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Billet avion Budapest Bruxelles

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Billet avion pour Bruxelles (Belgique)
 

Bruxelles

Présentation

Bruxelles b?y.s?l (Brussel en néerlandais, Brüssel en allemand, Brussels en anglais) est la capitale de la Belgique et le siège des gouvernements et parlements de plusieurs de ses entités fédérées (la Région de Bruxelles-Capitale, la Communauté française de Belgique, la Communauté et la Région flamande), ainsi que d'organisations internationales, dont l'OTAN et de nombreuses institutions de l'Union européenne.

Prononciation

En vertu d'une exception de la langue française, son nom se prononce b?y.s?l (le "x" se prononce "ss"). En effet l'orthographe actuelle du nom provient d'une habitude des scribes du Moyen Âge, de remplacer les doubles "s", comme dans Brussel, Brusselles, par une croix, ce qui n'en modifiait pas la prononciation. Cette croix assimilée au "x" du grec ancien, n'a été prononcée "ks" en français qu'à partir du XVIIIe siècle, sans que cette modification ne change l'usage bruxellois .

Clarification des termes

Le terme Bruxelles est utilisé pour désigner la commune proprement dite (on parle dans ce cas de Bruxelles-ville), comprenant, outre la petite ceinture, les quartiers de Laeken, de Belliard-Loi, de l'avenue Louise et du Bois, et qui compte près de 145 000 habitants. Mais le plus souvent, « Bruxelles » désigne la Région de Bruxelles-Capitale, qui compte au total 19 communes (162 km²) et plus d'un million d'habitants : c'est une des trois régions fédérées de Belgique, les deux autres étant la Wallonie et la Flandre. Une comparaison avec d'autres communes belges est possible dans la liste des communes belges les plus peuplées.

Par extension, « Bruxelles » peut également désigner, en général en-dehors de la Belgique et par métonymie, des Institutions européennes (le plus souvent, la Commission européenne).

Selon la constitution (art. 194), la « ville de Bruxelles » (donc la commune de 145 000 habitants) est la capitale de la Belgique et le siège du Gouvernement.

Cette page traite des aspects généraux qui concernent l'ensemble de l'entité urbaine. Pour les aspects institutionnels, référez-vous à la page Région de Bruxelles-Capitale.

Généralités

Il faut distinguer l'agglomération de Bruxelles, au sens géographique informel du terme, des divisions politiques et administratives qui recouvrent des zones d'étendues différentes :

D'une part, la Région de Bruxelles-Capitale, qui regroupe plus d'1 000 000 d'habitants sur les 19 communes (sur une superficie de 161 km²).

D'autre part, la commune appelée Bruxelles-ville (145 000 habitants) est l'une des 19 communes de cette Région. Elle en occupe le centre historique (parfois appelé le pentagone) ceinturé par les boulevards de la "petite ceinture", ainsi que les anciennes communes de Laeken, Neder-over-Heembeek et Haren (fusionnées en 1921) au nord, les quartiers européen et Cinquantenaire à l'est, l'axe des avenues Louise et Roosevelt et le bois de la Cambre au sud qui lui ont été annexés.

Pour ses fonctions de capitale, il n'est pas fait de distinction entre la ville et la région.

L'agglomération bruxelloise s'étend non seulement sur les 19 communes de la Région de Bruxelles-Capitale et leur million d'habitants, mais au-delà sur un territoire bien plus grand couvrant au total environ 520 km² peuplés d'environ 1,4 million d'habitants selon des chiffres de l'État fédéral belge (le nombre étant difficile à estimer, suite aux définitions fort différentes des géographes et à l'absence d'institution officielle depuis la reprise des compétences de l'ancienne agglomération par la région). Bruxelles-Capitale seule (que l'on peut considérer comme le centre urbain avec ses 19 communes) compte un peu plus d'un million d'habitants.

La zone de rayonnement économique bruxelloise comprend une grande partie des deux provinces de Brabant. Elle regroupe les régions qui sont fortement dépendantes économiquement de la capitale et représente environ 2,5 millions d'habitants. On estime à 350 000 le nombre de navetteurs bruxellois.


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Billet avion pour la Belgique
 

Belgique

Présentation

Le Royaume de Belgique (en néerlandais : Koninkrijk België ; en allemand : Königreich Belgien) est un pays de l'Europe de l'Ouest. Il a une frontière commune avec l'Allemagne, la France, le Luxembourg, les Pays-Bas et est bordé au nord-ouest par la mer du Nord. Le pays s'étire sur une distance de 318 kilomètres entre La Panne et Arlon.

La Belgique est membre du Benelux, de l'Union européenne  »” dont elle est l'un des six pays fondateurs  »” et de l'OTAN.

Rencontre des cultures germanique et latine, le pays est divisé culturellement et linguistiquement. Les trois langues officielles sont le néerlandais, le français et l'allemand. Elles sont placées sur un pied d'égalité au niveau fédéral. Le néerlandais est parlé au Nord du pays (Régions flamande et bruxelloise) par un peu moins de 60 % de la population, le français est parlé au Sud (Régions wallonne et bruxelloise) par un peu plus de 40 % de la population, l'allemand est parlé à l'Est (Communauté germanophone de Belgique) par 75 000 personnes, soit moins de 1% de la population belge. Ces pourcentages sont des estimations, il n'y a pas de recensements linguistiques en Belgique.

À côté des langues officielles, sont parlées des langues régionales endogènes. Il s'agit du brabançon, du champenois, du flamand, du francique ripuaire, du limbourgeois, du lorrain, du luxembourgeois, du picard et du wallon. Certaines régions ont changé linguistiquement : des zones qui étaient de dialectes allemands, luxembourgeois ou flamands sont devenues francophones. D'un point de vue territorial, le français est en progression, en Flandre (près de Bruxelles, ou dans les environs de la frontière française à côté de Lille), mais également en zone germanophone.

Cette diversité linguistique provoque souvent des conflits politiques, liés à d'autres enjeux (la position arithmétiquement minoritaire de la Wallonie, celle, plus socio-culturelle de la langue néerlandaise au départ, la politique étrangère de l'entre-deux-guerres, les problèmes économiques wallons, surtout à partir des années 1960 etc.), qui ont engendré un système de gouvernance complexe.

Dans l'Antiquité, le peuple belge se composait de tribus celtes, plus tard romanisées, que Jules César appela Belgae. La Gaule belgique occupait alors un vaste territoire limité par le Rhin au nord et à l'est et touchant presque à la Seine au sud, englobant ainsi une partie des Pays-Bas, de l'Allemagne et de la France actuels. À la fin du Moyen Âge jusqu'au XVIIe siècle, les Pays-Bas du Sud furent un important centre industriel et culturel. Depuis le XVIe siècle jusqu'à la création de la Belgique en 1830, ce territoire fut également le lieu de nombreuses batailles entre les puissances européennes.

Histoire

Durant quatre millénaires, la région aujourd'hui couverte par la Belgique a été le théâtre de bouleversements démographiques, politiques et culturels. Les premières traces de civilisation bien documentées remontent à l'invasion de la région par l'Empire romain au Ier siècle av. J.-C. Selon Jules César : « Horum omnium fortissimi sunt Belgæ ». Les Francs établirent le Royaume mérovingien, qui devint l'Empire carolingien au VIIIe siècle.

Au Moyen Âge, les Pays-Bas étaient divisés en une multitude d'États féodaux qui occupaient la région. La plupart furent unifiés aux XIVe et XVe siècles par les Bourguignons. Ces États gagnèrent une certaine indépendance au XVe siècle et se nommaient les Dix-sept Provinces de Belgique.

Les Pays-Bas du Sud catholiques (l'actuelle Belgique à peu près) se distinguèrent des Pays-Bas du Nord calvinistes à partir du XVIe siècle. Ces derniers firent sécession en 1581 avec de Akte van Verlating. Ils ne reconnaissaient plus le très catholique roi d'Espagne Philippe II comme leur souverain. Ainsi, les dix-sept provinces furent coupées en deux ; dans le Nord, les Provinces Unies et, dans le Sud, les Pays-Bas du Sud. Cette partie fut administrée successivement par les Habsbourg espagnols puis autrichiens, avant de connaître une éphémère indépendance en tant que États belgiques unis.

Jusqu'à la création de la Belgique, les Pays-Bas du Sud furent convoités par de nombreux conquérants français et furent le théâtre de plusieurs batailles qui virent ces derniers affronter des coalitions dirigées tantôt par les Provinces-Unies (notamment la bataille de la Peene à Noordpeene en 1677, qui causa le rattachement d'une petite partie de la Flandre à la France), tantôt par les Autrichiens. Après la Révolution française, les Pays-Bas du Sud et la Principauté de Liège intégrèrent la France, suite à un référendum en 1792, ce qui mit fin aux ambitions des Espagnols et des Autrichiens. La réunification des Pays-Bas eut lieu à la fin du Premier Empire français en 1815.

Composée de l'ancienne partie méridionale des Pays-Bas espagnols (sauf l'actuel Grand-Duché du Luxembourg, qui est devenu indépendant des Pays-Bas plusieurs années après la Belgique), puis autrichiens, et de l'ancienne Principauté de Liège, le Royaume de Belgique fut instauré après la révolution belge de 1830 qui chassa les Néerlandais. Il fallut trouver un roi. La chose ne fut pas aisée. Un Allemand, duc de Saxe-Cobourg fut finalement choisi ; Léopold Ier devint le premier roi des Belges. En 1885, son fils Léopold II créa l'État indépendant du Congo, propriété personnelle jusqu'à la veille de son décès, qui fournit des matières premières à l'industrie belge. En 1908, le parlement belge vota l'annexion du Congo et de ses riches ressources, qui devint colonie belge.

La Belgique fut ensuite occupée par l'Allemagne pendant les Première et Seconde Guerres mondiales. Depuis, le pays a prospéré et est devenu l'un des pays les plus modernes d'Europe. Le pays entre dans la CEE et son économie se tourne plus vers les pays européens. En 1960 la Belgique accorde l'indépendance au Congo au bout de quelques mois d'un conflit qui a perduré plusieurs années notamment dans la région minière sécessionniste du Katanga ; les indépendances du Rwanda et du Burundi dont la Belgique était, depuis l'issue de la Première Guerre mondiale, la puissance mandataire (SDN), puis l'autorité de tutelle (O.N.U.), sont proclamées quant à elles en 1962.

La Belgique, qui a adhéré à l'OTAN, fut l'un des pays fondateurs de l'Union européenne et fait partie de la zone euro. L'histoire contemporaine est dominée par les évolutions de plus en plus autonomes de ses deux communautés principales, la Communauté française de Belgique et la Communauté flamande. La Belgique est secouée par une montée de nationalisme flamand depuis les années 1960. Le pays est régulièrement l'objet de réformes institutionnelles donnant plus d'autonomie aux régions et communautés pour parer au séparatisme prôné par certains partis flamands sous la pression du Vlaams Belang (Parti politique d'extrême droite nationaliste flamand). Ce mouvement est aujourd'hui le deuxième parti de Flandre avec 18,99 % de vote aux élections du 10 juin 2007. Outre ce dernier, les partis chrétien-démocrate et socialiste flamands se présentent chacun en cartel avec un parti nationaliste-mais démocrate-, respectivement la NVA (Nieuw-vlaamse alliantie) et Spirit. Ces deux dernières formations sont elles-même issues de l'éclatement de l'ancienne "volksunie" aujourd'hui disparue. C'est de ce défunt parti nationaliste flamand qu'est né, par scission des éléments les plus radicaux le Vlaams Blok, l'actuel Vlaams belang.


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Billet avion au départ de Budapest (Hongrie)
 

Budapest

Présentation

Budapest, surnommée la reine du Danube est la capitale de la Hongrie depuis 1867. Elle est le principal centre politique, industriel et économique du pays. Sa population avoisine 1,65 million d'habitants après un pic de 2,1 millions dans le milieu des années 1980.

Budapest a été créée en 1873 par la réunion des communes de Buda et Óbuda, sur la rive droite du fleuve Danube et Pest, sur la rive gauche.

Le Danube est l'axe vital de Budapest. Il s'écoule dans la ville sur une longueur de 28 km et une largeur de 290 à 380 m.

La reine du Danube, Budapest, ville de l'Est réputée la plus libre, joue les contrastes d'une rive à l'autre du fleuve. Sur des collines vallonnées de la rive droite du Danube, Buda, la vieille cité, la citadelle où vécut la dynastie des Habsbourg, invite à la rêverie avec ses maisons peintes et les tours du bastion des Pêcheurs. En face (sur la rive gauche), perdue dans la brume d'où émerge le dôme du Parlement, Pest la laborieuse étire son centre administratif, économique et universitaire, ses immeubles modernes ou baroques sur la plaine de Rakos.

Histoire

L'histoire connue de Budapest remonte à la ville romaine d'Aquincum, fondée aux alentours de 89 sur le site d'un ancien campement celte, proche de ce qui allait devenir Óbuda. De 106 jusqu'à la fin du IVe siècle, elle est la capitale de la province de la Pannonie inférieure (en latin Pannonia).

Vers 896, les Magyars, ancêtres du peuple hongrois actuel, colonisent la région sous le commandement d'Arpad, et viennent peupler le bassin pannonien ainsi que le secteur d'Óbuda. La Hongrie est fondée un siècle plus tard, en l'an 1000, avec le couronnement de son premier roi, Étienne Ier canonisé sous le nom de saint Etienne. Malgré sa destruction presque totale suite à une invasion mongole en 1241, et le déplacement de la résidence royale à Visegrád en 1308, la ville devient la capitale du pays en 1361.

La conquête de la majeure partie du pays au XVIe siècle par l'Empire ottoman interrompt la croissance de la ville. Pest tombe aux mains de l'envahisseur par le sud en 1526. Buda, défendue par son château, connaît le même sort 15 ans plus tard. Alors que Buda devient le siège d'un gouverneur turc, Pest est désertée par une grande partie de ses habitants lors de sa reconquête en 1686 par les Habsbourg, qui étaient restés rois de Hongrie depuis 1526 malgré la perte de la majorité du pays.

Au cours des XVIIe et XVIIIe siècles, malgré une inondation dévastatrice en 1838 qui fit 70 000 morts, Pest connaît le plus fort taux de croissance grâce à un commerce très actif, contribuant très majoritairement à la croissance combinée des trois villes. En 1900, sa population dépasse celles de Buda et Óbuda réunies. Au cours du siècle suivant, la population de Pest sera multipliée par vingt, alors que celles de Buda et Óbuda seront quintuplées. En 1780, l'allemand est introduit comme langue officielle par les Habsbourg.

La fusion des trois villes sous une administration commune prend effet une première fois en 1849 sous l'impulsion du gouvernement révolutionnaire, avant d'être révoquée après la reconstitution de l'autorité Habsbourg. Elle est entérinée définitivement en 1873 par le gouvernement royal autonome hongrois issu du compromis austro-hongrois de 1867. La population totale de la capitale unifiée est multipliée par sept sur la période 1840-1900, atteignant 730 000 habitants.


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Billet avion au départ de la Hongrie
 

Hongrie

Présentation

La République de Hongrie (en hongrois Magyar Köztársaság, prononcé /m? køztaa?g/) est un pays d'Europe centrale, membre de l'Union européenne, entouré par l'Autriche, la Slovaquie, l'Ukraine, la Roumanie, la Serbie, la Croatie et la Slovénie.

Les Hongrois s'appellent eux-mêmes Magyars  »” ce terme est parfois utilisé en français dans un contexte historique  »” ce qui explique le nom local du pays Magyarország (prononcé /m?o?sa?g/).

Histoire

Selon les légendes, la Hongrie aurait été fondée par Árpád, qui aurait conduit les Magyars (venus de l'Oural et de la Volga) dans les plaines de Pannonie, en 896. En 955, la bataille du Lechfeld contre l'empereur germanique Othon arrêta leurs raids ravageurs.

Le Royaume de Hongrie a été établi en 1000 par le roi Étienne (Vajk de son nom "païen" d'avant son baptême : le prince Géza, père de Vajk, choisit en effet de faire entrer la Hongrie dans la chrétienté). Initialement, l'histoire de la Hongrie se développa parallèlement à celles de la Pologne et de la Bohême, avec les nombreuses liaisons avec les papes et les empereurs du Saint Empire romain germanique. La Hongrie fut détruite en partie en 1241-1242 par les armées mongoles de la Horde d'Or.

La Hongrie devint progressivement un royaume important et indépendant qui a formé une culture centre-européenne distincte liée aux plus importantes civilisations d'Europe occidentale. Matthias Corvin règna sur la Hongrie de 1458 à 1490; il renforça la Hongrie et son gouvernement. Sous son règne, la Hongrie (en particulier les zones au nord, dont certaines font aujourd'hui partie de la Slovaquie) devint un centre artistique et culturel de l'Europe de la Renaissance. La culture hongroise a influencé d'autres cultures, comme par exemple celles de la Pologne et de la Lituanie. Avec la Pologne et les terres tchèques, la Hongrie forma le Groupe de Visegrád. Depuis la fin des années 1990, une alliance politique du même nom existe avec la République tchèque, la Slovaquie et la Pologne.

L'indépendance hongroise prit fin avec sa conquête par l'Empire ottoman, au début du XVIe siècle. Les parties ouest de la Hongrie qui ne furent pas conquises par les Ottomans furent annexées par l'Autriche (dont les régnants acquirent le droit d'ajouter le titre de "Rois de Hongrie" à cette occasion), tandis qu'à l'est, la Principauté de Transylvanie, jusque-là vassale de la Hongrie, devint indépendante, mais dut bientôt accepter la suzeraineté ottomane, tout comme ses voisines, la Valachie et la Moldavie). Toutefois, en Transylvanie, la noblesse hongroise conserva ses privilèges. À cette même époque, la Réforme se répandit, et un tiers environ des Hongrois devinrent calvinistes ou luthériens.

Après 150 ans - avant la fin du XVIIe siècle - l'Autriche et ses alliés chrétiens reprirent à l'Empire ottoman le territoire de la Hongrie actuelle.

Après la défaite finale des Turcs, les Habsbourg s'emparèrent de la totalité de la Hongrie, ainsi que des pays vassaux : la Croatie et la Transylvanie. Un conflit commença entre l'aristocratie hongroise et les Habsbourg pour la préservation des droits des nobles (et, parallèlement, pour l'autonomie de la Hongrie au sein de l'Empire). Au XVIIIe siècle, les Habsbourg jouèrent les "despotes éclairés" et réformateurs (accordant par exemple davantage de droits aux serfs slaves ou roumains), tandis que la noblesse hongroise faisait figure de force réactionnaire qui mena une guerre de sédition entre 1703 et 1711, sous les ordres d'un noble transylvain : François II Rákóczy. Mais au XIXe siècle, le combat contre l'absolutisme autrichien se transforma en un combat populaire pour la liberté : la révolution hongroise de 1848 contre les Habsbourg (cf. Ferdinand Ier d'Autriche) et la guerre de 1848-1849, conduite par Kossuth, ne purent être étouffées que par l'offensive conjointe des troupes autrichiennes et russes. À la suite de ces événements, les Habsbourg abolirent en Transylvanie le servage de la majorité orthodoxe qui, sous la conduite d'Avram Iancu, avait hésité à soutenir les révolutionnaires hongrois contre les Russes orthodoxes. Les Habsbourg accordèrent finalement des droits civils aux Serbes, aux Ruthènes (Ukrainiens) et aux Roumains.

Battue par la coalition franco-italienne (bataille de Solférino, 1859) et par la Prusse (bataille de Königgratz, appelé aussi Sadowa ou Hradec-Kralové en tchèque - 1866), l'Autriche passe avec les Hongrois un compromis: en 1867 la Croatie et la Transylvanie sont abolies, et forment avec la Hongrie un royaume autonome (la Transleithanie) au sein de l'Empire austro-hongrois (le reste de l'Empire est la Cisleithanie). Ce compromis, favorable aux germanophones et aux magyarophones, fait perdre aux slavophones et aux latinophones tout espoir d'autonomie au sein de l'Empire, ce qui accentue leurs tendances irrédentistes (en faveur d'un rattachement à d'autres pays). Cette double-monarchie austro-hongroise (François-Joseph de Habsbourg étant empereur à Vienne et roi à Budapest) dure jusqu'à la chute de l'Empire, à la fin de la Première Guerre mondiale. La Hongrie se sépara de l'Autriche le 31 octobre 1918.

Début 1919, les Habsbourg ayant abdiqué, la Hongrie devient une régence. Une commission française, dirigée par le géographe Emmanuel de Martonne, trace les nouvelles frontières de la Hongrie, en suivant la limite des zones rurales à majorité magyare du centre du pays, mais sans tenir compte des villes (presque partout à majorité hongroise) ni des zones magyarophones excentrées (dans l'est de la Transylvanie par exemple).

En mars 1919, les communistes renversent le gouvernement, et en avril, Béla Kun proclame la République des Conseils (cf. Conseil ouvrier), qui tente en vain de reconquérir les frontières de 1918. Ce gouvernement ne dura pas longtemps ; aux ordres de la mission française Berthelot, l'armée roumaine entre en Hongrie et occupe Budapest; les forces communistes sont vaincues, et le régime soviétique est renversé le 6 août 1919. Les Alliés remettent le pouvoir aux forces légitimistes, menées par l'(ex-) amiral Miklós Horthy.


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