| Vous êtes ici : Billet avion > Billet avion de Dublin à Shanghaï |
Billet avion Dublin Shanghaï
|
|
 _ |
Recherche de billets avion Dublin Shanghaï |
 _ |
| |
|
|
 |
_ |
 |
|
|
 |
|
 |
|
Avec Jetcost, faites votre réservation pour Shanghaï en quelques clics. Les vacances à Shanghaï sont au meilleur prix avec Jetcost.com : reservez votre billet avion Dublin - Shanghaï, votre hotel sur Shanghaï et même votre voiture de location Shanghaï, destination dépaysante.
Grace au comparateur de billet avion Dublin Shanghaï, effectuez votre recherche instantanement et reserver votre billet avion Dublin Shanghaï pas cher en un petit clic.
Vous recherchez le meilleur prix pour votre billet avion Dublin - Shanghaï ? Trouvez votre Billet avion pour Shanghaï pas cher avec Jetcost. Comparez les meilleurs tarifs : promotions, billet avion moins cher, voyages degriffes et offres de derniere minute pour Shanghaï au départ de Dublin parmi de nombreuses agences de voyage en ligne, de compagnies aériennes régulières et low cost.
Jetcost vous permet de trouver votre billet avion pas cher à destination de tous les aéroports de Shanghaï. |
|
 |
|
 |
|
|
 |
Billet avion pour Shanghaï (Chine) |
 |
| |
ShanghaïHistoire
Sous le régime de la République de Chine, Shanghai devint une ville spéciale en 1927, et une municipalité en mai 1930. Elle est alors le centre financier de l'Asie, où les dollars mexicains par exemple s'échangeaient en masse après la crise boursière de 1929. La marine japonaise bombarde la ville le 28 janvier 1932, officiellement pour réprimer les protestations étudiantes ayant suivi l'incident de Mandchourie.
À compter du mois d'août 1937, à l'aube de la guerre sino-japonaise, Shanghai est soumise par la marine et l'armée nippones à une série de bombardements qui entraînent la mort et l'évacuation de plusieurs milliers de civils. Disposant de forces terrestres et navales bien supérieures à l'armée chinoise, les troupes impériales prennent possession de la ville en novembre (bataille de Shanghai), puis se dirigent vers Nankin où elles se livrent à un terrible carnage (massacre de Nankin).
Durant la Seconde Guerre mondiale, Shanghai devint un centre pour les réfugiés d'Europe : c'est alors la seule ville ouverte inconditionnellement aux Juifs. Toutefois, sous pression de ses alliés nazis, les Japonais reçurent les réfugiés Juifs dans un ghetto, en 1941, où les maladies pullulaient.
Après la victoire des communistes, la ville a été considérée comme le symbole du capitalisme étranger, elle sommeillait, et le monde l'avait presque oubliée, avant d'être revalorisée suite au mouvement de réformes de Deng Xiaoping.
Pendant la Révolution culturelle, Shanghai connaît des troubles politiques et sociaux : à la fin décembre 1966, la municipalité est renversée. Les plus importantes grèves de l'histoire de la ville paralysent la vie économique. Les rebelles et les gardes rouges désirent mettre en place un système semblable à Commune de Paris. Le bilan de la Révolution culturel est considérable : 150 000 logements furent confisqués rien qu'à Shanghai. Entre 1968 et 1976, un million de Shanghaiens sont ruralisés de force.
Au début des années 1990, en une décennie, la « perle de l'Orient » est redevenue un centre économique de première importance, qui compte en 2005 pour 20% de la production industrielle nationale pour seulement 1,5% de la population. Elle se destine aujourd'hui à devenir le centre financier de la Chine.
Le 26 février 2002, Chen Liangyu (46 ans) a été élu maire de Shanghai par les délégués de la cinquième session du 11e Congrès du peuple de la Municipalité de la grande métropole de l'Est de la Chine. Il est ensuite devenu Secrétaire du Parti de la Municipalité autonome en octobre 2002, à la place de Huang Ju. Ce poste particulièrement important va habituellement de pair avec un siège au Bureau politique du Parti. C'est le cas pour Chen Liangyu depuis le XVIe Congrès du Parti communiste chinois.
Il a toutefois été destitué pour corruption en septembre 2006. Le maire de Shanghai s'appelle HAN Zheng.
Le 3 décembre 2002, la métropole chinoise a été désignée pour organiser l'Exposition universelle 2010, qui se tiendra donc, pour la première fois depuis 151 ans, dans un pays en voie de développement.
Langue et culture
La langue officielle de Shanghai, comme dans l'ensemble de la Chine est le mandarin. Cependant, la langue parlée dans le delta du Chang Jiang(), la région du Huadong () qui englobe les provinces du Jiangsu, du Zhejiang et une partie de l'Anhui est nommée le wu. La variété parlée à Shanghai est le shanghaien. Les campagnes de promotion du mandarin et la scolarité effectuée exclusivement en mandarin conduisent à un recul de l'usage du dialecte. Celui-ci reste cependant largement utilisé dans la communication informelle.
plus d'infos sur Shanghaï
|
|
 |
_ |
 |
 |
Billet avion pour la Chine |
 |
| |
ChineDémographie
Le 28 mars 2006, Zhang Weiqing - responsable de la « Commission d'État pour la population et le planning familial » - a indiqué, dans une interview accordée au site internet du gouvernement chinois, que la politique du planning familial avait aidé la Chine à éviter la naissance de 400 millions de bébés au cours des trois dernières décennies. Il a fait remarquer que la Chine avait mis environ trente ans pour réaliser l'objectif du contrôle de la population, alors que cela en avait pris cent dans les pays développés. « L'objectif d'assurer au peuple chinois une vie relativement confortable n'aurait pas pu être réalisé si nous avions 400 millions de personnes supplémentaires » a souligné M. Zhang. La Chine faisant actuellement face à un nouveau pic de ses naissances, la politique de l'enfant unique ne sera pas changée dans un futur proche.
Cette politique n'est pourtant pas toujours appliquée rigoureusement, en particulier dans les campagnes reculées où le controle administratif est moins présent. Certaines familles privilégiées préfèrent aussi payer des amendes dont le montant n'a pas été réactualisé récemment.
C'est en grande partie une conséquence de la limitation des naissances. Les garçons étant considérés comme plus avantageux économiquement dans les zones rurales, le recours à l'avortement sélectif, en théorie interdit, et aux abandons a engendré un surplus de garçons. Il existe de nombreux orphelinats pour les enfants abandonnés, mais seuls 2% d'entre eux ne trouvent pas de parents adoptifs, et restent à l'orphelinat jusqu'à l'âge adulte. La RPC a institué un programme permettant les adoptions internationales, mais celui-ci n'a qu'une faible incidence sur le nombre d'adoptions actuellement ; de plus, il a été fortement limité en décembre 2006. En 2000, cela a eu pour conséquence observable un ratio de 117 garçons nés pour 100 filles, largement au-dessus de la moyenne naturelle (106 pour 100). Bien que culturellement explicable par le sexisme, les origines de ce ratio ont récemment été partiellement corrélées avec les conséquences de l'hépatite. Le gouvernement de la RPC tente de réduire le problème à travers des campagnes de sensibilisation via le planning familial, mettant en valeur le rôle des filles, mais également en interdisant le diagnostic de sexe pré-natal. Il existerait actuellement entre 30 et 40 millions de Chinois dans l'impossibilité de trouver une femme. Cela est aggravé par le développement du phénomène de polygamie chez les Chinois les plus aisés, et entraîne le développement de la prostitution, mais aussi du kidnapping de femmes, revendues dans des villages éloignés.
L'ethnie majoritaire Han (92%) est elle-même relativement hétérogène, et peut être également appréhendée comme un vaste regroupement de divers sous-groupes ethniques partageant les mêmes caractéristiques culturelles et linguistiques.
Même si les minorités cohabitent avec les Han, la différence est grande entre ce qui est affiché et la situation réelle. Le pouvoir en place est notamment hostile aux tibétains et ils n'ont pas le droit de pratiquer le bouddhisme. La loi sur le contrôle des naissances autorise les tibétains à avoir plus d'un enfant par couple contrairement aux citadins.
Officiellement, la politique de la RPC donne des avantages aux minorités ethniques, comme des quotas d'admission au lycée, à l'université et aux postes d'administration publique. Le chauvinisme Han est, officiellement, condamné.
Cependant, des mouvements indépendantistes existent au Tibet, au Xinjiang et à un degré moindre en Mongolie intérieure. Les groupes indépendantistes et de nombreux observateurs étrangers critiquent la politique ethnique de la République populaire de Chine. L'organisation et le soutien financier de la colonisation Han de zones chinoises originellement non majoritairement Han est critiquée, l'inversion démographique jouant en défaveur des minorités, servant à reprimer leur revendications.
Économie
Le Parti communiste chinois (PCC) définit l'économie de la Chine comme une « économie socialiste de marché », une « forme de socialisme aux caractéristiques chinoises ». De 1978 à 1989, le gouvernement chinois a réformé en profondeur l'économie du pays, la faisant passer d'une économie planifiée de type soviétique à un « socialisme de marché », conservant la structure rigide de contrôle par le PCC, ce qui l'a fait appeler 'l'atelier du monde'.
Dans ce but, la collectivisation de l'agriculture a laissé place à un système de responsabilisation individuelle des terres, les cadres locaux ont acquis plus de marge de manoeuvre, des gérants ont été introduits dans les secteurs industriels, permettant l'essor de nombreuses petites entreprises, alors nommées « getihu » (), et attirant de nombreux commerçants et investisseurs étrangers. Le contrôle des prix a été relâché, à l'exception notable de produits de première nécessité pour les paysans.
En 1992, l'appellation officielle du système devient « économie de marché socialiste » et le changement d'adjectifs marque le début du changement de nature de classe de l'État. Le secteur public commence à se noyer dans l'océan de l'économie marchande, passant de 73% de la production industrielle en 1988 à 35% en 1992. Cela a permis le passage d'une économie planifiée à une économie mixte, la redécouverte des fondements du libéralisme économique, sauvant le communisme officiel du régime.
Dans ce nouveau système économique, les entreprises publiques ont du mal à trouver leur place et rencontrent de plus en plus de difficultés. Leurs pertes ont atteint le chiffre record de 102,6 milliards de yuans (12,75 milliards de dollars) en 2005, soit une augmentation de 56,7 % en base annuelle, selon les chiffres du Bureau d'État des Statistiques (BES). Sur les deux premiers mois de 2006, les pertes des entreprises publiques ou contrôlées par l'État atteignent déjà 26,2 milliards de yuans, soit 3,25 milliards de dollars. L'augmentation des coûts de production, un système de fixation des prix inefficace, la surcapacité et d'importantes lacunes d'ordre technologique sont les principales causes de cette situation, selon Jiang Yuan, statisticien au BES.
Le gouvernement a résolument mis entre parenthèses l'égalité des classes durant cette période, menée par le mot d'ordre de Deng Xiaoping : « Enrichissez-vous ! ». L'enrichissement personnel (individualisme) et la consommation (soutenue par des politiques néo-keynésiennes dès 1997) sont devenus de nouveaux moteurs économiques, accompagnés par une professionnalisation progressive des techniques de gestion, destinées à améliorer la productivité (division du travail). Le gouvernement a également oeuvré pour attirer des capitaux étrangers, sources cruciales de développement économique : les Zones économiques spéciales (ZES), exemptes de taxes, ont été créées à cet effet, étendues peu à peu à tout le littoral. Grâce à l'introduction du libre-échange, on observe qu'un quadruplement du Produit intérieur brut (PIB) s'est produit depuis 1978.
Les incitations par taxes préférentielles sont également à l'origine d'incitations fiscales à produire en Chine, que ce soit pour l'export ou pour le marché local de 1,3 milliards d'individus. La RPC tente d'harmoniser le système de taxes et règlements pratiqués sur les entreprises, aussi bien chinoises qu'étrangères. Ainsi, les taxes préférentielles dont bénéficient les exportateurs dans les ZES et les villes côtières sont l'objet d'une révision. Les exportations chinoises vers les États-Unis représentaient 125 milliards de dollars en 2002, tandis que les importations américaines atteignaient 19 milliards. Ce déséquilibre est attribué de façon récurrente par les États-Unis à un taux de change jugé défavorable entre le yuan et le dollar. Le 21 juillet 2005, la Banque de Chine a annoncé qu'elle mettait en oeuvre un système de fluctuation du yuan dans les limites de 0,3% par jour par rapport au dollar, contre 3% maximum par rapport à un panier de devises étrangères, dont le yen et l'euro.
En 2005, la Chine est devenue la quatrième puissance économique du monde. En 2006, la Chine enregistre un PIB de 2 668 milliards de dollars soit une croissance de 10,7 %. En 2007, la Chine devient la troisième puissance économique mondiale, avec un PIB qui devrait dépasser les 3 100 milliards de dollars . Ce développement effréné des activités économiques est dû aux investissements et aux exportations mais peu à la consommation intérieure. Le développement économique actuel de la Chine est l'un des plus rapides du monde, puisque l'on y enregistre une croissance dont la moyenne, depuis 10 ans, se situe entre 7 et 8 % par an, frôlant parfois les 10 %, d'après les statistiques chinoises.
La RPC est depuis 2001 membre de l'Organisation mondiale du commerce (OMC).
La croissance de la Chine est essentiellement tirée par les exportations. Leur montant a plus que doublé en quatre ans, pour atteindre 593 milliards en 2004. L'essentiel de ce commerce se fait avec la zone régionale (Japon, Corée) mais il est à noter une forte augmentation des échanges avec les États-Unis et l'Europe. Au cours de l'année 2004, les exportations et les importations chinoises ont augmenté de 36 %. Le solde commercial dégage un excédent de 32 milliards de dollars. Les points forts des exportations chinoises sont : les tracteurs, les montres et les jouets (85 % du marché mondial), les appareils photo et les ordinateurs portables, (55 % du marché), les téléviseurs et les machines à laver (30 %), 15 % pour l'acier.
La présence des entreprises étrangères sur le sol chinois est en grande partie à l'origine de la forte accélération de la croissance des exportations. Elles ont attiré la main-d'oeuvre qualifiée dans les zones côtières où elles se sont implantées. Seulement 41 % des exportations chinoises proviennent d'entreprises intégralement chinoises. Aujourd'hui, 39 % des exportations en provenance de Chine sont réalisées par des entreprises dont le capital est à 100 % étranger et 20 % sont le fait de partenariat entre les sociétés étrangères et les sociétés chinoises. La Chine continentale entretient son attractivité pour les entreprises avec une main d'oeuvre bon marché, non syndiquée et docile. Un ouvrier non qualifié en Chine coûte environ 1$ US par heure, bien en-dessous des minima des pays industrialisés. La non-organisation des ouvriers chinois est un bénéfice substantiel pour les employeurs, qui y trouvent une flexibilité d'emploi impossible à mettre en oeuvre dans les démocraties libérales.
La mainmise du PCC sur les dissidents ou agitateurs potentiels qui résulteraient de telles unions explique en partie leur absence.
Un autre aspect de l'économie chinoise à relever : les bas prix d'éléments non issus de la force de travail. Cela est dû en partie à l'existence de contrôle des prix et de la garantie des sources d'approvisionnement hérités de la précédente économie de type soviétique : les entreprises d'État continuant à être démantelées, et leurs ouvriers renvoyés dans des secteurs de compétitivité accrus, l' effet déflationaire induit continue à mettre la pression sur les prix pratiqués au sein de l'économie. Les conséquences de cette croissance économique sont nombreuses. Le revenu moyen annuel d'un ouvrier chinois est de 1 300 US dollars. Les salaires augmentent régulièrement sur le littoral Pacifique.
La Chine est devenue la troisième consommatrice d'énergie après les États-Unis et l'Union européenne. Mais elle manque cruellement d'énergie. Il faut couper l'électricité régulièrement dans le sud-est dynamique du pays. Pourtant 42 gigawatts en 2004 (l'équivalent ce que produit la Grande-Bretagne) ont été ajoutés au parc électrique en 2004 et en 2005. Le charbon du sous-sol ne semble pas en quantité suffisante pour assurer le long terme. La Chine cherche à sécuriser ses approvisionnements en pétrole : la Russie, certains pays africains, les pays du Golfe et l'Iran sont ses partenaires.
Selon les estimations de l'OCDE, le secteur agricole représente encore aujourd'hui 15 % du produit intérieur brut de la Chine et assure 40 % de l'ensemble des emplois. Une part qui s'élevait à 71 % à la fin des années 1970. Ce secteur constitue donc, malgré le développement industriel récent, une part importante de l'économie chinoise. Plus de 800 millions de personnes vivent dans les zones rurales. L'agriculture, qui occupe la majeure partie de la population active (323 millions d'actifs ruraux), reste un secteur fondamental de l'économie chinoise. Les exploitations sont détenues par les collectivités villageoises qui les louent à des agriculteurs, souvent avec des baux de trente ans. Cette semi-privatisation s'est accompagnée d'un boom de la productivité et de la production.
Depuis 5 000 ans, le riz - dont l'apparition demeure mystérieuse - domine l'activité rurale de la Chine et constitue l'aliment de base de la majorité de ses habitants. L'agriculture chinoise est pénalisée par le peu de zones cultivables, seulement 10 % de la superficie mondiale pour nourrir 22 % de la population mondiale. L'agriculture chinoise est également handicapée par son morcellement, avec 200 millions de foyers exploitant chacun, en moyenne, une superficie de 0,65 hectare. De plus, du fait de l'urbanisation croissante, de la pollution et de la désertification, on estime que la surface cultivable diminue d'environ 2500 km² par an. Pourtant, entre 1990 et 2003, la production agricole a augmenté de 90 %.
plus d'infos sur la Chine
|
|
 |
_ |
 |
 |
Billet avion au départ de Dublin (Irlande) |
 |
| |
DublinHistoire
À partir de 1922, à la suite de la partition de l'Irlande, Dublin est la capitale de l'État Libre d'Irlande (1922-1937).
(La plupart de ces entités ont coexisté ou rivalisé pendant des périodes communes, relevant des constitutions soit britannique soit irlandaise...)
Culture et Société
Dublin est un centre culturel important en Irlande. Temple Bar est, dans un autre genre, un centre culturel pour la vie nocturne et les touristes britanniques ou plus éloignés qui visitent la ville. On trouve également une communauté gay en plein développement, bien que l'homosexualité n'ait été légalisée qu'en 1992 après un jugement de la cour Européenne.
Dublin est également la ville de nombreux artistes et écrivains reconnus Les gens de Dublin (Dubliners) est un recueil de nouvelles écrit par James Joyce décrivant la vie des habitants de la ville au début du XXe siècle. Ulysse, encore de James Joyce, un roman se déroulant à Dublin, est plein de détails géographiques et fut acclamé autant que controversé.
Le National Print Museum of Ireland, le Irish Museum of Modern Art, la National Gallery of Ireland, la Hugh Lane Municipal Gallery et trois sites du National Museum of Ireland sont localisés à Dublin.
Il existe traditionnellement une opposition du Nord et du Sud de la ville, avec la ligne de démarcation formée par la Liffey. Le Northside est plus pauvre et ouvrier, tandis que le Southside est considéré comme plus aisé, occupé par les classes moyennes et supérieures. Cette division se retrouve dans les codes postaux attribués aux quartiers, le Nord ayant des numéros impairs tandis que les numéros pairs sont attribués aux quartiers Sud Cette division date d'il y a des siècles, sans doute à l'époque où le comte de Kildare a construit sa résidence au Sud, à l'époque peu développé, et a été rapidement suivi par ses pairs ; quand on lui demandait pourquoi il allait s'installer au Sud, il répondait « Où je vais me suit la mode ».
En opposition, bien que le Sud soit plus aisé, la résidence officielle du président d'Irlande (Áras an Uachtaráin) se trouve au Nord. La résidence de l'archevêque catholique de Dublin et de son homologue anglican jusqu'en 1920 sont elles aussi situées dans le Northside, tandis que l'une des banlieues les plus riches de Dublin, la colline de Howth, est également au Nord.
Il existe également de nombreuses banlieues ouvrières dans le Sud, comme Palmerstown, Crumlin et Ballyfermot.
Les classes moyennes de Dublin sont souvent appelées Dublin 4, en référence au code postal de l'un des quartiers les plus riches de Dublin, dans lequel se trouvent les studios de la radio nationale, Radio Telefís Éireann, ainsi que bon nombre d'écoles et de lycées réputés, une Université et les ambassades. Le campus moderne du University College of Dublin se trouve à la limite entre Dublin 4 et Dublin 14.
En fait, le terme Dublin 4 ou son abréviation D4 peut s'appliquer à n'importe quel Dublinois de classe moyenne, aussi bien du Northside que du Southside, ou plus souvent à une attitude que l'on peut trouver partout ailleurs en Irlande. De nombreux politiciens et politologues vivent à Dublin 4, et ce quartier prend traditionnellement des positions très libérales lors des référendums sur des sujets tels que l'avortement ou le divorce. Dublin 4 est également associé à un certain accent (pas vraiment spécifique à ce quartier), que certains apprécient et d'autres abhorrent.
Il existe un multiplexe CineWorld, situé au Nord de la Liffey. De nombreux théâtres se trouvent également dans le centre ville.
La vie nocturne est très animée à Dublin, principalement à Temple Bar, le quartier situé sur la rive sud de la Liffey. Chaque week-end, ce quartier est le théâtre des enterrements de vie jeune fille et de garçon. Les autochtones tendent à éviter ces rues devenues trop touristiques.
La brasserie de 'St. James's Gate', où la fameuse Guinness est produite depuis 1759.
Pendant le miracle économique irlandais (années 1990), de nombreuses multinationales pharmaceutiques et des technologies de l'information se sont implantées à Dublin et dans sa banlieue. Le centre opérationnel de Microsoft pour l'Europe, le Moyen-Orient et l'Afrique est situé dans la zone d'activités de Sandyford, au sud de Dublin, ainsi que Xerox et Google. À l'ouest de Dublin, Leixlip accueille Intel et Hewlett-Packard. La quantité d'industriels de l'informatique à Dublin en a fait la Silicon Valley de l'Europe.
C'est à Dublin qu'on trouve la plupart des sièges de fédérations sportives irlandaises. Croke Park, un stade de 82 000 places, est le siège de la GAA, et abrite des matches de Football gaélique et de Hurling ou Iománaíocht pendant les mois d'été et pour la Saint Patrick. Lansdowne Road est un stade de 48 000 places détenu par la Fédération Irlandaise de Rugby, et sert également de terrain pour les matches à domicile de l'équipe nationale de Football. Il y a également plusieurs champs de course dans l'agglomération de Dublin, dont Shelbourne Park (course de lévriers) et Leopardstown (courses hippiques). Enfin, on trouve également de nombreux autres stades, destinés au basket-ball, au handball gaélique, au hockey sur gazon ou à l'athlétisme.
plus d'infos sur Dublin
|
|
 |
_ |
 |
 |
Billet avion au départ de l'Irlande |
 |
| |
IrlandeGéographie
Pendant l'hiver, le pays est à l'heure du méridien de Greenwich, mais d'avril à octobre, elle le précède d'une heure .
L'Irlande s'est détachée du continent à la période glacière. On y remarque ainsi une variété de faune et de flore plus limitée que dans d'autres pays du continent.
Il y a encore quelques années, une grande partie du territoire était recouvert de forêt vierge : chênes, houx, bouleaux, noisetiers et ifs. Déboisé, le pays suit actuellement un programme de reboisement de résineux : épicéa Sitka, épicéa de Norvège, le pin écossais, le mélèze et le sapin. Ces forêts abritent alors des cerfs et des daims qui ont été introduits il y a peu. On rencontre aussi la bécasse, le hibou, la grive ou encore des oiseaux chanteurs, l'écureuil, le lièvre bleu, la musaraigne pygmée, ...
La flore des tourbières est constituée de diverses variétés de mousses, de bruyère,...Les régions les plus prolifiques en la matière sont Glengariff et Killarney. Les tourbières accueillent le coucou, l'émerillon, le petit faucon. Quant au Burren, il est connu pour ses espèces florales particulières. Domaine de la toundra, les fleurs y sont prolifiques : la fleur d'aubépine, le sorbier, la violette, l'orchidée... .
Le pays est fort connu pour ses espèces de poissons, vivant dans les rivières et dans les lacs : le saumon, la truite, l'omble, l'anguille, ou encore le brochet, le gardon, la truite arc-en-ciel. Près des rivières, il n'est pas rare de croiser la loutre, la poule d'eau, le cincle, le héron, le martinet, et près des lacs, le cygne, le canard l'oie sauvage..
Le bord de mer, quant à lui, abrite des anémones, des algues, des coquillages, des crustacés et divers poissons.
C'est pour ces raisons que le pays est réputé pour ses parcs nationaux : le parc de Killarney, le parc de Glenveagh, le parc national du Connemara, le Burren ou encore le premier parc forestier des Îles britanniques à Tollymore .
Un animal omniprésent en Irlande : le cheval (et le poney). Dans ce pays, le cheval est un animal sacré. Il est d'ailleurs l'emblème sur les anciennes pièces de 20 pence. Un organisme d'État a d'ailleurs été créé Bord na gCapall (Office du cheval irlandais) afin de veiller au maintien de la race chevaline. Preuve de son importance, les quelques 30 champs de courses, et 500 concours hippiques chaque année.
Le poney est quant à lui aussi réputé que le cheval. Il est robuste, intelligent, et possède une crinière et une queue noire. Ces poneys peuvent vivre en liberté mais ne sont pas sauvages. De réputation internationale, ils font l'objet d'une foire dans le Connemara, à Clifden, chaque année en août .
Histoire
Les premières populations ont dû arriver en Irlande au VIIe millénaire av. J.-C.. La préhistoire est assez mal connue, nos connaissances se précisent avec l'installation des Celtes. Après les Celtes, les Vikings ont attaqué et colonisé cette terre. La toponymie (noms de villes), par exemple Wexford et Wicklow vient des Vikings. Après cela, les Anglo-Normands colonisèrent l'île avec beaucoup de succès dans sa moitié Est, mais finirent par devenir plus irlandais que les Irlandais eux-mêmes et Henri VIII d'Angleterre. L'Angleterre a dès lors colonisé le pays complètement ; les Irlandais ont tenté de lutter contre les Anglais puis les Britanniques et il y a eu beaucoup de révolutions. En 1800, le gouvernement britannique cherche par tous les moyens la voie de l'intégration jusqu'à ce que le Premier ministre William Pitt fasse proclamer l'union de l'Irlande et de la Grande-Bretagne, donnant naissance au Royaume-Uni de Grande-Bretagne et d'Irlande.
En 1829, le député irlandais Daniel O'Connell (Dónall Ó Cónaill), adepte de la résistance passive, obtint l'émancipation des catholiques. De 1846 à 1848, une maladie de la pomme de terre (aliment de base en Irlande) provoque une effroyable famine : environ un tiers des Irlandais meurt de faim. C'est la Grande Famine (An Gorta Mór), qui provoquera la plus formidable émigration de l'époque : la moitié des survivants s'embarque pour le Nouveau Monde, particulièrement au Canada et aux États-Unis.
En 1921, à la suite d'un soulèvement raté en 1916, des négociations avec Eamon de Valera et Michael Collins conduisent à une partition de l'île : l'Irlande du Sud a gagné son autonomie puis son indépendance en 1937 et l'Irlande du Nord est restée dans le Royaume-Uni. La République d'Irlande est restée très pauvre jusque dans les années 1990. Depuis son adhésion à la Communauté européenne en 1973, son développement économique extrêmement dynamique la place en tête des pays européens. En Irlande du Nord, les Républicains (catholiques) souhaitent, en majorité, que leur région quitte le Royaume-Uni pour intégrer la République d'Irlande. Les Unionistes (protestants), pour leur part, souhaitent rester britanniques.
plus d'infos sur l'Irlande
|
|
 |
_ |
 |
|
|
|