Avec Jetcost, faites votre réservation pour Noumea en quelques clics. Les vacances à Noumea sont au meilleur prix avec Jetcost.com : reservez votre billet avion Londres - Noumea, votre hotel sur Noumea et même votre voiture de location Noumea, destination dépaysante.
Grace au comparateur de billet avion Londres Noumea, effectuez votre recherche instantanement et reserver votre billet avion Londres Noumea pas cher en un petit clic.
Vous recherchez le meilleur prix pour votre billet avion Londres - Noumea ? Trouvez votre Billet avion pour Noumea pas cher avec Jetcost. Comparez les meilleurs tarifs : promotions, billet avion moins cher, voyages degriffes et offres de derniere minute pour Noumea au départ de Londres parmi de nombreuses agences de voyage en ligne, de compagnies aériennes régulières et low cost.
Jetcost vous permet de trouver votre billet avion pas cher à destination de tous les aéroports de Noumea.
Billet avion pour Noumea (Nouvelle-Caledonie)
Noumea
Politique
Le maire actuel est Jean Lèques, en fonction depuis 1986 et réélu au 1er tour à chaque élection municipale depuis lors (56,8 % des suffrages et 40 sièges sur 49 en 1995, 53,39 % et 39 élus depuis 2001). Aujourd'hui, le conseil municipal est ainsi constitué : 39 élus pour le RPCR (dont le maire et ses 14 adjoints), 4 pour l'Avenir ensemble (issus de deux listes : « Nouméa, c'est Capital"e" » menée par Sonia Lagarde qui unissait le parti « Alliance » et le Mouvement pour la France local, tous deux opposés à l'Accord de Nouméa à l'époque, la liste avait obtenu en 2001 22,6 % des suffrages, trois des cinq élus de cette liste se sont intégrés à l'Avenir ensemble ; « Tous d'ici » d'Isabelle Ohlen qui est l'unique élue de cette liste formée entre différentes personnalités de la société civile et les indépendantistes modérés de la FCCI et se battant surtout pour la mise en place d'un destin commun, la liste avait obtenu 5,3 % des suffrages), 2 pour le Front national (11,1 %), 2 de la liste « Alternative citoyenne » (7,6 % en 2001, les deux élus sont l'indépendantiste Gérald Cortot de l'Union calédonienne et Jean-Raymond Postic de la société civile) et 2 pour le Mouvement pour la France (qui ont fait sécession du groupe « Nouméa c'est capital"e" » en 2006 pour critiquer la position de l'Avenir ensemble, dont les 3 autres membres de ce groupe sont adhérents, au sujet du corps électoral).
Mais l'électorat du chef-lieu semble pourtant s'éloigner du RPCR et de Jacques Lafleur lors des élections provinciales du 9 mai 2004. En effet, au cours de ces élections, la liste anti-indépendantiste dissidente et opposée à Jacques Lafleur, l'Avenir ensemble, arrive en tête devant le parti loyaliste traditionnel non seulement à Nouméa (avec 1159 voix d'avances), mais aussi dans deux autres communes du Grand Nouméa: Dumbéa (commune échappant traditionnellement au RPCR) et Païta (fief d'Harold Martin, l'un des ténors de l'Avenir ensemble).
Quartiers
La ville de Nouméa est divisée en plusieurs secteurs administratifs. Elle a aussi une banlieue qui englobe les villes du Mont-Dore, Païta, Dumbéa et autres... La ville fait environ 90 000 habitants, et 140 000 avec son agglomération. On appelle cela le grand Nouméa qui se différencie de la brousse néo-calédonienne. En Nouvelle-Calédonie il y a très peu de communes. Nouméa en forme une à elle seule. Mais on peut la subdiviser en grands quartiers. Le Sud est bien plus riche et touristique, c'est dans cette zone que l'on trouve tous les hôtels de luxe.
Dans le centre de la péninsule, entre le Nord et le Sud, se trouvent les quartiers industriels, avec Ducos, Nouville et l'aéroport de Magenta.
Dans le Nord, près de la banlieue, les quartiers sont populaires mais restent entretenus, on y trouve les HLM et les centres commerciaux.
L'aéroport international, se trouve dans la lointaine banlieue à La Tontouta, qui est à environ 50km de Nouméa.
Rivière-salée - Presqu'île de Ducos - Sud - Centre - Magenta - Tina - Normandie - Vallée des colons - Faubourg Blanchot - Mont Montravel
Ce secteur est, comme dans toutes les autres villes, très peu résidentiel mais il accueille tout de même 6 100 habitants.
Le centre-ville, ou centre historique, est le quartier le plus important de Nouméa. Il s'agit du vieux quartier colonial. Le centre-ville est organisé autour de la Place des Cocotiers et dispose de nombreux monuments historiques, dont la Fontaine Céleste (Km 0 des routes calédoniennes) et le kiosque à musique sur la place des Cocotiers, ou encore la cathédrale Saint-Joseph et le temple protestant en haut de cette place. Plus loin au nord se situe le Centre hospitalier territorial (CHT) Gaston-Bourret, construit à l'emplacement du tout premier bâtiment de Port-de-France : le fort Constantine. À côté de la place, le centre ville s'organise selon un plan en damier et accueille de nombreux magasins de vêtements, des bijouteries et des boutiques de luxe qui ont valu le surnom à Nouméa de "Paris du Pacifique". C'est là également que se trouvent les sièges sociaux des entreprises locales.
Le Quartier latin (appelé ainsi parce qu'il était à l'origine séparé du centre-ville par une large bande de mer, rappelant le quartien latin de Paris) est tout aussi touristique que le vieux centre et est tout aussi ancien. On y trouve notamment le Musée territorial, le marché municipal et quelques restaurants et bars ainsi que le principal port de plaisance de la ville, le Port Moselle.
La pointe de l'Artillerie sépare le Port Moselle de la baie de l'Orphelinat et constitue la limite sud du vieux Nouméa. Ce quartier accueille le plus vieux collège de Nouméa, le collège George-Beaudoux (initialement appelé collège La Pérouse) ainsi que le principal lycée du territoire, le lycée La Pérouse, et le lycée hôtelier Escoffier. C'est aussi une importante base militaire, d'où son nom.
La presqu'île artificielle de Nouville (ancienne île Nou, où l'administration pénitentiaire était installée) accueille toujours le centre d'arrêt du Camp Est, rappelant l'ancienne fonction pénitentiaire de l'île Nou. Mais elle est appelée à devenir dans les années qui viennent le véritable centre universitaire de la capitale, avec le lycée général et technique Jules-Garnier qui accueille plusieurs classes préparatoires aux grandes écoles, ou encore les sièges de la faculté de Sciences et Technique et de celle de droit ainsi que l'Institut universitaire de formation des maîtres (IUFM) du Pacifique. D'importants travaux ont été engagés en 2005 pour transformer le site de Nouville en un grand campus réaménagé afin d'accueillir dans les années qui suivent le département des Lettres, Langues et Sciences humaines, pour l'instant installé à Magenta.
Tirant son nom du fait qu'elle accueillait au XIXe siècle et au début du XXe le bataillon du génie de Nouvelle-Calédonie. Il s'agit aujourd'hui d'un quartier résidentiel, dominé par la corniche du Sémaphore sur laquelle a été installée la salle de spectacle de la Fédération des ?uvres Laïques (FOL) de Nouvelle-Calédonie. À l'entrée de la vallée se trouve la caserne Gally Passeboc, du nom de l'officier qui fut chargé de la répression de la révolte mélanésienne du Grand chef Ataï en 1878 et qui fut tué au cours de cette campagne. Devant a été aménagée la place Bir Hakeim et son monument aux morts de la Première Guerre mondiale. C'est sur cette place qu'ont lieu les grandes cérémonies de commémoration des différentes guerres et les dépôts de gerbes.
Le secteur du Faubourg contient 11 000 habitants. Il s'agit des plus anciens quartiers résidentiels du chef-lieu formant la périphérie directe du centre-ville.
Ce quartier tient son nom du fait que c'est là que les premiers colons civils se sont installés à l'époque où Port-de-France n'était encore qu'une base militaire. Elle est organisée autour de la rue Auguste-Bénébig (ancienne route coloniale 13 puis route territoriale 13) qui relie le centre-ville à Magenta. C'est un quartier résidentiel. On y trouve le collège catholique de Champagnat et le lycée protestant Do Kamo. C'est un quartier très cosmopolite. Quartier historique, il comprend également plusieurs bâtiments classés monuments historiques comme le château Hagen (maison de style colonial qui sert aujourd'hui à des expositions et à des activités culturelles), l'église Saint-Jean-Baptiste de la Vallée des Colons ou encore les anciens bâtiments de l'actuelle clinique Magnin.
Ce quartier est tout aussi ancien que la Vallée des Colons. Il est, lui aussi, organisé autour d'une artère principale, la rue du Port Despointes, qui relie le centre-ville à la baie de Sainte-Marie. On y trouve la maison Célières, l'un des principaux modèles en matière d'architecture coloniale. Cette demeure, délabrée depuis la mort de son dernier propriétaire et occupée par des squats, va faire l'objet d'une importante campagne de restauration visant à lui redonner son apparence d'origine. Autre monument historique, l'ancienne prison civile (qui a servi de 1881 à 1939) dans laquelle est aujourd'hui installé le Centre d'Art, dit aussi "Théâtre de Poche".
Ce quartier s'est organisé autour du fond de la baie de Sainte-Marie qui lui a donné son nom. Construits à flanc de colline, il s'agit de lotissements relativement récents. Une politique d'assainissement du fond de la baie a été entreprise depuis le début du XXIe siècle à cause de la prolifération d'une algue très malodorante gênant particulièrement les riverains.
La population de ce secteur, le plus populaire de Nouméa, est de 7100 habitants. Ce secteur comporte donc en tout premier lieu le quartier de Montravel, de loin le plus récent, avec ses tours HLM. Ce quartier abrite essentiellement une population d'origine mélanésienne mais aussi wallisienne. À proximité, se trouve le site de l'usine de Doniambo et le port industriel de la ville. Mais le secteur de Montravel ne comporte pas que le quartier de Montravel, on peut aussi citer celui de la Vallée du Tir, habité depuis le XIXe siècle (avec le site du premier cimetière du chef-lieu). Ce quartier, qui s'étale sur les flancs sud de la colline de Montravel, a fait l'objet depuis ces dernières années d'une forte politique de réhabilitation.
Ce secteur est un des centres les plus dynamiques, et également l'un des plus cosmopolites du chef-lieu avec ses 14 000 habitants. Son coeur reste le quartier de Magenta proprement dit, où l'on trouve l'aérodrome domestique de Nouméa, le site de la faculté des Lettres, langues et sciences humaines de l'université de Nouvelle-Calédonie (qui est appelée à être déplacée vers Nouville d'ici quelques années) ainsi que le stade Numa-Daly (construit en 1966 à l'occasion des 2e Jeux du Pacifique, on lui a donné le nom d'un ancien footballeur français ayant joué à l'Olympique de Marseille). On peut également citer la clinique de Magenta qui accueille les services de pédiatrie et d'obstétrique du centre hospitalier territorial (CHT), ainsi que le plus important collège de la ville. Le quartier du Haut-Magenta sert de lien entre le centre-ville et les quartiers résidentiels de la périphérie. On y trouve également, dans les hauteurs, le parc zoologique et forestier. Autour de ces deux pôles importants se sont développés les quartiers pleinement résidentiels de la presqu'île de Ouémo, des Portes de Fer et du Quatrième km où l'on trouve le vieux cimetière du Quatrième km, créé dans les années 1880 et toujours en expansion. Il est à noter que le Centre culturel Tjibaou se trouve dans ce secteur administratif.
Enfin, ce quartier est certainement celui où l'on peut observer la plus grande mixité sociale. Ainsi, les quartiers pavillonnaires des classes moyennes de Ouémo, du Haut-Magenta et d'une partie des Portes de Fer côtoient les tours de Magenta, situées entre le stade et le CHT, et les logements sociaux pavillonnaires construits récemment dans les hauteurs entre les Portes de Fer et l'aérodrome et accueillant une population essentiellement wallisienne ou mélanésienne. Voir l'article détaillé : Centre culturel Tjibaou
Le quartier de Rivière-salée fut réalisé à partir de la fin des années 1960 et jusqu'en 1982 sur des remblais construits au début du XXe siècle pour permettre le passage à l'époque du "Petit-train" de la mine. Ce quartier tient son nom, mentionné sur les cartes dès 1859, de la présence de vastes marécages. Pendant longtemps délaissé, il a fait l'objet ces dernières années d'une véritable politique de réhabilitation qui comprend la construction en 2000 d'une médiathèque (33 000 documents dont 4 000 CD) et en 2001 d'un Café-musique "Le Mouv'". On y trouve aussi le collège de Rivière-Salée, classé zone d'enseignement prioritaire ZEP, et le lycée professionnel Petro-Atiti. Ce quartier est peuplé de 9000 habitants, majoritairement mélanésiens et polynésiens mais aussi européens. Il constitue la limite nord de la ville de Nouméa, vers la commune de Dumbéa.
Le secteur de Saint-Quentin est peuplé de 7 500 habitants et constitue la périphérie nord-est de la ville, donnant sur la commune du Mont-Dore. Ce secteur administratif de Nouméa est en pleine expansion. On y trouve divers quartiers résidentiels à l'attractivité variée : les 6e et 7e km ainsi que le quartier de Normandie sont assez populaires. Ils comprennent les tours de Saint-Quentin à la sortie de la ville, qui vont être progressivement vidées de leurs habitants et détruites afin de construire des logements pavillonnaires, ainsi que le cimetière du 6e km, le plus récent et le plus important du chef-lieu, ou encore le collège de Normandie... C'est dans les années 1990 qu'a été aménagé le nouveau quartier résidentiel de Tina, divisé en Tina-sur-Mer et Tina-Presqu'Île. Des lotissements pour personnes aisées y ont été installés, ainsi qu'un golf de 18 trous et une piste cyclable à Tina-sur-Mer.
Ducos est une presqu'île : c'est le centre économique et industriel de Nouméa où de nombreuses entreprises sont installées. La presqu'île de Ducos compte 7500 habitants et constitue la partie nord-ouest de Nouméa. À l'origine, Ducos appartenait à l'administration pénitentiaire qui y avait installé un centre où étaient emprisonnés les condamnés jugés les plus dangereux.
Le territoire jouit d'un climat tropical océanique . La température annuelle moyenne est de 22,5°. On partage l'année en deux saisons : la saison chaude, ou été austral, de mi-novembre à mi-avril, avec des températures maximale de 28 à 30° (mais pouvant aisément dépasser les 30°), commence avec une période de forte sécheresse mais finit avec de forts taux d'humidité. Elle comprend également la saison des cyclones qui peut s'étirer de fin-décembre à mai. La saison fraîche est plus sèche, avec en moyenne des températures de 20 à 23°.
La côte Est, humide, présente des paysages tropicaux (palmiers...) tandis que la côte ouest, plus sèche, offre un paysage de brousse.
La capitale du pays, Nouméa, en est aussi la principale ville. Elle compte 91 386 habitants au dernier recensement de 2004. Le Grand Nouméa (avec les communes voisines de Païta, Dumbéa et Mont Dore) compte 146 000 habitants.
Toponymie
Le terme Calédonie dérive du nom donné par les Romains au massif montagneux du nord de l'Écosse. James Cook lui-même d'origine écossaise par son père, baptisa ainsi l'archipel en référence à cette région.
La Nouvelle-Calédonie est aussi dénommée familièrement par les descendants de colons français et les zoreilles « le Caillou », tandis que le terme « Kanaky » a une connotation indépendantiste et identitaire en référence au terme kanak, terme d'origine hawaiienne, répandu dans le Pacifique par les navigateurs européens.
La toponymie et l'onomastique (nom des terres, îles, tribus et personnes...) en Nouvelle-Calédonie sont des questions liées à des problèmes d'ordre foncier, juridique, historique et linguistique, débattus sur un plan politique depuis de nombreuses années. Les accords de Nouméa prévoient ainsi : "Les noms kanak des lieux seront recensés et rétablis. Les sites sacrées selon la tradition Kanak seront identifiés et juridiquement protégés, selon les règles applicables en matière de monuments historiques." (Article 1.3 alinéa 1)
Langues
Le français est la langue officielle, mais il existe 28 langues locales (qui sont des langues austronésiennes) dont quatre ont le statut (entre autres pour des raisons historiques) de « langue régionale » : deux sur la Grande Terre (le paicî, dans la région de Poindimié, l'ajië, dans la région de Houailou), et deux dans les Îles Loyauté (le nengone, dans l'Île de Maré, et le drehu, dans l'île de Lifou, auquel s'ajoute depuis peu le xârâcùù région de Canala et de Thio).
Les autres langues parlées par les communautés vivant dans l'archipel sont le bichelamar, le wallisien, le futunien, le tahitien le vietnamien et le javanais.
Biodiversité
La Nouvelle-Calédonie se distingue notamment par une biodiversité d'une étonnante richesse et originalité. Le taux d'endémicité est le plus élevé au monde.
Démographie
La population de la Nouvelle-Calédonie est estimée à 230 789 habitants lors du recensement de 2004 . Avec un solde migratoire apparent de seulement 7 000 personnes entre 1996 et 2004. De 1996 à 2004, la population calédonienne s'est accrue d'environ 34 000 personnes, dont 27 000 au titre du solde naturel (naissances moins décès) et 7 000 au titre du solde migratoire. Sur ces 230 789 habitants, 22 080 (9,5 %) vivent aux îles Loyauté, 44 474 (19,3 %) dans la province Nord et 164 235 (71,2 %) dans la province Sud, qui regroupe ainsi entre deux tiers et trois quarts de la population calédonienne. La capitale Nouméa, avec 91 386 habitants, rassemble 40 % des habitants du territoire et le Grand Nouméa pèse 146 000 personnes, soit 63 % de la population totale.
La démographie est une donnée politique importante en Nouvelle-Calédonie. Depuis les accords de Nouméa, en effet la composition ethnique du collège électoral est un enjeu dans l'optique du référendum. Les indépendantistes soupçonnent l'État d'encourager l'immigration de métropole par des avantages fiscaux et d'Asie de façon à mettre en minorité les peuples autochtones davantage favorables, selon eux, à l'autonomie ou l'indépendance.
D'autre part, l'attractivité économique de la Nouvelle-Calédonie favorise une immigration importante de populations polynésiennes (notamment de Wallis-et-Futuna, que l'État français tente de freiner par un important programme de développement spécifique à Wallis-et-Futuna, et à la Polynésie française). Aujourd'hui les Wallisiens par exemple y sont plus nombreux qu'à Wallis-et-Futuna, et des conflits ethniques se produisent avec les Mélanésiens .
Institutions et Politique
L'histoire institutionnelle de la Nouvelle-Calédonie est particulièrement complexe, l'île ayant connu une multitude de statuts différents. Colonie française de 1853 à 1946, elle sera ensuite Territoire d'outre-mer de 1946 à 1999 et enfin une Collectivité sui generis d'Outre-mer spécifiquement régie par le titre XIII de la Constitution française. De plus, dans les années 1980, les statuts d'autonomie interne se sont succédé pour essayer de faire face à la revendication indépendantiste croissante puis aux Évènements: statut Lemoine de 1984, statut Fabius-Pisani de 1985, statuts Pons I et II respectivement en 1986 puis 1988, enfin le statut de l'Accord de Matignon puis celui de Nouméa .
Actuellement, les institutions de la Nouvelle-Calédonie sont définies par la loi n° 99-209 du 19 mars 1999 organique relative à la Nouvelle-Calédonie .
La Nouvelle-Calédonie est découpée en trois collectivités appelées provinces depuis 1989: la Province Sud qui a pour chef-lieu Nouméa, la Province Nord dont l'hôtel de Province est situé à Koné et celle des Îles Loyauté dont le centre administratif à Wé sur Lifou.
Chaque province regroupe plusieurs communes, pour un total de 33, dont 13 dans le Sud, 16 dans le Nord, 3 dans les Îles Loyauté et 1 à cheval entre le Nord et le Sud (Poya).
Les représentants des Provinces (14 pour les îles Loyauté, 22 pour la province Nord et 40 pour la province Sud) sont élus au scrutin proportionnel de liste à un tour, chaque parti devant rassembler 5% des inscrits de la province pour pouvoir être représenté.
Les élections provinciales du 9 mai 2004 ont été marquées par un fort éclatement (31 listes pour 76 sièges et 120 000 électeurs).
Lors du même scrutin que pour les élections provinciales sont désignés les représentants des provinces qui siègeront au Congrès de la Nouvelle-Calédonie, l'Assemblée délibérante locale.
Le congrès est l'assemblée délibérante de la Nouvelle-Calédonie ; il comprend cinquante-quatre membres dont sept membres de l'assemblée de la province des îles Loyauté, quinze de l'assemblée de la province Nord et trente-deux de l'assemblée de la province Sud. (article 62 de la loi organique)
Seulement 18 ans après la fondation de la ville par les Romains, la reine Boadicée, à la tête de la tribu celte Iceni, s'est élevée contre l'invasion romaine et a pris Londres pour cible. Le gouverneur Suetonius Paulinus, alors occupé à exterminer les druides sur l'île d'Anglesey, ne put constituer à temps une armée pour contrer l'invasion celte. La ville fut partiellement évacuée mais des milliers de commerçants furent cependant tués. Londres fut alors totalement pillée et détruite. Des fouilles archéologiques ont permis de mettre à jour la présence de débris brûlés recouvrant des pièces et des poteries datant de 60, à l'intérieur des limites de la ville romaine .
La ville fut rapidement reconstruite et a vite de nouveau prospéré, à l'image du commerce en Grande-Bretagne, et a remplacé Colchester en tant que capitale de la province romaine de Bretagne. Il n'existe cependant pas d'informations de dater et d'expliquer le transfert de la capitale. Vers le IIe siècle, la ville s'est entourée de murailles. Pendant plus d'un millénaire, les frontières de la ville ont été marquées par ce mur qui délimitait une zone appelée aujourd'hui City. À son apogée au IIIe siècle, la population de Londinium a atteint de 45 000 à 60 000 personnes suivant les sources. Lorsque l'Empire romain a commencé à décliner, les troupes protégeant la ville ont été rappelées sur le continent et Londres a également commencé à péricliter et sa population à diminuer. Il existe peu d'information sur cette période appelée Dark Ages of London, mais les Romains quittent la Bretagne en 410 et il est largement établi qu'au Ve siècle, Londres était en ruine et pratiquement abandonnée.
Cependant la position privilégiée de la ville sur la Tamise en toujours un lieu stratégique et vers l'an 600, les Anglo-Saxons ont établi une nouvelle ville Lundenwic à environ 1 km en amont de la ville romaine, à l'endroit où se trouve aujourd'hui Covent Garden. Il y a avait probablement un port de p^che et de commerce à l'embouchure de la rivière Fleet. Lundenwic a prospéré jusqu'en 851 lorsque la ville a été envahie et complètement rasée par les Vikings. Après cette occupation viking, le nouveau roi d'Angleterre Alfred le Grand a rétabli la paix et fait déplacer la ville dans les murailles de la vieille cité romaine (alors appelée Lundenburgh). La ville originale est devenue Ealdwic ("vieille ville"), dont le nom a survécu jusqu'à aujourd'hui pour donner Aldwych »¢
Ensuite, sous le contrôle de plusieurs rois anglais, Londres a de nouveau prospéré et est devenu un lieu de pouvoir ainsi qu'un centre d'échange et de commerce. Cependant, les raids vikings ont repris au Xe siècle et atteint leur apogée en 1013 lorsque la ville fut assiégée par le roi Knut II de Danemark et que Ethelred II d'Angleterre fut contraint de s'enfuir. Lors d'une contre-attaque, l'armée du roi Ethelred a remporté une victoire en détruisant le pont de Londres alors que la garnison danoise se trouvait dessus. Le contrôle des Anglais fut ainsi rétabli.
Knut a pris le contrôle du trône anglais en 1017, régnant ainsi sur la ville et le pays jusqu'en 1042. À sa mort, les Anglo-saxons ont repris le contrôle sous l'autorité d'Édouard le Confesseur, qui a refondé l'Abbaye de Westminster ainsi que le Palais de Westminster. À cette époque, Londres était devenu la cité la plus grande et la plus prospère d'Angleterre bien que le siège du gouvernement se trouvait toujours à Winchester.
Après la bataille de Hastings, Guillaume le Conquérant, alors duc de Normandie a été couronné roi d'Angleterre dans la toute nouvelle Abbaye de Westminster, le jour de Noël 1066. Il a accordé certains privilèges aux habitants de Londres tout en construisant un château au sud-est de la ville pour maintenir le contrôle sur la population. Ce château, agrandi par les rois suivants, a servi de résidence royale puis de prison et est aujourd'hui connu sous le nom de tour de Londres.
En 1097, Guillaume II a commencé la construction du Hall de Westminster, près de l'abbaye du même nom. Ce hall a servi de base au nouveau palais de Westminster, la résidence royale tout au long du Moyen Âge. Westminster est devenu le siège de la cour royale et du gouvernement tandis que la Cité de Londres voisine était un centre d'échange et de commerce et prospérait sous l'autorité de sa propre administration, la Corporation of London. Finalement, les villes aux alentours se sont développées ensemble et ont formé la base du coeur de Londres moderne, remplaçant Winchester en tant que capitale de l'Angleterre au XIIe siècle.
Après la défaite de l'Invincible Armada espagnole en 1588, une certaine stabilité politique en Angleterre a permis à Londres de se développer davantage. En 1603, Jacques VI d'Écosse est monté sur le trône d'Angleterre et a principalement tenté d'unifier les deux pays. Ses lois anticatholiques l'ont cependant rendu très impopulaire et il a été victime d'une tentative d'assassinat le 6 novembre 1605, la fameuse conspiration des poudres.
Des épidémies de peste noire ont, à de nombreuses reprises, touché Londres au début du XVIIe siècle, l'épisode culminant étant la grande peste de Londres de 1665-1666 qui tua environ 20 % de la population. Le grand incendie de 1666 est né dans la cité originale et s'est rapidement répandu à travers les maisons en bois de Londres, détruisant une grande partie de la ville. La reconstruction qui s'en est suivie à duré plus de 10 ans.
Après la croissance du XVIIIe siècle, Londres est devenu, de 1825 à 1925, la ville la plus peuplée au monde . Cette croissance a été accélérée par la construction des premières lignes de chemin de fer à Londres, ce qui a considérablement rapproché les villes avoisinantes. Le réseau ferroviaire s'est rapidement étendu et a permis à ces villes de croître tout en permettant à Londres de s'étendre et d'englober les villages aux alentours (exemple de Kensington). L'apparition des premiers embouteillages en centre-ville a mené à la création, en 1863, du premier système de transport souterrain au monde, le métro de Londres, ce qui a encore accéléré le développement de l'urbanisation . Grâce à cette croissance rapide, Londres est devenue une des premières villes à dépasser le million d'habitants et la première à dépasser les cinq millions.
Le gouvernement local de Londres a eu des difficultés à gérer l'expansion rapide de la ville, surtout au niveau des infrastructures. Entre 1855 et 1889, le Metropolitan Board of Works a supervisé la croissance des infrastructures. Il a ensuite été remplacé par le comté de Londres, puis remplacé par le London County Council, la première assemblée élue au niveau de la ville.
Le Blitz et les bombardements allemands de la Luftwaffe durant la Seconde Guerre mondiale ont tué environ 30 000 personnes et détruit de nombreuses habitations et bâtiments dans la ville. La reconstruction dans les années 50, 60 et 70 a été caractérisée par une absence d'unité architecturale, typique du Londres moderne. En 1965, les limites de Londres ont été modifiées pour tenir compte de l'expansion de la ville en dehors du comté de Londres. Le nouveau territoire agrandi a été nommé Grand Londres et administré par le Greater London Council.
Dans les décennies qui ont suivi la Seconde Guerre mondiale, une large immigration provenant des pays du Commonwealth a fait de Londres une des villes européennes les plus ethniquement cosmopolites. L'intégration des nouveaux immigrants ne s'est pas toujours fait en douceur avec par exemple les émeutes de Brixton dans les années 1980 mais s'est tout de même mieux déroulée que dans d'autres régions britanniques.
Le renouveau économique des années 1980 a rétabli Londres sur le devant de la scène internationale. Cependant, en tant que siège du gouvernement et principale agglomération du Royaume-Uni, la ville a connu de nombreux épisodes terroristes. L'Armée républicaine irlandaise a tenté de mettre le gouvernement britannique sous pression au sujet des négociations en Irlande du Nord, interrompant fréquemment les activités de la ville avec des alertes à la bombe ou des attentats jusqu'au cessez-le-feu de 1997. Le 5 juillet 2005, une série d'attentats a été perpétrée dans les transports en commun londoniens par des kamikazes islamistes, 24 heures seulement après que l'organisation des Jeux olympiques de 2012 eût été confiée à la ville.
Politique et administration
La gestion de Londres s'effectue sur deux niveaux : au niveau de la ville, sous l'autorité du Greater London Authority (GLA) et à un niveau plus local au sein des 33 districts londoniens.
Le Greater London Authority est responsable du plan londonien définissant la stratégie de développement de Londres, des services de police (Metropolitan Police Authority), de lutte contre les incendies (London Fire Brigade), de la plupart des transports (Transport for London) et du développement économique (London Development Agency). Le GLA est composé du maire de Londres, qui dispose des pouvoirs exécutifs, et de la London Assembly qui examine les propositions du maire et vote ou rejette ses propositions de budget chaque année. Le GLA est une administration relativement récente (2000) créée afin de remplacer le Greater London Council (GLC) aboli en 1986. Le siège de la Greater London Authority et du maire de Londres (City Hall) se trouvent au bord de la Tamise, près du Tower Bridge.
Depuis le 4 mai 2000, le poste de maire de Londres est occupé par Ken Livingstone, élu une première fois en 2000 en tant que candidat indépendant puis réélu en 2004 en tant que candidat du Parti travailliste. Il était également à la tête du GLC lorsque celui-ci fut aboli en 1986.
Les 33 districts sont formés des 32 boroughs et de la Cité de Londres et sont responsables des services locaux non pris en charge par le GLA tels que l'aménagement local, les écoles, les services sociaux, les routes locales et le ramassage des ordures. Chacun des districts a à sa tête un conseil (council) élu tous les quatre ans. La cité de Londres n'est pas dirigée par une autorité locale classique mais par la Corporation of London élue par les résidents et les entreprises et qui n'a pratiquement pas changé de forme depuis le Moyen Âge. La Corporation of London a à sa tête le Lord Mayor of London, qui est un poste différent de celui du Maire de Londres. .
La cité de Londres possède sa propre force de police, la City of London Police indépendante du Metropolitan Police Service qui est en charge du reste du Grand Londres.
Les services de santé sont gérés par le gouvernement national grâce au National Health Service, sous la responsabilité, à Londres, d'un seul NHS Strategic Health Authority .
Londres est le siège du gouvernement du Royaume-Uni situé au Palais de Westminster à Westminster. Plusieurs annexes du gouvernement sont situées aux alentours du Parlement, particulièrement le long de Whitehall où se trouve la résidence du Premier ministre au 10 Downing Street.
Bien qu'utilisée pour la première fois au XIXe siècle par John Bright pour décrire l'Angleterre elle-même , l'expression Mother of the Parliament (mère des parlements) est souvent utilisée pour faire référence au parlement britannique car il est souvent considéré comme le premier à avoir instaurer un système composé d'une chambre haute et d'une chambre basse élues et a été suivi par beaucoup d'autres systèmes politiques, notamment en Europe et dans les pays du Commonwealth.
Londres est représenté à la Chambre des communes par 74 députés (Members of Parliament, MPs) qui correspondent au découpage en circonscriptions de la ville. Sur ces 74 membres, 44 sont issus du Parti travailliste, 21 du Parti conservateur, 8 des Démocrates libéraux et un du parti RESPECT.
Démographie
Londres a toujours été un important foyer de population. À la fois, ville, aire urbaine et région urbaine la plus peuplée du Royaume-Uni, elle a également été la plus peuplée d'Europe et du monde avant de connaître un léger déclin.
La population du Grand Londres a été estimée à 7 684 700 au premier trimestre 2007 . Cependant, l'unité urbaine de Londres s'étend bien au-delà du Grand Londres et comptait 8 278 251 habitants en 2001 tandis que l'aire urbaine, dont les frontières sont plus difficiles à définir, a une population comprise entre 12 et 14 millions .
La structure de la population de Londres est légèrement différente de celle de l'Angleterre ou du Royaume-Uni. L'attractivité de Londres a entraîné une immigration vers la capitale de personnes en âge de travailler depuis le reste du pays ou l'étranger. La proportion de personnes entre 20 et 44 ans représente 42,8 % contre 35,1 à l'échelle nationale. En contrepartie, la proportion de personnes âgées de 60 ans et plus (14,4 %) est inférieure à la moyenne nationale (18,4 %) .
En tant que successeur de l'immense Empire britannique, le Royaume-Uni exerce une influence certaine de par le monde, encore renforcée par l'usage extensif de sa langue et sa relation exclusive avec les États-Unis d'Amérique.
Systèmes légaux
Le Royaume-Uni a trois systèmes de loi distincts : le droit anglais (English Law), qui s'applique à l'Angleterre et au Pays de Galles, et le droit nord-irlandais (Northern Ireland law) sont basés sur les principes de common law. Le droit écossais (Scots law) est une système hybride basé sur les principes de droit civil. L'Acte d'Union de 1707 garantit le système des lois séparées pour l'Écosse.
La Chambre des Lords est la plus haute cour pour les cas criminels et civils d'Angleterre, du Pays de Galles et d'Irlande du Nord et pour les cas civils seulement en Écosse. Des récents changements de la constitution verront les pouvoirs de la Chambre des Lords transférés à la nouvelle Cour suprême du Royaume-Uni en 2009.
Subdivisions
Le Royaume-Uni est divisé en quatre parties, souvent appelé home nations (nations d'origine) ou pays constituants. Chaque nation est, quant à elle, divisée par les gouvernements locaux. La Reine nomme un Lieutenant-Lord en tant que représentant personnel de différentes zones spécifiques à travers le Royaume. Le tableau suivant dresse brièvement une description des quatre pays constituants :
Note : Les territoires d'outre-mer sont des territoires qui sont sous la souveraineté et le contrôle formel du Royaume-Uni mais qui ne sont pas une partie du Royaume proprement dit.
Ni l'île de Man, ni les bailliages de Jersey et de Guernesey ne font partie du Royaume-Uni ; ce sont des dépendances de la Couronne britannique.
Géographie
La majeure partie de l'Angleterre a un relief peu élevé hormis au nord et dans la péninsule de Cornouailles. Les deux principales rivières sont la Tamise (346 km) et la Severn (354 km) qui est le plus long cours d'eau du Royaume-Uni. Près de la ville de Douvres (Dover), le tunnel sous la Manche relie la Grande-Bretagne à la France.
Il n'existe pas de sommet en Angleterre dépassant les 1 000 m d'altitude ; le point culminant anglais, le Scafell Pike, culmine à 978 mètres d'altitude dans le Lake District en Cumbrie.
La géographie de l'Écosse est variée, avec ses lowlands du sud et ses highlands dans le nord et l'ouest - incluant le Ben Nevis (1 344m) point culminant du Royaume-Uni (pourtant dépassé par le mont Paget (2 934 m), en Géorgie du Sud, point culminant des territoires d'outre-mer du Royaume-Uni).
On y trouve de longs et profonds bras de mer qui s'enfoncent dans les terres. L'Écosse possède près de 800 îles, se situant pour la plupart à l'ouest et au nord du pays, notamment les Hébrides, les Orcades (Orkney Islands) et les Shetland. Bien qu'Édimbourg soit la capitale, riche d'un bel héritage historique et architectural, la ville principale est Glasgow.
Le pays de Galles (Cymru en gallois) demeure en majorité un terrain montagneux. Son point culminant, le mont Snowdon (Yr Wyddfa) culmine à 1 085 m. Cardiff (Caerdydd), capitale galloise depuis 1955, se situe au sud. La plupart des populations se trouvent au sud, notamment dans les villes telles que Swansea, Newport et Cardiff. La plus grande ville au nord-est Wrexham.
L'Irlande du Nord est partie du patrimoine du Royaume-Uni. Lough Neagh est le plus grand lac des îles britanniques avec ses 388 km². Le lac est situé à peu près à 30 km au sud-ouest de Belfast. Le Slieve Donard est le plus haut sommet d'Irlande du Nord, et culmine à 849 mètres.