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Billet avion Bucarest Mexico
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 | Billet avion pour Mexico (Mexique) |  | | | MexicoPrésentation
Mexico (en espagnol Ciudad de México) est la capitale du Mexique ; elle est située dans les hauteurs du centre du pays à une altitude de 2200 m, entourée de sommets qui la surplombent à plus de 5 000 mètres. Elle est souvent désignée par l'appellation officielle distrito federal (D.F., district fédéral) pour éviter la confusion avec le pays ou l'État de Mexico dont elle ne fait d'ailleurs pas partie.
Mexicain étant déjà utilisé pour les habitants du pays, le français n'a pas de gentilé pour désigner les habitants de Mexico. En espagnol sont utilisés defeño (du D.F.) ou capitalino (de la capitale), du fait que mexicano (Mexicain) est réservé au pays et mexiquense à l'État de Mexico. Les habitants du reste du pays les surnomment de manière péjorative chilangos.
Introduction
Là où se trouve aujourd'hui la ville de Mexico, à 2 200 mètres d'altitude (altitude moyenne : 2 240 m), s'étendait il y a 500 ans le lac Texcoco, sur une île duquel fut construite en 1325, México-Tenochtitlán, capitale de l'empire aztèque et plus grande ville du continent américain, détruite et reconstruite par les Espagnols après la conquête de 1519-1521.
De ce lac progressivement asséché il ne reste pratiquement que les jardins de Xochimilco. La ville moderne, Mexico prit naissance sur une de ses îles. Au milieu du XIXe siècle, elle connut une grande modernisation.
Aujourd'hui, véritable mégapole s'étirant sur près de 1 500 km², l'agglomération de Mexico est devenue, avec près de 20 millions d'habitants - en croissance périphérique rapide - l'une des villes les plus peuplées et les plus bruyantes du monde. La seule ville de Mexico (district Fédéral) comptait 8,6 millions d'habitants en 2000). Construite sur un plan en damier facilitant l'orientation, l'ensemble de l'agglomération bâtie couvre à présent 1 200 km² (impressionnant, en cas d'arrivée en avion de nuit).
Plus grande concentration humaine du monde, Mexico s'étend à perte de vue jusqu'aux premiers contreforts des montagnes qui la cernent. La cité a peu à peu absorbé les agglomérations limitrophes. Très polluée, elle conserve cependant quelques carrés de verdure, comme le parc de l'Alameda que jouxte le palacio de Bellas Artes, théatre réputé.
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 | Billet avion pour le Mexique |  | | | MexiquePrésentation
Le Mexique est un pays d'Amérique du Nord, situé au sud des États-Unis (dont il est en partie séparé par le Río Grande, dit le Río Bravo par les Mexicains) et bordé au sud par le Guatemala et le Belize. Son nom officiel est États-Unis Mexicains. Avec plus de 107 millions d'habitants, dont 20 dans la capitale Mexico, le Mexique est le plus peuplé des pays de langue espagnole. Ce pays américain est le troisième en taille d'Amérique latine et le deuxième en population.
Toponymie
Après l'indépendance de la vice-royauté de la Nouvelle-Espagne, il fut décidé que le pays devait être nommé d'après le nom de sa capitale, Mexico. L'authentique nom de la ville était Mexico-Tenochtitlan, en référence à la tribu aztèque nahua, les Mexicas.
L'origine du nom de la tribu lui-même est assez obscure. Le jésuite et historien Francisco Javier Clavijero soutient dans ses écrits que son nom dérive du mot nahuatl Mexitl ou Mexitli, un nom secret du dieu de la guerre, divinité tutélaire des Mexica, Huitzilopochtli. Selon cette théorie, « Mexico » signifie « lieu [où vit] M?xitli ou M?xtli » ou « lieu où est construit le temple de Mexitli », en référence au Templo Mayor. Cette thèse était aussi partagée par Juan de Torquemada; Toutefois, Torquemada ajoute que Mexitli viendrait des mots metl (« agave ») et xictli (« nombril »), et les premiers habitants s'appelèrent les Mexicatl. Selon cette version, cela signifierait « gens de Mexitli » ou traduit mot pour mot « lieu dans le nombril d'agave »; cette interprétation est aussi soutenue par le franciscain Motolinia. D'autres historiens comme Bernardino de Sahagún, José de Acosta, Diego Durán avancent dans leurs travaux, que « Mexico » vient de Mecitl ou Mexi, qui était le nom d'un chef et prêtre qui guida les premiers pèlerins. Ces derniers étaient appelés Mexicas, et par conséquent, ce mot signifierait « peuple de Mexi ». Mexi est parfois aussi appelé Mexitl, mais ne doit pas être confondu avec le dieu Mexitli.
Certains experts, comme Alfonso Caso, ont suggéré que Mexico viendrait des mots metztli (« Lune »), xictli (« nombril », « centre », « milieu », « fils »), et du suffixe locatif -co. Par conséquent Mexico signifierait « lieu au milieu de la Lune » ou « lieu au centre du lac de la Lune », en faisant allusion au lac de Texcoco au milieu duquel a été construit la ville de Mexico. Cette version est fondé sur une légende aztèque qui raconte que lorsque les Mexicas arrivèrent pour la première fois au lac de Texcoco, ils virent la Lune qui s'y reflétait.
Le nom de la ville fut translitéré en espagnol (México) avec la valeur phonétique le x de l'espagnol médiéval, qui représentait la consonne fricative post-alvéolaire voisée /?/, représenté par un j, évolua vers la consonne fricative vélaire sourde /x/ durant le XVIe siècle, qui conduisit à l'utilisation de la variante Méjico dans beaucoup de publications, en Espagne le plus souvent, tandis qu'au Mexique, México est restée la graphie préférée. Il y a quelques années, l'Académie royale espagnole , l'institution régulant la langue espagnole, statua que la graphie recommandée en espagnol serait México, et la majorité des publications dans tous les pays hispanophones adhèrent aujourd'hui à la nouvelle norme, même si la variante désuète se rencontre parfois. En français, le x de Mexico et de Mexique représente ni le son originel ni le son actuel, mais la consonne /ks/.
Histoire
Le passé amérindien du Mexique témoigne d'une grande diversité de civilisations. À l'instar du reste du continent américain, les premiers habitants du pays furent probablement des chasseurs asiatiques qui traversèrent le détroit de Béring à l'époque des grandes glaciations.
De 1200 avant JC à la conquête espagnole en 1521, le Mexique a été le berceau de civilisations avancées telles que:
La culture et l'art olmèque sont encore mal connus aujourd'hui. Bien que leurs vestiges soient peu nombreux (têtes olmèques de la Venta), on estime que leur influence sur les autres civilisations du pays est décisive (invention de l'écriture et du calendrier, culte du jaguar et du dieu de la pluie, etc.). Toutes les civilisations de la mésoamérique vont ainsi se référer aux Olmèques.
Teotihuacán est la plus grande cité-état précolombienne (Cf 1re photo à droite) qui a dominé la civilisation du même nom. Elle constitue l'un des sites archéologiques les plus visités du Mexique.
Ils seraient les inventeurs de la cité-état et des rébus notamment. Aujourd'hui, 400.000 personnes parlent encore le zapotèque. L'un des principaux site zapothèque est Monte Alban.
Les Mayas étaient « un peuple cultivé, brillant, singulier » . Pourtant, ils ne connaissaient pas l'usage de la roue jusqu'à la colonisation espagnole au XVIe siècle.
La forme emblématique de la culture maya est le temple en forme de pyramide en escalier (Cf 2e photo à droite). Les pyramides étaient conçues de façon à reproduire, à un niveau symbolique, le paysage sacré tel qu'il existait au moment de sa création par les dieux. Les pyramides représentaient ainsi les montagnes. Sa signification est ainsi différente des pyramides d'Egypte qui ne servaient que de tombeaux aux rois notamment.
Les Mayas ont fondé Chichén Itzá, l'une des plus importantes cités précolombiennes du Mexique. Les principaux édifices sont dédiés au Dieu Quetzalcoatl, « le serpent à plume » (Cf 3e photo à droite), l'un des principaux dieux des civilisations de Mésoamérique. Palenque est une autre importante cité maya du Mexique.
Aujourd'hui, 2 millions de personnes appartiennent au groupe linguistique des mayas .
Les Toltèques inaugurent l'ère des sacrifices humains mettant ainsi un terme définitif aux rites pacifiques. La capitale toltèque est Tula.
Ce peuple est passé en moins de 200 ans d'une humble tribu nomade à un empire régnant sur un vaste territoire situé dans le centre du Mexique actuel. La capitale de l'empire aztèque,Tenochtitlan, est devenu Mexico après sa destruction en 1521 par les conquistadors espagnols. L'empire s'effondrera peu après, en 1525.
En 1519, les conquistadors, dirigés par Hernán Cortés, soumettent pacifiquement les Aztèques en tirant parti de la mythologie locale (Cortés se fait passer pour le descendant du Dieu Quetzalcoatl). À la suite de différents malentendus, les Aztèques massacrent les conquistadors espagnols lors de la Noche Triste en 1520 qui ne tardent pas à répliquer et à anéantir la civilisation Aztèque en 1525.
Cortés se lance alors dans la conquête d'un vaste empire colonial appelé la Nouvelle-Espagne. Le territoire s'étendra jusqu'à une importante partie du sud des États-Unis actuels (notamment la Californie, l'Arizona, Le Nouveau-Mexique et le Texas). Les principales villes mexicaines sont alors créées (Mexico sur les ruines de Tenochtitlán), Guadalajara, Puebla et Monterrey.
Après la colonisation espagnole, des missionnaires arrivent dans le pays pour évangéliser la population qui avait survécu à la conquête. Parmi ces évangélisateurs, Bartolomé de las Casas se distingue par son désir de protéger la population indigène.
Dès 1535, l'administration de la Nouvelle-Espagne est confiée à un vice-roi. Le premier sera Antonio de Mendoza, nommé par Charles Quint.
Pendant cette période, l'Espagne s'est enrichie grâce à l'exploitation minière (or et argent) et agricole (culture de la canne à sucre et du café) alors que sur le plan humain, la population amérindienne chuta de 80%, à causes des épidémies et des massacres.
Les trois siècles de domination espagnole (1525 - 1821) coïncident avec la création du Mexique en tant que nation latine, hispanique, catholique et métisse telle que nous le connaissons aujourd'hui. L'architecture, la gastronomie, les fêtes mexicaines, et la structure familiale sont encore aujourd'hui largement influencées par ces trois siècles de domination espagnole.
Des révoltes indépendantistes éclatent simultanément dans plusieurs régions d'Amérique latine, y compris au Mexique. Le 16 septembre 1810, le curé Miguel Hidalgo, aujourd'hui héros national, lève une armée de villageois et d'indigènes contre la domination espagnole. Il commence avec succès la conquête des villes mais sera exécuté en 1811. Le mouvement est lancé et d'autres prennent la relève. Créoles (colons blancs détenteurs du pouvoir économique local) métis et indigènes s'associent contre les Gachupines (lit. porteurs d'éperons) (espagnols nés dans la métropole détenteurs du pouvoir politique). L'Acte d'indépendance du Mexique sera finalement signé le 28 septembre 1821.
Parmi les éléments déclencheurs du mouvement indépendantiste, la conquête et l'occupation française de l'Espagne, au début du XIXe siècle par les troupes de Napoléon et l'avènement des idées libérales tiennent un rôle important.
Le 4 octobre 1824 le Mexique se dote d'une constitution, la République est née.
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 | Billet avion au départ de Bucarest (Roumanie) |  | | | BucarestPrésentation
Bucarest (en roumain Bucure?ti - ? /bu.ku're?t?/ Fiche ou Municipiul Bucure?ti en version longue) est la capitale de la Roumanie. Elle est construite sur une boucle de la Dâmbovi?a dans le sud du pays.
La ville a été fondée en 1459, et était la capitale de la Valachie. En 2003, la population de la ville était de 2 082 000 habitants, avec une aire urbaine de presque 2 500 000 habitants.
Entre les deux guerres, la ville eu le surnom de "Petit Paris". Quelques bâtiments ont été construits par des architectes français (L'Athénée, Palais CEC "Palatul Casei de Economii si Consemnatiunii")
Selon la légende, le nom de la ville vient de Bucur, un berger qui s'est établi le premier sur l'emplacement actuel. Comme en roumain, bucur signifie joie, on trouve de nombreux écrivains roumains qui surnomment Bucarest la ville de la joie.
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 | Billet avion au départ de la Roumanie |  | | | RoumaniePrésentation
La Roumanie (roumain România) est un État situé au sud-est de l'Europe, membre de l'Union européenne et de l'OTAN. Possédant un héritage latin, ce pays est entouré par des pays slaves comme la Bulgarie au sud, la Serbie au sud-ouest, l'Ukraine au nord ou bien finnois comme la Hongrie au nord-ouest. Il est bordé par la mer Noire au sud-est. Au nord-est, un petit pays également à majorité roumanophone, la République de Moldavie, ne fait plus partie de la Roumanie depuis 1944. La Roumanie, qui est le 7e pays le plus peuplé de l'Union européenne et le 9e par sa superficie, est aussi un pays stratégique pour l'Union européenne, vu ses relations étroites avec les pays de la mer Noire.
La création de la Roumanie date du XIXe siècle, son territoire actuel du XXe siècle, et résulte, comme dans le cas de l'Italie ou de l'Allemagne, de la réunion d'anciennes principautés médiévales : Valachie, Moldavie (1859) et Transylvanie (1918). Mais les Roumains, qui s'identifient volontiers à leur langue latine, se considèrent plus volontiers les héritiers de l'ancienne Dacie (pays des Thraces du nord, conquis par l'empereur romain Trajan en 109) ou de l'Empire romain. Une autre composante de l'identité s'enracine dans l'Empire romain d'Orient dit « empire byzantin » dont les Roumains ont hérité leur foi, orthodoxe à 80%. C'est toutefois la France des Lumières qui a inspiré la création de la Roumanie moderne avec ses idéaux d'émancipation et de progrès. Plusieurs influences moins démocratiques ont par la suite marqué le pays : celle intolérante et xénophobe des années 1930 et celle communiste de l'Union soviétique dans la seconde moitié du XXe siècle jusqu'en 1989.
Pendant la période de transition qui a abouti à son adhésion à l'Union européenne le 1er janvier 2007, la Roumanie est devenue l'un des alliés des États-Unis dans la lutte contre le terrorisme. Pendant cette période de contradictions, la société roumaine a été bouleversée dans les domaines politique, économique et culturel entre des courants traditionnels et des courants modernes qui ont été tantôt d'inspiration occidentale, tantôt venant de l'intérieur, et souvent un mélange des deux. On peut remarquer notamment l'apparition d'un nombre important d'entreprises et d'entrepreneurs, qui ne sont pas tous issus de la nomenklatura, et même si la plupart de ces entreprises ne sont sont pas très compétitives à l'international, le développement est visible : le commerce prospère, la construction explose (ainsi que le nombre de voitures), les voies de communication s'améliorent (même si on peut regretter le choix du tout-routier au détriment du rail), l'équipement des ménages se modernise...
Le roumain, de syntaxe latine, compte environ 18% de mots venus des langues slaves voisines, mais 75 % du lexique est également d'origine latine. Les Roumains comprennent spontanément 80% de l'italien (et encore plus le napolitain) même sans l'avoir appris, et plus d'un quart de la population roumaine comprend et parle le français. La Roumanie est donc un pays francophone, elle a d'ailleurs accueilli le XIe Sommet de la Francophonie en 2006.
Étymologie du nom
România, le nom de ce pays, est relié à Rome, ancienne capitale de l'empire romain et à l'empire byzantin dont le nom officiel était ? (Romania). On sait que les Grecs au Moyen Âge se définissaient eux-mêmes comme ? (Romées) ou (Romioi) et non ? (Hellènes, mot qui ne désignait alors que les grecs antiques) et encore moins ? (byzantins, mot réinventé en 1557). En fait tous les habitants de l'Empire romain d'orient se définissaient comme ? (Romées), qu'ils fussent Albanais, Arméniens, Aroumains, Grecs ou Roumains. C'est après la disparition de l'État byzantin au XVe siècle que les Grecs, toujours qualifiés de « Roumis » par les Turcs, vont se désigner comme ? (Hellènes), tandis que Roumains et Aroumains seront désignés comme « Valaques ».
Le nom Român par lequel s'identifiaient les Roumains, ne désignait pas au Moyen Âge une nationalité, mais simplement une origine commune. Les roumanophones s'identifiaient par leur origine géographique : moldovean (Moldave), ardelean (Transylvain), muntean (de Valachie centrale), oltean (d'Olténie), maramuresean (du Maramures), banatean (du Banat) ou dobrogean (de Dobrogée). Ce sont Émile Ollivier, Élisée Reclus et Edgar Quinet, inventeurs du principe politiquement correct selon lequel on doit désigner un peuple par le nom qu'il se donne lui-même, qui ont imposé dans les langues étrangères le terme de « Roumains » à la place de « Valaques », « Moldo-valaques », « Moldaviens », « Vlachs », « Volokhs », « Wallachiens » et autres « Romounes » devenus d'ailleurs flous et parfois péjoratifs (voir Origine du peuple roumain).
Histoire
Les populations qui finiront par constituer les Roumains ont une longue histoire, depuis l'apparition des premiers Daces (Thraces du nord), conquis par l'Empire romain, dont la domination va durer 150 ans avant de se retirer au milieu du IIIe siècle. Au sud du Danube par contre, la domination romaine a duré six siècles. Les populations latinophones du bassin danubien et des Balkans, sujettes ou de l'Empire romain d'Orient (au sud du Danube) ou des royaumes « barbares » (au nord du Danube), n'auront pas d'État à elles avant 1186, date de la fondation du Regnum Valachorum (Royaume des Valaques) par les dynasties Deleanu, Caloianu et Asen. Peuplé pour moitié de Bulgares, ce royaume situé à cheval sur les deux rives du bas-Danube ne dure que 63 ans avant d'être remplacé par des Tzarats bulgares (au sud du Danube) et par des banats roumains vassaux de la Hongrie (au nord du Danube). La fusion et l'indépendance des banats nord-danubiens donne au XIVe siècle les principautés de Moldavie et Valachie qui, après quatre siècles d'autonomie sous l'influence ottomane, fusionnent à leur tour en 1859 pour former le Vieux Royaume de Roumanie, dont l'indépendance totale par rapport à l'Empire ottoman sera reconnue en 1878.
La fin de la Première Guerre mondiale voit la Transylvanie (hongroise depuis 1867 au sein de la monarchie austro-hongroise) rejoindre la Roumanie, suivie de la Bucovine, de la Bessarabie et d'une partie du Banat : la Grande Roumanie remplace le Vieux Royaume. Au début de la Seconde Guerre mondiale la Roumanie est pro-Alliée avec son roi anglophile Charles II qui fait tirer sur les fascistes de la Garde de fer, juger et exécuter leur chef Corneliu Zelea Codreanu, et garantir les frontières du royaume par l'Angleterre et la France. Par la mer Noire, la Roumanie transfère l'armée et le gouvernement polonais en territoire britannique, à Alexandrie. Hitler et Staline, alors alliés, la considèrent comme une puissance hostile, et avec leurs alliés hongrois et bulgares, s'emparent de la Bucovine du nord, de la région de Her?a, de la Bessarabie (dont le centre formera la République de Moldavie), de la Transylvanie du nord et de la Dobrogée du sud. La Roumanie ne conserve que la moitié de son territoire de 1918. Par la suite, Hitler et la Garde de fer renversent le roi et le remplacent par le « Pétain roumain », le maréchal Ion Antonescu, qui mène la même politique que son homologue français et se rend coupable du même genre de crimes (il est jugé et exécuté à la fin de la guerre). Pour récupérer la Bucovine du nord et la Bessarabie, Antonescu engage la Roumanie aux côtés de l'Allemagne en juin 1941 ; il est renversé par le roi Michel en août 1944, et la Roumanie déclare la guerre à l'Axe, engageant 550 000 soldats contre l'Allemagne. Staline met cependant trois semaines à signer l'armistice, et durant ce laps de temps, l'armée roumaine combattant les Allemands est attaquée par derrière par les Soviétiques.
Le 6 mars 1945, un coup d'État communiste met fin au gouvernement issu de la résistance, et fin 1947, le roi Michel est forcé d'abdiquer : la dictature communiste s'abat sur le pays jusqu'en décembre 1989, faisant 2 millions de morts civils (chiffre officiel) en 45 ans, qui s'ajoutent aux 450 000 victimes civiles du régime Antonescu (dont 390 000 Juifs). Fin 1989, le président communiste Nicolae Ceau?escu et sa femme sont fusillés par une « révolution » manipulée par l'ancienne nomenklatura dans le but de sauvegarder ses privilèges.
Politique
Les Roumains ont eu une politique de survie en marge des intérêts des grands empires : romain, byzantin, mongol, ottoman, austro-hongrois, URSS, pour aboutir de nos jours au sein de l'Union européenne.
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