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Billet avion Limoges Séville
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Billet avion pour Séville (Espagne) |
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SévilleGéographie
D'une part, la cité est traversée par le Guadalquivir, navigable jusqu'à la capitale andalouse. Le fleuve lui offre un accès à la mer, ce qui explique sa place prépondérante dans l'histoire d'une ville qui s'est construite par et autour de lui. Voie de communication essentielle, le Guadalquivir a permis le développement d'un commerce fluvial encore actif à ce jour, et qui connut son apogée au moment de la constitution de l'empire espagnol.
D'autre part, Séville domine la vega (plaine) du Guadalquivir, la Campiña sevillana. Cette vaste étendue de plaines légèrement ondulées est exploitée depuis des siècles pour sa fertilité qui a contribué à la richesse de la ville. Cultures céréalières, maraîchères, oléicoles, ou encore élevage de bétail (toros braves notamment), n'ont cessé d'être développées sur ces terres qui continuent à faire vivre la région.
Cette position enviable offre à Séville une franche ouverture vers les régions limitrophes, sur lesquelles s'étend son influence : lAljarafe, lAlcor, les Sierras nord et sud de la province.
La ville, desservie par un réseau de communications dense, se trouve à 125 km de Cadix, 140 km de Cordoue, 219 km de Málaga, 250 km de Grenade, 541 km de Madrid et 1046 km de Barcelone.
Située au sud de l'Espagne, non loin du continent africain, Séville bénéficie d'un climat très nettement méditerranéen, tout en subissant des influences continentales .
Sa position modérément éloignée de la mer, dans la vaste plaine du Guadalquivir, lui permet de jouir d'un climat relativement doux et clément tout au long de l'année. La température moyenne annuelle s'établit à 18,6 °C (minimales : 12,2 °C ; maximales : 24,9 °C).
Néanmoins, Séville connaît des étés particulièrement longs et torrides, avec des températures maximales moyennes dépassant les 25 °C de mai à octobre. Les pics de températures sont atteints entre juin et septembre, à une période où le mercure dépasse constamment la barre des 30 °C, voire des 40 °C.
Le régime pluviométrique de la capitale andalouse correspond lui aussi à celui d'un climat méditerranéen (533 mm de moyenne annuelle), les précipitations étant fondamentalement réparties du mois d'octobre au mois d'avril. Les chutes de pluie sont en revanche quasiment nulles au coeur de l'été, où seuls quelques orages viennent arroser la région.
La commune de Séville est le centre d'une agglomération qui s'étend sur 1 460 km², et regroupe 1 182 480 habitants, ce qui en fait la quatrième agglomération d'Espagne .
Selon l'Institut espagnol de la statistique (INE), la ville en elle-même comptait 704 414 habitants en 2006, la plaçant également au quatrième rang des villes espagnoles en terme de population, après Madrid, Barcelone et Valence.
L'institut andalou de la statistique (IAE) a délivré les chiffres suivants pour l'année 2006 :
Ces indications chiffrées sont révélatrices du dynamisme de la ville, qui attire, en raison de facteurs divers, de nombreux espagnols et étrangers. Centre de l'agglomération, Séville voit néanmoins se développer autour d'elle des cités dortoirs, peuplées de travailleurs qui se rendent dans la capitale pour travailler, mais résident à l'extérieur. Cette situation explique en partie les problèmes de transports importants observés depuis plusieurs années, et le développement de lignes de tramway et de métro, qui devraient entrer en service en 2007.
Selon le dernier recensement complet mené par l'IAE, en 2001, une part très nettement majoritaire de la population est employée dans le secteur tertiaire, stimulé notamment par l'activité touristique. 80,60 % de la population active travaille dans ce secteur. Le secteur secondaire représente encore 17,73 % des actifs ; le secteur de la construction monopolise 39,05 % des emplois du secondaire, soit 6,92 % du total de la population active sévillane. Quant aux emplois liés à l'agriculture et à la pêche, ils ne représentent plus que 1,68 % des actifs de la ville.
Administration
La ville de Séville est administrée par un conseil municipal composé du maire et des conseillers municipaux, au nombre de trente-deux. La Mairie est installée dans un bâtiment du XVIe siècle, sur la Plaza Nueva et la Plaza San Francisco.
En vertu de la Constitution, des lois nationales et autonomiques, le maire a autorité sur l'ensemble des services administratifs et financiers de la ville, qu'il est chargé de diriger dans les domaines de ses compétences.
La ville est par ailleurs divisée en onze districts, destinés à décliner au plus proche des citoyens la politique générale de la ville :
Le Maire actuel de la ville est Alfredo Sánchez Monteseirín, du PSOE. Ce médecin né en 1957, a été élu en 1999 et réélu en 2003 (avec les voix du PSOE et du PA, Partido andalucista) et en 2007 (avec les voix du PSOE, d'Izquierda Unida, de Los Verdes et de Convergencia Andaluza). Le Conseil Municipal actuel se compose de 15 élus du PSOE (dont le maire), 15 élus du PP, et 3 élus de IU-LV-CA.
AP : Alianza Popular (droite) ; CA : Convergencia andaluza (gauche régionaliste) ; IU : Izquierda Unida (gauche) ; LV : Los Verdes (gauche écologiste) ; PA : Partido andalucista (gauche régionaliste) ; PCE : Partido Comunista español (communiste) ; PDL : Partido Demócrata Liberal (centre-droit) ; PL : Partido Liberal (droite) ; PP : Partido Popular (droite) ; PSA : Partido Socialista de Andalucía (gauche régionaliste) ; PSOE : Partido Socialista Obrero Español (socialiste) ; UCD : Unión de Centro Democrático (centre-droit)
Transports
La capitale andalouse est connectée à un important réseau de communications, la reliant par voies routière, aérienne et ferroviaire à l'ensemble de l'Andalousie, de la péninsule ibérique et au reste de l'Europe. L'Expo '92 a joué un rôle primordial dans le développement des infrastructures de transports, le président du Gouvernement Felipe González, sévillan d'origine, ayant activement appuyé cette politique de désenclavement de la cité. Par ailleurs, la municipalité et le gouvernement andalou ont mis en place un réseau très dense de transports urbains par autobus, et prochainement, par métro et tramway.
Séville dispose d'un aéroport situé à quelque 10 km du centre de la ville : l'Aéroport de Sevilla San Pablo. Totalement restructuré et agrandi à l'occasion de l'Expo '92, le terminal est désormais relié aux principaux aéroports du pays (Barcelone, Madrid, Palma, Bilbao...) et d'Europe (Paris, Londres...). Quoique placé dans l'ombre du grand aéroport international de Málaga, San Pablo a reçu, en 2005, 3 870 600 passagers, dont 22,30 % en provenance de l'étranger .
En prévision de l'Expo '92, Séville s'est vu accorder la première ligne à grande vitesse espagnole (AVE), reliant la ville à Madrid, via Cordoue. La très moderne Gare de Santa Justa a été bâtie afin d'accueillir les nouvelles rames de l'AVE, et fut inaugurée par le roi peu avant l'Exposition. La gare est desservie quotidiennement par une trentaine de trains à grande vitesse, qui ont transporté 1 423 498 passagers en 2006 . Néanmoins, la configuration des lignes classiques espagnoles ne permet pas à l'heure actuelle de relier directement Séville à toutes les grandes villes espagnoles, seules quelques agglomérations sont connectées à elles, telles Barcelone ou Valence.
En revanche, la Renfe et le gouvernement andalou ont développé un excellent réseau régional, unissant les plus importantes localités de la province et de la communauté. D'autre part, Séville bénéficie d'un service de Cercanías (réseau régional) qui la connecte régulièrement avec les communes de son aire métropolitaine.
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EspagneHistoire
Toutefois, la puissance de l'Espagne déclina progressivement en raison des guerres coûteuses qu'elle mena et des révoltes qui éclatèrent, et aussi parce qu'elle tendit à s'endormir sur les richesses tirées du Nouveau Monde et l'or facilement extrait des mines sud-américaines, qui lui conféraient alors une prospérité artificielle et sans rapport avec l'économie réelle du pays.
En 1700, le petit-fils de Louis XIV, dont la première épouse était une infante espagnole, devint roi d'Espagne sous le nom de Philippe V, et fonda la dynastie des Bourbons rois d'Espagne, liés par le pacte de famille aux Bourbons rois de France. Voir : Maison capétienne de Bourbon. Au XVIIIe siècle des luttes entre les prétendants au trône affaiblirent la couronne.
La France occupa sous Napoléon Ier l'Espagne au début du XIXe siècle, mais ne parvint jamais à la contrôler efficacement. Cette présence étrangère entraîna des conflits et révoltes particulièrement sanglants dans le pays, qui ne put être pacifié durablement.
Du fait de ces affaiblissements, l'Espagne perdit la plupart de ses colonies au XIXe siècle, surtout à partir des années 1820.
Une Première République espagnole se mit en place brièvement en 1873 et 1874.
Les dernières colonies (Cuba, les Philippines, Porto Rico, Guam) se séparèrent de la couronne en 1898 après la guerre qui opposa l'Espagne aux États-Unis.
Quelque peu isolée du reste de l'Europe, l'Espagne stagna dans un état de relative arriération économique et politique.
La Seconde République espagnole chassa la monarchie des Bourbons en 1931. Mais, après la victoire du Front populaire espagnol en 1936, l'extrême-droite (carlistes et phalangistes) se souleva. L'Espagne fut alors soumise, après une tragique guerre civile qui dura de 1936 à 1939, à la dictature du général Franco. Celui-ci, originellement monarchiste, décida de conserver le pouvoir, et de ne faire rétablir la monarchie qu'après sa mort.
Après son décès, en 1975, la royauté fut effectivement restaurée. Mais Juan Carlos Ier, le nouveau roi, rétablit rapidement la démocratie, et le pays intégra en 1986 l'Union européenne.
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LimogesHistoire
À Limoges, le mouvement félibréen prendra la forme de groupes folkloriques comme l'Eicola dau Barbichet fondé le 23 mars 1923 par trois régionalistes : René Farnier, Jean Rebier et Albert Pestour. Il en existe actuellement deux autres : Lou Roussigno dau Limouzi et l'Eglantino do Lemouzi. Mais ces groupes ne sont pas les seuls, et les années 1990 ont vu la création de nouveaux groupes, cette fois-ci sans costumes traditionnels et au public plus jeune généralement.
Actuellement, la langue et la culture occitane sont toujours présentes à Limoges bien que dans les médias, la situation soit moins riche que dans les années 1980-1990 (une demi page tous les dimanches dans Le Populaire du centre et une gnorle dans le mensuel Sillon du diocèse de Limoges). Un département de musique traditionnelle a été créé en 1987 au Conservatoire à rayonnement régional (CRR) de Limoges. Y est enseigné la pratique d'instruments : la chabrette, la cornemuse, la vielle à roue, le violon traditionnel et l'accordéon diatonique mais aussi les danses et la langue occitane à travers le répertoire de chants régionaux. L'IEO (Institut d'Études Occitanes) dau Lemosin, outre sa librairie, propose des cours pour adultes, des stages de chants et de danse, ainsi qu'un atelier d'écriture dont l'une des participantes a reçu le deuxième prix de littérature occitane du Val d'Aran (Espagne) en 2005.
La langue d'oc est aussi un atout touristique pour Limoges. Ainsi, l'office de tourisme organise depuis l'été 2006 des visites en occitan de la ville. Les groupes folkloriques cités précédemment recueillent toujours un vif succès lors de leur spectacle, et pas seulement au près d'un public âgé et occitanophone.
Origine du blason : dès le Moyen Âge la municipalité de Limoges adopta pour emblème l'effigie de Saint Martial, qui avait évangélisé le Limousin au IIIe siècle et avait fondé à Limoges une abbaye dont le rayonnement fut immense. Le chef de France fut attribué en 1421 par le dauphin Charles, le futur roi Charles VII, en hommage à la résistance des habitants, bourgeois et consuls de la ville contre les Anglais, pour accroître leur coeur à servir la couronne de France de mieux en mieux.
Origine du blason : dévasté par les Normands au IXe siècle, le Limousin fut incorporé de bonne heure à l'Aquitaine. Aliénor d'Aquitaine l'apporta en dot en 1152 à son second mari, Henri Plantagenêt, comte d'Anjou (bordure rouge) et futur roi d'Angleterre. La vicomté de Limoges, maîtresse de la plus grande partie du Haut Limousin, resta cependant le plus souvent indépendante. Marie de Comborn, héritière des derniers vicomtes, épousa en 1275 l'héritier des ducs de Bretagne, le futur Arthur II. L'hermine de Bretagne brisée d'une bordure forma les armes de la vicomté.
Le logo de la ville de Limoges représente une flamme, qui évoque bien évidemment les arts du feu (porcelaine et émaux).
Démographie
En constante augmentation depuis la fin du XVIIIe siècle, grâce à la révolution industrielle et à l'essor des manufacures (porcelaine, cuir...), la population limougeaude connaît, dans les années 1970-1990, en même temps que le déclin des industries, une baisse significative, qui est en partie due à l'enclavement et à l'isolement de la région. À partir des années 1990, l'arrivée d'infrastructures routières (autoroute A20) et ferroviaires (amélioration de la ligne Paris-Toulouse), et l'installation d'entreprises de techniques de pointe, telles que le CNASEA ou celles de la technopole en 1992, et d'entreprises de services modernes, permet un nouvel essor de la population.
Cependant, les paramètres cités auparavant avantagent plus les communes de la périphérie, notamment Panazol et Couzeix, deux villes dortoirs, dont certaines ont vu leur population tripler, voire quadrupler, en quelques décennies.
Administration
En 1962, Limoges a fusionné avec la petite commune de Beaune-les-Mines, formant la commune de Limoges actuelle.
La Communauté d'agglomération Limoges Métropole, créée en 2003, a remplacé le SIVOM de l'agglomération de Limoges.
La commune de Limoges est formée de la ville-centre et de plusieurs quartiers excentrés nommés ici "écarts".
À l'extrême-nord, l'ancienne commune de Beaune-les-Mines, puis en descendant vers le sud, la ZUP de Beaubreuil accolée à la Zone Industrielle Nord, à la technopôle ESTER et proche du village de Grossereix.
À l'ouest, les quartiers de Landouge, véritable petit village, et du Mas Blanc, ainsi que Bellegarde, où se trouve l'aéroport du même nom.
La Cité - Le Sablard - La ZUP de l'Aurence - La Bastide - Le Centre-Ville - La Gare et le Champ de Juillet - Montjovis - Corgnac - Beaublanc - Le Vigenal - Saint-Lazare - Carnot-Marceau - Quartier CHRU - Fontgeaudrant - Le Roussillon - Les Carmes et La Mauvendière - Le Mas-Loubier - Puy-las-Rodas - Le quartier des Ponts - Varlin/Pont-Neuf - Le Grand Treuil - Montplaisir...
La ville de Limoges consacre une partie de son budget à l'aide au développement du département de Pabré, au Burkina Faso.
Politique et syndicalisme
La ville de Limoges, comme l'ensemble de la Haute-Vienne, est traditionnellement de gauche (socialiste). C'est à Limoges que fut fondée la CGT (Confédération générale du travail) lors de son Congrès constitutif du 23 au 28 septembre 1895.
Lors des élections présidentielles de 1981 et 1988, la Haute-Vienne vota massivement François Mitterrand. Mais votera majoritairement pour Chirac en 2002 au 1er et au 2nd tour.
La mairie est à gauche depuis longtemps (communiste avec Georges Guingouin, socialiste depuis). L'actuelle mairie, dirigée par le député PS Alain Rodet depuis plus de quinze ans, voudrait redonner du brillant à l'image de la ville, toujours méconnue et enclavée non seulement sur le terrain mais aussi dans les esprits. L'équipe municipale tente donc depuis quelques années de faire de Limoges une ville d'envergure, en remettant en valeur le riche patrimoine bâti et culturel (restauration des musées, des vieux quartiers, ...), et en favorisant l'implantation d'entreprises et des technologies du futur (pôle de compétitivité ...)no 1.
Économie et recherche
Limoges est réputée pour sa porcelaine, fabriquée à partir du kaolin de Saint-Yrieix-la-Perche.
Ville ouvrière au début du XXe siècle, le secteur secondaire est -malgré un faiblissement sensible- encore important, via l'industrie mécanique (usines Renault Trucks) et électrique (siège de la multinationale Legrand) et la chimie.
ESTER Technopôle, créé en 1992, est un point de rencontre des industries et technologies de pointe. Limoges est aussi le siège de nombreuses administrations, dont le siège national du CNASEA.
Limoges est le siège de la Chambre de commerce et d'industrie de Limoges et de la Haute-Vienne qui gère l'aéroport de Limoges Bellegarde.
Limoges est aussi le siège de la Chambre régionale de commerce et d'industrie Limousin Poitou-Charentes ( qui gère Innov'ia.
Limoges est le siège national de deux grandes entreprises internationales : Legrand (matériel électrique), et Madrange (alimentaire). On peut relever, dans les sociétés employant beaucoup de salariés, les chaussures J.M. Weston, les transports Bernis, Wagon Automotive, Renault Trucks, et bien évidemment, les entreprises porcelainières telles Bernardaud.
En parlant de Limoges il n'est pas possible d'ignorer les arts du feu, représentés principalement par la porcelaine, les émaux et les vitraux.
La fabrication de la porcelaine a pu se développer grâce au kaolin, matière première abondante dans la région (cf Saint-Yrieix-la-Perche, où on a découvert les gisements en 1771). Depuis le XVIIIe siècle, Limoges est mondialement connue pour sa porcelaine, dont l'industrie a été lancée par l'intendant du roi Turgot.
L'arrivée de la porcelaine à Limoges est donc très récente en comparaison de l'émail.
Le développement de l'émail date des XIIe et XIIIe siècles. L'émail peint, dont Limoges détient le quasi-monopole, date de la fin du XVe siècle.
Après deux siècles de décadence, un nouvel essor de l'émail a lieu dans les années 1880 / 1900, notamment grâce aux peintres passionnés d'art décoratif et aux artisans de la porcelaine.
Actuellement, l'émail traverse une certaine crise, avec la baisse du nombre des émailleurs et la suppression de la Biennale de l'Émail. Quelques émailleurs dynamiques s'efforcent pourtant de redonner un certain prestige à cette technique ancestrale, en produisant des oeuvres d'art originales.
Limoges possède plusieurs zones industrielles : la Zone Industrielle Nord (ZIN), jumelée au centre routier de Grossereix, la Zone Industrielle de Magré-Romanet, au sud, et la zone industrielle "de la route du Palais".
Les centres commerciaux les plus fréquentés sont ceux de la zone industrielle Nord (ZIN) située à Beaubreuil et la zone commerciale des Quatre-Vents à Boisseuil, facile à apercevoir grâce à son antenne de télécommunications. Limoges possède aussi une grande galerie commerciale, très fréquentée par les Limougeauds, le Centre St-Martial, situé avenue Garibaldi.
L'industrie est un secteur en perte de vitesse à Limoges, comme dans nombre de villes en France. Le secteur de la porcelaine, autrefois très important, subsiste néanmoins (Haviland, Bernardaud...), mais il ne fait plus vivre la commune. L'industrie des véhicules est toujours représentée dans l'est de la commune avec la présence de l'usine des véhicules industriels Renault Trucks (ex Saviem).
Transports
Limoges fait partie des quatre villes françaises (avec Lyon, Nancy et Saint-Étienne) à posséder encore aujourd'hui un réseau de trolleybus, qu'elle continue à développer.
De nouveaux trolleybus Irisbus Cristalis ont été mis en place en mai 2006 sur la ligne no 1 et en janvier 2007 sur la ligne no 4.
Les lignes de bus régulières, numérotées de 1 à 41 (dont les cinq lignes de trolley), desservent les communes de Limoges, Condat-sur-Vienne, Feytiat, Isle, Le Palais-sur-Vienne, Panazol, Boisseuil, Rilhac-Rancon et Saint-Just-le-Martel et sont exploitées par la STCL (Société des Transports en Commun de Limoges, souvent appelée TCL).
À cela viennent s'ajouter deux lignes de nuit et cinq lignes circulant les dimanches et jours fériés.
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FranceHistoire
Dans le domaine colonial, le bilan est en revanche mitigé : malgré un bon départ en Amérique avec l'expédition de Jacques Cartier sous François Ier, une implantation réussie aux Antilles, en Louisiane, et au Sénégal sous Louis XIV, le manque de détermination de Louis XV a conduit à de graves échecs devant les Anglais en Inde et au Canada, et, ainsi, à rompre la dynamique créée par ses prédécesseurs.
Les difficultés financières, le refus des réformes et l'impatience du peuple conduisent à la Révolution française, de 1789 à 1799. Cet épisode marquant dans la construction de l'histoire nationale voit naître notamment la Déclaration des droits de l'homme et du citoyen de 1789 et de la promotion des idéaux de liberté, égalité, fraternité.
La Révolution se déroule en plusieurs phases et commence par un essai de monarchie constitutionnelle, avec la réunion des États généraux, puis la prise de la Bastille le 14 juillet 1789, les troubles politiques et sociaux (opposition du tiers état face à la noblesse) aboutissent à la chute de la monarchie, le 10 août 1792. L'ébullition révolutionnaire conduit à une succession de régimes (République de la Convention, Directoire, Consulat) en conflit quasi permanent avec les autres pays européens inquiets d'une propagation des idées républicaines.
À partir de 1799, Napoléon Bonaparte prend le pouvoir, d'abord comme Premier consul, puis comme empereur. Cette période voit l'instauration de nouvelles institutions, tandis que la France s'étend à travers l'Europe avant une période de revirements militaires. L'épisode s'achève par la restauration des Bourbons en 1815.
La Restauration de 1815 marque le début d'une nouvelle tentative de monarchie constitutionnelle, mais les tensions des règnes de Louis XVIII puis surtout de Charles X conduisent à la Révolution de 1830 qui porte Louis-Philippe Ier au pouvoir. De 1830 à 1848, la Monarchie de Juillet est un régime soutenu par la bourgeoisie, mais qui suscite une opposition légitimiste, bonarpartiste et surtout républicaine.
Cette dernière entraîne la révolution de février 1848 qui voit une tentative de régime présidentiel, la Seconde République.
Le 2 décembre 1851, le président de la République, Louis-Napoléon Bonaparte, neveu de Napoléon Ier, organise un coup d'État. Le 14 janvier 1852, il est nommé empereur sous le nom de Napoléon III. Sous le Second Empire, le pays connaît les débuts de la deuxième industrialisation, impulsée par des orientations économiques libérales, fondées sur des constructions capitalistiques fortement structurantes (banques d'affaires, compagnies de chemin de fer et maritimes, industries lourdes et textiles, grands magasins, etc.). Sur le plan de la politique extérieure, Napoléon III s'assure la confiance du Royaume-Uni (guerre de Crimée) qui permet d'assoir l'influence de la France au Proche-Orient tandis que son action en Italie, contre l'Autriche, est couronnée de succès et conduit à la réunion à la France de régions du Piémont (Savoie]], Nice). Néanmoins, de graves revers ternissent considérablement l'image du régime, et renforcent une opposition extérieure (Victor Hugo) et intérieure. Le pari de la lutte contre la Prusse pour redonner un certain lustre à l'Empire, précipite en fait sa chute. Il se termine ainsi en 1870 après la défaite de Sedan. La perte de l'Alsace-Lorraine et les considérables indemnités dues à l'Empire allemand créé à la faveur de l'avantage pris par la Prusse, conduisent à un ressentiment national fort (la Revanche).
La guerre de 1870 entraîne la chute du Second Empire et le retour à la république, après l'insurrection de la Commune de Paris. Le Second Empire avait évolué vers un régime parlementaire, et son héritage est en partie repris par la IIIe République. Après quelques années d'hésitation, la Troisième République est finalement confirmée en 1875, la pratique des institutions en faisant un régime d'assemblée.
Sous la Troisième République, la France étend son empire colonial, dont la conquête avait commencé sous les monarchies du XIXe siècle (Afrique occidentale et équatoriale, Maroc, Tunisie, Madagascar, Indochine).
Sortie victorieuse, mais au prix de souffrances démographiques et économiques immenses de la Première Guerre mondiale, la France connaît une période de crise économique et politique dans les années 1930. La défaite de 1940 conduit à l'attribution par vote des pleins pouvoirs au maréchal Pétain pendant la Seconde Guerre mondiale. Celui-ci remplace la république par un État français contesté par la France libre du général de Gaulle jusqu'en 1944.
À la suite de la Seconde Guerre mondiale, la Quatrième République est promulguée le 27 octobre 1946, mais elle fait face à de graves difficultés dans l'Empire colonial, d'abord en Indochine, puis en Algérie, tandis qu'ailleurs la décolonisation se fait par négociation. L'instabilité gouvernementale qui en résulte, génère finalement une crise qui conduit à un changement de constitution. Pourtant, malgré les changements fréquents de ministères, une certaine constance de la politique de construction européenne a permis de participer activement tout d'abord à la Communauté européenne du charbon et de l'acier en 1950, puis à la signature du traité de Rome en 1957 fondateur du Marché commun. Par ailleurs, la politique de développement de l'industrie nucléaire tant civile que militaire, a permis d'assoir une politique indépendante dans les années 1960.
La Constitution de la Ve République, rédigée sous l'influence du général de Gaulle et de Michel Debré, est adoptée le 4 octobre 1958. Elle met en place une République à régime parlementaire qui s'avère mieux résister aux instabilités que les républiques parlementaires précédentes. En 1962, la conjonction de l'élection du président de la République au suffrage universel direct et du fait majoritaire au Parlement favorable au président vont modifier la Constitution pour en avoir une lecture favorable au président. On parle alors de régime parlementaire présidentialisé. Ce cas est unique à la France ; dans tous les autres régimes parlementaires, le chef de l'État s'est systématiquement effacé au profit du chef de gouvernement, qui est soutenu par la majorité parlementaire. Maurice Duverger, lui, a souhaité définir la Ve comme relevant d'une nouvelle catégorie, celle du régime semi-présidentiel. Cette typologie n'est cependant pas acceptée par tous.
À partir de 1973, l'économie française connaît une succession de crises économiques et de périodes de faible croissance, qui entraînent une alternance fréquente au sein du pouvoir. De 1986 à 1988, puis de 1993 à 1995 et enfin de 1997 à 2002, le phénomène de la cohabitation (annulation du fait majoritaire favorable au Président, ce qui fait que le Premier ministre est d'un différent bord politique que celui du Président) modifie encore la lecture de la Constitution, pour revenir à une lecture plus proche de sa conception en 1958, c'est-à-dire un régime parlementaire.
Depuis les années 1950, la réconciliation, puis la coopération avec l'Allemagne ont permis à la France de jouer un rôle de moteur dans la construction européenne, notamment avec la Communauté économique européenne. Elle est devenue l'un des principaux pays de l'Union européenne, partisan d'une Europe politique forte, bien qu'elle ait rejetée la Constitution européenne par 55% des suffrages le 29 mai 2005.
Politique
La France est une République constitutionnelle, « indivisible, laïque, démocratique et sociale » (article Ier de la Constitution de 1958) à régime parlementaire présidentialisé (dont la lecture se fait en faveur du Président de la République, parfois appelé à tort ou à raison régime semi-présidentiel). La réforme constitutionnelle du 28 mars 2003 (acte II de la décentralisation) a rajouté dans ce même article que l'organisation de la République était décentralisée.
Avant 1962, le président de la République française était élu au suffrage universel indirect par un collège électoral élargi. Celui-ci était élargi pour éviter la prépondérance du pouvoir législatif sur le pouvoir exécutif qui s'était produit sous la IVe République et qui avait provoqué le blocage des institutions. En novembre 1962, le président de la République a demandé par référendum qu'il soit élu au suffrage universel direct, en utilisant l'article 11 de la Constitution et non l'article 89 de celle-ci. L'article 11 permet de soumettre au référendum des lois sur les pouvoirs publics, sur l'organisation des institutions ou encore sur les traités internationaux tandis que l'article 89 permet de soumettre une révision constitutionnelle au peuple mais après l'accord du Parlement réuni en Congrès. Ce choix a entraîné le renversement du gouvernement Pompidou par une motion de censure. Cette motion de censure est la seule de la Ve République à avoir réussi.
Dans la Constitution de la Ve République, le pouvoir exécutif est renforcé au détriment du pouvoir législatif. Le président a acquis des pouvoirs propres tels que le droit de dissolution de l'Assemblée nationale (article 12 de la Constitution), le droit de soumettre au peuple un référendum (article 11 de la Constitution), le pouvoir de nommer le Premier ministre (article 8 de la Constitution) ou encore le droit de message au Parlement (article 18 de la Constitution). En ce qui concerne le gouvernement, celui-ci détermine et mène la politique de la nation. Il dispose également du pouvoir réglementaire lui permettant de faire adopter des lois. Il fixe également les 3/4 des ordres du jour à l'Assemblée nationale.
Depuis la réforme constitutionnelle de 2001, le président de la République est élu pour cinq ans au suffrage universel direct (contre 7 ans auparavant). Il nomme le Premier ministre.
Le Parlement est constitué de l'Assemblée nationale, réunissant 577 députés, et du Sénat, comprenant actuellement 331 sénateurs (il y en aura 346 en 2010) élus pour six ans au suffrage indirect et renouvelé de moitié tous les trois ans (à partir de 2010). Les Français de l'étranger voient leurs intérêts défendus auprès du Parlement par l'Assemblée des Français de l'Étranger.
La France fait partie des cinq pays qui sont juridiquement reconnus comme « États dotés de l'arme nucléaire » par le traité de non-prolifération nucléaire. L'armée française est, avec celle du Royaume-Uni, l'une des plus dotées financièrement en Europe. En effet, à elles deux, elles représentent plus de 40 % des dépenses militaires de l'Union européenne. La France lui consacre 2,5 % de son PIB (pour un budget de 38 milliards d'euros en 2006), là où ses homologues européens (hors Royaume-Uni et Grèce) y consacrent 1,5 % de leur PIB, d'après l'OTAN.
Depuis 1996, l'armée est devenue professionnelle et le service militaire réduit à une journée d'appel (mixte). D'une capacité de plus de 330 000 hommes, elle est déployée à travers le monde notamment au Kosovo, en Côte d'Ivoire, dans ses territoires d'outre-mer, mais également au Moyen-Orient où elle assure un maintien de la paix, ou une sécurisation de ses moyens d'approvisionnement en pétrole notamment. Elle mobilise également plus de 1000 hommes dans le cadre du plan Vigipirate.
Géographie
La France est le 47e État par sa surface terrestre et le 2e par la surface de sa zone économique exclusive.
La France métropolitaine est localisée en Europe occidentale (voir la liste de points extrêmes de la France). La France possède aussi des territoires, sous différents statuts administratifs, en dehors du territoire européen : en Amérique du Nord, dans les Antilles, en Amérique du Sud, dans l'océan Indien, dans le nord et le sud de l'océan Pacifique et en Antarctique. Elle partage en métropole 2970 km de frontières terrestres avec huit pays limitrophes : Espagne (650 km), Belgique (620 km), Suisse (572 km), Italie (515 km), Allemagne (450 km), Luxembourg (73 km), Andorre (57 km), Monaco (4,5 km). En Guyane, les frontières sont de 700 km avec le Brésil et 520 km avec le Suriname. Une frontière longue de 10,2 km (mais non matérialisée) sur l'île de Saint-Martin aux Antilles, sépare la partie française de celle sous souveraineté des Pays-Bas. Enfin la Terre Adélie (TAAF) revendiquée par la France est enclavée dans une partie de l'Antarctique revendiquée par l'Australie. Les côtes françaises présentent quatre façades maritimes tournées vers la mer du Nord, la Manche, l'océan Atlantique et la mer Méditerranée, ce qui fait de la France un carrefour de cultures et de communications unique en Europe.
D'une superficie métropolitaine de 551 500 km² (675 417 km² avec l'outre-mer), la France s'étend sur 1000 km du nord au sud et d'est en ouest (plus grande distance nord-sud : Bray-Dunes - Cerbère). C'est le troisième plus grand pays d'Europe, après la Russie et l'Ukraine (2e si on compte l'outre-mer) et le plus grand de l'Union Européenne. La France métropolitaine a quatre façades maritimes sur (du nord au sud) : la Mer du Nord, la Manche, l'océan Atlantique et la mer Méditerranée. La longueur totale de ses côtes atteint 3427 km. La France est un isthme.
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