

Le Mans est une ville de l'Ouest de la France, chef-lieu du département de la Sarthe et située dans la région Pays de la Loire. Ancienne capitale du Maine, Le Mans est une agglomération qui regroupe neuf communes et compte environ 194 825 habitants dans son unité urbaine (1999). La ville du Mans est labellisée "Ville d'Art & d'Histoire" par le Ministère de la Culture. Elle est une ancienne Ville rouge, du fait de son architecture particulière, en partie conservée aujourd'hui, datant des premiers siècles de notre ère. De son histoire et de son patrimoine, elle conserve l'appelation de "Le Mans la solide".

Géographie

Le Mans se situe au confluent de la Sarthe et de l'Huisne, à environ 220 km de Paris et 200 km de Nantes. La ville marque la limite ouest du bassin parisien et le début du Massif armoricain. Son sous-sol de l'époque du Crétacé supérieur (Cénomanien) est composé de craie et de grès. La rivière Sarthe traverse la ville du nord au sud-ouest tandis que l'Huisne la sépare de l'est au sud-ouest.

Le Mans compte 146 105 habitants intra-muros. Avec la création de Le Mans métropole, l'agglomération regroupe neuf communes et compte 194 138 habitants. L'aire urbaine regroupant les faubourgs et la banlieue s'étend jusqu'à plusieurs dizaines de kilomètres alentour, comptant plus de 293 159 habitants en 1999.

La ville du Mans possède de nombreux projets pour son avenir proche : éducation, santé, loisirs, etc.

La ville est labélisée Ville d'art et d'histoire et à été élue deuxième ville la plus "verte" de France, après Nantes. S'y déroulent chaque année les Journées Européennes du Patrimoine. Du fait de son étendue, Le Mans est aux portes de la forêt et jouxte les bois de Changé et le parc de l'abbaye de l'Épau. La création de « l'Arche de la nature Â» a permis aux citadins de profiter de la pleine nature à quelques kilomètres de la cité. Pour le centre, la ville dispose de nombreuses pelouses et parcs, jusque dans la vieille ville, notamment en bordure de la muraille, et proche de la cathédrale avec les Jacobins. Avec le nouveau tramway, sont apparus de nouveaux « tapis d'herbe Â» et les grandes artères sont bordées d'arbres. Le campus de l'université du Mans bénéficie lui aussi d'un cadre naturel privilégié du fait de son étendue. Le jardin des plantes, vestige de l'époque des grandes explorations, propose un jardin à l'anglaise et un autre à la française avec une roseraie et un kiosque à musique. Le parc du musée de Tessé avec les Quinconces des Jacobins forment un ensemble important au coeur de la cité. Sur les hauteurs du Vieux Mans, on trouve l'Esplannade du Bicentenaire, un parc boisé, bâti dans les murailles. Il offre un joli panorama sur la Sarthe, ainsi que le nord du centre-ville. Les Jardins Pierre de Ronsard offrent un petit espace de verdure au Sud-Ouest de la vieille ville. Ils sont séparés en trois jardins. Ils se situent au devant de la Collégiale Saint-Pierre-La-Cour. Le "Pont-neuf" qui relie le centre à la vieille ville les traverse. Nous avons également le Square Dubois, sur le plus grand pont situé au dessus du tunnel.

Le Mans est une ville fleurie avec 3 fleurs attribuées par le Conseil national des villes et villages fleuris de France au concours des villes et villages fleuris, tandis que dans l'agglomération, la ville de Coulaines en possède 4: .

Peut-être, pouvons nous aussi mentionner l'intervention de Paul de Lavenne Comte Choulot, sur le Parc de la préfecture.On a dit de lui qu'il était le Capability Brown français.

La ville du Mans est traversée par deux rivières distinctes : l'Huisne et la Sarthe, toutes deux de taille moyenne. L'eau nécessaire pour alimenter les foyers de la ville et de son agglomération est tirée de l'Huisne exclusivement. Elle est distribuée après traitement. La Sarthe est impropre à la consommation et n'est en aucun cas utilisée à des fins de consommation.

Sur l'ensemble de la ville, les deux rivières sont navigables par des bateaux ou des péniches de taille moyenne. Le port, non loin du centre ville, est situé sur la Sarthe. Il bénéficie d'un tourisme fluvial léger, le commerce privilégiant le train ou les liaisons routières. Autrefois, la Sarthe et l'Huisne accueillaient des transporteurs fluviaux pour le commerce extra-déparmental. Les quais étaient amménagés en proportion à de nombreux endroits et reflétaient bien l'aspect de "ville industrielle". Le trafic s'est peu à peu estompé et a privilégié les déplacements sur la Seine ou la Loire, plus aisément navigables. Les infratructures routières, ferroviaires et aériennes remplacent aisément l'ancien usage de l'espace fluvial du Mans.

Sur ces deux rivières, les crues sont rares mais existantes cependant. L'inondation de 1995 avait par exemple immobilisé la plupart des ponts de la Sarthe en contrebas du vieux Mans, non loin du tunnel. Cette partie de la ville est donc sous le risque des eaux en cas de pluies diluviennes. Après cette inondation, des bassins de rétention d'eau ont été créés en amont de la ville. L'Huisne, elle, est épargnée, ou du moins ne bloque pas la circulation intra-muros. Le pont de Pontlieue en est un exemple : la construction est trop haute pour être inondée.

Les ponts possèdent quelques histoires particulières et ont été quelquefois symbole de l'architecture de la ville. Outre le Tunnel du Mans qui amène à la Sarthe, certains ponts détruits marquent l'histoire de la ville. On voit par exemple le pont des Vendéens partiellement détruit mais toujours accessible, remplacé par le pont de Pontlieue. On a également vu apparaître sur la Sarthe des "ponts en X" pour permettre au tramway de circuler plus facilement sur les axes fluviaux et mieux desservir les différents quartiers. Ces ponts ont été détruit, d'autant que le tramway avait lui aussi été retiré. Quelque ponts permettant de relier les différents quartiers :

Histoire

Les couleurs sont celles du sang et de l'or. Elles ont été reprises à divers endroits dans la ville, notamment pour la formation du principal club de football du Mans. Aujourd'hui les couleurs de la ville ont changé. Elles se raprochent du orange, cette même couleur qui prédomine sur la muraille gallo-romaine. Cette couleur est également le symbole du rouge qui se passe et qui vieilli, à l'image de la ville qui a vécu et s'est préservée tant bien que mal, parmi les innombrables guerres, les famines ou les incendies.

Le Mans est baptisée de divers surnoms. Ils évoquent surtout l'histoire de la cité, plus que ses qualités propres.

L'origine de la commune du Mans remonte à l'Antiquité. Des fouilles archéologiques ont permis de découvrir des traces d'un oppidum sur la colline du vieux Mans où vivait un peuple gaulois : les Aulerques cénomans. Le Mans (alors nommée Vindunum du celte vindon, blanche et dunon, colline, forteresse) est conquise en 56 av. J.-C. Le territoire se développe alors pour devenir l'une des principales villes de l'ouest.

Vers la fin du IIIe siècle, la Gaule est envahie à plusieurs reprises par les Barbares. Les habitants se réfugient alors sur la colline du Mans et construisent une muraille de l'an 270 à l'an 300 (encore visible aujourd'hui).

Au cours des IVe et Ve siècles, des peuples barbares (Vandales) traversent la région puis s'y installent (Francs saliens). Cette « barbarisation Â» va amener au Mans le christianisme par le baptême de Clovis Ier. Il laisse, sous conditions, la ville entre les mains d'un barbare: Rignomer. Ce dernier est finalement assassiné au sein même de la cité, sous les ordres de Clovis lui-même.

Du Ve jusqu'au XIIIe siècle, Le Mans connaît une période « d'anarchie féodale Â». Le fait le plus important de l'époque est sûrement la christianisation du Mans par saint Julien qui aurait été le premier évêque. L'évêché du Mans est très important puisque c'est alors l'un des plus étendus du royaume. De nombreux édifices religieux ont été construits durant cette période.

En 865, Le Mans est attaquée par les Vikings du chef Hasting, qui sont battus par les comtes de la région. Mais Hasting revient au printemps 866, et pille la ville.

La ville connaît peu de périodes de paix et de développement jusqu'au XIIIe siècle. Après le règne de Charlemagne, les comtes du Maine règnent de Roger V en 895 à Eremburge qui épouse en 1110 Foulque V d'Anjou. De cette union naît au Mans Geoffroy le Bel dit Plantagenêt, fondateur de la dynastie du même nom. Il régnera sur le Maine et l'Anjou de 1128 à 1151. Son mariage en 1128 avec Mathilde d'Angleterre lui permet après plusieurs campagnes militaires de se proclamer duc de Normandie en 1144. Le Mans devient le point de départ et le centre de ce qu'on appellera « l'empire Plantagenêt Â». Son fils Henri II fait valoir ses droits sur l'Angleterre dont il est proclamé roi en 1154. Richard Coeur de Lion, dont l'épouse, Bérengère de Navarre se retirera au Mans où elle fondera l'abbaye de L'Épau, lui y succédera en 1189. Puis Jean sans Terre abandonnera définitivement la ville à Philippe Auguste en 1204. La période de violences féodales s'achève alors. La monarchie, appuyée par l'Église, s'affirme et l'emprise de la ville se fortifie par sa fonction religieuse et son rôle économique. Le Mans s'agrandit hors des murs. De nouvelles voies d'accès sont aménagées, la navigation sur la Sarthe devient plus active et la circulation des hommes et des marchandises s'accentue avec la création de marchés et des foires.

Lors de la guerre de Cent Ans, Le Mans est le théâtre de plusieurs batailles, obligeant les Manceaux à se replier derrière les murailles et à raser les faubourgs. Les Anglais sont définitivement repoussés en 1443. Au lendemain de cette guerre, Le Mans connaît une nouvelle expansion. Après la mort du dernier comte Charles en 1481, le roi Louis XI hérite du Maine. La ville se transforme, les affaires reprennent et la culture se répand.

Lors des guerres de religion entre les calvinistes et les catholiques, qui durent quarante ans, Le Mans n'est pas épargné. La nouvelle du massacre de la Saint-Barthélemy atteint la ville fin août, mais la municipalité protège les protestants en les emprisonnant.

L'affermissement de la monarchie met fin aux discordes générales et assure la paix dans le Maine.

Les habitants du Mans étaient autrefois surnommés: Normand et demi (surnom moqueur tiré du fait que le chapon du Mans valait ce prix la, c. à d. 1 mansais ou mansois [ancienne monnaie des seigneurs du Mans] = 1 normand ½, soit 1 denier ½ français).

Les XVIIe et XVIIIe siècles sont marqués par le développement de l'artisanat, notamment en ce qui concerne la production de cire et de textile. La production de cierges et de bougies sera remarquée et appréciée dans tout le pays et jusqu'auprès de la cour. Pour le textile, l'invention en 1650 d'une nouvelle étamine va permettre aux métiers à tisser du Mans d'avoir une renommée internationale (en 1740, deux tiers de la production étaient exportés à l'étranger). L'industrie textile sera la plus dynamique jusqu'au XIXe siècle avec la fabrication de toile de jute.

Très vite, les Manceaux comprennent l'importance du chemin de fer. En 1844, Le Mans s'intéresse à la ligne Paris-Rennes. Alençon et Le Mans se disputent cette ligne. Finalement, l'agglomération mancelle est choisie. Ce nouvel aménagement a changé la structure de la ville ; de nouvelles industries et commerces se sont implantés. La population grossit et la ville s'étend.

En 1842, Ernest Sylvain Bollée installe sa fonderie de cloche et par la suite crée plusieurs grandes entreprises. Son fils, Amédée Bollée père crée plusieurs voitures à vapeur à partir de 1873. En 1896, Amédée Bollée fils fabrique sa première voiture à essence, l'entreprise qu'il créa alors existe toujours. Léon Bollée, le deuxième fils d'Amédée Père, invente à l'âge de 19 ans une machine à calculer et fondera ensuite une entreprise d'automobiles qui fonctionnera jusque dans les années 1930.

En 1885, les entreprises mancelles déclinent ou stagnent. Seule la fonderie, avec l'essor de la mécanique, progresse. On développe le chemin de fer au sein du département de la Sarthe ainsi qu'un premier réseau de lignes téléphoniques en 1893.

Avec l'essor de l'automobile, Georges Durand fonde l'Automobile club de la Sarthe qui devient bientôt l'Automobile club de l'Ouest (ACO). Il organise un premier grand prix en 1906.

C'est au Mans, par un autre passionné d'automobile que va passer la création de ce qui deviendra plus tard la sécurité sociale et par un esprit communautaire acerbe à l'image de Ariste Jacques Trouvé-Chauvel, que va se développer la construction immobilière dont sont issus les alignements de « mancelles Â», initiée par la création de ce qui donnera plus tard naissance aux groupes d'assurances, de banques et de mutualités.

Parallèlement, l'aviation connaît ses premiers balbutiements initiés par Wilbur Wright invité par les frères Bollée, et c'est aux Hunaudières le 8 août 1908 que décolle le Flyer.

Urbanisme

La ville est très verte, près de 51 % des habitations de la métropole possèdent un jardin hérité de la tradition agricole et mutualiste des habitants de la cité. Son urbanisme assez décousu, est très variable d'un secteur à l'autre et propose des zones d'habitations et d'activité denses comme des zones quasiment vierges. L'urbanisation actuelle touche tous les secteurs et comble petit à petit les nombreux espaces encore vierges ou faisant l'objet de restructurations. La ville est composée en grande partie de zones résidentielles dont les habitations diverses et variées sont majoritairement d'anciennes maisons ouvrières collées les unes aux autres, symbole du passé de la ville. Des résidences HLM, très disparates d'un quartier à l'autre et des immeubles récents sont en opposition totale avec les anciens quartiers ouvriers dont les maisons sont toutes bâties dans un même style: la maison dîte "mancelle". Le centre ville est tout aussi varié, on y trouve les plus grands immeubles de la ville, construits récemment (années 1970-80), comme la tour émeraude et des ruelles marchandes regroupant les maisons bourgeoises plus anciennes sur deux ou trois étages. Le vieux Mans propose quelques demeures conservées par la ville, comme les maisons de la reine Bérangère, les habitations les plus remarquables étant les hôtels particuliers, dominant la ville de par leurs placements en haut de la muraille romaine dans la Cité Plantagenêt. Les extrémités Nord et Sud de la ville sont réservées aux Zones Industrielles et Commerciales.

Le Mans Métropole est une communauté urbaine formée par la ville du Mans elle-même, à laquelle s'ajoutent huit autres communes environnantes. Ces communes ont largement profité des trente glorieuses, à l'inverse de la ville-centre. Les communes d'Allonnes et d'Arnage au Sud, qui formaient encore des bourgs jusqu'aux années 1960, ont été pleinement intégrées à la Communauté Urbaine du Mans, puis à Le Mans Métropole. La péri-urbanisation a gagné en puissance ces 20 dernières années, paradoxalement à la ville-centre. Sur ce territoire d'une centaine de kilomètres, l'urbanisation touche seulement 72% de l'espace. Les 2 communes les mieux intégrées restent les villes de Coulaines par sa proximité directe au Secteur Nord-est du Mans, ainsi qu'Allonnes qui depuis une cinquantaine d'années s'est développée grâce à son statut de ZUP. L'INSEE lors de ses recensements limite la communauté urbaine à ces seules communes alors que les 3/4 des habitants vivent toujours dans la métropole directrice. Les 8 communes contigües apportent beaucoup au Mans par leur dynamisme en temps que zones tertiaires ou de grandes activités commerciales (La Chapelle Saint Aubin ou Saint-Saturnin par leur échangeur autoroutier "Le Mans-Nord" pas exemple). Reste qu'elles ne composaient en 1999 que 1/3 de la population de Le Mans Metropole avec 45 300 habitants. Cette première couronne est moins étendue que le projet de Schéma Directeur du Mans, initié en 1973, qui regoupait 25 communes autour du Mans. Ce schéma est aujourd'hui consulté par les services départementaux pour l'aménagement du territoire Manceau. En 1999, l'INSEE a décompté 225 500 habitants pour ce projet, tandis que le bassin d'emploi de Le Mans Metropole atteint 310 000 personnes.

La 2e couronne est la plus défavorisée dans tous les sens du terme. Moins puissante économiquement que la première, les communes sont tiraillées entre l'attraction effectuée par la ville-centre, et les petites puissances qu'exerçent les bourgs de la troisième couronne. Leur structuration est plus faible que les communes directement liées au Mans. Ces communes n'ont pas de puissance économique comme l'auraient les villes de la metropole et ne possèdent pas de rôle majeur. Elles ne sont pas le moteur de l'économie mancelle. La différenciation est nette au niveau du peuplement. Les politiques des municipalités visent la satisfaction de leurs habitants et le bien être de la population et non un regroupement en une vaste structuration. C'est ainsi une intention d'être plus proche de la population résidente, plutôt que de se trouver englober dans une grande aire urbaine. Ces communes possèdent cependant une forte attraction résidentielle avec la création de lotissements pavillonaires. Vis-à-vis du Mans, ces communes se trouvent en périphérie de 15 kilomètres environ. Les villes de La Milesse, de Champagné, de Saint-Pavace ou de Spay y sont intégrées.

La troisième couronne est plus puissante que la seconde. Elle est composée de bourgs ou de petites villes capables d'une grande attractivité. Elles se situent à environ 30 kilomètres du Mans. Deux pôles peuvent être distingués: à l'Est avec Montfort et Connerré, et au Sud-Ouest avec La Suze. Ces dernières ont vu un étoffement des services proposés par ces communes. Cela s'est suivi d'une augmentation de la population. La Suze par exemple a vu l'installation de petits pôles industriels comme celui de Valeo. Ces villes sont desservies par le TER depuis la gare du Mans et se situent sur le passage de grandes lignes comme Le Mans-Paris ou Le Mans-Nantes. La grande majorité des migrations quotidiennes vers la ville-centre se font dans cet espace de troisième couronne. Ces espaces sont plus développés au Sud de la ville du Mans. Au nord, les villes comme Saint-Jean-d'Assé sont trop éloignées pour constituer une véritable continuation de la couronne. La ville de La Bazoge à une quinzaine de kilomètes au Nord du Mans, signale la fin de cet espace peri-urbanisé.

Le Mans était peuplée de 19 030 habitants en 1806, de 65 467 habitants un siècle plus tard (1906), les dernières estimations de l'INSEE pour 2005 faisaient état de 144 500 personnes. Selon le dernier recensement général de la population de 1999, l'unité urbaine du Mans compte 194 825 habitants tandis que son aire urbaine en totalise 293 159.

Au fil des siècles, la petite ville industrielle est devenue une ville à vocation régionale. Elle a bénéficié du développement des infrastructures et de la décentralisation industrielle d'après-guerre. Malheureusement, la concurrence des villes proches (Angers, Nantes, Tours, Rennes) ne lui ont pas permis de se développer davantage. Toutes ces villes se sont en quelque sorte « neutralisées Â», stagnant par leur croissance en fin des années 1990, puis reprenant une certaine dynamique au cours des années 2000. Néanmoins, on constate un regain de développement démographique grâce à l'arrivée d'actifs en provenance de Paris qui souhaitent continuer leur activité salariale en région parisienne tout en vivant au Mans (55 minutes en TGV de la gare Montparnasse), elle fait partie de la dernière couronne de la ville de Paris.

Administration

La ville est divisée en douze cantons, avec un ensemble de 48 communes :

Le Mans est divisée en plusieurs quartiers. Ses deux extrémités sont formées par la porte de l'Océane et Antarès ZI sud. Les différents quartiers sont composés de zones résidentielles anciennes d'alignements de petites maisons dénommées « mancelles Â» comme à Pontlieue, quartier Californie, La Mission, le quartier Hôpital-Le Pré, le quartier Jean-Jaurès et le Quartier Gallière (ou quartier de La Madeleine) ou la Chasse Royale, Quartier Bollée qui sont parties intégrantes de la ville et de zones plus récentes comme Les Maillets, et Gazonfier, voire « post-68 Â» à l'image du quartier Bellevue et Les Sablons, Ronceray, Glonnières. La gare joue un rôle central dans l'organisation de la ville : un côté nord offre une sortie sur le centre ville, le côté sud sur le centre Novaxis. Enfin les parties centrales de la ville : La place de la République et Les Jacobins qui jouxtent la partie historique du vieux Mans.

Le Mans possède des jumelages de poids notamment ceux avec l'Angleterre et la Russie. Rostov-sur-le-Don dont le jumelage dure depuis une quinzaine d'années est la plus grande ville du Sud-Est oriental de l'Europe élargie, dépassant allègrement le million d'habitants. Bolton est également une métropole de choix au plan européen puisque ville anglaise dynamique, elle est notamment connue pour son équipe de football au niveau UEFA.

Mondialement, elle est liée à la ville nipponne de Suzuka, notamment connue pour son circuit, composant une épreuve majeure pour le championnat du monde de Formule 1. La ville est un faubourg de Nagoya, la troisième plus grande mégapole du Japon. Autant dire que ce jumelage est fructueux et quasi indispensable pour une ville sportive comme celle du Mans.

Enfin le jumelage fortement méconnu mais pourtant l'un des plus important d'Europe est bien celui avec la ville allemande de Paderborn. Il fut certainement le premier traité transfrontalier entre deux villes européennes, en 836 ! Tout porte à croire que Le Mans ait été la première ville européenne en même temps que Paderborn à posséder un jumelage au sens moderne. Il fut certainement le premier traité « religieux Â» entre deux villes de la communauté catholique, et ce pour le transfert des vestiges de saint Liboire.

Politique

Ville traditionnellement à gauche, Le Mans a accueilli, du 18 au 20 novembre 2005, le 21e congrès du Parti socialiste.

Économie et recherche

La ville compte 3 technopoles avec le quartier Novaxis, l'Université-Ouest et le Technoparc Sud. Une zone industrielle agro-alimentaire est notable avec le pôle Vitaxis qui regroupe plus de 2000 emplois. 18 zones industrielles et commerciales sont trouvables sur Le Mans et 6 de ses communes de la métrople. 1 zone franche urbaine (ZFU) est présente aux Sablons.

L'industrie est apparue au Mans à la moitié du XIXe siècle. Plaque tournante du Maine et de tout l'Ouest français. La métallurgie s'est beaucoup développée à l'intérieur même de la ville. Les chemins de fer ont également employé beaucoup de ruraux des alentours. L'ouverture vers Paris, puis vers la Bretagne a permis à la ville de développer son industrie. Les matières premières arrivaient alors par bateaux, du temps ou la ville possédait 3 ports "moyens". Les ports de Allonnes, de Arnage et du Mans étaient des petites plaques tournantes pour acheminer vers les différents endroits du Maine. Ce moyen d'acheminement n'ayant jamais pu se développer à cause de la concurrence du chemin de fer.

La gare de triage au sud de la ville, qui aujourd'hui à du mal à se rentabiliser est le symbole d'une époque flamboyante de l'industrie de la ville. Jusqu'à la Seconde Guerre mondiale, Le Mans est l'une des villes les plus industrielles de France avec Saint-Étienne. Toute proche, la ville de Saint-Pierre-des-Corps tient la comparaison. Le reste du département de la Sarthe et du Maine de l'époque a longtemps travaillé dans l'agroalimentaire. Le département conserve d'ailleurs sa dominante "rurale" en dehors de la ville. Après cette époque de regain pour la cité, la chute n'en est que plus forte. La ville stagne dès les années 1970. Sa population faiblit même. L'accroissement reprend au début des années 1980, mais très modérément comparé à ses puissantes voisines. Le Mans, qui était au début du XXe siècle l'une des trois villes les plus influentes et les plus importantes pour l'ouest français (avec Rennes capitale de Bretagne, puis Nantes) a perdu sa place au profit de villes tertiaires. La reconversion est toujours en marche.

Dans le domaine du tertiaire, pendant longtemps, Le Mans n'a pas eu de gros centres commerciaux. Il a fallu attendre 1982 pour voir apparaître des entreprises de distribution importantes.

En Agroalimentaire, le grand nom de l'agroalimentaire Yoplait y concentre un pôle majeur. L'Automobile voit Renault notamment et le Japonais NTN. Initiée par les frères Bollée, l'industrie automobile prendra une place primordiale dans le développement industriel de la ville.

La période d'entre-deux-guerres est marquée par l'installation de l'usine Renault en 1936. L'usine va profiter de l'économie de guerre en 1940 en produisant des pièces pour les Allemands. Après la guerre, l'usine va se développer. Elle constitue, encore aujourd'hui, la plus grande concentration ouvrière du Mans. D'importantes entreprises spécialisées en Électronique se sont installées à la suite de Renault tels Schneider Television, Glaenzer Spicer, Philips, Souriau, etc. Le Mans conserve des entreprises tertiaires comme pour les services : centres d'appels Mondial Assistance, B2S (n°2 Français), Eurofil, The Phone House ou l'Argus assurance. Les assurances mutualistes telles MMA, MAAF, Groupama, Crédit agricole, Caisse d'épargne sont également implantées dans la ville. D'ailleurs, Le Mans était, et est toujours avant tout, une ville d'assurances en particulier avec la fondation en 1828 de la Mutuelle immobilière du Mans qui après de multiples évolutions, constitue désormais le groupe MMA. L'ACO, soutenue par ces entreprises, s'est développée et est l'organisateur des 24 heures du Mans et cela grâce à la construction de circuits.

Cette augmentation du parc industriel va provoquer un afflux de la main-d'oeuvre dans l'agglomération mancelle. La ville va mettre 25 ans à sortir de la crise du logement d'après-guerre. Il en résultera également un manque d'infrastructures et de services, notamment en matière de formation. À partir de 1960, on crée une branche universitaire scientifique. Elle est une annexe de l'université de Caen. En 1969, on crée un IUT pour répondre à la demande de formations techniques pour l'industrie. L'université se développe, apparaissent progressivement des secteurs lettres ou droit. Elle devient indépendante à partir de 1977. Ses bâtiments construits comme des préfabriqués sont marqués par leur temps, symbole d'une construction "rapide".

Le territoire manceau est aujourd'hui comparable à celui de villes comme Bordeaux ou Lyon, mais sa densité d'habitation est bien plus faible. La ville s'est composée en industries et en population à la seconde moitié du XIXe siècle. Le Mans absorbe les bourgs alentours et les faubourgs proches comme Sainte-Croix. Ceux-ci sont aujourd'hui de véritables quartiers. En 1855, Saint-Georges et Saint-Pavin sont rattachés à l'Est de la ville. En 1865, c'est au tour de Pontlieue d'être intégré au Sud. L'augmentation du nombre d'habitants est importante. Alors qu'en 1851, la cité comptait 27 000 habitants, ce sont 45 000 citadins qui sont décomptés en 1866. Déjà, le territoire est rempli mais très incomplètement. Les espaces résidentiels sont alors nombreux, les vastes zones d'activité ferroviaires apparaissent au lendemain de l'arrivée du train en provenance de Paris. La première phase de croissance se situe juste après 1854, alors que l'agglomération entre dans l'époque industrielle. Le matériel ferroviaire, les manufactures de tabac, les fonderies et les usines mécaniques sont en plein développement. C'est également la naissance de la première entreprise tertiaire au Mans : la future filière MMA.

La deuxième phase de croissance se situe dès 1920. La ville obtient le bénéfice de nombreuses délocalisations stratégiques. Les fabriques de munitions apparaissent à l'aube de la seconde guerre mondiale tout comme les usines de moteurs d'avions. En 1936, les espaces d'occupation de Renault amènent à une certaine dynamique économique. L'électrification de la ligne Le Mans-Paris renforce la position de la ville en temps que « Ã©toile ferroviaire de l'Ouest Â». Après la seconde guerre mondiale, ce sont environ 5000 employés qui travaillent tous les jours pour la SNCF. Le Mans devient la seule ville industrielle de l'Ouest alors que Saint-Nazaire est ouvert sur la mer et que les gares de Rennes ou de Nantes sont trop éloignées de Paris. La troisième phase est celle des « trente glorieuses Â». Pourtant la SNCF ne compte plus que 3600 salariés en 1974. À l'inverse, les Comptoirs Modernes, créés en 1928 emploient de plus en plus de personnes. Renault reste la plus grande usine du département avec 10 000 emplois toujours en 1974. Le mouvement migratoire devient fort, mais pour un éloignement de la ville. Alors qu'en 1975, une grande phase de désindustrialisation touche Renault et les Mutuelles du Mans, de nouvelles activités révolutionnent l'activité économique. Les services publics et marchands apparaissent lentement. La tertiarisation dans la ville du Mans s'avère lente. Le débordement de l'urbanisation hors des limites municipales bas son plein depuis 1960. Les 2 communes principales à bénéficier de ces migrations sont les deux plus importantes de la 1re couronne : Allonnes et Coulaines. Allonnes se construit comme une ZUP alors que Coulaines, plus proche de la ville du Mans se développe en lotissements de petits immeubles. Pour la seconde fois, la ville englobe les bourgs environnants. Cependant, la péri-urbanisation continue à se faire sous la forme d'un étalement résidentiel discontinu. Viennent dès les années 1980, les communes alentours comme la Chapelle Saint-Aubin ou Saint Saturnin au nord ou se construit une nouvelle zone commerciale. La zone du Polygone au Sud, construite dès 1960 concentre également une forte activité professionnelle. Les deux zones industrielles et commerciales, Nord et Sud, proposent des activités de transport, de commerce ou de services aux entreprises comme aux particuliers.

Les années 1980 sont marquées par la création de nouveaux axes de communications : les lignes TGV qui relient Paris à l'Ouest, passent par le Mans pour desservir Nantes et Rennes. Les autoroutes relient Le Mans à Paris, Alençon, Rennes, Nantes, Tours, Caen et Rouen/Calais, ce qui a eu pour effet de dynamiser le tissu économique mais la ville garde toujours l'image d'une cité industrielle et non intellectuelle comme les autres métropoles de l'Ouest. Son identité est largement entachée par son rôle de simple « relais Â» de l'Ouest, et se trouvant éloignée du reste de la région des Pays de la Loire. Son histoire et son économie se sont basées sur les matières premières et les infrastructures industrielles nouvelles en matière de transport. Cependant la ville a beaucoup perdu avec la perte de terrain française sur le plan de la production industrielle. Entreprises fermées, ville perdant ses habitants... Les circonstances ont été ressenties dès la fin des années 1990. Paradoxalement, alors que les couronnes mancelles gagnent en puissance, la ville-centre voit son rythme de croissance s'affaiblir, jusqu'à obtenir un variation négative. Ce sont les périphéries qui en profitent. À partir de 1960, on crée une branche universitaire scientifique. Elle est une annexe de l'université de Caen. En 1969, on crée un IUT pour répondre à la demande de formations techniques pour l'industrie. L'université se développe, apparaissent progressivement des secteurs lettres ou droit. Elle devient indépendante à partir de 1977. Ses bâtiments construits comme des préfabriqués sont marqués par leur temps, symbole d'une construction "rapide". La création de cette petite université, initiée dès 1967, a apporté quelques 10 000 étudiants au fil des années. Cependant, le refus de la ville d'ouvrir un CHU à l'Hôpital Nord a très nettement ralenti ses chances de devenir grande-ville universitaire. Quelques technopôles ont cependant amenés la ville à prendre une place importante dans le secteur tertiaire. Le technopôle Novaxis situé à la Gare Sud est le plus récent et bénéficie de meilleur emplacement stratégique des trois. Le technopôle de l'Université, quoiqu'un peu excentré, bénéficie de sa propre sortie autoroutière et de sa proximité avec la faculté des sciences ou des sciences économiques. En 1999, le territoire de la CUM est urbanisé à 72% seulement, alors que les espaces résidentiels ne représentent que 1/3 de la surface totale. Cependant, le Mans conserve la grande majorité de la population de la communauté urbaine, du fait du petit nombre de communes impliquées. Ce sont ainsi les 3/4 de la population qui résident dans la ville-centre. Depuis le début des années 2000, la ville du Mans a décidé de remédier à ce problème de « fuite métropolitaine Â». La ville a perdu beaucoup d'habitants entre 2003 et 2006, spécialement à cause de la reconstruction de nombreuses parties de la ville. C'est dans cet optique que de nouveaux bâtiments sont créés aux extrémités urbaines non encore occupées, et notamment à l'Ouest, près de l'Université. La présence du tramway, devrait permettre d'attirer de nouveaux habitants. Les « parkings-relais Â» du tramway sont spécialement conçus pour l'accueil des visiteurs ou des habitants de la métropole, afin qu'ils puissent profiter du nouveau moyen de transport de la ville. Sa position entre Paris et l'Ouest aura également beaucoup apporté pendant les périodes de « relâchement Â». D'un point de vue tant économique que géographique, le passage de l'équipe de football locale en division professionnelle a été un plus. Cela a permis un regain de popularité de la cité au niveau national, et a permis de « doper Â» la fréquentation du stade, de renflouer en partie les caisses de la ville.

Le Mans accueille le siège social de la société des assurances MMA et le GIE Sesam Vitale créateur et distributeur de la carte Vitale, implantés dans le quartier d'affaire Novaxis. Le Mans est le siège de la Chambre de commerce et d'industrie du Mans et de la Sarthe. Elle gère l'aérodrome Le Mans-Arnage et quelques écoles de formation supérieure. La communauté Le Mans nord entreprise à été créée en juin 1999. Elle réunit 70 des 430 entreprises situées en périphérie nord de la ville. Cette confédération englobe de nombreuses sociétés sur un rayon d'une dizaine de kilomètres qui forment un pouvoir économique important et siège au conseil de la communauté d'agglomération. Employant environ dix mille salariés sur une superficie de 100 000 mètres carrés, elle tend à se faire concurrencer par la zone Sud et notamment le « Family Village Â» ouvert récemment. La communauté au Sud, près des Hunnaudières et d'Antarès, est en pleine expansion alors qu'elle accusait un retard certain ces dernières années, face à toute la zone Nord, desservie par la porte de l'Océane.

Transports

L' A 11 (Paris-Nantes), l'A 81 (Le Mans-Rennes) et l' A 28 (Rouen-Tours) desservent la ville et son agglomération. Grâce aux derniers travaux de l'A28, la ville se place au centre de la liaison Angleterre-Espagne. Le Mans est le carrefour de l'Ouest français pour les flux descendant de Paris vers la Bretagne et le reste des Pays de la Loire, la ville dispose de liaisons TGV. L'aérodrome Le Mans-Arnage accueille environ 44 000 personnes par an. Un port, non loin du centre ville (tourisme fluvial) complète les dessertes.

28 lignes de bus de la SETRAM, puis prochainement une ligne de tramway desservent l'agglomération. La présence du tramway est aujourd'hui une nécessité pour les besoins de déplacement d'un bout à l'autre de la ville, tant les trajets en bus peuvent être longs. Le nombre de lignes devrait être réduit dès novembre 2007 pour laisser place au tramway. Avec 15 km de voies, la ligne principale devrait comporter 29 arrêts. Le bus est encore actuellement l'un des moyens les plus pratiques de se déplacer puisqu'ils desservent de nombreuses parties de la ville. Ils peuvent atteindre La Chapelle-Saint-Aubin ou Yvré-L'évêque, des villes périphériques éloignées du centre ville.

Le Mans possède ses propres boulevards periphériques, les uns dépendent du service municipal, les autres du réseau Cofiroute ou ASF. Les ruelles du vieux Mans sont accessibles en voiture pour la plupart mais très peu larges. Le centre ville est très piétonnier, ainsi la place de la République est aujourd'hui fermée aux automobilistes, un parking souterrain de grande taille y a été créé en sou-sol pour permettre d'accéder au centre ville sans peine, la circulation en plein centre ville y étant assez difficile. Cette circulation devrait être encore plus restreinte suite à l'arrivée du tramway et à l'ouverture de parkings aux portes de la ville. De nombreuses pistes cyclables sont disposées sur les grands boulevards et les principales avenues, ce qui permet une assez bonne cohabitation avec les voitures. En tout, ce sont 129km qui sont réservés aux vélos dans la ville, ce, depuis le projet directeur adopté en 1997.

Une déviation nord a été créée il y a peu pour désengorger la commune de Saint-Saturnin. Reste que les travaux du tramway auront de nombreuses fois bloqué le trafic au sein même de la ville. Le tunnel du Mans est également un édifice important de l'infrastructure routière. Creusé en seconde moitié du XIXe siècle, il permet aux automobiles de gravir la colline du vieux Mans et d'entrer rapidement au centre de la ville, l'édifice est toujours utilisé aussi bien en ascendant qu'en descendant. Des voies cyclables ont été aménagées et la circulation se fait en deux fois une voie. Longtemps la ville s'est vue privée de grandes voies de circulations à l'intérieur de la communauté. Jusqu'aux années 1970, l'infrastructure routière était insuffisante pour la ville: voies trop étroites, manque de routes pour divers points stratégiques... Dès 1962, on remarque que la ville n'a pas les infrastructures nécessaires par rapport à son nombre d'habitants (142 000 en 1962). Tout cela est dû à une croissance "anarchique" de la ville. On dit alors qu'elle a grandi "trop vite" pour se doter d'infrastructures performantes. Il en résulte aujourd'hui un certain de problèmes. Une rocade non achevée ou un périphérique aux 2/3 d'un tour complet, des voies de circulations trop petites... Tous ces problèmes tendent à se résoudre avec le temps, mais Le Mans se concentre depuis les années 2000 sur les transports en communs avec l'aménagement du tramway et surtout des "parkings-périphériques" en vue de réduire le nombre d'automobiles au sein de la ville.

Les années 1960 ont marqué une reprise en main du service technique des routes, comme l'indique le SDAU de 1967. À l'image de la "percée centrale" en centre ville qui à vu se raser une grande partie du centre historique, le réaménagement routier à été obligatoire pour le développement. Il n'a jamais été pleinement achevé. Qu'il s'agisse de la rocade ou du périphérique autoroutier, aucun des deux n'est achevé en véritable boucle. À l'intérieur, les boulevards et les avenues à 2 voies ne suffisent pas toujours. Certains axes majeurs demeurent eux à une voie. Ils sont laissés à demi aux voitures, à demi aux piétons, à l'image de la rue Nationale, l'une des principale rue marchande. Avec les travaux du Tramway, certaines voies de circulations se sont encore trouvées réduites et la circulation est devenue difficile faute d'aménagements durant les modifications du plan de circulation. Même s'il a pour but de désengorger le trafic intérieur, le tramway risque de provoquer de nombreux ralentissements sur la circulation du sud de l'agglomération.

Sports et loisirs

La ville dispose de deux équipes de sport de haut niveau en basket et en football, mais est mondialement connue pour les 24 heures du Mans, course d'une durée de 24 heures, déclinée pour les voitures, les motos, les kartings et même les camions. Cette course, créée en 1923, est la course d'endurance la plus célèbre en France et dans le monde. Les équipes sont constituées de trois pilotes qui conduisent en se relayant. Plusieurs catégories de voitures sont inscrites à la course. L'influence de cette course est énorme, autant en France que dans le monde entier. De même, les droits télévisés s'exportent de plus en plus et se vendent de mieux en mieux. La renommée de la ville va jusqu'au Japon : les télévisions tokyoïtes se sont battues pour obtenir les droits télévisuels de l'édition 2004.

Il existe aussi les 24 heures roller et la 25e heure du livre (anciennement les 24 heures du livre, l'ACO étant assez chatouillleuse quant à l'utilisation du nom « 24 heures de... Â»). Le Mans accueille également depuis quelques années le Grand Prix de France moto, la plus grande réunion de France et l'une des plus grandes d'Europe des amateurs motocyclistes. La ville possède donc une forte influence et un fort rayonnement sur la France autant que sur l'Europe, puisque nombreux sont les Anglais à traverser la Manche afin d'assister aux diverses épreuves sportives automobiles organisées. Le Mans possède son propre musée de l'automobile, non loin de l'aérodrôme. On peut y admirer des prototypes uniques. Nombreux sont les visiteurs réalisant le « pélerinage Â» dans la ville mondialement considérée comme le berceau de l'automobile et du sport automobile en général.

Les années 2000 auront été une période faste pour le sport manceau. En effet, une équipe de Pro A de basket-ball, le MSB (Le Mans Sarthe basket, anciennement SCM). Le MSB affiche un beau palmarès en étant quadruple champion de France (1978, 1979, 1982 et 2006), quintuple vice-champion de France (1970, 1974, 1980, 1981 et 1983), double vainqueur de la Coupe de France (1964 et 2004), et vainqueur de la Semaine des as (2006). Le MSB est un des meilleurs représentants du basket français sur le plan européen, au même titre que Villeurbanne. Qualifié continuellement saison après saison pour l'Euroligue de basket (ligue des champions du basket européen), Le Mans peine encore à atteindre les hauts rangs de cette compétition. Malgré tout, en France, sa renommé et son palmarès témoignent de l'excellence du club. Le dôme du club n'est autre que la salle Antarès.

Le MUC 72, équipe de football en Ligue 1 depuis deux ans, est à quelques places de s'inscrire dans les tournois européens. Le Mans envisage depuis quelques années la construction d'un nouveau stade basé au sud de la ville, non loin d'Antarès, possédant une capacité d'accueil bien supérieure à celle du stade Léon-Bollée (environ 17 000 personnes au maximum actuellement) avec des places assises garanties jusqu'à 41 800 places pour les spectacles et 25 000 pour les matchs. Il devrait voir le jour aux alentours de 2010 et deviendrait ainsi l'un des plus grands de France, une juste récompense pour une équipe en lice pour des places européennes.

Le Mans possède depuis peu un skate park couvert non loin de l'université-technopole à l'ouest de la ville, témoignant l'intérêt des manceaux pour les disciplines comme le roller ou le skate. En outre, Les 24 heures roller, compétition initiée depuis une dizaine d'années, rassemble de nombreux sportifs venant de toute la France. Elle permet de patiner par équipes pendant 24 heures sur le circuit Bugatti des 24 heures du Mans.

Le Break-Dance est un sport neuf, or l'actuelle meilleure équipe de France est celle du Mans.Les Kombo/Legiteam Obstruxion sont champions de France en titre 2006 et 2007 alors qu'ils ont fini à la 4e place lors des derniers championnats du monde, organisés en Corée en Mars 2007. La troupe ne compte pas moins de 22 titres de champions, rien que pour l'année 2006-2007. Ce groupe de 13 garçons et 2 filles est reconnu nationalement et internationalement. Ils sont qualifiés comme uniques participants français pour les prochains championnats du monde en Allemagne, le 20 octobre 2007. ce sport s'est révelé dans de nombreux quartiers de la ville tandis que la MJC "Plaine du Ronceray" est le principal lieu de rencontre pour voir les champions de France.

Patrimoine

Les places du Mans sont assez nombreuses et possèdent toutes leurs particularités de par les évènement qui s'y sont tenus, de par leurs constructions ou de par leur signification.

Le Mans est le berceau historique de la dynastie des Plantagenêt. Le palais des comtes du Maine (aujourd'hui mairie du Mans) et l'abbaye de l'Épau font partie de cet héritage (nombreux concerts en son sein : voir festival de l'Épau). Les instances religieuses nombreuses au Mans sont à l'origine de la renommée de la cité dans de nombreux domaines tel la musique (anges musiciens de la cathédrales), faisant apparaître les premières oeuvres musicales écrites en France en l'année 1512. Le Mans possède des lieux réservé à la culture de la région et du département. L'histoire des musées en est un exemple. Le musée de la reine Bérangère témoigne de l'histoire de la ville. La médiathèque Louis Aragon possède dans ses réserves des ouvrages important et de valeur sur l'histoire du Maine. Ils sont consultables par tous ceux qui le souhaitent.

Sa particularité a fait du vieux Mans le lieu de tournage de nombreux films d'époque célèbres comme Cyrano de Bergerac, film français réalisé par Jean-Paul Rappeneau en 1990, Le Bossu, film franco-germano-italien réalisé par Philippe de Broca en 1997, ou encore Molière de Laurent Tirard, avec Romain Duris, en 2007.

Nombreux ont été les réalisateurs qui furent conquis par la cité cénomane :

La ville du Mans est célèbre pour ses rillettes, préparation à base de viande de porc, parfois d'oie, de canard, de lapin ou de gibier, cuite lentement dans sa propre graisse jusqu'à obtention d'une pâte onctueuse.

Culture

Le premier quotidien de la Sarthe est Le Maine libre qui diffuse un peu plus de 48 000 exemplaires dans le département. Il appartient au groupe Ouest France qui a également une rédaction locale au Mans.

Outre une antenne régionale France 3, M6 possède des reporters sur place 24 heures sur 24, tandis que Canal 8 est une chaîne d'information et de programmes divers réservée à la ville elle-même et à son agglomération sur environ soixante kilomètres.

Les radios énoncées ici ne possèdent pas seulement une fréquence d'émission mais également des installations dans la ville pour des décrochages ou pour des services d'informations, basés à plein temps.

La ville possède trois radios locales. Radio Alpa est une radio animée par des animateurs bénévoles. Ses programmes sont variés, elle privilégie l'ouverture à la musique du monde. Sa fréquence est 107.3 FM et ses studios sont basés à la MJC Prévert. Cartables FM est une jeune radio diffusant quasi-exclusivement de la musique. Elle s'adresse à un public jeune par ses programmes musicaux, elle est écoutable sur 93.3 FM. Enfin, la radio Vibration est un pendant local de Voltage FM sur Paris. La radio diffuse sur Le Mans, de même que dans une grande partie de la régio centre. D'autres reseaux de diffusions sont présents à Tours et à Orléans. La radio fut un temps, sponsor du MUC 72. Sa fréquence est 102.1 FM.

Le Mans accueille des festivals de renom, la ville développe surtout l'art de la musique et du théâtre. Les deux événements majeurs sont l'Europa jazz festival et le tremplin Le Mans cité chanson. L'Europa jazz existe depuis plus de 20 ans et est une survivance du style jazzy où les nouveaux artistes comme les anciens viennent s'exprimer. Le tremplin Le Mans cité chanson a permis à bon nombre d'artistes aujourd'hui reconnus de faire leurs preuves au niveau professionnel. En 2004 et 2005, Le Mans accueille le festival de musiques extrêmes Furyfest.

Depuis quelques années, la cité Plantagenêt s'illumine tout au long de l'été avec La Nuit des chimères. Des représentations artistiques sont projetées sur le mur d'enceinte de la vieille ville, le long de la rive droite de la Sarthe. Cet événement dure trois mois et attire des visiteurs de toute la France pour un spectacle unique en son genre par sa beauté et les dispositions naturelles favorables du site. Le Cross Ouest France, le congrès Femme d'Histoire, le carnaval des Quartiers ou encore les Photographiques sont autant de festivals qui se déroulent durant toute l'année.

La ville du Mans propose à ses habitants de nombreux lieux culturels et notamment quelques bibliothèques. Ces bibliothèques et médiathèques sont parfois les lieux d'expositions d'art, de débats littéraires ou philosophiques, comme les Carrefours de la pensée et le Forum Le Monde-Le Mans. Les deux principales salles sont la médiathèque Louis-Aragon, première médiathèque de la ville inaugurée en 1988, ainsi que la bibliothèque universitaire du campus ouest, réaménagée au début des années 2000. Les autres endroits énoncés ci-après sont de taille plus restreinte, principalement des bibliothèques de quartiers permettant aux habitants proches de ne pas avoir à se déplacer vers le centre ville ou vers l'université.

Un musée de l'automobile présente une riche collection de véhicules d'hier et d'aujourd'hui avec de nombreuses voitures de course tout droit sorties du circuit attenant.

Au musée de Tessé, les « demeures d'éternité Â» égyptiennes de Néfertari, épouse de Ramsès II et de Sennefer, maire de Thèbes vers 1420 av. J.-C. ont été reconstituées grandeur nature dans le sous-sol, constituant la partie principale d'une riche collection d'archéologie égyptienne. Un musée vert et un futur musée d'archéologie complètent la partie majeure des lieux d'expositions. Le Mans possède également un musée vert, le musée Veron-de-Forbonnais.

Enseignement

Le Mans partage l'université du Maine avec la ville de Laval dont elle est la « directrice Â». Le campus manceau est bien plus vaste que celui de son homologue. À l'inverse de bien d'autres villes, le campus regroupe toutes les facultés possibles en un seul endroit. Sa dimension est bien supérieure à un campus normal. Regroupant les facultés de lettres, sciences humaines, droit, sciences, etc. Trois lignes de bus (12, 15 et 19) et une de tramway lui sont dédiées pour une douzaine d'arrêts.

Il regroupe également un technopole avec des usines pharmaceutiques, des entreprises de gestion et une IUT GEA. Cette partie excentrée à l'ouest de la ville possède quatre sorties pour la rocade et deux pour le « périphérique Â» autoroutier (sortie Université-Le Mans ouest). Ce campus autrefois au milieu de champs a trouvé à l'aube des années 2010 une nouvelle jeunesse puisque en l'espace de quelques mois de nombreuses résidences et de nombreux bureaux sont littéralement « sortis de terre Â».

Le campus possède cependant quelque inconvénients, notamment l'absence de deux facultés primordiales : en l'occurrence médecine et psychologie. En effet, même si le pôle hospitalier ouest se situe à quelques kilomètres, aucun CHU n'a jamais vu le jour et la réputation de l'université en pâti en comparaison de villes d'excellence universitaire comme Angers ou Rennes. Elle possède cependant une formation pour les sages-femmes.

Actuellement et malgré une forte baisse d'inscriptions au début des années 2000, le campus est de nouveau en pleine expansion autant démographique que géographique. Il est même en pleine restructuration, avec notamment l'installation du siège IUFM des Pays de la Loire... L'université du Maine possède cependant son antenne régionale IUFM. L'université bénéficie aujourd'hui de nouveaux systèmes informatiques très développés comme le récent bâtiment ETNA, antre de l'informatique et entièrement en libre accès pour les étudiants. Le campus possède une bibliothèque universitaire centrale au coeur du campus, de même que de nombreuses BI (bibliothèques d'institut) réparties dans les différentes facultés (lettres et histoire notamment). Elles sont tenues par des étudiants bénévoles.



(source : Wikipedia)
 
_
Location de voiture Le Mans
 
Ville de départ :
Ville d'arrivée :
Même ville Autre
Départ le :
 Départ le
h
Retour le :
 Retour le
h
Age du conducteur :
Rechercher
 
_

Hotel Le Mans
 
Ville :

Nombre d'étoiles :

Date d'arrivée :
 date d'arrivee a l'hotel
Date de départ :
 date de depart de l'hotel

Chambres :
Chambre 1 :
adulte(s)
enfant(s)

Rechercher
 
_

billete de avión Vuelos Baratos | Cheap flights Cheap Flights
Jetcost © 2008 tous droits réservés - Informations légales