| Vous êtes ici : Billet avion > Billet avion de Istanbul à Munich |
Billet avion Istanbul Munich
|
|
 _ |
Recherche de billets avion Istanbul Munich |
 _ |
| |
|
|
 |
_ |
 |
|
|
 |
|
 |
|
Avec Jetcost, faites votre réservation pour Munich en quelques clics. Les vacances à Munich sont au meilleur prix avec Jetcost.com : reservez votre billet avion Istanbul - Munich, votre hotel sur Munich et même votre voiture de location Munich, destination dépaysante.
Grace au comparateur de billet avion Istanbul Munich, effectuez votre recherche instantanement et reserver votre billet avion Istanbul Munich pas cher en un petit clic.
Vous recherchez le meilleur prix pour votre billet avion Istanbul - Munich ? Trouvez votre Billet avion pour Munich pas cher avec Jetcost. Comparez les meilleurs tarifs : promotions, billet avion moins cher, voyages degriffes et offres de derniere minute pour Munich au départ de Istanbul parmi de nombreuses agences de voyage en ligne, de compagnies aériennes régulières et low cost.
Jetcost vous permet de trouver votre billet avion pas cher à destination de tous les aéroports de Munich. |
|
 |
|
 |
|
|
 |
Billet avion pour Munich (Allemagne) |
 |
| |
MunichGéographie
Munich est une des villes allemandes les plus vastes en superficie. Son altitude la plus élevée est Warnberg avec 579 m au-dessus du niveau de la mer, son altitude la plus faible est 482 m au-dessus du niveau de la mer à Feldmoching.
L'Isar traverse la ville du sud-ouest au nord-est sur une distance de 13,7 km. L'île sur le fleuve la plus connue est l'île du musée sur laquelle se trouve le Deutsches Museum. Aux alentours de Munich se trouvent un grand nombre de lacs, par exemple le Tegernsee, l'Ammersee, Wörthsee ou le Starnberger See. Les autres rivières sont la Würm qui coule du Starnberger See, le ruisseau qui coule au travers de l'ouest de la ville le Hachinger Bach, l'Eisbach, le Auer Mühlbach et le Brunnbach. Les ruisseaux de la ville se trouvent pour la plupart au voisinage de l'Isar, d'autres coulent également dans le centre-ville, les ruisseaux dans le centre sont pour la plupart souterrains (dans des canalisations) d'autres ont été asséchés au moment de la construction du réseau de métro (U-Bahn) et du chemin de fer urbain (S-Bahn). Les lacs à l'intérieur de la ville sont le Kleinhesseloher See dans le Englischer Garten (littéralement jardin anglais), le lac sur le site olympique et les Feldmochinger See, Lerchenauer See et Fasanerie See, au nord de la ville.
La surface totale de la ville de Munich est de 31.041 ha; ce qui fait de Munich, après Berlin, Hambourg, Cologne, Dresde et Brême la sixième ville la plus vaste d'Allemagne. Sur les 310 kilomètres carrés 44 % sont constitués de bâtiments et des surfaces libres y attenant, 16,9 % sont des surfaces de campagne, 14,7 % des surfaces de récupération, 4,4 % des surfaces boisées, 1,2 % des surfaces d'eau et 2,2 % des surfaces pour d'autres utilisations. La plus grande distance de la ville va du nord vers le sud sur 20,9 km et de l'est vers l'ouest sur 26,8 km...
Avec la réorganisation de la ville en 1992, le nombre de secteurs (appelés Stadtbezirke ou boroughs) de la ville a été réduit de 41 à 25.
Les communes suivantes sont attenantes à la ville (citées dans l'ordre anti-trigonométrique en commençant par le nord) : Oberschleißheim, Garching, Ismaning, Unterföhring, Aschheim, Feldkirchen, Haar, Putzbrunn, Neubiberg, Unterhaching, Perlacher Forst, Oberhaching, Grünwald, Pullach, Forstenrieder Park, Neuried, Planegg, Taufkirchen et Gräfelfing (tous du landkreis de Munich), Germering, Puchheim et Gröbenzell (du Landkreis de Fürstenfeldbruck) et Karlsfeld ( Landkreis de Dachau).
La ville de Munich se trouve dans une zone de transition entre le climat humide atlantique et le climat sec continental. D'autres facteurs influant sur le climat sont les Alpes et le Danube. En raison de cette constellation, le temps est relativement changeant. Le foehn amène du sud de manière non régulière de l'air chaud et sec vers Munich. Ainsi on a une très bonne visibilité - en particulier, le célèbre ciel bleu bavarois - et on peut voir très clairement les Alpes bavaroises. La température la plus élevée mesurée par le service météorologique allemand est de 37,2°C en juillet 1983 à Munich-Nymphenburg. Munich est également très souvent frappée par des orages (l'orage du 12 juillet 1984 a causé des dommages évalués à 1,5 milliard d'euros). En raison de la proximité des Alpes, Munich est également la grande ville la plus enneigée d'Allemagne. Une étude sur les statistiques météoroligues a montré que la partie méridionale de la ville est la plus ensoleillée. La partie nord a plus de nuages. Le secteur occidental est plus sec que la partie est. Ceci est une conséquence des différences d'altitude à l'intérieur de la ville, qui provoque un microclimat ainsi qu'une séparation de la ville Est/Ouest par l'Isar.
Population
Munich a en mai 2007 1 336 983 habitants, les munichois. Le nombre de chômeurs est de 82 000 (à la mi-2005). Le pourcentage d'étrangers est de 23,3 % (300 129 en valeur absolue au 31 décembre 2005), parmi lesquels 43 309 Turcs, 24 866 Croates, 24 439 Serbes, 22 486 Grecs, 21 411 Autrichiens et 20 847 Italiens.
Politique
En tant que capitale de Land, Munich est le siège du Landtag (Parlement du Land) de Bavière et du gouvernement de l'état de Bavière. En plus, Munich est le siège du gouvernement de Haute-Bavière (Oberbayern), du secteur de Haute-Bavière et du Landkreis de Munich.
Traditionnellement, les partis de centre-gauche dominent la vie politique Munichoise, ce qui est assez rare en Bavière. C'est ainsi que la circonscription de Munich Nord fut la seule de Bavière à élire en mandat direct un député SPD (Sozialdemokratische Partei : Parti social-démocrate) aux élections législatives de 2002 et 2005. Depuis 1993, la ville est dirigée par le maire (Oberbürgermeister) Social-Démocrate Christian Ude. Depuis, le conseil municipal de Munich est dirigé par une coalition entre le SPD, Bündnis 90/Die Grünen (Les verts) et la Rosa Liste (liste de la rose).
La ville de Munich est divisée en 25 districts dont la population élit pour chacun un parlement. Ces parlements de districts sont chargés des tâches locales.
Les dernières élections ont eu lieu en 2002, en même temps que les élections communales. Les sociaux-démocrates du SPD occupent la présidence de seize de ces districts, contre seulement huit pour les démocrates-chrétiens de la CSU et un pour la Rosa Liste.
Les 649 sièges de ces 25 parlements de districts se divisent ainsi: 285 sociaux-démocrates, 262 démocrates-chrétiens, 77 Verts, 19 libéraux, 3 membres de la Rosa Liste et 3 représentants d'autres partis.
Le blason de la ville de Munich montre sur fond d'argent un moine en robe noire à bords dorés et chaussures rouges tenant un livre dans sa main gauche et prêtant serment de la main droite. Les couleurs de la ville sont le noir et le jaune. Le blason actuel est constitué des "petites amoiries" votées en 1957 par le conseil municipal. Mais il existe également les "grandes armoiries" qui montrent une porte de la ville rouge flanquée de deux tours rouges dont les toits noir et or ont des bandes en zig-zag ; un lion d'or issant et couronné surplombe le moine des petites armoiries. Dans l'administration, les grandes armoiries ne sont plus utilisées. Le moine des armoiries se transforma au fil du temps en un "enfant Munichois" (Münchner Kindl ), devenu le symbole de la ville - et dont personne ne peut dire avec certitude s'il s'agit d'un garçon ou d'une fille...
Culture et tourisme
Munich est connue internationalement pour ses collections d'art ancien et classique. Ainsi l'Alte Pinakothek, la Neue Pinakothek, la Pinakothek der Moderne, et le Lenbachhaus font partie des musées les plus renommés du monde. Le Deutsches Museum consacré aux sciences et techniques est avec plus d'un million de visiteurs par an, l'un des musées les plus visités d'Europe. La Glyptothèque et le Staatliche Antikensammlungen abritent des collections d'antiquités prestigieuses. Mais d'autres musées font également partie des musées les plus connus d'Allemagne, tels que le Völkerkundemuseum (musée d'ethnologie), le Paläontologisches Museum (qui présente la collection préhistorique de l'État) ou le Münchner Stadtmuseum (musée municipal). Il y a également dans l'enceinte de la ville le Bayerische Staatsoper (Opéra d'État de Bavière), le Bayerische Staatsschauspiel (Théâtre de l'État de Bavière) qui a sa scène principale dans l'ancien théâtre de la Résidence.
plus d'infos sur Munich
|
|
 |
_ |
 |
 |
Billet avion pour l'Allemagne |
 |
| |
AllemagneHistoire
L'Allemagne perd 88 000 km² et 8 millions d'habitants. Le service militaire est aboli et l'armée est réduite à 100 000 hommes dont 5000 officiers. Elle ne peut posséder ni blindés, ni artillerie lourde, ni aviation. Sa flotte de guerre se saborde à Scapa Flow le 26 juin 1919. Elle perd ses colonies, placées sous mandats aux vainqueurs par la SDN. Comme responsable de la guerre, elle doit céder du matériel et des produits agricoles. Les réparations de guerre sont évaluées en 1921 à 132 milliards de marks-or à payer en 30 ans. Tous les brevets allemands sont perdus, les vainqueurs obtiennent la clause de « nation la plus favorisée » et le Rhin, l'Oder et l'Elbe sont internationalisés, l'Allemagne perd tout pouvoir sur leurs contrôles. La rive gauche est occupée puis considérée comme démilitarisée perpétuellement.
Le pangermanisme dévoyé en un nationalisme raciste, le ressentiment contre les conditions du traité de Versailles et les conséquences particulièrement dures de la crise économique mondiale de 1929 permirent au NSDAP (parti nazi) d'Adolf Hitler d'accéder au pouvoir en 1933. Hitler élimina rapidement toute opposition et prit le contrôle absolu de l'État allemand. En 1935, l'Allemagne devint officiellement antisémite en promulguant les lois de Nuremberg. La politique d'Hitler consistant à annexer ou envahir ses voisins finit par provoquer la Seconde Guerre mondiale le 1er septembre 1939.
L'Allemagne domina le début du conflit. Elle conquit une grande partie de l'Europe, de l'URSS, de l'Afrique du Nord. Mais en 1942-1943, la guerre tourna en faveur des pays alliés : le Royaume-Uni, le Canada, les États-Unis, l'URSS écrasèrent finalement les armées de l'Axe, envahissant notamment Berlin. Le 30 avril 1945, Adolf Hitler se suicida.
Dévastée par la guerre, l'Allemagne et Berlin furent divisées en quatre secteurs, chacun étant contrôlé par l'une des nations vainqueurs (y compris la France). L'Allemagne fut finalement divisée en deux parties durant toute la guerre froide : la RFA (République fédérale d'Allemagne) créée le 23 mai 1949 à l'ouest et la RDA (République démocratique allemande) créée le 7 octobre 1949 à l'est. Les territoires plus à l'est furent intégrés à la Pologne et à l'URSS.
Le creux démographique provoqué par la guerre fut compensé par l'arrivée d'environ 13 millions d'Allemands expulsés des anciens territoires d'Allemagne-Orientale et des pays d'Europe de l'est où ils vivaient depuis des générations, voire des siècles ; la Prusse-Orientale, les Sudètes, les Pays baltes, la Silésie, etc. Sous l'impulsion du plan Marshall, l'Allemagne de l'Ouest renoua rapidement avec la croissance économique, au contraire de l'Allemagne de l'Est. À la chute du mur de Berlin le 9 novembre 1989, prélude à la réunification de l'Allemagne, les deux pays ne possédaient pas du tout le même niveau économique. Cette différence demeure aujourd'hui et l'Est reste plus pauvre que l'Ouest. Le coût de la réunification a entraîné d'importantes difficultés économiques pour le pays depuis les années 1990. Son unification a cependant permis d'en faire une nation politiquement incontournable au sein de l'Union européenne.
Aspects culturels et politiques
L'allemand est une langue du groupe germanique de même que le néerlandais, l'anglais ou le suédois. Le groupe germanique appartient à la famille des langues indo-européennes. 92 % de la population a l'allemand comme langue maternelle ce qui indique une très grande homogénéité linguistique. 8 % de locuteurs parlent une autre langue: le danois, le frison, le sorabe, le polonais, les langues de deux groupes tsiganes (les Sintis et les Roms allemands).
Il s'agit d'une estimation car il n'existe pas en Allemagne de recensement basé sur les données linguistiques. Les immigrés ont contribué à l'élargissement du champ linguistique. Le turc, l'arabe, le grec ou l'italien sont aussi des langues présentes sur le territoire allemand.
L'allemand standard, appelé en Allemagne Hochdeutsch, n'est pas la langue vernaculaire de tous les germanophones. En effet, plusieurs millions d'Allemands, parlent dans leur vie quotidienne l'un des dialectes allemands. Ces nombreux dialectes peuvent être rattachés géographiquement à trois groupes, du nord au sud : le bas-allemand (Niederdeutsch), au centre les dialectes saxon et franciques (francique mosellan, francique rhénan), et au sud le bavarois et l'alémanique souabe (voir la liste complète des dialectes dans l'article détaillé sur la langue allemande. La différenciation nord-sud (bas-allemand / haut-allemand) est apparue à partir du VIe siècle. En 1980, on estimait qu'environ 50 % des Allemands utilisaient dans leur vie quotidienne l'un de ces dialectes sans jamais l'écrire. Les dialectes ne s'écrivent pas pour la communication mais uniquement pour noter phonétiquement la culture régionale (théâtre, chansons et poèmes).
Les lois fédérales reconnaissent quatre minorités nationales : les Danois, les Frisons, les Sorabes et les Tsiganes. Les quatre communautés reconnues ont fondé en 2004 un Conseil des minorités doté d'une convention commune pour promouvoir leurs intérêts devant le gouvernement fédéral. Le sorabe, une langue slave, est parlée par quelque 100 000 locuteurs près des frontières de la Pologne et de la République tchèque dans la petite région de Lusace. Les Sorabes ou Sorbes forment la minorité nationale reconnue la plus importante. Ils ont réussi à maintenir leur culture et leur langue malgré les tentatives de germanisation dans le passé. Tous parlent aussi l'allemand, le taux de bilinguisme atteignant près de 100 %.
Environ 241 000 citoyens allemands parlent le polonais, principalement dans les Länder du Brandebourg et de la Saxe. Bien qu'étant depuis fort longtemps installés dans ces Länder, ils sont considérés comme une «minorité immigrante». Ceci peut être considéré comme une mesure de représailles vu que de vastes territoires anciennement allemands (Prusse-Orientale, Silésie) ont dû être cédés à la Pologne et que leurs populations de langue allemande en furent chassées lors de la capitulation en 1945.
Les guerres de religions ont déchiré les Allemands aux XVIe et XVIIe siècles au cours de la guerre de Trente Ans. Aujourd'hui, le nord et l'est de l'Allemagne sont majoritairement protestants. La grande majorité des protestants allemands appartient à l'Église évangélique en Allemagne qui rassemble 30.8 % de la population. Des majorités catholiques se trouvent avant tout en Rhénanie, au sud du Bade-Wurtemberg et en Bavière où est né le pape Benoît XVI. 31.4 % de la population est catholique. L'est de l'Allemagne et Hambourg sont majoritairement sans confessionmais la première religion reste le luthéranisme. Enfin, l'islam est pratiqué par la communauté turque, concentrée dans la Ruhr et à Berlin.
Le pays compte plusieurs orchestres de renommée internationale, au premier rang desquels l'Orchestre philharmonique de Berlin, la Staatskapelle de Dresde, l'Orchestre du Gewandhaus de Leipzig, l'Orchestre symphonique de la Radiodiffusion bavaroise et l'Orchestre philharmonique de Munich.
Les alliés occidentaux ont réintroduit une structure fédéraliste en l'Allemagne en 1949. Le but était de préserver l'unité de la partie occupée par les occidentaux en empêchant le retour d'une Allemagne trop puissante sur le plan politique. Le fonctionnement du système politique allemand est donc régi depuis 1949 par une constitution appelée Loi fondamentale (Grundgesetz). La cour constitutionnelle qui siège à Karlsruhe veille à son respect. Depuis cette date, l'Allemagne est donc une république fédérale, composée d'abord de 11 (après la fondation du Bade-Wurtemberg en 1952 et l'intégration de la Sarre en 1957) Länder, puis de 16 depuis 1990. Depuis la réunification des deux Allemagnes la capitale fédérale est Berlin. Les pouvoirs exercés par la seule Fédération concernent les affaires étrangères, la défense, la nationalité, la monnaie, les frontières, le trafic aérien, les postes et télécommunications, et une partie du droit fiscal. Le Parlement allemand est composé de deux chambres, le Bundestag, élu au scrutin mixte pour quatre ans, et le Bundesrat (Conseil fédéral) qui comprend 68 représentants des gouvernements des Länder. Chaque Land donne tous ses voix pour ou contre une loi.
plus d'infos sur l'Allemagne
|
|
 |
_ |
 |
 |
Billet avion au départ de Istanbul (Turquie) |
 |
| |
IstanbulNoms de la ville
Les peuples slaves sous la domination byzantine puis ottomane l'ont appelé Tzargrad : la ville de l'Empereur.
Histoire
Elle fut fondée par l'empereur romain Constantin Ier en 330 sur le site de l'ancienne colonie grecque Byzantium qui existe depuis le 7e siècle avant J.C. La ville fut baptisée Constantinople en l'honneur de l'Empereur (ce n'est que le 28 mars 1930 que le nom d'?stanbul devint officiel). La ville devint la capitale orientale de l'Empire romain et plus tard celle de l'Empire byzantin. Après la chute de Constantinople le 29 mai 1453, elle fut incorporée à l'Empire ottoman par Mehmet II le Conquérant et en devint la nouvelle capitale, remplaçant Edirne (Andrinople) en Thrace. Elle demeura la capitale de l'Empire ottoman pendant cinq siècles mais a perdu cette fonction le 1er octobre 1923, en faveur d'Ankara, la capitale de la République de Turquie. Suite à des migrations à partir des années 1950 depuis les villages d'Anatolie, la ville devint rapidement l'une des plus importantes agglomérations d'Europe. La ville comptait 700 000 habitants en 1927, 1 million en 1950, 2 millions en 1960, 3,5 millions en 1970 et finalement 12 millions à ce jour. Des estimations non-officielles compteraient jusqu'à 12 millions d'habitants en 2007, vu l'afflux important des personnes venant de l'Anatolie de l'est, installés dans des bidonvilles aux constructions sauvages, et non recensées.
Démographie et religion
La ville fut toujours un centre important pour les religions chrétienne et musulmane. En 1454, le sultan Mehmet II qui venait de conquérir la ville et de mettre fin à l'Empire byzantin décida de perpétuer le rôle de Constantinople comme centre spirituel du monde chrétien orthodoxe grâce à la nomination du patriarche grec Gennadios à la tête du patriarcat oecuménique. Istanbul devint en 1517 le siège du califat après la conquête de l'Égypte par les Ottomans et le transfert des symboles califales à la capitale impériale qu'est Istanbul. Cependant, le titre de calife fut porté par les sultans et une institution califale en tant que telle n'a jamais existé séparément en dehors du système étatique. Le califat fut aboli en mars 1924 par Mustafa Kemal Atatürk.
Dans ce même cadre, un patriarcat arménien apostolique s'établit en 1461 également par ordre du sultan Mehmet II. L'exarchat bulgare orthodoxe avait pour siège Istanbul entre 1870 et 1912.
En 1492, suite à l'autorisation du sultan Bayezid II, ?stanbul accueillit de nombreux juifs persécutés par l'inquisition espagnole et chassés d'Espagne par Isabelle la Catholique. La ville abrite toujours la communauté juive la plus importante du pays (22 000 personnes sur 25 000). La communauté possède seize synagogues (dont la plus grande est Névé Shalom et la plus ancienne est Ahrida), un hôpital (Or haHayim), une école (UOML), une maison de retraite et un hebdomadaire bilingue (turc-ladino) : ?alom. Le chef de la communauté est le grand rabbin Isaac Haléva.
La ville abrite également la plupart des Sabbatéens de Turquie, partisans de Sabbataï Tsevi.
La nuit du 24 avril 1915, durant laquelle deux-cent quarante intellectuels arméniens furent arrêtés à ?stanbul, marque le début du génocide arménien et de la quasi-disparition des minorités chrétiennes de l'Empire ottoman. Cette date est commémorée chaque année en mémoire des victimes (300 000 à 500 000 selon l'État turc, 1 200 000 selon la plupart des historiens occidentaux, 1 500 000 selon l'État arménien). Toutefois, les Arméniens stambouliotes ne furent pas concernés par les déportations, à l'instar de ceux qui habitaient à Smyrne ou Alep. Aujourd'hui la communauté arménienne d'Istanbul, évaluée à 60 000 personnes, possède trente-trois églises apostoliques, douze églises catholiques et trois églises protestantes ; deux hôpitaux (Sourp Pirgitch et Sourp Agop), deux orphelinats, dix-neuf écoles et trois journaux en langue arménienne, dont Jamanak (fondé en 1908) actuellement le plus vieux quotidien de Turquie. Les leaders de la communauté sont le patriarche apostolique Mesrob II Mutafyan (depuis 1998) et l'archevêque catholique Hovhannes Tcholakian (depuis 1961). L'immigration des arméniens de Turquie vers l'étranger a perdu son caractère massif dans les années 1980 et leur nombre s'est stabilisé.
plus d'infos sur Istanbul
|
|
 |
_ |
 |
 |
Billet avion au départ de la Turquie |
 |
| |
TurquiePopulation et société turque
La Turquie est un pays laïc, donc il n'y a pas de religion officielle.
La religion principale de la Turquie est l'islam, majoritairement sunnite hanafite (branche de l'islam) avec d'importantes communautés chiites. Aujourd'hui, les alévis représenteraient environ 20-25 % de la population turque.
La Turquie est l'un des berceaux du christianisme. Selon les actes des Apôtres, c'est à Antakya que les disciples reçurent pour la première fois le nom de chrétiens. Saint Paul est originaire de Tarse et il voyagea beaucoup en Turquie : Antakya, Konya, Ankara (capitale des Galates), Ephèse. Cette dernière est attachée à la mémoire de saint Jean. Selon une tradition, la Vierge Marie passa ses dernières années près d'Ephèse, à Selçuk. La grotte des Sept Dormants d'Éphèse se situe près d'Ephèse comme son nom l'indique. De nombreux conciles oecuméniques se rassemblèrent en Turquie actuelle (Ephèse, Nicée, Constantinople, Chalcédoine). On trouve des vestiges de la chrétienté en Cappadoce et à Trabzon.
Le nombre des chrétiens en Turquie ne dépasse pas les cent mille ; les Arméniens étant les plus nombreux (60 000 environ, répartis en trois communautés : apostoliques (57 000), catholiques (3 000), protestants (500) à Istanbul, Antakya et Kayseri). On peut également citer les Syriaques (15 000 dont 2 000 catholiques, à Istanbul et Mardin), les Chaldéens (10 000, pour la plupart de nationalité irakienne), les Latins (5 000, concentrés à Istanbul et Izmir ; petites communautés à Bursa, Konya, Mersin, Tarsus, Antakya, Iskenderun, Samsun, Trabzon), les orthodoxes grecs (3 000, à Istanbul, Antakya, Gökçeada et Bozcaada).
Les juifs (25 000) sont concentrés à Istanbul (22 000), ?zmir (2 500) et Bursa (env. 500), Çanakkale (quatre familles).
Une enquête publiée en décembre 2004 dans le Wall Street Journal version européenne annonce que 95 % des Turcs sont musulmans et 72 % observent les prescriptions de l'islam.
Alors que la constitution du 20 janvier 1921 ne mentionnait pas la religion, la loi constitutionnelle du 29 octobre 1923 modifie l'article 2 en indiquant que « la religion de l'État turc est l'islam » (Türkiye Devletinin dini, Dîn-i ?slâmd?r). Cette mention est conservée dans la constitution du 20 avril 1924 (dont l'article 75 proclame pourtant la liberté de conscience et de culte - à condition qu'elles ne s'opposent pas aux lois), supprimée le 11 avril 1928 et remplacée le 10 décembre 1937 par « l'État turc est républicain, nationaliste, populiste, étatiste, laïque et réformateur » (Türkiye Devleti, Cumhûriyetçi, Milliyetçi, Hâlkç?, Devletçi, Laik ve ?nk?lâpç?'d?r), les « six principes d'Atatürk ».
Certaines de ces mesures ont été abolies lors de l'accession au pouvoir du Demokrat Parti (Parti démocrate) d'Adnan Menderes en 1950, mais la religion est restée sous contrôle de l'État.
Bien que des réformes allant dans le sens de la laïcité aient été accomplies sous Atatürk (abolition du califat, etc.), la Turquie n'est pourtant pas un état strictement laïc dans le sens où il n'y a pas de séparation entre la religion et l'État mais plutôt une mise sous tutelle de la religion par l'État ; chacun reste cependant libre de ses croyances. C'est ainsi que la religion est mentionnée sur les papiers d'identité et qu'il existe une administration dite « Présidence des affaires religieuses » (diyanet) qui instrumentalise parfois l'islam pour légitimer l'État et qui gère les 77.500 mosquées du pays. Seul le culte musulman est financé, les autres cultes devant au contraire assurer un fonctionnement financièrement autonome, quand ils ne rencontrent pas d'obstacle administratif à ce même fonctionnement. À certaines périodes de la République turque (sous Turgut Özal) l'enseignement religieux dans le secondaire est même devenu obligatoire. Malgré la mise en place de la politique laïque en Turquie, la proportion de la population chrétienne est passée de 10% en 1920 à 0.3% au début du XXIe siècle, et a déjà subit des agressions en raison de la religion.
Pour les écoles francophones voir: Lycée Français Charles-de-Gaulle, Lycée Français Pierre Loti, Lycée Saint-Benoît, Lycée Tevfik Fikret, Lycée Notre-Dame de Sion, Lycée Sainte-Pulchérie, Lycée Saint-Michel, Lycée Saint-Joseph (un à Istanbul et un autre à Izmir), Lycée de Galatasaray, l'Université Galatasaray.
Le sport national est la lutte gréco-romaine (réservé aux hommes).
Le football est très probablement le sport le plus populaire ; la vie s'arrête pratiquement lors des rencontres entre Galatasaray, Fenerbahçe et Besiktas.Voir l'article : football turc. Le pays compte beaucoup de médailles et de records en haltérophilie notamment grâce à Naim Süleymano?lu et Halil Mutlu.
La Turquie fait aussi partie des meilleurs nations en basket-ball avec comme star Mehmet Okur, premier turc sélectionné pour le All Star de la NBA en 2007.
Le volley-ball et le beach-volley sont très appréciés par les femmes comme par les hommes. L'équipe de volley-ball féminine turque a fait de grands progrès depuis quelques années et est devenue l'une des équipes les plus fortes d'Europe.
En 2007, Kenan Sofuoglu est devenu le premier turc champion du monde d'un sport mécanique : il a remporté le championnat de Mondial Supersport, une compétition de moto réservée aux 600cc.
plus d'infos sur la Turquie
|
|
 |
_ |
 |
|
|
|