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Billet avion pour Genève (Suisse)
 

Genève

Histoire

Un mouvement de révolte éclate en 1707 en raison d'un mécontentement d'ordre économique. La révolte a pour chef un membre de l'aristocratie, l'avocat Pierre Fatio, qui fixe un programme aux aspirations confuses. Le soulèvement échoue grâce à l'appui de troupes bernoises et zurichoises et Fatio fusillé secrètement en prison. En 1737, une nouvelle révolte provoque onze morts. Vaincu, le gouvernement alerte la France qui intervient par un arbitrage satisfaisant pour les citoyens. Pourtant, démentant le certificat de tolérance décerné par l'Encyclopédie de Diderot et d'Alembert, le Petit Conseil condamne en 1762 deux ouvrages de Rousseau  »” Émile ou De l'éducation et Du Contrat social  »” à être brûlés devant l'Hôtel-de-Ville parce que « tendant à détruire la religion chrétienne et tous les gouvernements ». Les citoyens protestent en présentant au gouvernement des plaintes désignées sous le nom de « représentations ». Les bourgeois et les natifs finissent donc par occuper la ville en février 1781 et votent une loi octroyant l'égalité civile aux natifs, aux habitants et aux sujets de la campagne.

Mais l'aristocratie appelle Louis XVI à l'aide : trois armées coalisées  »” française, sarde et bernoise  »” assiègent Genève qui capitule le 2 juillet 1782. L'aristocratie retrouve le pouvoir mais les natifs conservent l'égalité civile. Un millier de Représentants s'exilent vers Paris  »” où leurs idées participeront à la Révolution française  »”, Bruxelles ou Constance. La fin de la haute conjoncture économique entre 1785 et 1789, conséquence de la crise générale qui marque la période précédant la Révolution française, frappe la population par une hausse des prix mais aussi les petits patrons. Le 26 janvier 1789, le gouvernement genevois augmente le prix du pain suite à une mauvaise récolte. Cette décision déclenche une émeute à Saint-Gervais qui conduit à l'annulation de la hausse et à la libéralisation progressive de la constitution.

Après la Révolution, l'encerclement de Genève par les révolutionnaires a pour résultat, en décembre 1792, un mouvement qui abat le gouvernement de l'Ancien Régime le 28 décembre et proclame l'égalité politique de toutes les catégories de la population. En 1793, l'Ancien Régime prend fin à Genève : une constitution, rédigée par une assemblée nationale et votée par les citoyens le 5 février 1794, institue un contrôle étendu de la part des citoyens sur les actes du gouvernement et de l'administration.

L'économie genevoise est alors dominée  »” 32% des actifs  »” par le secteur de l'horlogerie et ses métiers annexes regroupés sous le nom de « Fabrique », réseau de petits ateliers artisanaux situés à l'étage supérieur des bâtiments. Par ailleurs, le tissu économie voit se développer une industrie des indiennes  »” caractérisée par de grandes manufactures  »” dans le premier tiers du siècle pour devenir le second secteur en terme d'importance. Liées au développement du commerce international et aux besoins d'argent pour les guerres de Louis XIV, les activités bancaires deviennent l'un des pivots de l'économie genevoise à partir de 1700.

Le 15 avril 1798, le Traité de Réunion intègre Genève au territoire de la République française. Fin août, après avoir renoncé à sa souveraineté et à ses alliances, Genève est choisie comme préfecture et chef-lieu du département du Léman. Genève devient alors une ville française parmi d'autres et ses habitants font l'expérience du centralisme napoléonien. Mais la défaite de l'armée napoléonienne lui rend son indépendance. Le 30 décembre 1813, la garnison française quitte la ville et le général autrichien Ferdinand von Bubna und Littitz y fait son entrée. Le lendemain, après le retrait définitif du préfet, un gouvernement réactionnaire dirigé par l'ancien syndic Ami Lullin proclame la restauration de la république de l'Ancien Régime. Cependant, les magistrats sont conscients que Genève ne peut plus former un État isolé et se tournent vers les anciens alliés suisses en demandant l'entrée de la république dans la Confédération suisse. Malgré la crainte des catholiques suisses face à la « Rome protestante » et aux troubles qu'elle a connus au XVIIIe siècle, le rattachement est effectif le 19 mai 1815.

En 1833 et 1834, les grèves des tailleurs et des serruriers sont parmi les premières grèves du XIXe siècle en Suisse et, en novembre 1841, une émeute a pour conséquence l'élection d'une assemblée constituante. La constitution de 1842 adopte le suffrage universel masculin et dote la ville de Genève d'institutions municipales propres. Toutefois, la guerre du Sonderbund finit par entraîner la chute du régime. Le 3 octobre 1846, les autorités refusent de recommander aux membres genevois de la Diète fédérale de voter la dissolution du Sonderbund. Le quartier ouvrier de Saint-Gervais se soulève en conséquence, deux jours après, et repousse les troupes gouvernementales. C'est le déclenchement d'une révolution de gauche menée par le Parti radical de James Fazy qui renverse le gouvernement et établit une nouvelle constitution le 24 mai 1847 qui supprime notamment le caractère dominant du protestantisme.

Sur le plan économique, l'industrialisation de la région évolue, avec l'apparition d'ateliers de mécanique, d'appareillages électriques et d'automobiles, alors que l'électrification de la cité se fait sous l'impulsion du conseiller administratif Théodore Turrettini avec la construction des usines des Forces motrices et de Chèvres. Par ailleurs, la venue toujours plus massive d'ouvriers étrangers achève de transformer la physionomie sociale de l'agglomération. Alors qu'au début du XIXe siècle, on peut encore distinguer un campagnard d'un citadin, les différences s'estompent progressivement et la population présente un visage toujours plus cosmopolite.

La mission internationale de la ville s'affirme particulièrement après la Première Guerre mondiale : elle devient  »” notamment par l'action de Gustave Ador et William Rappard  »” le siège de la Société des Nations en 1919.

Dans le sillage de la Première Guerre mondiale, la lutte des classes s'accentue et conduit à la grève générale du 11 novembre 1918 dirigée depuis la Suisse alémanique. Mais la francophilie ambiante réduit grandement son impact à Genève. Des petits partis d'inspiration fasciste, comme l'Union nationale, attaquent les leaders socialistes le 9 novembre 1932, ce qui entraîne une manifestation de la gauche anti-fasciste. À cette occasion, de jeunes recrues tirent sans sommation sur la foule faisant treize morts et 63 blessés. Cette tragédie engendre, quelques jours plus tard, une nouvelle grève générale en signe de protestation.

Après la Seconde Guerre mondiale, le siège européen de l'ONU et de dizaines d'organisations internationales s'installe à Genève, ce qui sera profitable au développement du tourisme de loisirs et d'affaires. Avec l'arrivée des années 1960, Genève est l'une des premières régions suisses où les mouvements xénophobes connaissent un certain succès, avec l'apparition des Vigilants, mais aussi le troisième canton à accorder le droit de vote cantonal et communal aux femmes.

Architecture et urbanisme

Les principales attractions touristiques de Genève incluent le Mur des Réformateurs, l'Horloge fleurie, le Monument Brunswick, le Jet d'eau et le Palais des Nations qui abrite le siège européen des Nations unies.

L'un des monuments les plus visités de la ville reste la cathédrale Saint-Pierre située au sommet de la vieille-ville. Un musée souterrain présente l'évolution du site et l'implantation du christianisme dans la cité. Il est complété par le Musée international de la Réforme situé dans la Maison Mallet. Un couloir souterrain, rouvert à l'occasion de l'ouverture du musée de la Réforme, relie les deux bâtiments.

Un autre site apprécié des touristes est la vieille-ville elle-même. Elle préserve en effet l'architecture typique d'une ville européenne du XVIIIe siècle. De nombreuses personnalités ont vécu dans cette partie de la ville dont Jean-Jacques Rousseau et Franz Liszt.

Toutefois, le symbole de Genève reste le Jet d'eau, situé au bout de la jetée des Eaux-Vives, qui culmine à 140 mètres, ce qui le rend visible d'une bonne partie de la ville.

Il existe un grand nombre de communautés religieuses à Genève. Même si Genève est supposée être la « Rome protestante », les catholiques ont vu leur nombre croître en raison de l'immigration venue des pays latins. La communauté juive est l'une des plus anciennes de Genève alors que le communauté musulmane fait plus récemment son apparition.

De nombreux parcs couvrant 310 hectares (soit près de 20 % du territoire) forment de grands espaces de loisirs et de détente disséminés à travers les différents quartiers. La plupart, situés au bord du lac, abritent des maisons de maître et disposent d'une arborisation de grande qualité. Certains de ces parcs étaient auparavant de grandes propriétés privées rachetées ou offertes à la Ville de Genève au fil du temps. Leur entretien est assuré par le Service des espaces verts et de l'environnement.

L'île Rousseau, nommée en hommage à Jean-Jacques Rousseau, se trouve sur le Rhône (entre le pont du Mont-Blanc et le pont des Bergues) et accueille de nombreux oiseaux.

Entre le Jardin anglais et le Parc La Grange, une promenade permet de parcourir environ quatre kilomètres avant de rejoindre le siège de la Société nautique de Genève et Genève-Plage.

Démographie

Jusqu'en 1870, Genève est la plus peuplée des villes suisses. Aujourd'hui, elle est dépassée par Zurich mais demeure placée devant Bâle, Berne et Lausanne.

Genève compte par ailleurs le plus grand nombre d'étrangers habitant une ville suisse : ils représentent ainsi 44,2 % représentant de la population totale à la fin 2006, soit près de 180 nationalités. Même si Genève n'est pas une métropole au niveau mondial, les communautés étrangères sont nombreuses en raison de l'accueil qui a été fait aux migrants venus de France, d'Italie, d'Espagne, du Portugal ou encore d'ex-Yougoslavie ainsi qu'à la présence des organismes internationaux basés à Genève. Les expatriés jouent ainsi un grand rôle dans la vie sociale genevoise.

Culture

Genève dispose d'une vie culturelle d'une grande richesse. Elle est d'ailleurs la ville d'Europe qui consacre la plus grande part de son budget à la culture (plus de 20 %).

Ses très nombreux musées, ses bibliothèques, le Grand Théâtre et l'Orchestre de la Suisse romande ont fortement contribué à son rayonnement. Depuis une vingtaine d'années, un nouveau type d'espaces culturels urbains a été créé dans des bâtiments désaffectés et préservés au titre de monuments tels les Halles de l'Île, l'Usine ou la Maison des Arts du Grütli.

Les lieux d'expositions sont particulièrement nombreux à Genève. Musées municipaux, musées privés, centres d'art et galeries quadrillent la ville.


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Billet avion pour la Suisse
 

Suisse

Histoire

En 1814 et 1815, la Restauration crée un premier État fédéral, formé de 22 cantons et neutre grâce à l'« Acte de reconnaissance de la neutralité perpétuelle de la Suisse » rédigé par Charles Pictet de Rochemont, un diplomate helvétique ( 20 novembre 1815) et signé bientôt par tous les gouvernements d'Europe. Les luttes entre les conservateurs et les libéraux-radicaux aboutissent à la guerre du Sonderbund en 1847 et à la victoire de ces derniers. La fin du siècle voit l'apparition de l'État fédéral qui abolit les frontières intérieures, impose une monnaie unique et une armée de milice fédérale. La première constitution fédérale, acceptée le 12 septembre 1848 met en place les bases politiques de la Suisse. Elle est révisée en 1874 pour y ajouter le droit de référendum puis en 1891 celui d'initiative constitutionnelle.

Le début du XXe siècle voit la suite du travail législatif : un code pénal, puis un code civil fédéral sont créés.

La Suisse échappe aux deux guerres mondiales et devient peu à peu le siège de nombreuses organisations internationales.

C'est en février 1971 que les Suisses, après plusieurs refus, acceptent avec 65,7% de oui la participation des femmes à la vie politique fédérale. L'adhésion de la Suisse et son intégration aux principales organisations internationales (Conseil de l'Europe en 1963, Organisation des Nations unies le 10 septembre 2002) se fait également avec un décalage par rapport à ses voisins.

Politique

La Suisse est constituée de 26 cantons. Les cantons d'Appenzell Rhodes-Intérieures, d'Appenzell Rhodes-Extérieures, Bâle-Campagne, Bâle-Ville, Nidwald et Obwald sont appelés des demi-cantons car ils n'ont qu'un représentant au Conseil des États et n'ont qu'une demi voix pour la majorité des cantons lors des votations fédérales. C'est là leur seule différence avec les autres cantons, et la constitution suisse n'utilise que le mot « canton ».

Les cantons sont souverains selon leur constitution respective. La répartition des compétences entre la Confédération et les cantons est formalisée dans la constitution fédérale. Celle-ci précise les limites de leur souveraineté. Certaines compétences sont attribuées explicitement aux cantons ou à la Confédération. Ce qui n'est pas explicitement délégué à la Confédération est du ressort des cantons.

La superficie des cantons varie entre 37 et 7 105 km² et leur population de 15 000 à 1 261 000 habitants (2004).

Chaque canton est divisés en communes. De nombreux cantons ont une subdivision intermédiaire nommée district. Chaque canton dispose de sa propre constitution. la Constitution fédérale garantit leur autonomie : ils prélèvent des impôts et adoptent des lois dans tous les domaines qui ne relèvent pas de la compétence de la Confédération. Un certain nombre de domaines sont ainsi gérés uniquement au niveau cantonal. On y trouve par exemple l'éducation (sauf les universités fédérales), la gestion des hôpitaux (sauf les hôpitaux communaux et privés), la construction et l'entretien de la majorité des routes (sauf les autoroutes et routes nationales) et la police (contrairement à l'armée), d'autres charges sociales ou encore le contrôle de la fiscalité. La souveraineté des cantons se limite donc à certains domaines et est en outre toujours limitée par le principe de la primauté du droit fédéral, ou force dérogatoire du droit fédéral (contrairement à l'équipollence des normes en vigueur en Belgique).

Les cantons ont tous leur propre parlement (appelé dans la plupart des cantons francophones Grand Conseil) et leur gouvernement (appelé dans la plupart des cantons francophones Conseil d'État). La structure politique de la Suisse est composée du pouvoir législatif, du pouvoir exécutif et du pouvoir judiciaire. Chaque canton définit la composition et le fonctionnement des trois pouvoirs. En principe, il appartient aux cantons d'appliquer non seulement le droit cantonal, mais aussi le droit fédéral (fédéralisme d'exécution, contrairement aux États-Unis et à la Belgique).


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Billet avion au départ de Hanovre (Allemagne)
 

Hanovre

Histoire

En 1803, lors des guerres napoléoniennes, la ville est occupée par près de 30.000 soldats français.

Hanovre est un royaume indépendant, siège des rois de Hanovre jusqu'au rattachement à la Prusse en 1866. Après le rattachement, les habitants de Hanovre s'opposèrent au régime prussien. À cette même époque, Hanovre commence à se développer de façon considérable. À cette époque, un nouveau centre ville est même construit entre la gare et la vieille ville ; une puissante expansion industrielle au cours des années de fondation de l'empire allemand, en 1871, s'ensuit.

La Seconde Guerre mondiale se termine, pour Hanovre, le 10 avril 1945, lorsque des troupes états-uniennes entrent dans la ville, sans mener de combat. Les conséquences de la guerre sur la ville sont importantes. Les bombardements alliés laissent le centre-ville dans un état de dévastation totale. En 1945, presque deux tiers des bâtiments sont en ruines ou ont été détruits par les bombardements. Il y a alors de nombreux sans-abris. Le déblaiement des ruines est suivi par la reconstruction qui progresse rapidement.

Aujourd'hui, Hanovre se présente comme une ville très moderne, avec une verdure très présente sur sa superficie. La ville compte d'importants aménagements culturels, de bons commerces et de remarquables événements interrégionaux comme les messes ou le Schützenfest, fête annuelle des clubs de tir à l´arc de la région voire plus.

Tourisme

Il faut avant tout évoquer le "fil rouge" (Der rote Faden) de 4,2km de long, peint sur de nombreux trottoirs de Hanovre. Il relie les 36 principales curiosités touristiques du centre-ville.

Au centre-ville, le nouvel hôtel de ville (construit en 1913) attire les touristes avec son ascenseur parabolique dans la coupole du haut de laquelle s'offre une vue sur la ville entière. Dans le hall, quatre maquettes montrent l'histoire de Hanovre du bourg fortifié au Moyen Âge jusqu'à la grande ville de nos jours, en passant par les destructions subies à la fin de la Deuxième Guerre mondiale.

La vieille ville reconstruite invite à flâner dans les ruelles avec leurs cafés et boutiques dans les maisons à colombage typiques. La Marktkirche (littéralement l´église du marché) constitue le centre de la vieille ville, en face de l'ancien hôtel de ville datant du Moyen Âge, où se trouve aujourd'hui l'état civil. Sur la rive de la Leine, proche de l'ancien hôtel de ville, se situe le conseil régional (Landtag) dans un bâtiment du style néoclassique.

Sur les rives de la Leine a lieu, tous les samedi matin, un marché aux puces traditionnel. On y trouve également les trois célèbres Nanas de Niki de Saint-Phalle, artiste française, qui ont suscité un scandale au moment de leur érection en 1974 et qui ont ainsi formé le début d'une discussion nationale sur l'art dans les lieux publics.


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Billet avion au départ de l'Allemagne
 

Allemagne

Histoire

L'Allemagne perd 88 000 km² et 8 millions d'habitants. Le service militaire est aboli et l'armée est réduite à 100 000 hommes dont 5000 officiers. Elle ne peut posséder ni blindés, ni artillerie lourde, ni aviation. Sa flotte de guerre se saborde à Scapa Flow le 26 juin 1919. Elle perd ses colonies, placées sous mandats aux vainqueurs par la SDN. Comme responsable de la guerre, elle doit céder du matériel et des produits agricoles. Les réparations de guerre sont évaluées en 1921 à 132 milliards de marks-or à payer en 30 ans. Tous les brevets allemands sont perdus, les vainqueurs obtiennent la clause de « nation la plus favorisée » et le Rhin, l'Oder et l'Elbe sont internationalisés, l'Allemagne perd tout pouvoir sur leurs contrôles. La rive gauche est occupée puis considérée comme démilitarisée perpétuellement.

Le pangermanisme dévoyé en un nationalisme raciste, le ressentiment contre les conditions du traité de Versailles et les conséquences particulièrement dures de la crise économique mondiale de 1929 permirent au NSDAP (parti nazi) d'Adolf Hitler d'accéder au pouvoir en 1933. Hitler élimina rapidement toute opposition et prit le contrôle absolu de l'État allemand. En 1935, l'Allemagne devint officiellement antisémite en promulguant les lois de Nuremberg. La politique d'Hitler consistant à annexer ou envahir ses voisins finit par provoquer la Seconde Guerre mondiale le 1er septembre 1939.

L'Allemagne domina le début du conflit. Elle conquit une grande partie de l'Europe, de l'URSS, de l'Afrique du Nord. Mais en 1942-1943, la guerre tourna en faveur des pays alliés : le Royaume-Uni, le Canada, les États-Unis, l'URSS écrasèrent finalement les armées de l'Axe, envahissant notamment Berlin. Le 30 avril 1945, Adolf Hitler se suicida.

Dévastée par la guerre, l'Allemagne et Berlin furent divisées en quatre secteurs, chacun étant contrôlé par l'une des nations vainqueurs (y compris la France). L'Allemagne fut finalement divisée en deux parties durant toute la guerre froide : la RFA (République fédérale d'Allemagne) créée le 23 mai 1949 à l'ouest et la RDA (République démocratique allemande) créée le 7 octobre 1949 à l'est. Les territoires plus à l'est furent intégrés à la Pologne et à l'URSS.

Le creux démographique provoqué par la guerre fut compensé par l'arrivée d'environ 13 millions d'Allemands expulsés des anciens territoires d'Allemagne-Orientale et des pays d'Europe de l'est où ils vivaient depuis des générations, voire des siècles ; la Prusse-Orientale, les Sudètes, les Pays baltes, la Silésie, etc. Sous l'impulsion du plan Marshall, l'Allemagne de l'Ouest renoua rapidement avec la croissance économique, au contraire de l'Allemagne de l'Est. À la chute du mur de Berlin le 9 novembre 1989, prélude à la réunification de l'Allemagne, les deux pays ne possédaient pas du tout le même niveau économique. Cette différence demeure aujourd'hui et l'Est reste plus pauvre que l'Ouest. Le coût de la réunification a entraîné d'importantes difficultés économiques pour le pays depuis les années 1990. Son unification a cependant permis d'en faire une nation politiquement incontournable au sein de l'Union européenne.

Aspects culturels et politiques

L'allemand est une langue du groupe germanique de même que le néerlandais, l'anglais ou le suédois. Le groupe germanique appartient à la famille des langues indo-européennes. 92 % de la population a l'allemand comme langue maternelle ce qui indique une très grande homogénéité linguistique. 8 % de locuteurs parlent une autre langue: le danois, le frison, le sorabe, le polonais, les langues de deux groupes tsiganes (les Sintis et les Roms allemands).

Il s'agit d'une estimation car il n'existe pas en Allemagne de recensement basé sur les données linguistiques. Les immigrés ont contribué à l'élargissement du champ linguistique. Le turc, l'arabe, le grec ou l'italien sont aussi des langues présentes sur le territoire allemand.

L'allemand standard, appelé en Allemagne Hochdeutsch, n'est pas la langue vernaculaire de tous les germanophones. En effet, plusieurs millions d'Allemands, parlent dans leur vie quotidienne l'un des dialectes allemands. Ces nombreux dialectes peuvent être rattachés géographiquement à trois groupes, du nord au sud : le bas-allemand (Niederdeutsch), au centre les dialectes saxon et franciques (francique mosellan, francique rhénan), et au sud le bavarois et l'alémanique souabe (voir la liste complète des dialectes dans l'article détaillé sur la langue allemande. La différenciation nord-sud (bas-allemand / haut-allemand) est apparue à partir du VIe siècle. En 1980, on estimait qu'environ 50 % des Allemands utilisaient dans leur vie quotidienne l'un de ces dialectes sans jamais l'écrire. Les dialectes ne s'écrivent pas pour la communication mais uniquement pour noter phonétiquement la culture régionale (théâtre, chansons et poèmes).

Les lois fédérales reconnaissent quatre minorités nationales : les Danois, les Frisons, les Sorabes et les Tsiganes. Les quatre communautés reconnues ont fondé en 2004 un Conseil des minorités doté d'une convention commune pour promouvoir leurs intérêts devant le gouvernement fédéral. Le sorabe, une langue slave, est parlée par quelque 100 000 locuteurs près des frontières de la Pologne et de la République tchèque dans la petite région de Lusace. Les Sorabes ou Sorbes forment la minorité nationale reconnue la plus importante. Ils ont réussi à maintenir leur culture et leur langue malgré les tentatives de germanisation dans le passé. Tous parlent aussi l'allemand, le taux de bilinguisme atteignant près de 100 %.

Environ 241 000 citoyens allemands parlent le polonais, principalement dans les Länder du Brandebourg et de la Saxe. Bien qu'étant depuis fort longtemps installés dans ces Länder, ils sont considérés comme une «minorité immigrante». Ceci peut être considéré comme une mesure de représailles vu que de vastes territoires anciennement allemands (Prusse-Orientale, Silésie) ont dû être cédés à la Pologne et que leurs populations de langue allemande en furent chassées lors de la capitulation en 1945.

Les guerres de religions ont déchiré les Allemands aux XVIe et XVIIe siècles au cours de la guerre de Trente Ans. Aujourd'hui, le nord et l'est de l'Allemagne sont majoritairement protestants. La grande majorité des protestants allemands appartient à l'Église évangélique en Allemagne qui rassemble 30.8 % de la population. Des majorités catholiques se trouvent avant tout en Rhénanie, au sud du Bade-Wurtemberg et en Bavière où est né le pape Benoît XVI. 31.4 % de la population est catholique. L'est de l'Allemagne et Hambourg sont majoritairement sans confessionmais la première religion reste le luthéranisme. Enfin, l'islam est pratiqué par la communauté turque, concentrée dans la Ruhr et à Berlin.

Le pays compte plusieurs orchestres de renommée internationale, au premier rang desquels l'Orchestre philharmonique de Berlin, la Staatskapelle de Dresde, l'Orchestre du Gewandhaus de Leipzig, l'Orchestre symphonique de la Radiodiffusion bavaroise et l'Orchestre philharmonique de Munich.

Les alliés occidentaux ont réintroduit une structure fédéraliste en l'Allemagne en 1949. Le but était de préserver l'unité de la partie occupée par les occidentaux en empêchant le retour d'une Allemagne trop puissante sur le plan politique. Le fonctionnement du système politique allemand est donc régi depuis 1949 par une constitution appelée Loi fondamentale (Grundgesetz). La cour constitutionnelle qui siège à Karlsruhe veille à son respect. Depuis cette date, l'Allemagne est donc une république fédérale, composée d'abord de 11 (après la fondation du Bade-Wurtemberg en 1952 et l'intégration de la Sarre en 1957) Länder, puis de 16 depuis 1990. Depuis la réunification des deux Allemagnes la capitale fédérale est Berlin. Les pouvoirs exercés par la seule Fédération concernent les affaires étrangères, la défense, la nationalité, la monnaie, les frontières, le trafic aérien, les postes et télécommunications, et une partie du droit fiscal. Le Parlement allemand est composé de deux chambres, le Bundestag, élu au scrutin mixte pour quatre ans, et le Bundesrat (Conseil fédéral) qui comprend 68 représentants des gouvernements des Länder. Chaque Land donne tous ses voix pour ou contre une loi.


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