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Billet avion Auckland Noumea

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Billet avion pour Noumea (Nouvelle-Caledonie)
 

Noumea

Présentation

Nouméa, (se prononce /numea/) principale ville portuaire de Nouvelle-Calédonie, est la capitale administrative de cette collectivité d'outre-mer au statut spécifique et le chef-lieu de la Province Sud. C'est aussi la plus grande ville francophone d'Océanie et même de tout l'océan Pacifique devant Papeete. Bien que peu peuplée (91 386), même en comptabilisant sa banlieue (146 000), c'est une ville où l'on croise toutes sortes d'ethnies. La majorité des habitants sont des Blancs, principalement des Caldoches mais aussi une forte minorité de fonctionnaires et de militaires français métropolitains qui y vivent temporairement. On trouve aussi une forte proportion de Kanaks, d'Asiatiques et de Polynésiens. C'est donc une ville très métissée mais à culture européenne, où la langue de Molière est très présente. Le mot "Nouméa" est un nom d'origine kanak remplaçant l'ancien nom de la ville : Port-de-France.

Géographie

Nouméa est située sur une presqu'île à l'extrémité sud-ouest de la Nouvelle-Calédonie. Elle dispose d'un relief accidenté constitué de plusieurs collines (Ouen Toro, Montravel, mont Coffyn, mont Vénus, etc...), culminant à celle de Montravel à 167 mètres au dessus du niveau de la mer.

Sa particularité est que son centre-ville et certains de ses quartiers (dont la zone industrielle de Ducos) sont essentiellement construits sur des remblais ou des polders, réalisés après l'assainissement de différentes zones marécageuses littorales au XIXe siècle (centre ville, quartier latin) ou bien plus récemment gagnés sur la mer (zone industrielle, port autonome). L'ancienne île Nou, un des anciens sites du bagne de Nouvelle-Calédonie, est devenue une presqu'île artificielle rebaptisée Nouville après la construction de remblais et d'un pont reliant le port à l'île.

La côte où se situe Nouméa forme une succession de baies qui offrent un éventail d'activités : baignade (Anse Vata, baie des Citrons, baie de Magenta), plaisance (baie de Sainte-Marie, marinas des baies de l'Orphelinat et de la Moselle), port touristique (quai Jules Ferry) ou commercial et industriel.

Protégée en partie des vents dominants (sud-est : les alizés tropicaux) par sa situation sur la côte Ouest de la Grande Terre, elle dispose également d'une rade profonde à laquelle on accède par l'une des plus grandes passes dans le récif corallien.

Le climat, tropical, est l'un des plus cléments du Territoire : ce n'est pas là que l'on enregistre les plus fortes températures minimales ou maximales, ni les plus fortes précipitations. Ainsi, la moyenne des précipitations à l'année (basée sur la période 1966-1995) est de 1072 mm, les mois les plus pluvieux (plus de 100 mm en moyenne) étant janvier, février et mars (la « période des cyclones » durant la saison chaude) et juin (période des pluies durant la saison fraîche), selon Météo France. La température moyenne est aux alentours de 26°C pour la saison chaude (décembre, janvier, février, mars, avec des températures maximales excédant souvent les 30°C) et de 20°C pour la saison fraîche (juillet, août, avec des minimales à 17°C parfois tôt le matin), toujours selon Météo France. Les records de température enregistrés à Nouméa ont été de 37°C pour les maximales et 14°C pour les minimales.

Mais Nouméa est sujette, comme le reste de la Nouvelle-Calédonie, aux tempêtes tropicales qui vont de la simple dépression tropicale jusqu'au cyclone. Le dernier en date, Erica en 2003, a provoqué des dégâts importants du fait de la puissance de ses vents et de son accélération subite qui a pris de court les météorologues: à Nouméa, plusieurs arbres ont été arrachés, à quoi s'est ajouté de nombreux dégâts matériels (une demi-lune datant de la Seconde Guerre mondiale a été littéralement balayée, le toit de l'université s'est envolé, etc.), 230 personnes ont dû être accueillis dans trois centres d'hébergement (Nouville, Anse Vata et Rivière Salée), mais aucune perte humaine ne fut à déplorer sur Nouméa (bilan humain sur l'ensemble du territoire: 2 morts plus la mort d'un agent d'électricité après le cyclone lors de travaux de rétablissement de l'énergie sur le réseau). De plus, Nouméa fut la seule commune du Territoire à ne pas souffrir d'une coupure en eau potable. En revanche, de nombreux voiliers de plaisance, mouillés dans les différentes baies de Nouméa, furent échoués du fait des vents violents et de la forte houle sur les digues du port.

Nouméa possède une végétation assez luxuriante, avec notamment de nombreux espaces non bâtis (notamment la colline de Montravel, ou l'essentiel du Ouen Toro qui a été aménagé en parcours pédestre). Mais les rues aussi sont verdoyantes. On y trouve une végétation de type tropical, avec les pins colonaires typiques du Territoire (l'un des emblèmes calédoniens), les cocotiers, les palmiers mais aussi les flamboyants qui se reconnaissent à la saison chaude par leurs fleurs rouges vives. Le parc forestier propose un sentier botanique permettant de découvrir de nombreuses espèces endémiques locales (le taux d'endémisme du territoire est considéré comme le plus élevé au monde). La politique de réaménagement de la place des Cocotiers durant les années 1990 en a fait également un bon éventail de la flore locale. Les espaces verts sont donc nombreux (parc forestier, place des cocotiers mais aussi l'ancien vélodrome du Receiving, le tour des baies, la plage de Magenta...). Nouméa restant une ville où le type d'habitat est essentiellement pavillonnaire, la plupart des habitants disposent ainsi de jardins.

Histoire

Plusieurs campagnes de fouilles archéologiques ont été entreprises dans la presqu'île de Nouméa, révélant un peuplement avant l'installation des Européens. La présentation des différents sites archéologiques calédoniens, et donc nouméens, ont fait l'objet d'une présentation exhaustive dans la thèse de l'archéologue néo-calédonien, directeur du département d'Archéologie du Territoire, Christophe Sand: La Préhistoire de la Nouvelle-Calédonie; contribution à l'étude des modalités d'adaptation et d'évolution des sociétés océaniennes dans un archipel du sud de la Mélanésie.

Quoiqu'il en soit, la plupart des sources des militaires français témoignent que la presqu'île même était inhabitée (ou quasi inhabitée) lors de la fondation de Port de France. C'est même l'une des raisons qui ont poussé Tardy de Montravel à choisir ce site, espérant alors avoir peu de problèmes liés aux populations locales. Ainsi, si l'on sait que la presqu'île a été habitée avant l'arrivée des Européens (et même peu de temps avant), il est fort improbable que les colons aient cherché à minimiser la présence mélanésienne dans la presqu'île au moment de leur installation. Par conséquent, soit les peuplements pré-européens n'étaient pas de manière durable, soit la presqu'île fut dépeuplée (en raison des épidémies apportées par les premiers contacts avec les Européens, missionnaires ou santaliers, ou bien plus anciennement en raison de guerres claniques). D'un autre côté, si la presqu'île en elle-même n'était pas ou peu peuplée par les Mélanésiens au moment de la création de Port-de-France, il est possible qu'il s'agissait d'une dépendance des tribus alentours (à Païta, à Dumbéa et au Mont-Dore) peuplée que sporadiquement pour des activités « saisonnières » (pêche...). Cette thèse pourrait se retrouver dans deux origines possibles du nom de Nouméa : pour certains, il s'agirait d'une déformation due à une mauvaise compréhension des Européens du mot « Dumbéa », qui désigne aujourd'hui une rivière qui se jette à l'entrée de la presqu'île et l'une des communes du Grand Nouméa. Pour d'autres, il s'agirait de mots en langue Djubéa : « Nou » signifiant « île » ou « presqu'île » (d'où l'île Nou, devenue depuis Nouville), et « Méa » pouvant signifier « lagune aux poissons, propice à la pêche ». Néanmoins, il n'existe aucune certitude sur le peuplement pré-européen de Nouméa, de même que l'origine étymologique du nom du chef-lieu est sujette à controverse et à diverses interprétations.

Après la prise de possession de la Nouvelle-Calédonie par la France le 24 septembre 1853, la nouvelle administration coloniale cherche un endroit abrité et bénéficiant d'une bonne rade afin d'y créer un poste militaire et d'en faire le chef-lieu de l'île. Finalement, c'est le capitaine de vaisseau Tardy de Montravel (qui a donné son nom à un des quartiers de la ville) qui trouve le site idéal, protégé des vents dominant et en face d'une importante passe dans le récif, sur une presqu'île au sud-ouest de la Grande Terre. Ainsi est fondé le 25 juin 1854 Port de France qui se réduit à ses débuts à une simple garnison de militaires concentrés autour du fort Constantine (à l'emplacement duquel se trouve aujourd'hui le centre hospitalier Gaston Bourret).

Dès 1855, un premier plan d'urbanisme est constitué par le chef de bataillon du Génie Paul Coffin (qui a donné son nom à une des collines de la presqu'île). Il prévoit la construction d'une butte, dite butte Conneau, afin de gagner de l'espace sur la mer. Le 26 juin 1859, Port-de-France devient une commune dont le maire et le conseil municipal sont nommés par le gouverneur de la colonie (le conseil municipal ne sera élu qu'à partir de 1881).

La ville va lentement se développer avec l'arrivée de colons, de négociants, mais surtout par la présence de 1864 à 1894 du bagne sur l'île Nou dans la rade du chef-lieu puis dans la presqu'île de Ducos. Pour éviter toute confusion avec Fort-de-France en Martinique, son nom est changé en Nouméa le 2 juin 1866. L'arrivée des bagnards offre une main d'oeuvre gratuite à la colonie qui s'en sert pour réaliser de grands travaux, comme l'assainissement des marécages de la presqu'île (Baie de l'Orphelinat, quartier latin), l'arasement de la butte Conneau entre 1875 et 1877 qui donne naissance à l'actuel centre-ville, la construction de routes, l'aménagement du port ou la réalisation de conduites et de canalisations permettant d'approvisionner la petite ville en eau. Puis Nouméa se modernise, avec l'éclairage public au gaz en 1887, puis le premier réseau téléphonique et le premier service de transport en commun. La première automobile arrive en 1901, et en 1914 Nouméa est reliée à la commune de Païta, puis plus tard à La Foa, par un chemin de fer (le « petit train de la mine »).

Mais c'est l'exploitation du nickel qui donne un second souffle au chef-lieu après l'abandon du bagne en 1894 et qui lui confère son rôle de capitale économique du territoire, notamment lorsque l'on se rend compte que le nickel renforce de manière considérable les capacités de résistance de l'acier. La production et la transformation du nickel devient donc un enjeu stratégique pour la France au début du XXe siècle dans un contexte de course à l'armement à la veille de la Première Guerre mondiale, et c'est ainsi qu'est créée l'usine de Doniambo à Nouméa en 1909 qui concentre toute la production de nickel de la colonie. Durant l'entre-deux guerre, Nouméa s'étend progressivement sur la totalité de la presqu'île mais est durement touchée par la crise des années 1930.

En 1942, les Américains débarquent et transforment la Nouvelle-Calédonie en un gigantesque porte-avions pour la guerre du Pacifique. En vérité, la Nouvelle-Calédonie devient la principale base arrière américaine pour les opérations du Pacifique. Les Américains apportent avec eux la modernité et marquent profondément les Calédoniens : Coca-Cola, chewing-gum, dancing... Plusieurs quartiers de Nouméa gardent encore la trace toponymique de cette présence: Receiving, Motor Pool sont des noms de quartier hérités d'ancienne zone militaire américaine... Beaucoup de Calédoniens et de Nouméens ont gardé une certaine nostalgie de cette époque, et encore aujourd'hui, de nombreuses cérémonies commémorent tous les ans cette période autour du mémorial américain. Après-guerre, certaines demandes loufoques ont été envoyées à Washington pour faire de la Nouvelle-Calédonie le 51e État d'Amérique.

La présence de l'US Army a durablement dopé l'économie néo-calédonienne qui va atteindre son apogée dans les années 1960-70 : c'est l'époque du « Boom du Nickel ». L'or vert permet à l'île de s'enrichir considérablement, et c'est surtout Nouméa qui bénéficie des retombées économiques de cette exploitation grâce à la présence de l'usine SLN de Doniambo. Principale conséquence de ce boom économique : une vague d'extension frénétique et plutôt anarchique de la "capitale" avec la construction de tours copiées sur les grands ensembles urbains métropolitains : Montravel, Saint-Quentin à la sortie de la ville, Magenta...

Mais la crise économique mondiale liée au choc pétrolier de 1973 touche aussi la Nouvelle-Calédonie, à quoi s'ajoute une brutale crise politique et ethnique durant les années 1980 qui va opposer indépendantistes et loyalistes. Nouméa, elle, devient le bastion des anti-indépendantistes et échappe un temps aux affrontements qui ont surtout lieu en brousse. Néanmoins, après la mort le 11 janvier 1985 d'Yves Tual, un jeune Caldoche (ou calédonien d'origine européenne dont la famille est présente sur le Territoire depuis plusieurs générations) de 17 ans tué par des Mélanésiens, des émeutes violentes ont lieu à Nouméa : les commerces de leaders indépendantistes nouméens sont pillés et incendiés (la pharmacie de l'ancien député Maurice Lenormand, la station service Dang, etc.). La situation ne se calme qu'après la signature des accords de Matignon. C'est à Nouméa que sont signés en 1998 les désormais célèbres Accords de Nouméa qui ont défini le statut actuel du Territoire.

À partir des années 1990, le maire Jean Lèques entreprend une importante politique d'embellissement de la ville. Il fait réhabiliter ainsi certains quartiers désaffectés comme Rivière Salée et Ducos dans la périphérie nord de Nouméa ou encore la Vallée-du-Tir. La place des Cocotiers est totalement réaménagée : les monuments anciens de la place (la Fontaine Céleste, le Kiosque a Musique, ou encore l'ancienne mairie qui la borde qui est transformée en musée de la ville) sont rénovés et l'esplanade est agrémentée de nombreux arbres (cocotiers, d'où son nom, flamboyants). Le tour des baies, lui aussi, a été fortement modifié, avec l'aménagement de promenades piétonnières et cyclables, mais aussi de vastes marinas de plaisance. Enfin, depuis le début du XXIe siècle, la municipalité s'est lancée dans un nouveau projet visant à transformer le pôle touristique des baies du sud de la presqu'île (baie des Citrons, Anse Vata) en une sorte de « Côte d'Azur » calédonienne avec des hôtels de luxe, des restaurants et une forte concentration de bars et de boîtes de nuit.

À cette politique d'embellissement s'ajoute une politique d'expansion due à la forte augmentation de la population nouméenne (65 110 habitants en 1989, 76 293 en 1996 et 91 386 en 2004). Ce développement démographique a nécessité une intense activité de constructions d'habitats et de nouveaux lotissements ne cessent d'être aménagés dans la presqu'île (lotissement Tuband au bord de la baie de Sainte-Marie dans la partie sud-est, quartiers aisés de Tina au nord, lotissements accueillant des familles de la classe moyenne ou plus populaires des Portes de Fer et de Magenta à l'est...). De plus, l'agglomération nouméenne, que l'on appelle le Grand Nouméa, ne cesse de s'étendre. Ainsi le quartier de Koutio, dans la commune de Dumbéa, avec son lycée général et technique du Grand Nouméa flambant neuf ou sa galerie marchande accueillant, entre autre, un hypermarché Carrefour, est devenu emblématique de cette expansion frénétique de la capitale vers ses communes voisines. De plus, comme dans la plupart des villes modernes, on observe depuis les années 1980 un phénomène de fuite du centre urbain vers la banlieue. Le solde migratoire de la commune de Nouméa est ainsi négatif au profit des communes de son agglomération (solde de - 4 638 entre 1989 et 1996 ).

Politique

Nouméa est le chef-lieu de la Nouvelle-Calédonie, elle est donc le siège du Haut-commissariat ("Haussariat"), résidence du délégué du gouvernement de la République française, ainsi que du Congrès de la Nouvelle-Calédonie (organe législatif du territoire) et du gouvernement de la Nouvelle-Calédonie.

C'est également le chef-lieu de la Province Sud, elle accueille donc l'Hôtel de la Province (appelée aussi la « Maison Bleue » par les médias locaux).

Pour ce qui est de la coopération internationale, Nouméa est également le siège du secrétariat général de la Communauté du Pacifique (ancienne Commission du Pacifique Sud CPS).

Nouméa reste un bastion traditionnel du RPCR, également appelé aujourd'hui Rassemblement-UMP, le parti anti-indépendantiste fondé par Jacques Lafleur qui fut député de la 1re circonscription, qui englobe Nouméa et les Îles Loyauté, de 1978 à 2007. L'actuel député de cette circonscription élu en 2007, Gaël Yanno, est issu de ce parti.


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Billet avion pour la Nouvelle-Calédonie
 

Nouvelle-Calédonie

Présentation

La Nouvelle-Calédonie est un archipel d'Océanie situé en Mélanésie - à quelques degrés au nord du Tropique du Capricorne. C'est une collectivité dite sui generis, ou « de son propre genre », rattachée à la France et non pas une collectivité d'outre-mer (COM). Les accords de Nouméa en avaient fait une collectivité à statut particulier, un référendum local portant sur son indépendance ou son maintien au sein de la République française est prévu en 2014. Elle est distante de la métropole de près de 20 000 kilomètres. Sa superficie est d'environ 19 100 km². Elle est située dans l'océan Pacifique à 1500 km à l'est de l'Australie et à 2 000 km au nord de la Nouvelle-Zélande. Son code postal commence par 988.

Histoire

Il y a 5 000 ans (v. 3 000 av. J.-C), des habitants du littoral de la Chine du sud, cultivateurs de millet et de riz, commencent à traverser le détroit pour s'installer à Taiwan. Vers 2 000 av. J.-C., des migrations ont lieu de Taiwan vers les Philippines. De nouvelles migrations commencent bientôt des Philippines vers Célèbes et Timor et de là, les autres îles de l'archipel indonésien. Vers 1 500 av. J.-C., un autre mouvement mène des Philippines en Nouvelle-Guinée et au delà, les îles du Pacifique. Les Austronésiens sont sans doute les premiers navigateurs de l'histoire de l'humanité.

Comme l'attestent des fragments de poterie Lapita retrouvés, les premiers habitants de la Nouvelle-Calédonie auraient posé le pied sur le territoire, il y a environ 3 000 ans. On appelle Lapita la période de 1 300 à 200 av. J.-C. Durant la période suivante, Naia Oundjo, les Canaques (hommes en langage polynésien) maîtrisent l'art de la pierre polie, et basent leur civilisation sur la culture de la terre (principalement ignames et taros). Lors de rituels guerriers, des tribus pratiquent aussi le cannibalisme.

Le 5 septembre 1774, le navigateur anglais James Cook aperçoit la Grande Terre. Il la baptise « New Caledonia » en l'honneur de l'Écosse. En effet, on dit que l'aspect des côtes lui aurait rappelé cette région de Grande-Bretagne, dont Cook est originaire (Caledonia est l'ancien nom latin de la province correspondant à l'Écosse britannique).

Il est probable qu'en 1788, l'expédition française conduite par La Pérouse reconnaît la côte Ouest à bord de l'Astrolabe et de La Boussole, juste avant de sombrer dans un naufrage sur le récif de Vanikoro aux Îles Salomon. En 1793, le contre-amiral français Antoine Bruny d'Entrecasteaux, parti en 1791 à la demande de Louis XVI pour retrouver La Pérouse, passe au large de la Nouvelle-Calédonie, reconnaît la Côte Ouest de la Grande Terre et se serait arrêté notamment aux Îles Loyauté. Néanmoins, on attribue la découverte de ces dernières à l'explorateur français Jules Dumont d'Urville en 1827 qui fût le premier à les situer précisément sur une carte.

À partir de 1841, des missionnaires commencent à venir s'installer. Du côté catholique, des frères maristes, menés par Monseigneur Douarre qui est nommé vicaire apostolique de Nouvelle-Calédonie, s'installent tout d'abord à Balade en 1843, mais là encore les missionnaires sont chassés en 1847 avant de pouvoir revenir, et de façon durable, à partir de 1851.

Les deux organisations missionnaires, pour assurer leur assise sur l'archipel, en appellent alors aux deux puissances européennes susceptibles de les aider: les protestants au Royaume-Uni et les maristes à la France. La Nouvelle-Calédonie est finalement proclamée colonie française à Balade le 24 septembre 1853 par le contre-amiral Febvrier Despointes.

Le 25 juin 1854, les militaires français fondent au sud-ouest de la Grande Terre Port-de-France pour servir de chef-lieu à la colonie, simple garnison qui deviendra rapidement une petite ville et prendra le nom de Nouméa le 2 juin 1866.

Après la Commune de Paris, la Nouvelle-Calédonie, sert de lieu de déportation pour de très nombreux anciens communards condamnés par les conseils de guerre mis en place par le gouvernement Thiers.

À la fin du XIXe siècle et au début du XXe plusieurs tentatives de colonisation sont des semi-échecs

En 1931, un groupe de Kanaks est exposé dans une cage, à l'occasion de l'exposition coloniale de Paris .

Durant la Seconde Guerre mondiale, la Nouvelle-Calédonie rallie la France Libre dès 1940 et devient à partir du 12 mars 1942 une importante base arrière américaine dans la guerre contre le Japon.

Après la guerre, la France abandonne le terme de colonie, abolit le code de l'indigénat. En parallèle, le Territoire connaît une croissance économique rapide et importante grâce à l'exploitation de « l'or vert »: c'est le « boom du nickel », la Nouvelle-Calédonie devenant alors le troisième producteur mondial.

Les années 80 voient les tensions entre opposants et partisans de l'indépendance atteindre leur paroxysme, les affrontements dégénérent bientôt en insurrection quasi généralisée durant la période dite des « Événements » (1984-1988). La violence culmine en 1988 avec la prise d'otage d'Ouvéa.

Cet épisode pousse les deux camps et leurs leaders à négocier aboutissant à la signature des Accords de Matignon le 26 juin 1988 prévoyant la mise en place d'un statut transitoire de 10 ans devant se solder sur un référendum d'autodétermination pour que les Calédoniens se prononcent pour ou contre l'indépendance. Cet accord est complété par l'Accord de Nouméa du 5 mai 1998 qui prévoit alors la mise en place d'une autonomie forte. Le référendum final sur la question de l'avenir institutionnel (indépendance ou maintien au sein de la République française) étant repoussé entre 2014 et 2018.

Géographie

La Nouvelle-Calédonie est un ensemble d'îles et d'archipels mélanésiens de l'Océan Pacifique sud, situé autour des coordonnées 21°30 »²Sud 165°30 »²Est, à environ 1 200 km à l'est de l'Australie et 1 500 km au nord-est de la Nouvelle-Zélande. Le pays insulaire de Vanuatu la borde au nord-est.

La Nouvelle-Calédonie est centrée autour d'une île principale, la Grande Terre. Elle comprend également plusieurs ensembles d'îles plus petites, les îles Belep au nord de la Grande Terre, l'île des Pins au sud, les îles Loyauté à l'est (Ouvéa, Lifou, Tiga et Maré) et plus loin à l'ouest l'archipel des îles Chesterfield et les récifs de Bellone.

La Grande Terre est nettement plus grande que toutes les autres îles. Les îles Loyauté, Lifou, Maré, Ouvéa, Tiga, sont situées à une centaine de kilomètres au large. Lifou est plus étendue que la Martinique.

Sur une superficie de 16 372 km², la Grande Terre s'étire du nord-ouest au sud-est sur près de 400 km en longueur et 50 à 70 km en largeur. Elle est parcourue sur toute sa longueur par une chaîne montagneuse, dont le point culminant, le mont Panié, s'élève à 1 628 mètres (5 341 pieds) d'altitude.

Le lagon calédonien a une surface totale de 24 000 km², ce qui en fait l'un des plus grands lagons du monde (et que l'on présente également généralement comme « le plus beau lagon du monde » ) ; il est ceinturé par une barrière de corail d'une longueur de 1 600 km, située entre 10 et 50 km des terres. La température des eaux varie entre 21 et 28°.


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Billet avion au départ de Auckland (Nouvelle-Zelande)
 

Auckland

Présentation

Auckland, situé dans l'Île du Nord en Nouvelle-Zélande, est la plus grande zone urbaine du pays. C'est une conurbation, composée des villes d'Auckland, Waitakere, Manukau et North Shore. En Maori, Auckland porte le nom de Tamaki Makau Rau ce qui signifie, la ville des 100 amoureux par rapport au nombres de personnes qui ont désiré la conquérir ou encore ?karana.

Auckland se trouve entre le Golfe de Hauraki dans l'Océan Pacifique, à l'Est, Hunua Ranges au Sud-Est, Manukau Harbour au Sud-Ouest, et les Waitakere Ranges au Nord-ouest. La partie centrale de la zone urbaine occupe un isthme étroit entre les ports de Manukau et Waitemata.

L'aéroport international d'Auckland dessert de nombreuses destinations internationales et domestiques. Il est le plus gros de la Nouvelle-Zélande.


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Billet avion au départ de Nouvelle-Zélande
 

Nouvelle-Zélande

Présentation

La Nouvelle-Zélande (« Aotearoa », pays du long nuage blanc, en langue Maori aotearoa) est un pays tempéré du sud-ouest de l'océan Pacifique, qui fait partie de l'Océanie. Son nom provient de la Zélande, une des provinces des Pays-Bas.

Histoire

Le territoire de Nouvelle-Zélande fut peuplé très récemment : les premiers colons polynésiens arrivèrent probablement entre 800 et 1300 après J.C. seulement, et établirent la culture indigène Maori

Les premiers explorateurs européens furent Abel Janszoon Tasman, qui arriva des Pays-Bas en 1642, et l'Anglais James Cook, dont les explorations approfondies qu'il débuta en 1769 furent suivies de près par le Français Jean de Surville. Dès les années 1790, la colonisation britannique ancra ces îles dans l'Empire colonial du Royaume-Uni - les colonies néo-zélandaises étant administrativement dépendantes de celle de Nouvelle-Galles du Sud, en Australie. Un aventurier français, Charles de Thierry, tenta vainement de créer en 1835 un État indépendant à l'extrême nord du pays, et une colonie française se forma à Akaroa dans l'île du Sud, en août 1840. Cependant, le Traité de Waitangi était signé dans le courant de la même année et consacrait la souveraineté de la Couronne britannique sur le territoire.

Beaucoup de Néo-Zélandais servirent dans la Première Guerre mondiale - la bataille des Dardanelles et la Somme - et la Seconde Guerre mondiale - en Europe et le Pacifique.

Les essais souterrains nucléaires français dans le Pacifique ont été à l'origine de tensions entre Wellington et Paris, particulièrement lors de l'affaire du Rainbow Warrior en 1985, du nom d'un bateau de l'organisation écologiste Greenpeace, que deux espions français ont fait exploser dans le port d'Auckland, entrainant la mort d'un photographe. La fin des essais en 1996 a apaisé les tensions, mais la normalisation des relations entre les deux pays a pris plusieurs années.

Géographie

Le pays est composé de deux îles principales et de nombreuses autres plus petites, certaines d'entre elles étant même assez éloignées.

L'île du Nord (North Island) est quelque peu montagneuse, mais marquée par le volcanisme et une activité géothermique. Son point culminant, le mont Ruapehu (2 797 m), est d'ailleurs un volcan toujours en activité.

L'île du Sud (South Island) est la plus grande ; elle est divisée dans toute sa longueur par les Alpes du Sud (Southern Alps), dont le point culminant est le mont Cook, qui domine à 3 754 mètres d'altitude. Le mont Cook mesurait 3 764 mètres, mais une avalanche a raboté son sommet de 10 mètres le 14 décembre 1991. Elle possède 18 sommets supérieurs à 3 000 mètres. Dans ce décor montagneux ont été tournées de nombreuses scènes d'extérieur des films Le Seigneur des Anneaux.

D'autres îles sont moins peuplées et ont une superficie inférieure. Les plus connues de ces îles sont  :


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