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Billet avion pour Delhi (Inde)
 

Delhi

Présentation

Delhi (hindi , ourdou ? ou ?, punjabi ) est la deuxième plus grande métropole de l'République de l'Inde après Mumbai : elle compte environ 13 millions d'habitants. Situé dans le nord de l'Inde sur les bords du fleuve Yamuna, Delhi a un statut administratif de district fédéral. Suite à l'amendement constitutionnel de 1991, Delhi possède sa propre assemblée législative qui n'a que des pouvoirs limités.

La métropole se compose de trois villes coïncidentes: le Cantonnement de Delhi, Delhi et la Nouvelle Delhi - ainsi que de 214 villages. Capitale de plusieurs empires de l'Inde antique, Delhi était une ville importante, placée sur les anciennes routes de commerce du nord-ouest aux plaines du Gange. Beaucoup de monuments antiques, sites archéologiques et vestiges d'importance nationale y ont été érigés au cours de l'Histoire. Faisant autrefois partie de l'empire moghol suite à la victoire du prince Babur en 1526 face à Ibrahim Lodi, dernier sultan de Delhi, les moghols y établirent leur capitale d'empire dans une partie de la ville connue maintenant sous le nom de vieille ville ou vieux Delhi. Delhi resta la capitale de l'empire moghol jusqu'en 1707, année de la défaite des Moghols face aux Marathas, après 27 ans de guerre. Pendant le Raj britannique, New Delhi, la ville nouvelle, fut construite comme quartier administratif de la ville. Au début des années 1900, l'administration britannique demanda le déplacement de la capitale de l'Empire britannique indien, alors basée à Calcutta depuis 1772 et jugée trop excentrée, vers la ville de Delhi, située plus au centre. En 1911, George V, alors empereur d'Inde, annonça que la capitale du Raj serait désormais à Delhi.

La Nouvelle Delhi fut déclarée capitale de l'Inde après que le pays eut gagné son indépendance de l'administration britannique en 1947 et acquit une autonomie limitée. En 1956, Delhi devint un district de l'Union indienne, son statut actuel. En tant que siège du gouvernement de l'Union indienne, la Nouvelle Delhi accueille les bureaux importants du gouvernement fédéral, y compris le Parlement indien.

Delhi s'est développé jusqu'à en devenir une ville cosmopolite dû à l'immigration massive de gens de tout le pays. Comme beaucoup d'autres grandes villes du monde, Delhi souffre de problèmes d'urbanisation tels que la pollution, les embouteillages et la pénurie des ressources. Le développement et l'urbanisation rapides de la Nouvelle Delhi et des abords ainsi que revenu moyen élevé de la population ont en grande partie éclipsé les traits socio-culturels qui représentaient Delhi quelques années encore après l'indépendance.

Origine du Nom

Le nom de Delhi est d'une origine étymologique incertaine. Une origine probable est le nom du roi Mauryan Raja Dhillu. Mais tout le monde n'est pas unanime, certains historiens pensent que l'origine serait du persan Dahleez (ourdou: ) qui signifie seuil, frontière ou encore d'une déformation de dehali en Dilli, dehali signifiant seuil en hindustani, car la ville de Delhi a toujours été considérée comme étant située au seuil de l'Inde à proprement parler, c'est-à-dire la plaine du Gange. D'autres théories suggérent encore que le nom original de la ville aurait été Dhillika. Il y a aussi le mot hindi/prakrit Dhili qui signifie lâche et qui aurait été employé pour cette localité autrefois, qui, avec le temps, aurait donné le nom de "Dilli" à la région.

Histoire

Delhi, là où un empire s'est levé et est tombé avant l'aube de l'histoire ; là où les citadelles des empereurs sont apparues et ont disparu ; une ville à l'éternité mystérieuse dont les vieilles ruines proclament un passé majestueux et impérial et dont le présent palpite encore avec la vie toujours aussi débordante de l'Inde. Le Yamunâ peut témoigner de ces 5 000 années tumultueuses et glorieuses de l'histoire de Delhi. Une histoire qui commence par la création d'Indraprastha par les Pândava en 1450 avant J.-C. puis écrite au fil des siècles par les divers rois et empereurs qui y ont bâti leurs citadelles royales: Indraprastha, Lal Kot, Quila Rai Pithora, Siri, Tughlaqabad, Jahanpanah, Ferozabad, Dinpanah, Dilli Sher Shahi puis Shahjahanabad, qui ont fait de Delhi la cité magique qu'elle est. Il y a eu au moins neuf villes autour de Delhi moderne, et le vieux proverbe qui dit que celui qui fonde une nouvelle ville à Delhi la perdra s'est vérifié à chaque fois. La plus récente, fondée par les Anglais en 1911, est la Nouvelle Delhi ou New Delhi.

Géographie

Le territoire de Delhi avec un secteur de 1483 km² est situé entre les chaîne de l'Himalaya et de l'Ârâvalli, au coeur du sous-continent indien aux coordonnées 28°61'N 77°23'E. Il est entouré sur 3 côtés par l'Haryana et à l'est, au delà du fleuve sacré Yamuna par l'Uttar Pradesh. La majeure partie du territoire se trouve sur la rive ouest du fleuve Yamuna, et seulement quelques villages et le secteur urbain de Shahdara se trouvent du côté est. Le territoire peut être divisé en trois régions géographiques principales : la plaine d'inondation du Yamuna aussi appelée Khadar, l'arête de Delhi et les plaines gangetiques au sud. Les plaines du Yamuna fournissent un sol alluvial fertil approprié pour l'agriculture mais sont régulièrement inondées, en particulier lors de la mousson. Sa plus grande longueur est d'environ 53 km et sa plus grande largeur de 48 km. L'altitude de Delhi s'étend entre 213 à 318 mètres au-dessus du niveau de la mer, le point le plus haut étant l'arête de Delhi dans l'Ârâvalli. Delhi est situé sur une zone sismique de niveau 4 appelée High Damage Risk Zone, très sensible aux tremblements de terre importants.

Delhi a un climat semi-aride avec une différence de température très élevée entre l'été et l'hiver. Les étés sont longs, de début avril à octobre, avec la saison de la mousson dès la fin du mois de juin. Pendant la saison d'été, les villes sont confrontées à de graves pénuries d'eau et beaucoup de personnes meurent chaque année à cause de la vague de chaleur. L'hiver commence en novembre et atteint les températures les plus basses aux alentours du nouvel an. Delhi est connue pour son brouillard lourd qui apparaît pendant l'hiver. En décembre, la visibilité réduite perturbe le trafic routier, ferroviaire et aérien. Les extrêmes de température vont de -1°C à 47°C avec une température moyenne sur l'année de 25°C avec une moyenne pluviométrique annuelle d'environ 714 millimètres, dont la majeure partie tombe lors de la mousson en juillet et août. La mousson arrive en général aux alentours du 29 juin.

Le territoire national de Delhi a a trois sociétés municipales locales : la corporation municipale de Delhi (MCD), le conseil municipal de la Nouvelle Delhi (NDMC) et le conseil du cantonnement de Delhi. La corporation municipale de Delhi est l'une des plus grandes sociétés municipales dans le monde, fournissant un aménagement urbain à 13,78 millions de personnes environ. La capitale de l'Inde, New Delhi, est administrée par le conseil municipal de la Nouvelle Delhi (NDMC) dont le président est nommé par le gouvernement indien en consultation avec le ministre en chef de Delhi.


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Billet avion pour l'Inde
 

Inde

Présentation

L'Inde (nom officiel : la République de l'Inde) est un pays du sud de l'Asie qui occupe la majeure partie du sous-continent indien.

Le nom du pays « Inde » est dérivé de la vieille version persane du mot Sindhu, l'appellation du fleuve Indus en Sanscrit (voir l'article détaillé sur l'origine du nom de l'Inde). Les textes officiels utilisent également le mot Bharat (mot hindi dérivé du nom sanskrit d'un roi hindou antique dont l'histoire peut être trouvée dans le Mahâbhârata). Un troisième nom, Hindustan   »‰ écouter »‰écouter, c'est-à-dire « terre des Hindous » en persan, est employé depuis la période de l'Empire moghol et est le plus usité aujourd'hui encore par la majorité des Indiens dans le langage courant.

L'Inde est le pays le plus peuplé du monde après la Chine. Vingt-trois langues officielles y sont reconnues dont le hindi (parlé dans le nord, la langue de l'administration centrale), le tamoul (parlé dans le sud) et l'anglais.

Le littoral indien s'étend sur plus de sept mille kilomètres. Le pays a des frontières communes avec le Pakistan à l'ouest, le Tibet (République populaire de Chine), le Népal, et le Bhoutan au nord-est, le Bangladesh et la Birmanie à l'est. Sur l'océan Indien, l'Inde est à proximité des îles de la République des Maldives au sud-ouest, du Sri Lanka au sud, et de l'Indonésie au sud-est. L'Inde réclame également une frontière avec l'Afghanistan au nord-ouest.

L'Inde est le foyer de civilisations parmi les plus anciennes, et un carrefour historique important des grandes routes commerciales. Quatre grandes religions ont vu le jour dans ce seul sous-continent : l'hindouisme, le bouddhisme, le jaïnisme et le sikhisme.

Autrefois, l'Inde constituait une partie importante de l'empire britannique (le Raj) avant d'obtenir son indépendance en 1947. Il est également important de noter la présence, à la même époque, de comptoirs français et portugais sur le territoire indien, qui lui seront rétrocédés quelques années après l'indépendance.

Après plusieurs décennies de stagnation économique, le pays s'est beaucoup développé depuis une quinzaine d'années, en particulier grâce aux réformes lancées en 1991. L'Inde, déjà géant démographique et puissance régionale, est sans nul doute appelée à devenir une des grandes puissances du XXIe siècle, à l'instar de la Chine et aux côtés des États-Unis. Le 22 janvier 2007, une capsule spatiale inhabitée indienne revient sur terre après une mission de 12 jours dans l'espace, ce qui marque un jalon scientifique et technique important pour le pays.

Histoire

Les abris sous roche peints à l'âge de pierre à Bhimbetka dans le Madhya Pradesh constituent les traces connues les plus anciennes d'implantation humaine en Inde. Les premières installations permanentes découvertes à ce jour apparaissent il y a 9 000 ans. Puis une civilisation brillante, l'une des plus anciennes connues à ce jour, se développe dans la vallée de l'Indus et atteint son apogée entre -2600 et -1900. Vers -1500, des tribus aryennes venues d'Asie centrale auraient émigré en Inde, mais cette hypothèse est rejetée par certains chercheurs qui observent plutôt une continuité de la culture védique. Des études génétiques récentes n'ont pas permis de trancher jusqu'ici (certaines confirmant, d'autres réfutant la théorie de l'invasion aryenne).

Au VIe siècle av. J.-C., un vent de réforme religieuse se lève, le bouddhisme et le jainisme fleurissent, ajoutant à la richesse de la culture indienne dans tous les domaines. L'hindouisme classique se développe à partir de la culture védique. Le premier millénaire voit beaucoup de royaumes indépendants se développer puissamment, certains acquérant une stature impériale. La dynastie hindoue des Gupta domine la période que les historiens considèrent comme un « âge d'or » de l'Inde et les Maurya, et en particulier l'empereur bouddhiste Ashoka, contribuent au rayonnement culturel indien. Les arts, les mathématiques, la technologie, l'astrologie, la religion et la philosophie s'épanouissent grâce au mécénat royal.

Durant le deuxième millénaire, la plupart des régions de l'Inde sont assujetties à un pouvoir musulman, le sultanat de Delhi puis à l'Empire moghol, (de 1000 à 1525, 80 millions d'hindous furent tués). Néanmoins quelques royaumes hindous, comme le royaume de Vijayanâgara, subsistent et prospèrent.

Après l'arrivée des commerçants européens ; les Portugais, les Français et les Anglais (puis les Britanniques) tirent profit de la division politique du sous-continent et installent des comptoirs, avant de les coloniser.

En 1857, la révolte des Cipayes, des soldats indiens au service des Britanniques, se transforme en soulèvement populaire général contre la puissance de la Compagnie anglaise des Indes orientales. Les Indiens considèrent cette révolte comme la première guerre  »” infructueuse  »” d'indépendance.

Après la révolte, les mouvements indiens pour l'indépendance commencent à exiger une indépendance complète. Le 15 août 1947, l'Inde accède finalement, au prix de nombreux sacrifices, grâce aux efforts tenaces du Mahatma Gandhi, à son indépendance tout en subissant la Partition qui devait donner naissance à un autre État pour les musulmans, le Pakistan.

Après 1947, l'Inde participe à quatre guerres contre le Pakistan dont le statut du Cachemire constitue la principale motivation. De 1975 à 1977, le Premier ministre Indira Gandhi déclare l'état d'urgence, limitant les droits civiques et entraînant la mise en détention de nombreuses personnes sans procès. La destruction de la Babri Masjid d'Ayodhya en 1992 entraîne plusieurs conflits intercommunautaires en Inde occidentale. En 1999, l'Inde mobilise ses troupes dans le district de Kargil au Cachemire pour repousser des infiltrations de terroristes islamistes et de rebelles indépendantistes kashmiris venus du Pakistan.

Les institutions

Promulguée le 26 janvier 1950, la Constitution donne naissance à la « république souveraine et démocratique » de l'Inde, dont elle affirme le caractère laïque et la vocation sociale.

Ce texte dote l'Union indienne d'institutions inspirées des modèles britannique et américain. Ainsi, le régime est une fédération de type dyarchique comme aux États-Unis, et parlementaire bicaméral calqué sur le parlement de Westminster. Le pouvoir est divisé entre le législatif, l'exécutif, et le judiciaire.

Le président est le chef de l'État, mais ses pouvoirs sont surtout symboliques. Le président et le vice-président sont élus au suffrage indirect tous les cinq ans par un collège spécial. Le vice-président ne devient pas nécessairement président si le président démissionne ou vient à décéder. Le premier ministre est, cependant, le chef de gouvernement de fait. Il est nommé par le président, avec l'aval du parti ou de la coalition qui détient la majorité des sièges à la Chambre du Parlement.

Le Parlement est composé de deux chambres : la chambre haute, la Rajya Sabha (Conseil des États) et la chambre basse, la Lok Sabha (Chambre du peuple). La Rajya Sabha peut compter jusqu'à 250 membres élus pour une durée de six ans, et renouvelés par tiers tous les deux ans. La plupart sont élus indirectement par les assemblées de chaque État proportionnellement à la population de ce dernier. Les 545 membres de la Lok Sabha sont élus au suffrage universel direct pour représenter différents collèges électoraux pour des mandats de cinq ans.

Le Parlement désigne un Premier ministre issu du parti majoritaire ou d'une coalition. Celui-ci détient les pouvoirs exécutifs et dirige le conseil des ministres. Il est directement responsable devant le Parlement.

La branche exécutive comprend le président, le vice-président, et le Conseil de ministres (le Cabinet étant son comité de direction) dirigé par le premier ministre. Tout ministre détenant un portefeuille doit être un membre de l'une ou l'autre des assemblées.

Le pouvoir judiciaire en Inde est également organisé en dyarchie, comme aux États-Unis. La plus haute juridiction du pays est la Cour suprême, dirigée par le premier magistrat du pays, le Chief Justice of India. La Cour Suprême arbitre les conflits entre les États et le Centre. Elle constitue en outre la dernière juridiction d'appel au-dessus des vingt et une hautes cours (High Courts) des États. Enfin, elle a le pouvoir de prononcer l'inconstitutionnalité des lois et des décrets des gouvernements (et donc de les annuler) si elle estime que ces derniers sont en conflit avec les principes fondamentaux de la constitution. À l'échelon inférieur, on trouve les hautes cours, qui siègent dans les États et territoires de l'Inde. Ces dernières sont principalement des juridictions d'appel et examinent les litiges issus des tribunaux subalternes (lower courts) tels que les tribunaux de district ou de localité.

Politique

L'Inde est une démocratie parlementaire et une république fédérale. Avec son milliard d'habitants, les Indiens se présentent comme « la plus grande démocratie du monde ».

Depuis son indépendance en 1947, le gouvernement de l'Union indienne a été dirigé principalement par le Parti national du Congrès (Indian National Congress ou Congrès(I), le parti de Gandhi et de Nehru. La vie politique des États a été dominée quant à elle par plusieurs partis nationaux, le Congrès, le Bharatiya Janata Party (BJP), le Parti communiste (Indian Communist Party ou CPI-M), le Janata Dal et surtout de nombreux partis régionaux tels que le Davida Munnetra Kazhagam (DMK) au Tamil Nadu.

De 1950 à 1990, le Parti du Congrès a bénéficié de la majorité parlementaire hormis pendant deux brèves périodes : entre 1977 et 1980, le Janata Dal remportait les élections en raison du mécontentement populaire provoqué par la proclamation de l'état d'urgence par Indira Gandhi, alors Premier Ministre. En 1989, une coalition nationale menée par le Janata Dal allié aux partis de gauche accéda une nouvelle fois au pouvoir mais ne put s'y maintenir que pour une durée de deux ans.


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Billet avion au départ de Bucarest (Roumanie)
 

Bucarest

Présentation

Bucarest (en roumain Bucure?ti -  ? /bu.ku're?t?/ Fiche ou Municipiul Bucure?ti en version longue) est la capitale de la Roumanie. Elle est construite sur une boucle de la Dâmbovi?a dans le sud du pays.

La ville a été fondée en 1459, et était la capitale de la Valachie. En 2003, la population de la ville était de 2 082 000 habitants, avec une aire urbaine de presque 2 500 000 habitants.

Entre les deux guerres, la ville eu le surnom de "Petit Paris". Quelques bâtiments ont été construits par des architectes français (L'Athénée, Palais CEC "Palatul Casei de Economii si Consemnatiunii")

Selon la légende, le nom de la ville vient de Bucur, un berger qui s'est établi le premier sur l'emplacement actuel. Comme en roumain, bucur signifie joie, on trouve de nombreux écrivains roumains qui surnomment Bucarest la ville de la joie.


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Roumanie

Présentation

La Roumanie (roumain România) est un État situé au sud-est de l'Europe, membre de l'Union européenne et de l'OTAN. Possédant un héritage latin, ce pays est entouré par des pays slaves comme la Bulgarie au sud, la Serbie au sud-ouest, l'Ukraine au nord ou bien finnois comme la Hongrie au nord-ouest. Il est bordé par la mer Noire au sud-est. Au nord-est, un petit pays également à majorité roumanophone, la République de Moldavie, ne fait plus partie de la Roumanie depuis 1944. La Roumanie, qui est le 7e pays le plus peuplé de l'Union européenne et le 9e par sa superficie, est aussi un pays stratégique pour l'Union européenne, vu ses relations étroites avec les pays de la mer Noire.

La création de la Roumanie date du XIXe siècle, son territoire actuel du XXe siècle, et résulte, comme dans le cas de l'Italie ou de l'Allemagne, de la réunion d'anciennes principautés médiévales : Valachie, Moldavie (1859) et Transylvanie (1918). Mais les Roumains, qui s'identifient volontiers à leur langue latine, se considèrent plus volontiers les héritiers de l'ancienne Dacie (pays des Thraces du nord, conquis par l'empereur romain Trajan en 109) ou de l'Empire romain. Une autre composante de l'identité s'enracine dans l'Empire romain d'Orient dit « empire byzantin » dont les Roumains ont hérité leur foi, orthodoxe à 80%. C'est toutefois la France des Lumières qui a inspiré la création de la Roumanie moderne avec ses idéaux d'émancipation et de progrès. Plusieurs influences moins démocratiques ont par la suite marqué le pays : celle intolérante et xénophobe des années 1930 et celle communiste de l'Union soviétique dans la seconde moitié du XXe siècle jusqu'en 1989.

Pendant la période de transition qui a abouti à son adhésion à l'Union européenne le 1er janvier 2007, la Roumanie est devenue l'un des alliés des États-Unis dans la lutte contre le terrorisme. Pendant cette période de contradictions, la société roumaine a été bouleversée dans les domaines politique, économique et culturel entre des courants traditionnels et des courants modernes qui ont été tantôt d'inspiration occidentale, tantôt venant de l'intérieur, et souvent un mélange des deux. On peut remarquer notamment l'apparition d'un nombre important d'entreprises et d'entrepreneurs, qui ne sont pas tous issus de la nomenklatura, et même si la plupart de ces entreprises ne sont sont pas très compétitives à l'international, le développement est visible : le commerce prospère, la construction explose (ainsi que le nombre de voitures), les voies de communication s'améliorent (même si on peut regretter le choix du tout-routier au détriment du rail), l'équipement des ménages se modernise...

Le roumain, de syntaxe latine, compte environ 18% de mots venus des langues slaves voisines, mais 75 % du lexique est également d'origine latine. Les Roumains comprennent spontanément 80% de l'italien (et encore plus le napolitain) même sans l'avoir appris, et plus d'un quart de la population roumaine comprend et parle le français. La Roumanie est donc un pays francophone, elle a d'ailleurs accueilli le XIe Sommet de la Francophonie en 2006.

Étymologie du nom

România, le nom de ce pays, est relié à Rome, ancienne capitale de l'empire romain et à l'empire byzantin dont le nom officiel était ? (Romania). On sait que les Grecs au Moyen Âge se définissaient eux-mêmes comme ? (Romées) ou (Romioi) et non ? (Hellènes, mot qui ne désignait alors que les grecs antiques) et encore moins ? (byzantins, mot réinventé en 1557). En fait tous les habitants de l'Empire romain d'orient se définissaient comme ? (Romées), qu'ils fussent Albanais, Arméniens, Aroumains, Grecs ou Roumains. C'est après la disparition de l'État byzantin au XVe siècle que les Grecs, toujours qualifiés de « Roumis » par les Turcs, vont se désigner comme ? (Hellènes), tandis que Roumains et Aroumains seront désignés comme « Valaques ».

Le nom Român par lequel s'identifiaient les Roumains, ne désignait pas au Moyen Âge une nationalité, mais simplement une origine commune. Les roumanophones s'identifiaient par leur origine géographique : moldovean (Moldave), ardelean (Transylvain), muntean (de Valachie centrale), oltean (d'Olténie), maramuresean (du Maramures), banatean (du Banat) ou dobrogean (de Dobrogée). Ce sont Émile Ollivier, Élisée Reclus et Edgar Quinet, inventeurs du principe politiquement correct selon lequel on doit désigner un peuple par le nom qu'il se donne lui-même, qui ont imposé dans les langues étrangères le terme de « Roumains » à la place de « Valaques », « Moldo-valaques », « Moldaviens », « Vlachs », « Volokhs », « Wallachiens » et autres « Romounes » devenus d'ailleurs flous et parfois péjoratifs (voir Origine du peuple roumain).

Histoire

Les populations qui finiront par constituer les Roumains ont une longue histoire, depuis l'apparition des premiers Daces (Thraces du nord), conquis par l'Empire romain, dont la domination va durer 150 ans avant de se retirer au milieu du IIIe siècle. Au sud du Danube par contre, la domination romaine a duré six siècles. Les populations latinophones du bassin danubien et des Balkans, sujettes ou de l'Empire romain d'Orient (au sud du Danube) ou des royaumes « barbares » (au nord du Danube), n'auront pas d'État à elles avant 1186, date de la fondation du Regnum Valachorum (Royaume des Valaques) par les dynasties Deleanu, Caloianu et Asen. Peuplé pour moitié de Bulgares, ce royaume situé à cheval sur les deux rives du bas-Danube ne dure que 63 ans avant d'être remplacé par des Tzarats bulgares (au sud du Danube) et par des banats roumains vassaux de la Hongrie (au nord du Danube). La fusion et l'indépendance des banats nord-danubiens donne au XIVe siècle les principautés de Moldavie et Valachie qui, après quatre siècles d'autonomie sous l'influence ottomane, fusionnent à leur tour en 1859 pour former le Vieux Royaume de Roumanie, dont l'indépendance totale par rapport à l'Empire ottoman sera reconnue en 1878.

La fin de la Première Guerre mondiale voit la Transylvanie (hongroise depuis 1867 au sein de la monarchie austro-hongroise) rejoindre la Roumanie, suivie de la Bucovine, de la Bessarabie et d'une partie du Banat : la Grande Roumanie remplace le Vieux Royaume. Au début de la Seconde Guerre mondiale la Roumanie est pro-Alliée avec son roi anglophile Charles II qui fait tirer sur les fascistes de la Garde de fer, juger et exécuter leur chef Corneliu Zelea Codreanu, et garantir les frontières du royaume par l'Angleterre et la France. Par la mer Noire, la Roumanie transfère l'armée et le gouvernement polonais en territoire britannique, à Alexandrie. Hitler et Staline, alors alliés, la considèrent comme une puissance hostile, et avec leurs alliés hongrois et bulgares, s'emparent de la Bucovine du nord, de la région de Her?a, de la Bessarabie (dont le centre formera la République de Moldavie), de la Transylvanie du nord et de la Dobrogée du sud. La Roumanie ne conserve que la moitié de son territoire de 1918. Par la suite, Hitler et la Garde de fer renversent le roi et le remplacent par le « Pétain roumain », le maréchal Ion Antonescu, qui mène la même politique que son homologue français et se rend coupable du même genre de crimes (il est jugé et exécuté à la fin de la guerre). Pour récupérer la Bucovine du nord et la Bessarabie, Antonescu engage la Roumanie aux côtés de l'Allemagne en juin 1941 ; il est renversé par le roi Michel en août 1944, et la Roumanie déclare la guerre à l'Axe, engageant 550 000 soldats contre l'Allemagne. Staline met cependant trois semaines à signer l'armistice, et durant ce laps de temps, l'armée roumaine combattant les Allemands est attaquée par derrière par les Soviétiques.

Le 6 mars 1945, un coup d'État communiste met fin au gouvernement issu de la résistance, et fin 1947, le roi Michel est forcé d'abdiquer : la dictature communiste s'abat sur le pays jusqu'en décembre 1989, faisant 2 millions de morts civils (chiffre officiel) en 45 ans, qui s'ajoutent aux 450 000 victimes civiles du régime Antonescu (dont 390 000 Juifs). Fin 1989, le président communiste Nicolae Ceau?escu et sa femme sont fusillés par une « révolution » manipulée par l'ancienne nomenklatura dans le but de sauvegarder ses privilèges.

Politique

Les Roumains ont eu une politique de survie en marge des intérêts des grands empires : romain, byzantin, mongol, ottoman, austro-hongrois, URSS, pour aboutir de nos jours au sein de l'Union européenne.


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