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Billet avion pour Delhi (Inde) |
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DelhiPrésentation
Delhi (hindi , ourdou ? ou ?, punjabi ) est la deuxième plus grande métropole de l'République de l'Inde après Mumbai : elle compte environ 13 millions d'habitants. Situé dans le nord de l'Inde sur les bords du fleuve Yamuna, Delhi a un statut administratif de district fédéral. Suite à l'amendement constitutionnel de 1991, Delhi possède sa propre assemblée législative qui n'a que des pouvoirs limités.
La métropole se compose de trois villes coïncidentes: le Cantonnement de Delhi, Delhi et la Nouvelle Delhi - ainsi que de 214 villages. Capitale de plusieurs empires de l'Inde antique, Delhi était une ville importante, placée sur les anciennes routes de commerce du nord-ouest aux plaines du Gange. Beaucoup de monuments antiques, sites archéologiques et vestiges d'importance nationale y ont été érigés au cours de l'Histoire. Faisant autrefois partie de l'empire moghol suite à la victoire du prince Babur en 1526 face à Ibrahim Lodi, dernier sultan de Delhi, les moghols y établirent leur capitale d'empire dans une partie de la ville connue maintenant sous le nom de vieille ville ou vieux Delhi. Delhi resta la capitale de l'empire moghol jusqu'en 1707, année de la défaite des Moghols face aux Marathas, après 27 ans de guerre. Pendant le Raj britannique, New Delhi, la ville nouvelle, fut construite comme quartier administratif de la ville. Au début des années 1900, l'administration britannique demanda le déplacement de la capitale de l'Empire britannique indien, alors basée à Calcutta depuis 1772 et jugée trop excentrée, vers la ville de Delhi, située plus au centre. En 1911, George V, alors empereur d'Inde, annonça que la capitale du Raj serait désormais à Delhi.
La Nouvelle Delhi fut déclarée capitale de l'Inde après que le pays eut gagné son indépendance de l'administration britannique en 1947 et acquit une autonomie limitée. En 1956, Delhi devint un district de l'Union indienne, son statut actuel. En tant que siège du gouvernement de l'Union indienne, la Nouvelle Delhi accueille les bureaux importants du gouvernement fédéral, y compris le Parlement indien.
Delhi s'est développé jusqu'à en devenir une ville cosmopolite dû à l'immigration massive de gens de tout le pays. Comme beaucoup d'autres grandes villes du monde, Delhi souffre de problèmes d'urbanisation tels que la pollution, les embouteillages et la pénurie des ressources. Le développement et l'urbanisation rapides de la Nouvelle Delhi et des abords ainsi que revenu moyen élevé de la population ont en grande partie éclipsé les traits socio-culturels qui représentaient Delhi quelques années encore après l'indépendance.
Origine du Nom
Le nom de Delhi est d'une origine étymologique incertaine. Une origine probable est le nom du roi Mauryan Raja Dhillu. Mais tout le monde n'est pas unanime, certains historiens pensent que l'origine serait du persan Dahleez (ourdou: ) qui signifie seuil, frontière ou encore d'une déformation de dehali en Dilli, dehali signifiant seuil en hindustani, car la ville de Delhi a toujours été considérée comme étant située au seuil de l'Inde à proprement parler, c'est-à-dire la plaine du Gange. D'autres théories suggérent encore que le nom original de la ville aurait été Dhillika. Il y a aussi le mot hindi/prakrit Dhili qui signifie lâche et qui aurait été employé pour cette localité autrefois, qui, avec le temps, aurait donné le nom de "Dilli" à la région.
Histoire
Delhi, là où un empire s'est levé et est tombé avant l'aube de l'histoire ; là où les citadelles des empereurs sont apparues et ont disparu ; une ville à l'éternité mystérieuse dont les vieilles ruines proclament un passé majestueux et impérial et dont le présent palpite encore avec la vie toujours aussi débordante de l'Inde. Le Yamunâ peut témoigner de ces 5 000 années tumultueuses et glorieuses de l'histoire de Delhi. Une histoire qui commence par la création d'Indraprastha par les Pândava en 1450 avant J.-C. puis écrite au fil des siècles par les divers rois et empereurs qui y ont bâti leurs citadelles royales: Indraprastha, Lal Kot, Quila Rai Pithora, Siri, Tughlaqabad, Jahanpanah, Ferozabad, Dinpanah, Dilli Sher Shahi puis Shahjahanabad, qui ont fait de Delhi la cité magique qu'elle est. Il y a eu au moins neuf villes autour de Delhi moderne, et le vieux proverbe qui dit que celui qui fonde une nouvelle ville à Delhi la perdra s'est vérifié à chaque fois. La plus récente, fondée par les Anglais en 1911, est la Nouvelle Delhi ou New Delhi.
Géographie
Le territoire de Delhi avec un secteur de 1483 km² est situé entre les chaîne de l'Himalaya et de l'Ârâvalli, au coeur du sous-continent indien aux coordonnées 28°61'N 77°23'E. Il est entouré sur 3 côtés par l'Haryana et à l'est, au delà du fleuve sacré Yamuna par l'Uttar Pradesh. La majeure partie du territoire se trouve sur la rive ouest du fleuve Yamuna, et seulement quelques villages et le secteur urbain de Shahdara se trouvent du côté est. Le territoire peut être divisé en trois régions géographiques principales : la plaine d'inondation du Yamuna aussi appelée Khadar, l'arête de Delhi et les plaines gangetiques au sud. Les plaines du Yamuna fournissent un sol alluvial fertil approprié pour l'agriculture mais sont régulièrement inondées, en particulier lors de la mousson. Sa plus grande longueur est d'environ 53 km et sa plus grande largeur de 48 km. L'altitude de Delhi s'étend entre 213 à 318 mètres au-dessus du niveau de la mer, le point le plus haut étant l'arête de Delhi dans l'Ârâvalli. Delhi est situé sur une zone sismique de niveau 4 appelée High Damage Risk Zone, très sensible aux tremblements de terre importants.
Delhi a un climat semi-aride avec une différence de température très élevée entre l'été et l'hiver. Les étés sont longs, de début avril à octobre, avec la saison de la mousson dès la fin du mois de juin. Pendant la saison d'été, les villes sont confrontées à de graves pénuries d'eau et beaucoup de personnes meurent chaque année à cause de la vague de chaleur. L'hiver commence en novembre et atteint les températures les plus basses aux alentours du nouvel an. Delhi est connue pour son brouillard lourd qui apparaît pendant l'hiver. En décembre, la visibilité réduite perturbe le trafic routier, ferroviaire et aérien. Les extrêmes de température vont de -1°C à 47°C avec une température moyenne sur l'année de 25°C avec une moyenne pluviométrique annuelle d'environ 714 millimètres, dont la majeure partie tombe lors de la mousson en juillet et août. La mousson arrive en général aux alentours du 29 juin.
Le territoire national de Delhi a a trois sociétés municipales locales : la corporation municipale de Delhi (MCD), le conseil municipal de la Nouvelle Delhi (NDMC) et le conseil du cantonnement de Delhi. La corporation municipale de Delhi est l'une des plus grandes sociétés municipales dans le monde, fournissant un aménagement urbain à 13,78 millions de personnes environ. La capitale de l'Inde, New Delhi, est administrée par le conseil municipal de la Nouvelle Delhi (NDMC) dont le président est nommé par le gouvernement indien en consultation avec le ministre en chef de Delhi.
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IndePrésentation
L'Inde (nom officiel : la République de l'Inde) est un pays du sud de l'Asie qui occupe la majeure partie du sous-continent indien.
Le nom du pays « Inde » est dérivé de la vieille version persane du mot Sindhu, l'appellation du fleuve Indus en Sanscrit (voir l'article détaillé sur l'origine du nom de l'Inde). Les textes officiels utilisent également le mot Bharat (mot hindi dérivé du nom sanskrit d'un roi hindou antique dont l'histoire peut être trouvée dans le Mahâbhârata). Un troisième nom, Hindustan » écouter »écouter, c'est-à-dire « terre des Hindous » en persan, est employé depuis la période de l'Empire moghol et est le plus usité aujourd'hui encore par la majorité des Indiens dans le langage courant.
L'Inde est le pays le plus peuplé du monde après la Chine. Vingt-trois langues officielles y sont reconnues dont le hindi (parlé dans le nord, la langue de l'administration centrale), le tamoul (parlé dans le sud) et l'anglais.
Le littoral indien s'étend sur plus de sept mille kilomètres. Le pays a des frontières communes avec le Pakistan à l'ouest, le Tibet (République populaire de Chine), le Népal, et le Bhoutan au nord-est, le Bangladesh et la Birmanie à l'est. Sur l'océan Indien, l'Inde est à proximité des îles de la République des Maldives au sud-ouest, du Sri Lanka au sud, et de l'Indonésie au sud-est. L'Inde réclame également une frontière avec l'Afghanistan au nord-ouest.
L'Inde est le foyer de civilisations parmi les plus anciennes, et un carrefour historique important des grandes routes commerciales. Quatre grandes religions ont vu le jour dans ce seul sous-continent : l'hindouisme, le bouddhisme, le jaïnisme et le sikhisme.
Autrefois, l'Inde constituait une partie importante de l'empire britannique (le Raj) avant d'obtenir son indépendance en 1947. Il est également important de noter la présence, à la même époque, de comptoirs français et portugais sur le territoire indien, qui lui seront rétrocédés quelques années après l'indépendance.
Après plusieurs décennies de stagnation économique, le pays s'est beaucoup développé depuis une quinzaine d'années, en particulier grâce aux réformes lancées en 1991. L'Inde, déjà géant démographique et puissance régionale, est sans nul doute appelée à devenir une des grandes puissances du XXIe siècle, à l'instar de la Chine et aux côtés des États-Unis. Le 22 janvier 2007, une capsule spatiale inhabitée indienne revient sur terre après une mission de 12 jours dans l'espace, ce qui marque un jalon scientifique et technique important pour le pays.
Histoire
Les abris sous roche peints à l'âge de pierre à Bhimbetka dans le Madhya Pradesh constituent les traces connues les plus anciennes d'implantation humaine en Inde. Les premières installations permanentes découvertes à ce jour apparaissent il y a 9 000 ans. Puis une civilisation brillante, l'une des plus anciennes connues à ce jour, se développe dans la vallée de l'Indus et atteint son apogée entre -2600 et -1900. Vers -1500, des tribus aryennes venues d'Asie centrale auraient émigré en Inde, mais cette hypothèse est rejetée par certains chercheurs qui observent plutôt une continuité de la culture védique. Des études génétiques récentes n'ont pas permis de trancher jusqu'ici (certaines confirmant, d'autres réfutant la théorie de l'invasion aryenne).
Au VIe siècle av. J.-C., un vent de réforme religieuse se lève, le bouddhisme et le jainisme fleurissent, ajoutant à la richesse de la culture indienne dans tous les domaines. L'hindouisme classique se développe à partir de la culture védique. Le premier millénaire voit beaucoup de royaumes indépendants se développer puissamment, certains acquérant une stature impériale. La dynastie hindoue des Gupta domine la période que les historiens considèrent comme un « âge d'or » de l'Inde et les Maurya, et en particulier l'empereur bouddhiste Ashoka, contribuent au rayonnement culturel indien. Les arts, les mathématiques, la technologie, l'astrologie, la religion et la philosophie s'épanouissent grâce au mécénat royal.
Durant le deuxième millénaire, la plupart des régions de l'Inde sont assujetties à un pouvoir musulman, le sultanat de Delhi puis à l'Empire moghol, (de 1000 à 1525, 80 millions d'hindous furent tués). Néanmoins quelques royaumes hindous, comme le royaume de Vijayanâgara, subsistent et prospèrent.
Après l'arrivée des commerçants européens ; les Portugais, les Français et les Anglais (puis les Britanniques) tirent profit de la division politique du sous-continent et installent des comptoirs, avant de les coloniser.
En 1857, la révolte des Cipayes, des soldats indiens au service des Britanniques, se transforme en soulèvement populaire général contre la puissance de la Compagnie anglaise des Indes orientales. Les Indiens considèrent cette révolte comme la première guerre » infructueuse » d'indépendance.
Après la révolte, les mouvements indiens pour l'indépendance commencent à exiger une indépendance complète. Le 15 août 1947, l'Inde accède finalement, au prix de nombreux sacrifices, grâce aux efforts tenaces du Mahatma Gandhi, à son indépendance tout en subissant la Partition qui devait donner naissance à un autre État pour les musulmans, le Pakistan.
Après 1947, l'Inde participe à quatre guerres contre le Pakistan dont le statut du Cachemire constitue la principale motivation. De 1975 à 1977, le Premier ministre Indira Gandhi déclare l'état d'urgence, limitant les droits civiques et entraînant la mise en détention de nombreuses personnes sans procès. La destruction de la Babri Masjid d'Ayodhya en 1992 entraîne plusieurs conflits intercommunautaires en Inde occidentale. En 1999, l'Inde mobilise ses troupes dans le district de Kargil au Cachemire pour repousser des infiltrations de terroristes islamistes et de rebelles indépendantistes kashmiris venus du Pakistan.
Les institutions
Promulguée le 26 janvier 1950, la Constitution donne naissance à la « république souveraine et démocratique » de l'Inde, dont elle affirme le caractère laïque et la vocation sociale.
Ce texte dote l'Union indienne d'institutions inspirées des modèles britannique et américain. Ainsi, le régime est une fédération de type dyarchique comme aux États-Unis, et parlementaire bicaméral calqué sur le parlement de Westminster. Le pouvoir est divisé entre le législatif, l'exécutif, et le judiciaire.
Le président est le chef de l'État, mais ses pouvoirs sont surtout symboliques. Le président et le vice-président sont élus au suffrage indirect tous les cinq ans par un collège spécial. Le vice-président ne devient pas nécessairement président si le président démissionne ou vient à décéder. Le premier ministre est, cependant, le chef de gouvernement de fait. Il est nommé par le président, avec l'aval du parti ou de la coalition qui détient la majorité des sièges à la Chambre du Parlement.
Le Parlement est composé de deux chambres : la chambre haute, la Rajya Sabha (Conseil des États) et la chambre basse, la Lok Sabha (Chambre du peuple). La Rajya Sabha peut compter jusqu'à 250 membres élus pour une durée de six ans, et renouvelés par tiers tous les deux ans. La plupart sont élus indirectement par les assemblées de chaque État proportionnellement à la population de ce dernier. Les 545 membres de la Lok Sabha sont élus au suffrage universel direct pour représenter différents collèges électoraux pour des mandats de cinq ans.
Le Parlement désigne un Premier ministre issu du parti majoritaire ou d'une coalition. Celui-ci détient les pouvoirs exécutifs et dirige le conseil des ministres. Il est directement responsable devant le Parlement.
La branche exécutive comprend le président, le vice-président, et le Conseil de ministres (le Cabinet étant son comité de direction) dirigé par le premier ministre. Tout ministre détenant un portefeuille doit être un membre de l'une ou l'autre des assemblées.
Le pouvoir judiciaire en Inde est également organisé en dyarchie, comme aux États-Unis. La plus haute juridiction du pays est la Cour suprême, dirigée par le premier magistrat du pays, le Chief Justice of India. La Cour Suprême arbitre les conflits entre les États et le Centre. Elle constitue en outre la dernière juridiction d'appel au-dessus des vingt et une hautes cours (High Courts) des États. Enfin, elle a le pouvoir de prononcer l'inconstitutionnalité des lois et des décrets des gouvernements (et donc de les annuler) si elle estime que ces derniers sont en conflit avec les principes fondamentaux de la constitution. À l'échelon inférieur, on trouve les hautes cours, qui siègent dans les États et territoires de l'Inde. Ces dernières sont principalement des juridictions d'appel et examinent les litiges issus des tribunaux subalternes (lower courts) tels que les tribunaux de district ou de localité.
Politique
L'Inde est une démocratie parlementaire et une république fédérale. Avec son milliard d'habitants, les Indiens se présentent comme « la plus grande démocratie du monde ».
Depuis son indépendance en 1947, le gouvernement de l'Union indienne a été dirigé principalement par le Parti national du Congrès (Indian National Congress ou Congrès(I), le parti de Gandhi et de Nehru. La vie politique des États a été dominée quant à elle par plusieurs partis nationaux, le Congrès, le Bharatiya Janata Party (BJP), le Parti communiste (Indian Communist Party ou CPI-M), le Janata Dal et surtout de nombreux partis régionaux tels que le Davida Munnetra Kazhagam (DMK) au Tamil Nadu.
De 1950 à 1990, le Parti du Congrès a bénéficié de la majorité parlementaire hormis pendant deux brèves périodes : entre 1977 et 1980, le Janata Dal remportait les élections en raison du mécontentement populaire provoqué par la proclamation de l'état d'urgence par Indira Gandhi, alors Premier Ministre. En 1989, une coalition nationale menée par le Janata Dal allié aux partis de gauche accéda une nouvelle fois au pouvoir mais ne put s'y maintenir que pour une durée de deux ans.
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ChinePrésentation
La République populaire de Chine (RPC ; pinyin : Zhonghuá Rénmín Gònghéguó ; traditionnel : ? ; simplifié : ?), communément appelée « Chine », est un État d'Asie orientale. Proclamée en 1949, elle est dirigée depuis par le Parti communiste chinois (PCC).
La Chine (ou traduit littéralement Pays du Milieu, Chine vient de Qin qui est en fait un des 7 royaumes à l'origine du territoire du Pays du Milieu cf Histoire de la Chine) est actuellement le pays le plus peuplé du monde, avec environ 1 321 851 888 habitants, pour la plupart d'ethnie Han. Avec 9 596 960 km², c'est également le plus grand pays d'Asie orientale et le 3e plus grand pays au monde, après la Russie et le Canada. Elle est limitrophe de quatorze pays : Viêt Nam, Laos, Birmanie, Inde, Bhoutan, Népal, Pakistan, Afghanistan, Tadjikistan, Kirghizistan, Kazakhstan, Russie, Mongolie et Corée du Nord. Officiellement pays communiste, la RPC a adopté une « économie socialiste de marché » où libéralisme économique et contrôle politique se côtoient en une formule spécifique.
La Chine connaît plusieurs problèmes quant à la délimitation de ses frontières. Le plus important concerne sans doute Taiwan (que les taiwanais qualifient de République de Chine (Taïwan) par conséquent les taïwanais sont chinois indépendemment de leurs divergences politiques), territoire indépendant de facto sur lequel la RPC revendique la souveraineté et la République de Chine (Taïwan) exigeant une autonomie au moins égale à celle de Hong Kong et de Macao. Le contrôle de la mer Jaune méridionale est également un sujet conflictuel entre États riverains (RPC, Malaisie, Viêt Nam, Indonésie). La contestation porte sur une série d'îlots stratégiques, dont les îles Spratley et Paracel.
Le terme « Chine continentale » fait référence à la RPC sans les îles de Hong Kong, Macao et Taiwan qui sont des régions administratives spéciales ("un pays, deux systèmes"). Voir aussi article Zone économique spéciale.
Histoire
En 1949, les communistes achèvent de prendre le contrôle de la Chine continentale (île de Hainan incluse), mettant fin à une longue période de guerre civile ou de morcellement politique. Le 1er octobre , Mao Zedong déclare la fondation de la République populaire de Chine sur la place Tian'anmen, à Pékin, les partisans du Guomindang se replient dans l'île de Taiwan, et quelques îles du Fujian.
Le nouveau pouvoir veut mettre en place un nouvel ordre économique et social à la fois inspiré de l'exemple soviétique et adapté aux réalités chinoises. Dans un premier temps, cherchant d'abord à reconstruire un pays ravagé, il se contente de réformes relativement modérées, inspirées de celles déjà mises en place dans ses anciens bastions du temps de la guerre civile. Le rythme des réformes s'accélère pourtant rapidement, et de nombreuses personnes, soupçonnées de ne pas collaborer avec le régime, sont exécutées.
En 1957, prenant acte des insuffisances du régime, Mao lance la campagne des Cent Fleurs: il invite la populations à un débat critique. Les critiques formulées par les intellectuels sont parfois très violentes et inquiètent le parti. Celui-ci réplique par une « campagne antidroitière » et lance en 1958 le Grand Bond en avant, vaste mobilisation pour la modernisation économique qui se solde par une famine et fait entre 20 et 30 millions de morts. A partir de ce moment, Mao, très contesté par certains des responsables les plus éminents du parti perd de son autorité. De nouvelles politiques économiques sont mises en place.
En 1966, Mao lança la Révolution culturelle, qui lui permit de revenir au pouvoir en s'appuyant sur la jeunesse du pays contre les moyennes élites en poste alors. Une période de chaos s'ensuivit, peu à peu reprise en main par Zhou Enlai. Après la mort de Mao, Deng Xiaoping, considéré comme le leader des réformistes, parvint à se hisser au pouvoir. Suite à quoi, la veuve de Mao, Jiang Qing et ses associés, la Bande des Quatre, furent arrêtés et jugés. Depuis, le gouvernement a considérablement réduit le contrôle gouvernemental de la vie privée des individus et opéré une transition de l'économie de type planifié à une économie mixte.
Le leitmotiv des partisans de la réforme économique est l'ouverture progressive du marché chinois, pour parvenir à la constitution d'une classe moyenne urbaine (15 % de la population actuelle), l'amélioration du niveau de vie (qui s'est vérifié par une augmentation spectaculaire du revenu annuel, du niveau de consommation, de l'espérance de vie, de l'alphabétisation).
Les critiques adressées à ces réformes économiques, émanant généralement des paysans les plus pauvres, des observateurs étrangers et des dissidents au régime communiste, notent que ces réformes ont créé de grandes disparités au sein du pays, une importante pollution, une corruption rampante, un chômage croissant et une mauvaise gestion des entreprises d'État. Cette situation est potentiellement menaçante pour la stabilité du régime. Certains acteurs de la vie politique chinoise, journalistes et magistrats, critiquent également le manque de réformes politiques vers plus de démocratie.
Le pays adopte progressivement une économie de marché et s'insère de plus en plus dans le système économique libéral mondial. En 2001, il adhère à l'OMC. Toutefois, le PCC en conserve le contrôle politique exclusif et maintient sa politique répressive vis-à-vis de groupes menaçant son hégémonie. Ces opposants sont majoritairement issus de certaines minorités (notamment du Tibet et du Xinjiang), certains Han issus de la classe urbaine, ou des dissidents vivant à l'étranger. La question des Droits de l'homme demeure un sujet largement ressassé au sujet de la RPC et est aujourd'hui un moyen de pression économique.
Stigmatisant les violations des droits de l'homme, les événements de la place Tian'anmen, le 4 juin 1989, ont entraîné un embargo sur les ventes d'armes à la Chine.
Géographie
La Chine est le troisième pays du monde en superficie, en comptant Taïwan. Quatrième derrière les États-Unis si elle est dépossédée de Taïwan.
Elle possède une grande variété de climats et de paysages. À l'est, le long des rives de la mer Jaune et de la mer de Chine orientale se trouvent de vastes plaines alluviales très densement peuplées ; les rives de la mer de Chine méridionale sont plus montagneuses et la Chine du sud est dominée par des zones vallonnées et des chaînes de montagnes de faible altitude. Dans le centre-est se trouvent les deltas des deux principaux fleuves de Chine, le Huang He et le Chang Jiang. Parmi les autres rivières importantes, on compte le Xi Jiang, le Mékong, le Brahmapoutre et l'Amour.
À l'ouest, d'importantes chaînes montagneuses, notamment l'Himalaya avec le point le plus élevé de Chine (et du monde), le mont Everest, ainsi que de hauts plateaux supportant des paysages très arides comme les déserts du Takla-Makan et le désert de Gobi. En raison d'une sècheresse prolongée, ainsi peut-être qu'à cause de mauvaises pratiques agricoles, des tempêtes de poussière sont désormais communes durant le printemps en Chine. Selon l'Agence chinoise de protection de l'environnement, le désert de Gobi s'est étendu et est une source majeure des tempêtes de poussière qui affectent la Chine ainsi que d'autres parties du nord-est asiatique, comme la Corée et le Japon.
Le littoral oriental de la Chine est soumis au passage des typhons, des tempêtes tropicales violentes. En 2004, le typhon Rananim a fait 164 morts et 1 800 blessés. On a estimé les pertes économiques à 18 milliards d'euros pour le pays. Voir aussi : Villes de Chine
Environnement
La Chine connaît des problèmes environnementaux majeurs. La forêt y avait déjà fortement régressé il y a 8000 ans, ce qui a engendré des problèmes de désertification, d'érosion et dégradation des sols, ainsi que d'inondations, qui ont empiré avec l'industrialisation et la démographie notamment sur le littoral et dans le bassin de la rivière des Perles. L'utilisation massive de pétrole et surtout de charbon est source d'une pollution importante. L'explosion de la croissance économique s'est traduit par de nouvelles pressions sur les ressources non renouvelables. De nombreuses villes sont en permanence couverte d'un nuage de pollution. La Chine est un des 17 pays mégadivers, c'est à dire identifiés par UNEP-WCMC comme l'un des plus riches de la planète en terme de biodiversité. Toutefois c'est aussi un des 4 pays pour lesquels un nombre important d'espèces de mammifères comme le panda, qui est devenu un symbole mondial, sont menacés de disparition du fait de la destruction de leur habitat.
La Chine a d'abord refusé le protocole de Kyoto mais en 2007, Wen Jiabao a annoncé vouloir en 2010 atteindre les objectifs du 11e plan quinquennal : réduire de 20 % la consommation d'énergie et de 10 % l'émission de principaux polluants. Des programmes de reboisement, de protection de la nature, la suppression des ampoules à filament, le developpement des toilettes sèches, la multiplication des panneaux solaires sur le plateau tibétain, un parc éolien important et un projet de ville HQE témoignent des efforts faits. La flotte de pêche chinoise prend par contre avec la France une part croissante en matière de surpêche.
Pourtant, malgré le discours officiel, la Chine devrait en 2007 ravir aux États-Unis le titre de premier producteur de gaz à effet de serre ; et dans 25 ans, la Chine pourrait en produire à elle seule deux fois plus que la totalité des pays de l'OCDE réunis. Ce qui n'est pas si surprenant puisqu'elle a construit en 2006 5 centrales à charbon par semaine !
La population, surtout les jeunes ayant fait des études supérieures, se sent concernée par les problèmes environnementaux, non seulement à l'échelle de la Chine, mais aussi à l'échelle de la planète. Cette prise de conscience relativement récente et encouragée officiellement entre en concurrence avec le besoin de croissance et de développement industriel, immobilier, routier que connaît la Chine. C'est avec la surpopulation le grand défi de la Chine moderne.
Démographie
En janvier 2005, la Chine a atteint 1,3 milliards d'habitants, ce qui en fait l'État le plus peuplé de la planète devant l'Inde (environ un milliard d'habitants). On estime que 130 millions de Chinois vivent avec moins d'un euro par jour.
Jusqu'au début des années 1970, la Chine connaissait une très forte croissance démographique. Afin de limiter la croissance de sa population, elle a adopté une réglementation limitant la taille des familles urbaines (à l'exception des Tibétains) à un enfant, à deux enfants pour les familles rurales ayant eu une fille comme premier enfant. Le taux de natalité est ainsi tombé de 21 pour mille en 1990 à 12,4 pour mille en 2003. L'accroissement démographique est quant à lui de 0,6% en 2003 contre 1,44 en 1990.
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