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Billet avion pour Melbourne (Australie)
 

Melbourne

Histoire

Depuis la création de la fédération australienne en 1901, jusqu'à la construction de Canberra en 1927, Melbourne fut capitale de l'Australie, siège du gouvernement et du parlement.

La ville continua son expansion régulière pendant le XXe siècle, avec l'arrivée d'immigrants après la Seconde Guerre mondiale et le prestige apporté par la tenue des Jeux olympiques en 1956. C'était en effet la première fois que les jeux avaient lieu dans l'hémisphère sud, (la deuxième occasion étant Sydney en 2000). D'ailleurs, en dépit d'une croissance satisfaisante, Sydney prit progressivement de l'ascendant aux dépens de Melbourne. Le gouvernement Parti libéral de Jeff Kennett essaya de revitaliser la ville dans les années 1990, notamment par une politique agressive de construction de nouveaux bâtiments publics (dont le Crown Casino, Melbourne Museum, Melbourne Exposition Centre). Le gouvernement a de nouveau changé de majorité (Steve Bracks du parti travailliste), mais la croissance se poursuit à un niveau correct. L'un des principaux développements urbanistiques en cours est la construction du quartier des Docks, ancien port commercial, permettant ainsi à Melbourne de davantage s'ouvrir vers l'océan, à l'image de sa rivale Sydney.

Climat

Melbourne a un climat océanique remarquable par ses brusques changements. Ceci est du à plusieurs facteurs: le fait que la ville soit en plaine, près de la baie de Port Phillip, à proximité de la chaine Dandenong à l'est. La phrase " les quatre saisons en un jour" fait partie du langage populaire et peut être vérifiée par de nombreux visiteurs.

Melbourne est la capitale la plus froide du Commonwealth australien avec une température maximale la plus basse de 4,4 °C le 4 juillet 1901. Cependant les chutes de neige sont très rares; la dernière chute de neige fondue date du 25 juillet 1986 et la plus récente chute de neige dans les Dandenongs du 10 août 2005 et du 15 novembre 2006. Il n'y a pas eu de chute de neige à Melbourne depuis 1951 mais la ville fait assez fréquemment l'expérience des gelées et du brouillard.


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Billet avion pour l'Australie
 

Australie

Histoire

L'Australie est une monarchie constitutionnelle dont Élisabeth II est la reine. En 1999, un référendum est tenu sur la question d'une modification constitutionnelle pour faire du pays une république afin que la reine du Royaume-Uni ne soit plus la chef d'État de l'Australie, afin d'affirmer la souveraineté et l'indépendance de l'Australie vis-à-vis de l'ancienne puissance coloniale. Cependant, le projet rencontre de nombreuses oppositions, venant en premier lieu bien évidemment des monarchistes, mais pas uniquement, puisqu'une partie des républicains appelle à voter contre le projet à cause du désaccord avec la méthode proposée pour la désignation du chef de l'État, qui aurait dû non pas être élu au suffrage universel, mais nommé par le Parlement à la majorité des deux tiers, ce système ayant pour avantage de placer le président au-dessus des querelles des partis mais pour inconvénient d'exclure le citoyen du choix de sa représentativité. Face à ces critiques et à la préoccupation de nombreux Australiens vis-à-vis des dangers que pourrait entraîner ce changement, une majorité d'Australiens  »” à hauteur de 55 %  »” s'est exprimée de manière négative à propos de ce projet, en dépit du fait que moins de 10 % de la population soutenait à cette date le maintien de la monarchie. Même si l'Australie conserve aujourd'hui son statut de monarchie constitutionnelle, le débat n'est toujours pas tranché et évoluera probablement dans les années à venir. Un référendum devrait se tenir courant 2007 pour proposer, une nouvelle fois, l'établissement d'une république en Australie.

Géographie

L'Australie étend ses 7 686 850 km² de surface sur la plaque indo-australienne. Bordée par les océans Indien, Pacifique et Austral, l'Australie est séparée de l'Asie par les mers d'Arafura et de Timor. Elle compte 25 760 kilomètres de côtes et revendique 8 148 250 km² de zone économique exclusive. Cette zone ne tient pas compte du Territoire Antarctique australien.

Les météorologues constatent un réchauffement préoccupant qui a poussé le gouvernement à voter en 2007 la création et la protection du premier corridor climatique transcontinental, destiné à permettre la migration des organismes vivants qui ne pourraient plus supporter les conditions climatiques locales.

La Grande barrière de corail, le plus grand récif corallien du monde, s'étend à faible distance des côtes nord-est, sur plus de 2 000 kilomètres. Le plus grand monolithe du monde, le mont Augustus, se situe en Australie-Occidentale. Avec une altitude de 2 228 mètres, le mont Kosciuszko, est la plus haute montagne du territoire continental, alors que Mawson Peak, situé sur l'île Heard, atteint 2 745 mètres.

La plus grande partie du territoire australien est couverte de zones désertiques ou semi-arides : les programmes d'irrigation ont du mal à vaincre la sécheresse. L'Océanie est le plus sec des continents habités, le plus plat et possède le plus ancien et le moins fertile des sols. Seules les parties situées au sud-est et au sud-ouest bénéficient d'un climat tempéré. La partie nord du pays, avec un climat tropical, possède une végétation constituée de forêts tropicales humides, prairies, mangroves, marais et déserts. Le climat est fortement influencé par les courants océaniques, notamment El Niño, qui est corrélé avec des sécheresses périodiques et les basses pressions saisonnières qui produisent des cyclones dans le nord de l'Australie.

Bien que la plupart de l'île soit désertique ou semi-aride, l'Australie ne manque pas d'habitats diversifiés pour accueillir différentes espèces animales et végétales. Du fait du grand âge du continent, de son climat très variable dans le temps et son isolation géographique très longue, une faune et une flore particulières ont pu se développer. Les espèces animales les plus connues sont le koala, le kangourou, l'émeu, l'ornithorynque, le wombat et l'échidné.

L'arrivée des premiers hommes en Australie, la colonisation européenne et la modernisation ont chacun apporté leur lot de flore et faune du monde entier. Certaines ont trop prospéré et ont atteint des proportions trop importantes, menaçant, sinon exterminant, d'autres espèces. Le lapin par exemple est devenu une véritable question de société. Des maladies comme la myxomatose sont même entretenues par les autorités pour en limiter le nombre. Un exemple très connu d'extermination est la disparition du tigre de Tasmanie après l'arrivée des Européens.

Les premiers colons importèrent du bétail mais leurs excréments ne disparaissaient pas car il n'y avait pas d'insectes ni de bactéries chargés de leur dégradation. Depuis, il est interdit d'importer des espèces animales ou végétales en Australie.

Subdivisions

L'Australie se compose de six États, deux territoires continentaux et d'autres territoires moins importants. Les États sont la Nouvelle-Galles du Sud (NSW), le Queensland (QLD), l'Australie-Méridionale (SA), la Tasmanie (TAS), le Victoria (VIC) et l'Australie-Occidentale (WA). Les deux territoires continentaux sont le Territoire du Nord (NT) et le Territoire de la capitale australienne (ACT). Dans la plupart des cas, les territoires fonctionnent comme les États, mais le parlement fédéral peut annuler les lois votées par leurs parlements. Par contraste, la législation fédérale ne peut annuler la législation d'État que dans les domaines couverts par la section 51 de la Constitution ; les domaines restants sont la prérogative des parlements d'État et incluent des pouvoirs sur les hôpitaux, l'éducation, la police, l'organisation judiciaire, les routes, les transports publics et l'administration locale.

Chacun des États et territoires dispose de son propre parlement (monocaméral dans le cas du Territoire du Nord, de l'ACT et du Queensland, et bicaméral pour les états restants). La chambre basse est connue sous le nom d'Assemblée Législative (Legislative Assembly) et la chambre haute comme le Conseil législatif (Legislative Council). Les chefs de gouvernements portent le nom de « premiers » dans les États et « chief ministers » dans les territoires. La reine est représentée dans chaque état par un gouverneur ; un administrateur dans le Territoire du Nord et le gouverneur général dans le Territoire de la capitale australienne ont des rôles similaires.

L'Australie possède également des territoires mineurs; le gouvernement fédéral administre directement une zone au sein de la Nouvelle-Galles du Sud, le Territoire de la baie de Jarvis, comme base navale et port de mer pour la capitale nationale. Parmi les autres territoires, l'Île Norfolk, l'Île Christmas et les îles Cocos sont habitées ; quant aux îles de la Mer de Corail, Ashmore et Cartier, Heard et Mc Donald ainsi que le Territoire australien de l'Antarctique, ils sont largement inhabités.

Politique

L'Australie a un parlement fédéral à deux chambres : le Sénat (Senate) avec 76 sénateurs et la Chambre des Représentants (House of Representatives) avec 150 députés. Les députés sont élus dans des circonscriptions (officiellement divisions, mais plus connus sous le nom de electorates ou seats) selon un système d'un député par circonscription. Plus un État est peuplé, plus il a de députés à la Chambre des Représentants avec un minimum de cinq par État. Au Sénat, chaque État est représenté par 12 sénateurs, et chaque territoire de l'île Australie par 2. Les députés sont élus pour trois ans et les sénateurs six. Les élections ont lieu tous les 3 ans, renouvelant le Sénat de moitié à chaque élection.

Le gouvernement est formé dans la Chambre des Représentants. Le chef du parti majoritaire est Premier ministre. Il n'est arrivé qu'une seule fois qu'un sénateur devienne Premier ministre de l'Australie, et ce pour une période très brève.

Une exception à cette convention constitutionnelle eut lieu le 11 novembre 1975. Le gouverneur général Sir John Kerr renvoya en effet le Premier ministre Gough Whitlam. Cet évènement reste le plus controversé de toute l'histoire politique australienne.

Le Premier ministre John Howard est actuellement à la tête d'une coalition entre le Parti libéral et le Parti national. Howard a choisi de tenir des élections anticipées le 9 octobre 2004. Il a été reconduit dans son mandat par ces élections et les conservateurs ont même renforcé leurs positions à la Chambre des Représentants. Ils ont de plus pris la majorité au Sénat. Ce résultat est une déroute pour le Parti travailliste, principal parti d'opposition. Une des conséquences a notamment été le maintien des troupes australiennes aux côtés des États-Unis en Irak. Le chef travailliste, Mark Latham, s'était engagé dans la campagne électorale à ramener les soldats en Australie avant Noël 2004.

Le 18 janvier 2005, Latham démissionne de tous ses mandats politiques, dont celui du chef du Labor, officiellement pour raisons de santé. Après un court intérim de Jenny Macklin, Kim Beazley, qui était chef du Labor pendant cinq années, en reprend la tête. Kevin Rudd le remplace en décembre 2006.


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Istanbul

Noms de la ville

Les peuples slaves sous la domination byzantine puis ottomane l'ont appelé Tzargrad : la ville de l'Empereur.

Histoire

Elle fut fondée par l'empereur romain Constantin Ier en 330 sur le site de l'ancienne colonie grecque Byzantium qui existe depuis le 7e siècle avant J.C. La ville fut baptisée Constantinople en l'honneur de l'Empereur (ce n'est que le 28 mars 1930 que le nom d'?stanbul devint officiel). La ville devint la capitale orientale de l'Empire romain et plus tard celle de l'Empire byzantin. Après la chute de Constantinople le 29 mai 1453, elle fut incorporée à l'Empire ottoman par Mehmet II le Conquérant et en devint la nouvelle capitale, remplaçant Edirne (Andrinople) en Thrace. Elle demeura la capitale de l'Empire ottoman pendant cinq siècles mais a perdu cette fonction le 1er octobre 1923, en faveur d'Ankara, la capitale de la République de Turquie. Suite à des migrations à partir des années 1950 depuis les villages d'Anatolie, la ville devint rapidement l'une des plus importantes agglomérations d'Europe. La ville comptait 700 000 habitants en 1927, 1 million en 1950, 2 millions en 1960, 3,5 millions en 1970 et finalement 12 millions à ce jour. Des estimations non-officielles compteraient jusqu'à 12 millions d'habitants en 2007, vu l'afflux important des personnes venant de l'Anatolie de l'est, installés dans des bidonvilles aux constructions sauvages, et non recensées.

Démographie et religion

La ville fut toujours un centre important pour les religions chrétienne et musulmane. En 1454, le sultan Mehmet II qui venait de conquérir la ville et de mettre fin à l'Empire byzantin décida de perpétuer le rôle de Constantinople comme centre spirituel du monde chrétien orthodoxe grâce à la nomination du patriarche grec Gennadios à la tête du patriarcat oecuménique. Istanbul devint en 1517 le siège du califat après la conquête de l'Égypte par les Ottomans et le transfert des symboles califales à la capitale impériale qu'est Istanbul. Cependant, le titre de calife fut porté par les sultans et une institution califale en tant que telle n'a jamais existé séparément en dehors du système étatique. Le califat fut aboli en mars 1924 par Mustafa Kemal Atatürk.

Dans ce même cadre, un patriarcat arménien apostolique s'établit en 1461 également par ordre du sultan Mehmet II. L'exarchat bulgare orthodoxe avait pour siège Istanbul entre 1870 et 1912.

En 1492, suite à l'autorisation du sultan Bayezid II, ?stanbul accueillit de nombreux juifs persécutés par l'inquisition espagnole et chassés d'Espagne par Isabelle la Catholique. La ville abrite toujours la communauté juive la plus importante du pays (22 000 personnes sur 25 000). La communauté possède seize synagogues (dont la plus grande est Névé Shalom et la plus ancienne est Ahrida), un hôpital (Or haHayim), une école (UOML), une maison de retraite et un hebdomadaire bilingue (turc-ladino) : ?alom. Le chef de la communauté est le grand rabbin Isaac Haléva.

La ville abrite également la plupart des Sabbatéens de Turquie, partisans de Sabbataï Tsevi.

La nuit du 24 avril 1915, durant laquelle deux-cent quarante intellectuels arméniens furent arrêtés à ?stanbul, marque le début du génocide arménien et de la quasi-disparition des minorités chrétiennes de l'Empire ottoman. Cette date est commémorée chaque année en mémoire des victimes (300 000 à 500 000 selon l'État turc, 1 200 000 selon la plupart des historiens occidentaux, 1 500 000 selon l'État arménien). Toutefois, les Arméniens stambouliotes ne furent pas concernés par les déportations, à l'instar de ceux qui habitaient à Smyrne ou Alep. Aujourd'hui la communauté arménienne d'Istanbul, évaluée à 60 000 personnes, possède trente-trois églises apostoliques, douze églises catholiques et trois églises protestantes ; deux hôpitaux (Sourp Pirgitch et Sourp Agop), deux orphelinats, dix-neuf écoles et trois journaux en langue arménienne, dont Jamanak (fondé en 1908) actuellement le plus vieux quotidien de Turquie. Les leaders de la communauté sont le patriarche apostolique Mesrob II Mutafyan (depuis 1998) et l'archevêque catholique Hovhannes Tcholakian (depuis 1961). L'immigration des arméniens de Turquie vers l'étranger a perdu son caractère massif dans les années 1980 et leur nombre s'est stabilisé.


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Turquie

Population et société turque

La Turquie est un pays laïc, donc il n'y a pas de religion officielle.

La religion principale de la Turquie est l'islam, majoritairement sunnite hanafite (branche de l'islam) avec d'importantes communautés chiites. Aujourd'hui, les alévis représenteraient environ 20-25 % de la population turque.

La Turquie est l'un des berceaux du christianisme. Selon les actes des Apôtres, c'est à Antakya que les disciples reçurent pour la première fois le nom de chrétiens. Saint Paul est originaire de Tarse et il voyagea beaucoup en Turquie : Antakya, Konya, Ankara (capitale des Galates), Ephèse. Cette dernière est attachée à la mémoire de saint Jean. Selon une tradition, la Vierge Marie passa ses dernières années près d'Ephèse, à Selçuk. La grotte des Sept Dormants d'Éphèse se situe près d'Ephèse comme son nom l'indique. De nombreux conciles oecuméniques se rassemblèrent en Turquie actuelle (Ephèse, Nicée, Constantinople, Chalcédoine). On trouve des vestiges de la chrétienté en Cappadoce et à Trabzon.

Le nombre des chrétiens en Turquie ne dépasse pas les cent mille ; les Arméniens étant les plus nombreux (60 000 environ, répartis en trois communautés : apostoliques (57 000), catholiques (3 000), protestants (500) à Istanbul, Antakya et Kayseri). On peut également citer les Syriaques (15 000 dont 2 000 catholiques, à Istanbul et Mardin), les Chaldéens (10 000, pour la plupart de nationalité irakienne), les Latins (5 000, concentrés à Istanbul et Izmir ; petites communautés à Bursa, Konya, Mersin, Tarsus, Antakya, Iskenderun, Samsun, Trabzon), les orthodoxes grecs (3 000, à Istanbul, Antakya, Gökçeada et Bozcaada).

Les juifs (25 000) sont concentrés à Istanbul (22 000), ?zmir (2 500) et Bursa (env. 500), Çanakkale (quatre familles).

Une enquête publiée en décembre 2004 dans le Wall Street Journal version européenne annonce que 95 % des Turcs sont musulmans et 72 % observent les prescriptions de l'islam.

Alors que la constitution du 20 janvier 1921 ne mentionnait pas la religion, la loi constitutionnelle du 29 octobre 1923 modifie l'article 2 en indiquant que « la religion de l'État turc est l'islam » (Türkiye Devletinin dini, Dîn-i ?slâmd?r). Cette mention est conservée dans la constitution du 20 avril 1924 (dont l'article 75 proclame pourtant la liberté de conscience et de culte - à condition qu'elles ne s'opposent pas aux lois), supprimée le 11 avril 1928 et remplacée le 10 décembre 1937 par « l'État turc est républicain, nationaliste, populiste, étatiste, laïque et réformateur » (Türkiye Devleti, Cumhûriyetçi, Milliyetçi, Hâlkç?, Devletçi, Laik ve ?nk?lâpç?'d?r), les « six principes d'Atatürk ».

Certaines de ces mesures ont été abolies lors de l'accession au pouvoir du Demokrat Parti (Parti démocrate) d'Adnan Menderes en 1950, mais la religion est restée sous contrôle de l'État.

Bien que des réformes allant dans le sens de la laïcité aient été accomplies sous Atatürk (abolition du califat, etc.), la Turquie n'est pourtant pas un état strictement laïc dans le sens où il n'y a pas de séparation entre la religion et l'État mais plutôt une mise sous tutelle de la religion par l'État ; chacun reste cependant libre de ses croyances. C'est ainsi que la religion est mentionnée sur les papiers d'identité et qu'il existe une administration dite « Présidence des affaires religieuses » (diyanet) qui instrumentalise parfois l'islam pour légitimer l'État et qui gère les 77.500 mosquées du pays. Seul le culte musulman est financé, les autres cultes devant au contraire assurer un fonctionnement financièrement autonome, quand ils ne rencontrent pas d'obstacle administratif à ce même fonctionnement. À certaines périodes de la République turque (sous Turgut Özal) l'enseignement religieux dans le secondaire est même devenu obligatoire. Malgré la mise en place de la politique laïque en Turquie, la proportion de la population chrétienne est passée de 10% en 1920 à 0.3% au début du XXIe siècle, et a déjà subit des agressions en raison de la religion.

Pour les écoles francophones voir: Lycée Français Charles-de-Gaulle, Lycée Français Pierre Loti, Lycée Saint-Benoît, Lycée Tevfik Fikret, Lycée Notre-Dame de Sion, Lycée Sainte-Pulchérie, Lycée Saint-Michel, Lycée Saint-Joseph (un à Istanbul et un autre à Izmir), Lycée de Galatasaray, l'Université Galatasaray.

Le sport national est la lutte gréco-romaine (réservé aux hommes). Le football est très probablement le sport le plus populaire ; la vie s'arrête pratiquement lors des rencontres entre Galatasaray, Fenerbahçe et Besiktas.Voir l'article : football turc. Le pays compte beaucoup de médailles et de records en haltérophilie notamment grâce à Naim Süleymano?lu et Halil Mutlu. La Turquie fait aussi partie des meilleurs nations en basket-ball avec comme star Mehmet Okur, premier turc sélectionné pour le All Star de la NBA en 2007. Le volley-ball et le beach-volley sont très appréciés par les femmes comme par les hommes. L'équipe de volley-ball féminine turque a fait de grands progrès depuis quelques années et est devenue l'une des équipes les plus fortes d'Europe. En 2007, Kenan Sofuoglu est devenu le premier turc champion du monde d'un sport mécanique : il a remporté le championnat de Mondial Supersport, une compétition de moto réservée aux 600cc.


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