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Informations sur la Roumanie
Présentation
La Roumanie (roumain România) est un État situé au sud-est de l'Europe, membre de l'Union européenne et de l'OTAN. Possédant un héritage latin, ce pays est entouré par des pays slaves comme la Bulgarie au sud, la Serbie au sud-ouest, l'Ukraine au nord ou bien finnois comme la Hongrie au nord-ouest. Il est bordé par la mer Noire au sud-est. Au nord-est, un petit pays également à majorité roumanophone, la République de Moldavie, ne fait plus partie de la Roumanie depuis 1944. La Roumanie, qui est le 7e pays le plus peuplé de l'Union européenne et le 9e par sa superficie, est aussi un pays stratégique pour l'Union européenne, vu ses relations étroites avec les pays de la mer Noire.
La création de la Roumanie date du XIXe siècle, son territoire actuel du XXe siècle, et résulte, comme dans le cas de l'Italie ou de l'Allemagne, de la réunion d'anciennes principautés médiévales : Valachie, Moldavie (1859) et Transylvanie (1918). Mais les Roumains, qui s'identifient volontiers à leur langue latine, se considèrent plus volontiers les héritiers de l'ancienne Dacie (pays des Thraces du nord, conquis par l'empereur romain Trajan en 109) ou de l'Empire romain. Une autre composante de l'identité s'enracine dans l'Empire romain d'Orient dit « empire byzantin » dont les Roumains ont hérité leur foi, orthodoxe à 80%. C'est toutefois la France des Lumières qui a inspiré la création de la Roumanie moderne avec ses idéaux d'émancipation et de progrès. Plusieurs influences moins démocratiques ont par la suite marqué le pays : celle intolérante et xénophobe des années 1930 et celle communiste de l'Union soviétique dans la seconde moitié du XXe siècle jusqu'en 1989.
Pendant la période de transition qui a abouti à son adhésion à l'Union européenne le 1er janvier 2007, la Roumanie est devenue l'un des alliés des États-Unis dans la lutte contre le terrorisme. Pendant cette période de contradictions, la société roumaine a été bouleversée dans les domaines politique, économique et culturel entre des courants traditionnels et des courants modernes qui ont été tantôt d'inspiration occidentale, tantôt venant de l'intérieur, et souvent un mélange des deux. On peut remarquer notamment l'apparition d'un nombre important d'entreprises et d'entrepreneurs, qui ne sont pas tous issus de la nomenklatura, et même si la plupart de ces entreprises ne sont sont pas très compétitives à l'international, le développement est visible : le commerce prospère, la construction explose (ainsi que le nombre de voitures), les voies de communication s'améliorent (même si on peut regretter le choix du tout-routier au détriment du rail), l'équipement des ménages se modernise...
Le roumain, de syntaxe latine, compte environ 18% de mots venus des langues slaves voisines, mais 75 % du lexique est également d'origine latine. Les Roumains comprennent spontanément 80% de l'italien (et encore plus le napolitain) même sans l'avoir appris, et plus d'un quart de la population roumaine comprend et parle le français. La Roumanie est donc un pays francophone, elle a d'ailleurs accueilli le XIe Sommet de la Francophonie en 2006.
Étymologie du nom
România, le nom de ce pays, est relié à Rome, ancienne capitale de l'empire romain et à l'empire byzantin dont le nom officiel était ? (Romania). On sait que les Grecs au Moyen Âge se définissaient eux-mêmes comme ? (Romées) ou (Romioi) et non ? (Hellènes, mot qui ne désignait alors que les grecs antiques) et encore moins ? (byzantins, mot réinventé en 1557). En fait tous les habitants de l'Empire romain d'orient se définissaient comme ? (Romées), qu'ils fussent Albanais, Arméniens, Aroumains, Grecs ou Roumains. C'est après la disparition de l'État byzantin au XVe siècle que les Grecs, toujours qualifiés de « Roumis » par les Turcs, vont se désigner comme ? (Hellènes), tandis que Roumains et Aroumains seront désignés comme « Valaques ».
Le nom Român par lequel s'identifiaient les Roumains, ne désignait pas au Moyen Âge une nationalité, mais simplement une origine commune. Les roumanophones s'identifiaient par leur origine géographique : moldovean (Moldave), ardelean (Transylvain), muntean (de Valachie centrale), oltean (d'Olténie), maramuresean (du Maramures), banatean (du Banat) ou dobrogean (de Dobrogée). Ce sont Émile Ollivier, Élisée Reclus et Edgar Quinet, inventeurs du principe politiquement correct selon lequel on doit désigner un peuple par le nom qu'il se donne lui-même, qui ont imposé dans les langues étrangères le terme de « Roumains » à la place de « Valaques », « Moldo-valaques », « Moldaviens », « Vlachs », « Volokhs », « Wallachiens » et autres « Romounes » devenus d'ailleurs flous et parfois péjoratifs (voir Origine du peuple roumain).
Histoire
Les populations qui finiront par constituer les Roumains ont une longue histoire, depuis l'apparition des premiers Daces (Thraces du nord), conquis par l'Empire romain, dont la domination va durer 150 ans avant de se retirer au milieu du IIIe siècle. Au sud du Danube par contre, la domination romaine a duré six siècles. Les populations latinophones du bassin danubien et des Balkans, sujettes ou de l'Empire romain d'Orient (au sud du Danube) ou des royaumes « barbares » (au nord du Danube), n'auront pas d'État à elles avant 1186, date de la fondation du Regnum Valachorum (Royaume des Valaques) par les dynasties Deleanu, Caloianu et Asen. Peuplé pour moitié de Bulgares, ce royaume situé à cheval sur les deux rives du bas-Danube ne dure que 63 ans avant d'être remplacé par des Tzarats bulgares (au sud du Danube) et par des banats roumains vassaux de la Hongrie (au nord du Danube). La fusion et l'indépendance des banats nord-danubiens donne au XIVe siècle les principautés de Moldavie et Valachie qui, après quatre siècles d'autonomie sous l'influence ottomane, fusionnent à leur tour en 1859 pour former le Vieux Royaume de Roumanie, dont l'indépendance totale par rapport à l'Empire ottoman sera reconnue en 1878.
La fin de la Première Guerre mondiale voit la Transylvanie (hongroise depuis 1867 au sein de la monarchie austro-hongroise) rejoindre la Roumanie, suivie de la Bucovine, de la Bessarabie et d'une partie du Banat : la Grande Roumanie remplace le Vieux Royaume. Au début de la Seconde Guerre mondiale la Roumanie est pro-Alliée avec son roi anglophile Charles II qui fait tirer sur les fascistes de la Garde de fer, juger et exécuter leur chef Corneliu Zelea Codreanu, et garantir les frontières du royaume par l'Angleterre et la France. Par la mer Noire, la Roumanie transfère l'armée et le gouvernement polonais en territoire britannique, à Alexandrie. Hitler et Staline, alors alliés, la considèrent comme une puissance hostile, et avec leurs alliés hongrois et bulgares, s'emparent de la Bucovine du nord, de la région de Her?a, de la Bessarabie (dont le centre formera la République de Moldavie), de la Transylvanie du nord et de la Dobrogée du sud. La Roumanie ne conserve que la moitié de son territoire de 1918. Par la suite, Hitler et la Garde de fer renversent le roi et le remplacent par le « Pétain roumain », le maréchal Ion Antonescu, qui mène la même politique que son homologue français et se rend coupable du même genre de crimes (il est jugé et exécuté à la fin de la guerre). Pour récupérer la Bucovine du nord et la Bessarabie, Antonescu engage la Roumanie aux côtés de l'Allemagne en juin 1941 ; il est renversé par le roi Michel en août 1944, et la Roumanie déclare la guerre à l'Axe, engageant 550 000 soldats contre l'Allemagne. Staline met cependant trois semaines à signer l'armistice, et durant ce laps de temps, l'armée roumaine combattant les Allemands est attaquée par derrière par les Soviétiques.
Le 6 mars 1945, un coup d'État communiste met fin au gouvernement issu de la résistance, et fin 1947, le roi Michel est forcé d'abdiquer : la dictature communiste s'abat sur le pays jusqu'en décembre 1989, faisant 2 millions de morts civils (chiffre officiel) en 45 ans, qui s'ajoutent aux 450 000 victimes civiles du régime Antonescu (dont 390 000 Juifs). Fin 1989, le président communiste Nicolae Ceau?escu et sa femme sont fusillés par une « révolution » manipulée par l'ancienne nomenklatura dans le but de sauvegarder ses privilèges.
Politique
Les Roumains ont eu une politique de survie en marge des intérêts des grands empires : romain, byzantin, mongol, ottoman, austro-hongrois, URSS, pour aboutir de nos jours au sein de l'Union européenne.
Les communistes sont arrivés au pouvoir en 1945, au bout des baïonnettes de l'URSS, alors que le pays avait commencé sa modernisation sous les divers gouvernements libéraux. Comme conséquence de la résistance à la collectivisation des terres, mais aussi dans les régions montagneuses, la répression a été sanglante dans certaines régions rurales. Le communisme en Roumanie a connu trois périodes, correspondant à trois générations de communistes :
Les élections de 1996 ont balayé la nomenklatura du pouvoir politique (mais pas du pouvoir économique), au profit d'une coalition des partis démocratiques (CDR ou Convention démocrate roumaine et USD, Union social-démocrate). Le président Emil Constantinescu a été alors le premier président roumain à condamner officiellement les crimes commis par le régime Antonescu contre les Juifs. Le FSN, rebaptisé PSD (Parti social-démocrate), revient au pouvoir en 2000, mais subit une nouvelle défaite en 2004 face à l'Alliance D.A. (composée essentiellement des successeurs de la CDR, le Parti démocrate et le Parti national libéral).
En décembre 2006, quelques jours après la cérémonie d'entrée dans l'Union européenne, le président Traian Basescu a été le premier président roumain à condamner officiellement les crimes commis par le régime communiste.
Le président Traian B?sescu du parti démocrate a été élu président en 2004 face au candidat socialiste Adrian N?stase. Au parlement, l'alliance D.A. (O.U.I. en roumain - Dreptate Adev?r voulant dire Droitesse/Justice Vérité) entre le Parti démocrate et le Parti national libéral a pu se maintenir en place avec le but affiché de faire adhérer la Roumanie à l'Union européenne.
Depuis l'été 2006, les confrontations entre C?lin Popescu T?riceanu, premier ministre libéral, et le président ont abouti en avril 2007 à l'éclatement de l'alliance, lorsque le premier ministre a exclu du gouvernement le Parti démocrate. Selon lui, l'alliance ne pouvait plus fonctionner « à cause des démocrates » et d'un « président qui a fait passer ses intérêts politiques personnels devant les intérêts des Roumains.»
Le 3 avril 2007, le Parlement a voté d'urgence , avec 302 votes pour et 27 votes contre, un gouvernement minoritaire représentant 22% des parlementaires et formé entre les libéraux et les représentants de la minorité hongroise. Le Parti social-démocrate, dans l'opposition, a soutenu ce gouvernement pour une durée limitée et seulement afin de permettre la sortie de la crise politique. Le Parti de la grande Roumanie a annoncé voter contre à cause de la présence de l'alliance hongroise dans le nouveau gouvernement. Le grand perdant à court terme est le Parti démocrate, qui devrait entrer en opposition et qui depuis 2006 fait appel aux élections anticipées.
En parallèle, le Parlement a lancé une procédure de destitution du président B?sescu pour violation de la Constitution. Le 20 avril, le Parlement a voté la suspension du président, qui est confirmée par la Cour constitutionnelle. Lors du référendum du 19 mai 2007, les Roumains choisissent à 75% de maintenir B?cescu dans ses fonctions.
La nomenklatura a toujours entretenu de bonnes relations avec tous les états du tiers monde, y compris avec ceux que les États-Unis classent comme « États-voyous ». Les gouvernements successifs de la Roumanie n'avaient aucune raison de changer de politique, mais l'inquiétude suscitée par l'impérialisme russe et ukrainien en mer Noire ont poussé la Roumanie à rejoindre l'OTAN en 2004.
Les intérêts de la Roumanie ne sont pas toujours les mêmes que ceux des partenaires historiques comme la France et cette implication en Irak avait fait réagir la France. Selon le président Traian Basescu, « la démocratie ne peut pas être protégée sans l'OTAN et l'UE » et l'alliance avec les États-Unis ne remet pas en cause l'engagement européen de la Roumanie. Il a aussi déclaré que l'OTAN resterait, après l'adhésion du pays à l'UE, le principal moyen de maintenir la sécurité du pays.
La Roumanie est le premier pays de l'Europe centrale et de l'est qui a établi des relations avec la Communauté européenne, depuis 1974. Après son adhésion à l'Union européenne le {{1er janvier}} 2007, en même temps que la Bulgarie, la plupart de ses parlementaires ont rejoint le groupe des libéraux européens (qui voient ainsi leur nombre augmenter de 17%) et les partis de centre-droite; un moindre nombre a rejoint le groupe socialiste, et quelques-uns, l'extrême-droite européenne qui a ainsi pu se constituer en groupe. La plupart de ces euro-députés, quel que soit leur engagement actuel, ont un passé communiste.
Selon le président roumain, l'extension et l'approfondissement de l'UE peuvent se dérouler simultanément, et la Roumanie soutiendra très fortement les partenariats avec la République de Moldavie et avec les États des Balkans de l'Ouest (Albanie, pays de l'ex-Yougoslavie). La Roumanie va donner des visas gratuits pour les citoyens de République de Moldavie et pour ceux de la Serbie.
Le premier ministre italien Romano Prodi et son homologue roumain Calin Popescu-Tariceanu ont signé le 16 janvier 2007 à Bucarest une déclaration politique commune. Compte tenu des relations excellentes entre ces deux pays, ils s'engagent à ce que leurs gouvernements coordonnent les démarches dans le cadre de l'Union européenne, notamment en ce qui concerne la constitution et l'intégration des pays de l'ouest des Balkans. Cette déclaration se fait alors que les deux pays fêtent 10 ans depuis la signature du Partenariat stratégique commun. L'Italie est la destination préférée des Roumains (devant l'Espagne), environ 300 000 Roumains ont travaillé en Italie en octobre 2006, sans compter les travailleurs clandestins. L'Italie est le principal investisseur en Roumanie et le plus grand importateur (19,4% des importations) et exportateur (15,6% des exportations).
La Roumanie souhaite être au coeur de la stratégie énergétique de l'Union européenne. Désormais, des pays pétroliers comme le Kazakhstan et l'Azerbaïdjan sont à proximité de la frontière maritime de l'UE. La mer Noire est vue à Bucarest comme une priorité qui peut permettre de réduire la dépendance énergétique de l'Union européenne, des Balkans occidentaux et de la République de Moldavie à l'égard de la Russie. De ce fait, la Roumanie devrait permettre à l'UE de mieux négocier le futur accord énergétique avec la Russie dont les discussions ont débuté en 2006.
La Roumanie se propose d'être leader régional, a déclaré le président Traian Basescu au cours du débat « La Roumanie européenne, la Roumanie euro-atlantique, la Roumanie dans la sphère des relations internationales » organisé par l'Association George C. Marshall et l'Administration présidentielle.
Les premières élections pour élire les 35 euro-parlementaires doivent avoir lieu le 13 mai 2007. Le premier ministre Calin Popescu-Tariceanu, qui pourtant avait soutenu cette date au début, propose un report de l'élection. Son opposant politique, le président, pense qu'il n'est plus possible de la retarder vu que l'argent pour l'organiser a déjà été dépensé.
Géographie
La Roumanie se trouve au sud-est du continent européen. Elle couvre une superficie de 238 391 km² et possède des frontières (2 508 km) avec la Hongrie (443 km), la Serbie (476 km), la Bulgarie (608 km), la Moldavie (450 km) et l'Ukraine (531 km), ainsi qu'une façade maritime sur la mer Noire (225 km).
Les subdivisions administratives utilisées aujourd'hui sont les 41 jude?e (jude?, au singulier du latin judicium, ou « juge ») qui sont détaillés dans l'article de fond. De plus, la capitale, Bucarest, compte aussi comme subdivision administrative autonome, mais depuis 1997 elle est incluse dans un nouveau jude?, le jude? de Ilfov, tout en gardant son autonomie. Les Roumains appellent cette subdivision « le municipe de Bucarest » (municipiul Bucure?ti du latin municipium).
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Économie
La monnaie roumaine est le leu (l'appellatif technique est RON, 1? = 3,11 RON au 3 juillet 2007). En juillet 2007, le salaire moyen mensuel était de 430? brut (1402 leu) et de 319? net (1040 leu). Le salaire minimum garanti par la loi est de 274? pour les cadres et de 137? pour les autres catégories. L'impôt sur le revenu est de type proportionnel (également appelé impôt à taux unique)à 16%, et le montant moyen des retraites est d'environ 116? au 1er janvier 2007(hors retraites des agriculteurs) .
Le PIB de la Roumanie (117 milliards d'euros fin 2006) dépend des services pour 55,2%, de l'industrie pour 34,7% et de l'agriculture pour 10,1% pour une population quasi-égale dans les trois secteurs. Le rythme de croissance économique a été de + 7,7% en 2006 (prévu à 6,7% en 2007). L'inflation en rythme annuel en juillet 2007 est à 3,80%, le déficit budgétaire prévu en 2007 de 2,6%% du PIB et l'endettement de l'État est à 25% du PIB.
Le classement publié le 16 septembre 2006 par la CNUCED situe la Roumanie à la 24e place (sur 141 pays) au regard de l'attractivité pour les IDE et la dette publique représente moins de 20% du PIB. Cinq compagnies de Roumanie ont un chiffre d'affaires supérieur à un milliard d'euros : Petrom (groupe OMV), Rompetrol, Mittal Steel (ancien Sidex, groupe Arcelor-Mittal), Metro Romania (groupe Metro AG) et Automobile Dacia (groupe Renault).
Après une décennie de stagnation et un décollage lent à partir de la fin des années 1990, l'économie roumaine est en très forte croissance depuis l'année 2001 (4 à 8% par an). Le FMI prévoit pour 2007 une croissance du PIB de 6,5-7% et 7 milliards d'euros d'IDE. L'économie roumaine a été déclarée économie de marché fonctionnelle par la Commission européenne en octobre 2004. Son PIB en parité de pouvoir d'achat (202 milliards de dollars) place la Roumanie au 47e rang mondial fin 2006, au niveau du PIB portugais, danois ou chilian.
La majorité au pouvoir a mis en place une politique économique d'inspiration libérale, visant à réduire le nombre des entreprises d'état (encore autour de 30% du PIB en 2006 selon une estimation de Deutsche Bank), attirer plus d'investissements étrangers (7e destination en Europe en 2006 selon Financial Times), réduire la fiscalité et le chômage (5,2% fin juin 2007 et 1,8% à Bucarest, mais avec un taux de chômage de jeunes nettement plus élévé à 21,4% fin 2006 ) pour pouvoir faire face à la concurrence à l'intérieur de l'Union européenne.
Le journal Le Monde remarque qu'en 2005 et 2006, « la Roumanie a attiré 15 milliards d'euros d'investissement (étranger), plus que les 14 milliards d'euros que le pays avait attirés de 1990 à 2004 ».
Tourisme
Les stations du littoral s'étalent sur une frange côtière allant du sud de la ville de Constan?a jusqu'à la frontière bulgare. Elles bénéficient d'un long ensoleillement et d'une chaleur tempérée, la moyenne étant de 25°C en été. 250 254 touristes les ont fréquentées en 2006, et les prévisions pour 2007 sont encore plus optimistes.
Le delta du Danube est un endroit unique en Europe, déclaré réserve naturelle par l'UNESCO.
Il est difficile de parler de la Roumanie, sans parler du célèbre comte Dracula popularisé par l'écrivain irlandais Bram Stoker et des dizaines d'oeuvres de l'industrie cinématographique américaine. Grâce à lui, l'image de la Roumanie est associée aux mythes des vampires et de ce Dracula, figure légendaire associée au personnage historique du prince de Valachie Vlad III l'Empaleur (Vlad ?epe?), et la ville médiévale de Sighi?oara ou le château de Bran, que celui-ci aurait fréquentés, sont devenus des destinations touristiques importantes, au détriment d'autres richesses plus authentiques.
Sport
Le football et la gymnastique sont extrêmement populaires et sont des sports dans lesquels s'illustrent les Roumains. En rugby à XV, la Roumanie a souvent mis en difficulté le XV de France.
Depuis la fin du régime communiste, le pays connaît une période d'effacement de sa présence sur la scène sportive internationale, peut-être due à ses difficultés économiques.
Sur le plan interne, la scène sportive est dominée par quelques personnes très médiatisées, comme Gheorghe Hagi et Gigi Becali.
Culture
Les Roumains décrivent souvent leur pays comme une « île de latinité dans un océan slave », avec un bémol sur la Hongrie qui ne fait pas partie des pays slaves. À peu près 15% de la population roumaine comprend et parle le français, en partie grâce à l'héritage latin commun aux deux langues, mais cette langue est en nette perte de vitesse surtout auprès de jeunes à cause de l'omniprésence de l'anglais et de la quasi-disparition des productions en français à la télévision roumaine. La Roumanie fait partie de l'Organisation internationale de la francophonie.
La musique roumaine est une synthèse des différentes cultures qui l'ont influencée. En plus de cette musique, il existe un autre type de musique, les colinde. En plus des musiques traditionnelles, les Roumains ont adopté le style occidental (rock, hip hop, techno, pop) mais aussi un style moderne propre, à la fois très controversé et très populaire, surtout parmi les catégories moins eduquées et rurales, les manele ou musique de type mani.
Parmi les Roumains et autres ethnies qui vivent en Roumanie, 87% sont orthodoxes, 6% catholiques et 7% protestants. L'Église orthodoxe a fait un retour en force depuis la chute du communisme, les fêtes religieuses sont suivies avec assiduité et plus de mille nouvelles églises ont été construites dans le pays.
(source : Wikipedia) |
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