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Billet avion Boston Bruxelles
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Billet avion pour Bruxelles (Belgique) |
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BruxellesPrésentation
Bruxelles b?y.s?l (Brussel en néerlandais, Brüssel en allemand, Brussels en anglais) est la capitale de la Belgique et le siège des gouvernements et parlements de plusieurs de ses entités fédérées (la Région de Bruxelles-Capitale, la Communauté française de Belgique, la Communauté et la Région flamande), ainsi que d'organisations internationales, dont l'OTAN et de nombreuses institutions de l'Union européenne.
Prononciation
En vertu d'une exception de la langue française, son nom se prononce b?y.s?l (le "x" se prononce "ss"). En effet l'orthographe actuelle du nom provient d'une habitude des scribes du Moyen Âge, de remplacer les doubles "s", comme dans Brussel, Brusselles, par une croix, ce qui n'en modifiait pas la prononciation. Cette croix assimilée au "x" du grec ancien, n'a été prononcée "ks" en français qu'à partir du XVIIIe siècle, sans que cette modification ne change l'usage bruxellois .
Clarification des termes
Le terme Bruxelles est utilisé pour désigner la commune proprement dite (on parle dans ce cas de Bruxelles-ville), comprenant, outre la petite ceinture, les quartiers de Laeken, de Belliard-Loi, de l'avenue Louise et du Bois, et qui compte près de 145 000 habitants. Mais le plus souvent, « Bruxelles » désigne la Région de Bruxelles-Capitale, qui compte au total 19 communes (162 km²) et plus d'un million d'habitants : c'est une des trois régions fédérées de Belgique, les deux autres étant la Wallonie et la Flandre. Une comparaison avec d'autres communes belges est possible dans la liste des communes belges les plus peuplées.
Par extension, « Bruxelles » peut également désigner, en général en-dehors de la Belgique et par métonymie, des Institutions européennes (le plus souvent, la Commission européenne).
Selon la constitution (art. 194), la « ville de Bruxelles » (donc la commune de 145 000 habitants) est la capitale de la Belgique et le siège du Gouvernement.
Cette page traite des aspects généraux qui concernent l'ensemble de l'entité urbaine. Pour les aspects institutionnels, référez-vous à la page Région de Bruxelles-Capitale.
Généralités
Il faut distinguer l'agglomération de Bruxelles, au sens géographique informel du terme, des divisions politiques et administratives qui recouvrent des zones d'étendues différentes :
D'une part, la Région de Bruxelles-Capitale, qui regroupe plus d'1 000 000 d'habitants sur les 19 communes (sur une superficie de 161 km²).
D'autre part, la commune appelée Bruxelles-ville (145 000 habitants) est l'une des 19 communes de cette Région. Elle en occupe le centre historique (parfois appelé le pentagone) ceinturé par les boulevards de la "petite ceinture", ainsi que les anciennes communes de Laeken, Neder-over-Heembeek et Haren (fusionnées en 1921) au nord, les quartiers européen et Cinquantenaire à l'est, l'axe des avenues Louise et Roosevelt et le bois de la Cambre au sud qui lui ont été annexés.
Pour ses fonctions de capitale, il n'est pas fait de distinction entre la ville et la région.
L'agglomération bruxelloise s'étend non seulement sur les 19 communes de la Région de Bruxelles-Capitale et leur million d'habitants, mais au-delà sur un territoire bien plus grand couvrant au total environ 520 km² peuplés d'environ 1,4 million d'habitants selon des chiffres de l'État fédéral belge (le nombre étant difficile à estimer, suite aux définitions fort différentes des géographes et à l'absence d'institution officielle depuis la reprise des compétences de l'ancienne agglomération par la région). Bruxelles-Capitale seule (que l'on peut considérer comme le centre urbain avec ses 19 communes) compte un peu plus d'un million d'habitants.
La zone de rayonnement économique bruxelloise comprend une grande partie des deux provinces de Brabant. Elle regroupe les régions qui sont fortement dépendantes économiquement de la capitale et représente environ 2,5 millions d'habitants. On estime à 350 000 le nombre de navetteurs bruxellois.
plus d'infos sur Bruxelles
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BelgiquePrésentation
Le Royaume de Belgique (en néerlandais : Koninkrijk België ; en allemand : Königreich Belgien) est un pays de l'Europe de l'Ouest. Il a une frontière commune avec l'Allemagne, la France, le Luxembourg, les Pays-Bas et est bordé au nord-ouest par la mer du Nord. Le pays s'étire sur une distance de 318 kilomètres entre La Panne et Arlon.
La Belgique est membre du Benelux, de l'Union européenne » dont elle est l'un des six pays fondateurs » et de l'OTAN.
Rencontre des cultures germanique et latine, le pays est divisé culturellement et linguistiquement. Les trois langues officielles sont le néerlandais, le français et l'allemand. Elles sont placées sur un pied d'égalité au niveau fédéral. Le néerlandais est parlé au Nord du pays (Régions flamande et bruxelloise) par un peu moins de 60 % de la population, le français est parlé au Sud (Régions wallonne et bruxelloise) par un peu plus de 40 % de la population, l'allemand est parlé à l'Est (Communauté germanophone de Belgique) par 75 000 personnes, soit moins de 1% de la population belge. Ces pourcentages sont des estimations, il n'y a pas de recensements linguistiques en Belgique.
À côté des langues officielles, sont parlées des langues régionales endogènes. Il s'agit du brabançon, du champenois, du flamand, du francique ripuaire, du limbourgeois, du lorrain, du luxembourgeois, du picard et du wallon. Certaines régions ont changé linguistiquement : des zones qui étaient de dialectes allemands, luxembourgeois ou flamands sont devenues francophones. D'un point de vue territorial, le français est en progression, en Flandre (près de Bruxelles, ou dans les environs de la frontière française à côté de Lille), mais également en zone germanophone.
Cette diversité linguistique provoque souvent des conflits politiques, liés à d'autres enjeux (la position arithmétiquement minoritaire de la Wallonie, celle, plus socio-culturelle de la langue néerlandaise au départ, la politique étrangère de l'entre-deux-guerres, les problèmes économiques wallons, surtout à partir des années 1960 etc.), qui ont engendré un système de gouvernance complexe.
Dans l'Antiquité, le peuple belge se composait de tribus celtes, plus tard romanisées, que Jules César appela Belgae. La Gaule belgique occupait alors un vaste territoire limité par le Rhin au nord et à l'est et touchant presque à la Seine au sud, englobant ainsi une partie des Pays-Bas, de l'Allemagne et de la France actuels. À la fin du Moyen Âge jusqu'au XVIIe siècle, les Pays-Bas du Sud furent un important centre industriel et culturel. Depuis le XVIe siècle jusqu'à la création de la Belgique en 1830, ce territoire fut également le lieu de nombreuses batailles entre les puissances européennes.
Histoire
Durant quatre millénaires, la région aujourd'hui couverte par la Belgique a été le théâtre de bouleversements démographiques, politiques et culturels. Les premières traces de civilisation bien documentées remontent à l'invasion de la région par l'Empire romain au Ier siècle av. J.-C. Selon Jules César : « Horum omnium fortissimi sunt Belgæ ». Les Francs établirent le Royaume mérovingien, qui devint l'Empire carolingien au VIIIe siècle.
Au Moyen Âge, les Pays-Bas étaient divisés en une multitude d'États féodaux qui occupaient la région. La plupart furent unifiés aux XIVe et XVe siècles par les Bourguignons. Ces États gagnèrent une certaine indépendance au XVe siècle et se nommaient les Dix-sept Provinces de Belgique.
Les Pays-Bas du Sud catholiques (l'actuelle Belgique à peu près) se distinguèrent des Pays-Bas du Nord calvinistes à partir du XVIe siècle. Ces derniers firent sécession en 1581 avec de Akte van Verlating. Ils ne reconnaissaient plus le très catholique roi d'Espagne Philippe II comme leur souverain. Ainsi, les dix-sept provinces furent coupées en deux ; dans le Nord, les Provinces Unies et, dans le Sud, les Pays-Bas du Sud. Cette partie fut administrée successivement par les Habsbourg espagnols puis autrichiens, avant de connaître une éphémère indépendance en tant que États belgiques unis.
Jusqu'à la création de la Belgique, les Pays-Bas du Sud furent convoités par de nombreux conquérants français et furent le théâtre de plusieurs batailles qui virent ces derniers affronter des coalitions dirigées tantôt par les Provinces-Unies (notamment la bataille de la Peene à Noordpeene en 1677, qui causa le rattachement d'une petite partie de la Flandre à la France), tantôt par les Autrichiens.
Après la Révolution française, les Pays-Bas du Sud et la Principauté de Liège intégrèrent la France, suite à un référendum en 1792, ce qui mit fin aux ambitions des Espagnols et des Autrichiens. La réunification des Pays-Bas eut lieu à la fin du Premier Empire français en 1815.
Composée de l'ancienne partie méridionale des Pays-Bas espagnols (sauf l'actuel Grand-Duché du Luxembourg, qui est devenu indépendant des Pays-Bas plusieurs années après la Belgique), puis autrichiens, et de l'ancienne Principauté de Liège, le Royaume de Belgique fut instauré après la révolution belge de 1830 qui chassa les Néerlandais. Il fallut trouver un roi. La chose ne fut pas aisée. Un Allemand, duc de Saxe-Cobourg fut finalement choisi ; Léopold Ier devint le premier roi des Belges. En 1885, son fils Léopold II créa l'État indépendant du Congo, propriété personnelle jusqu'à la veille de son décès, qui fournit des matières premières à l'industrie belge. En 1908, le parlement belge vota l'annexion du Congo et de ses riches ressources, qui devint colonie belge.
La Belgique fut ensuite occupée par l'Allemagne pendant les Première et Seconde Guerres mondiales. Depuis, le pays a prospéré et est devenu l'un des pays les plus modernes d'Europe. Le pays entre dans la CEE et son économie se tourne plus vers les pays européens. En 1960 la Belgique accorde l'indépendance au Congo au bout de quelques mois d'un conflit qui a perduré plusieurs années notamment dans la région minière sécessionniste du Katanga ; les indépendances du Rwanda et du Burundi dont la Belgique était, depuis l'issue de la Première Guerre mondiale, la puissance mandataire (SDN), puis l'autorité de tutelle (O.N.U.), sont proclamées quant à elles en 1962.
La Belgique, qui a adhéré à l'OTAN, fut l'un des pays fondateurs de l'Union européenne et fait partie de la zone euro. L'histoire contemporaine est dominée par les évolutions de plus en plus autonomes de ses deux communautés principales, la Communauté française de Belgique et la Communauté flamande. La Belgique est secouée par une montée de nationalisme flamand depuis les années 1960. Le pays est régulièrement l'objet de réformes institutionnelles donnant plus d'autonomie aux régions et communautés pour parer au séparatisme prôné par certains partis flamands sous la pression du Vlaams Belang (Parti politique d'extrême droite nationaliste flamand). Ce mouvement est aujourd'hui le deuxième parti de Flandre avec 18,99 % de vote aux élections du 10 juin 2007. Outre ce dernier, les partis chrétien-démocrate et socialiste flamands se présentent chacun en cartel avec un parti nationaliste-mais démocrate-, respectivement la NVA (Nieuw-vlaamse alliantie) et Spirit. Ces deux dernières formations sont elles-même issues de l'éclatement de l'ancienne "volksunie" aujourd'hui disparue. C'est de ce défunt parti nationaliste flamand qu'est né, par scission des éléments les plus radicaux le Vlaams Blok, l'actuel Vlaams belang.
plus d'infos sur la Belgique
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Billet avion au départ de Boston (Etats-Unis) |
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BostonPrésentation
La ville de Boston est la capitale et la ville principale de l'État du Massachusetts, au nord-est des États-Unis d'Amérique. Elle constitue le centre économique et culturel de la Nouvelle-Angleterre. La commune, dirigée par le maire Thomas Menino, comptait 589 141 habitants en l'an 2000, alors que la zone métropolitaine concentrait environ 5,8 millions d'habitants.
Boston est connue pour son excellence culturelle mise en oeuvre par ses universités, ses bibliothèques et ses festivals. Fondée en 1630 par des puritains anglais fuyant les persécutions religieuses de leur pays, elle s'est rapidement développée dès le XVIIe siècle sur un site particulier, dont elle a su tirer profit.
Son économie a longtemps reposé sur les activités portuaires et textiles, avant sa reconversion dans les industries de haute technologie. Aujourd'hui, les secteurs les plus dynamiques sont l'enseignement, la santé et la finance.
Enfin, la ville ne ressemble pas aux autres métropoles américaines : son centre a gardé de nombreux édifices de l'époque coloniale, ses rues ne sont pas rectilignes et la cité réserve de nombreux axes aux piétons ou aux vélos.
Histoire
Avant l'arrivée des colons européens, les Amérindiens algonquins occupent la région de l'actuelle Boston. Fondée en 1630, la cité reprend le nom d'une ville anglaise du Lincolnshire (Nord-Est) dont sont originaires ses fondateurs anglais. Aux XVIIe et XVIIIe siècle, elle se développe et s'enrichit grâce à son port, par les relations commerciales maritimes avec la Grande-Bretagne et les Antilles. Boston devient le chef-lieu de la colonie de la baie du Massachusetts. Elle s'impose aussi comme la capitale intellectuelle de la Nouvelle-Angleterre, notamment avec l'ouverture d'Harvard en 1636 et la naissance de plusieurs journaux. La culture bostonienne est alors très influencée par les valeurs du puritanisme et la théologie. Mais la cité acquiert également une réputation d'intolérance religieuse lorsqu'elle condamne Mary Dyer, une quaker en 1660.
Vers 1750, Boston compte 15 000 habitants ; elle est alors la troisième ville la plus peuplée des treize colonies britanniques d'Amérique du Nord. L'activité industrielle est florissante (la construction navale, la métallurgie, le textile, la pêche et la distillerie) et le trafic transatlantique est placé sous le monopole anglais. Le port exporte du bois, de la farine, de l'huile de baleine, de la viande et du poisson ; les marchands bostoniens reviennent des Antilles avec du sucre, du rhum, des mélasses et du tafia. L'essor économique enrichit la bourgeoisie marchande qui contrôle les affaires de la cité.
Boston joue un rôle central avant et pendant la Révolution américaine contre la Grande-Bretagne. Lorsque Londres impose une série de taxes et renforce sa présence militaire dans la deuxième moitié du XVIIIe siècle, les Bostoniens entrent en rébellion et réclament une représentation politique des colonies au Parlement anglais.
En 1770, le massacre de Boston alimente la rancoeur des habitants. En 1773, ces derniers s'emparent de la cargaison de thé d'un navire britannique et la jettent par dessus bord : cet épisode, appelé la partie de thé de Boston (Boston Tea Party), est l'un des événements les plus célèbres de la Révolution américaine. L'année suivante, le gouvernement anglais fait bloquer le port et envoie des soldats.
La guerre d'indépendance commence en 1775 avec la bataille de Lexington et Concord qui se déroule à une trentaine de kilomètres de Boston. Le 17 juin 1775 s'engage la bataille de Bunker Hill (Charlestown) qui se solde par la défaite des insurgés américains. En 1776, George Washington conquiert Boston, tenue jusqu'ici par les troupes du général britannique William Howe. Pendant cette période, Paul Revere, le fils d'un huguenot (son nom de naissance était Paul Rivoire), fait sa fameuse chevauchée. Boston est surnommée le berceau de la Liberté et plusieurs de ses sites historiques restent des attractions touristiques populaires à ce jour. La guerre se termine en 1783 par le traité de Versailles et la création des États-Unis d'Amérique. Le Massachusetts devient un État fédéré de l'Union en 1788 et son gouverneur siège à Boston.
Après la Guerre d'indépendance, la ville continue à se développer en même temps que le port de commerce international, exportant du rhum, du poisson, du sel et du tabac. Une charte lui octroie son autonomie municipale en 1822, et au cours des années 1850 Boston devient l'un des plus grands centres manufacturiers des États-Unis, célèbre pour la confection, l'industrie du cuir, la construction navale et la fabrication de machines. La Guerre de Sécession stimule la production industrielle destinée au ravitaillement des troupes.
La ville reste longtemps dominée par de riches familles dont plusieurs sont toujours présentes à Boston. Leur généalogie remonte aux premiers colons et certaines sont surnommées les « brahmanes de Boston », en allusion au système de castes indien. À partir des années 1840, de nombreux immigrants Européens arrivent à Boston, en particulier des Irlandais, qui fuient la Grande Famine. Ils sont employés dans l'industrie textile. Avec les Italiens, ils forment une importante population catholique qui inquiète les WASPs.
Malgré la concurrence de New York, Boston reste un foyer intellectuel et culturel de premier ordre au XIXe siècle. La ville accueille de nombreux écrivains américains (Ralph Waldo Emerson, Nathaniel Hawthorne, Henry James, etc.).
L'Entre-Deux-Guerres est une période de crises pour la ville : en septembre 1919, une grande grève touche la police de Boston. Le 23 août 1927, les anarchistes italiens Nicola Sacco et Bartolomeo Vanzetti sont exécutés. Pendant la Seconde Guerre mondiale, Boston reconvertit son économie pour les besoins de l'industrie de guerre. Mais après le conflit, l'économie connaît une récession, qui touche en particulier le secteur halieutique. Les usines ferment et les entreprises vont s'établir dans le Sud du pays où la main-d'oeuvre est meilleur marché. Les quelques atouts de Boston, d'excellentes banques, ses hôpitaux, ses universités, son savoir-faire technique, comptent alors peu à l'échelle de l'économie des États-Unis. La crise économique entraîne une crise sociale et urbaine. Dans les années 1960, 13 femmes sont assassinées par le tueur en série Albert Henry DeSalvo.
Boston connaît un renouveau économique depuis les années 1970. À ce moment, l'importance des institutions financières dans l'économie américaine s'accroît, beaucoup de particuliers plaçant leur épargne en bourse et Boston se développe dans le secteur financier. Alors que le poids des dépenses de santé augmente aux États-Unis, de nombreux hôpitaux de la ville dégagent des bénéfices. Les universités attirent des dizaines de milliers d'étudiants et des fonds très importants sont investis par le gouvernement dans la recherche. L'agglomération devient le deuxième pôle américain pour les hautes technologies (informatique, biotechnologies), derrière la Silicon Valley californienne. La construction de nouveaux gratte-ciel dans le quartier des affaires témoigne du réveil économique de Boston.
Géographie de Boston
Boston se situe au nord de la mégalopole du Nord-Est des États-Unis appelée BosWash. Elle est la ville la plus importante de la Nouvelle-Angleterre et se trouve sur la côte orientale de l'État du Massachusetts. Elle est entourée par les villes de Revere, Chelsea, Everett, Somerville, Cambridge, Watertown, Newton, et Quincy. Plusieurs autres villes en périphérie constituent le Grand Boston.
Boston a longtemps profité d'une situation très favorable sur la côte de l'Océan Atlantique : plus proche de l'Europe occidentale que sa rivale New York, elle a développé son trafic maritime et son industrie jusqu'au XIXe siècle. La baie du Massachusetts offrait un abri en eaux profondes pour les navires et son site péninsulaire lui donnait une défense naturelle. La ville du XVIIe siècle s'étalait sur la péninsule de Shawmut, reliée au continent par un isthme étroit. À l'ouest s'étendaient des marais envahis par la marée : de nos jours, cette partie correspond au quartier de Back Bay. Le centre de la Boston coloniale se trouvait autour de l'Old State House. Enfin, la ville était entourée à l'origine par trois collines, les Trimoutains, dont il ne reste aujourd'hui que celle de Beacon Hill ; les autres ont été arasées pour combler le port de Boston et le secteur de Back Bay. La physionomie de la ville a donc été considérablement transformée entre sa fondation et le XXe siècle (voir le paragraphe urbanisme plus bas). Tout comme San Francisco, Boston est aujourd'hui en grande partie implantée sur des terre-plein artificiels qui ont fait disparaître son caractère péninsulaire.
Les deux cours d'eau de la Charles River et de la Mystic River permettent une communication facile avec l'intérieur des terres. Avec le percement du canal Érié au début du XIXe siècle, Boston perd son avantage au profit de New York. La croissance du trafic dans le bassin du Mississippi et des Grands Lacs éclipse également l'influence de Boston. Aujourd'hui, la Charles River sépare Boston de Cambridge et Charlestown. À l'est de la ville se trouvent le port de Boston et ses îles. La rivière Neponset délimite la frontière entre Boston et les villes voisines de Quincy et Milton, au sud-est. Plus du quart du territoire de la commune est sous le niveau de la mer, qu'il s'agisse de la Charles River ou du quartier du port.
Le climat de Boston est à l'image de celui de la Nouvelle-Angleterre : il s'agit d'un climat tempéré de façade orientale, qui se caractérise par une amplitude thermique relativement importante (25°C). La Nouvelle-Angleterre ne bénéficie pas du rôle de régulateur thermique de l'Océan Atlantique, ni des effets du Gulf Stream. La position de Boston expose la ville aux flux méridiens froids en hiver et chauds en été, qui apportent des perturbations. Le total annuel des précipitations, sous forme de pluie ou de neige, est de 1 054 mm. La région est assez régulièrement arrosée tout au long de l'année, avec un maximum des précipitations en novembre. Les températures sont contrastées entre l'hiver et l'été, celui-ci se prolonge jusqu'en septembre et octobre : on désigne cette période par l'expression « été indien ». Lorsque les masses d'air tropical chaudes et humides remontent du golfe du Mexique, les Bostoniens connaissent alors des périodes de canicule, comme celle de l'été 2006. En leur temps, les colons anglais s'étaient trouvés désemparés lorsqu'ils virent leurs récoltes de céréales pourrir en juillet. Les hivers sont quant à eux froids et venteux, les tempêtes de neige sont fréquentes : par exemple, le blizzard de février 2006 a paralysé les infrastructures de transport de toute la région.
Tout au long de son histoire, l'urbanisme de Boston a connu d'importants bouleversements, liés à la croissance démographique et économique de la cité. Ces mutations peuvent être résumées en trois phases : poldérisation au XIXe siècle, suburbanisation et construction de gratte-ciel au XXe siècle. La capitale du Massachusetts a su préserver son patrimoine historique et s'adapter aux besoins de la modernité.
Boston est l'une des plus anciennes villes des États-Unis. Sa prospérité économique au XIXe siècle permet aux élites enrichies de se faire construire de belles demeures victoriennes à Beacon Hill. L'urbanisme des premières décennies du XIXe siècle est marqué par les réalisations de l'architecte Charles Bulfinch : celui-ci transforme la ville coloniale en une cité américaine moderne. Il dessine plusieurs maisons en briques, notamment à Louisburg Square, ainsi que la Massachusetts State House, en style néoclassique. De nouvelles rues sont percées comme la Commonwealth Avenue, large de 60 mètres.
Avec la croissance économique et l'immigration, la ville ne cesse de s'étendre : enserrée au nord d'une péninsule, la ville coloniale se trouve vite à l'étroit. Le comblement et l'assèchement des marécages tout au long du XIXe siècle permet d'aménager de nouveaux quartiers. À la fin du XIXe siècle, le quartier de Back Bay est complètement poldérisé ; la hauteur des maisons est limitée par une législation stricte. Entre 1630 et 1890, la superficie de Boston est multipliée par trois. La ville crée de nouveaux parcs et jardins publics : le Boston Common, acheté par la ville en 1634, est agrandi dans les années 1830. L'architecte-paysager Frederick Law Olmsted (1822-1903) fait aménager le Fenway Park à West Roxbury. Les magnats de l'industrie, de la finance et du commerce fondent les grandes institutions culturelles et sociales, ce qui entraîne le déplacement du centre de gravité de la ville vers l'ouest.
plus d'infos sur Boston
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Billet avion au départ de les États-Unis |
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États-UnisPrésentation
20 % de la population parle une autre langue, l'espagnol étant la plus courante.
Les États-Unis d'Amérique sont une république fédérale d'Amérique du Nord constituée de cinquante États, dont quarante-huit situés entre le Canada au nord et le Mexique au sud, un à l'ouest du Canada (Alaska) et un dans l'océan Pacifique (Hawaii à 3 900 km au sud-ouest de la Californie) ainsi que de territoires disséminés dans les Caraïbes et le Pacifique.
Washington, D.C. (ou District of Columbia) est la capitale fédérale du pays, avec un statut spécial. D'autres territoires ont des statuts spécifiques, notamment des États (anciennes colonies) qui ne sont pas membres de droit de la fédération, mais qui sont en pratique intégrés : les Samoa américaines, Guam, les îles Mariannes du Nord, Porto Rico et les îles Vierges américaines.
Les États-Unis comptent plus de 300 millions d'habitants, nombre dépassé le 17 octobre 2006, et sont le troisième pays le plus peuplé du monde derrière la Chine et l'Inde.
Les États-Unis sont membres de l'OTAN, de l'ALENA, de l'OEA, de l'ANZUS, de l'OCDE, du G8, et membres permanents du Conseil de sécurité des Nations unies.
Dénomination
La désignation en forme courte de ce pays est États-Unis (en anglais United States, abrégé en US) et la forme longue est États-Unis d'Amérique (en anglais United States of America, abrégé en USA). Cette dénomination fut suggérée par Thomas Paine et adoptée lors de la déclaration d'indépendance, le 4 juillet 1776.
Histoire
Le territoire actuel des États-Unis fut d'abord occupé par les Indiens d'Amérique qui étaient divisés en tribus qui parlaient plusieurs centaines de langues différentes et avaient de nombreuses cultures différentes. Ils ont laissé peu de traces de leur présence, surtout pour les peuples nomades. Aux XVIe et XVIIe siècles, les premiers contacts avec les Européens, principalement Espagnols au sud, Anglais à l'est, et Français au nord et dans la vallée du Mississippi constituèrent un choc des cultures.
Le premier établissement anglais fut établi en 1607 à Jamestown, Virginie puis de nombreuses colonies furent établies le long de la côte est (Plymouth, Boston, Salem, Williamsburg). L'esclavage par le recours à la traite négrière fut rapidement utilisé afin de développer notamment les plantations du sud mais aussi pour le développement des infrastructures.
La population indienne fut quant à elle décimée par les épidémies (variole, rougeole) des maladies importées par les pionniers, et par les conflits avec ces derniers (Guerres indiennes). À l'occasion du plus grand de ces conflits, qui correspondait à la guerre de Sept Ans en Europe, les colons Britanniques conquirent la moitié des possessions françaises, doublant leur superficie.
Treize des colonies britanniques proclamèrent leur indépendance le 4 juillet 1776 face à la Grande-Bretagne (Déclaration d'Indépendance). Ils adoptèrent la constitution des États-Unis d'Amérique en 1787, la première du monde occidental. Ces deux textes sont fondateurs de l'identité américaine.
La question de l'esclavage et des problèmes d'économie déclenchèrent la guerre de Sécession en 1861. Mais cela n'empêcha pas les États-Unis de se développer grâce à l'immigration et l'industrialisation tout au long du XIXe siècle ainsi que d'entreprendre la conquête de l'Ouest grâce au chemin de fer.
plus d'infos sur les États-Unis
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