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Billet avion Lyon Monastir

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Billet avion pour Monastir (Tunisie)
 

Monastir

Présentation

Monastir (), dont le nom provient du latin monasterium (monastère), est une ville côtière du Sahel tunisien située sur une presqu'île au sud-est du golfe d'Hammamet (à 20 kilomètres à l'est de Sousse et à 162 kilomètres au sud de Tunis). En 2004, la population de la municipalité est de 71 546 habitants contre 40 000 pour la ville elle-même.


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Billet avion pour la Tunisie
 

Tunisie

Présentation

La Tunisie (?) est un pays d'Afrique du Nord appartenant au Maghreb. Elle est bordée au nord et à l'est par la mer Méditerranée. Sa frontière ouest s'ouvre sur l'Algérie (965 km) et sa frontière sud-est sur la Libye (459 km). Son nom est dérivé de celui de sa capitale, Tunis, située dans le nord du pays.

Près de 40 % de la superficie du territoire est occupée par le désert du Sahara, le reste étant constitué de terres très fertiles, berceau de la civilisation carthaginoise qui atteignit son apogée au IIIe siècle av. J.-C., avant de devenir le « grenier à blé Â» de l'Empire romain.

Longtemps appelée Régence de Tunis, notamment sous la domination ottomane, la Tunisie passe sous protectorat français en 1881. Avec l'avènement de l'indépendance, le 20 mars 1956, le pays prend l'appellation officielle de Royaume de Tunisie sous le règne de Lamine Bey, seul souverain tunisien à porter le titre de roi. Avec la proclamation de la république, le 25 juillet 1957, c'est le leader nationaliste Habib Bourguiba qui devient le premier président de la République tunisienne et modernise le pays. Toutefois, au terme de 30 ans de règne dont la fin est marquée par le clientélisme et la montée de l'islamisme, le premier ministre Zine el-Abidine Ben Ali finit par le déposer mais poursuit dès lors les principaux objectifs du bourguibisme tout en libéralisant l'économie.

Intégrée aux principales instances de la communauté internationale, la Tunisie fait également partie de la Ligue arabe, de l'Union africaine et de la Communauté des États sahélo-sahariens.

Histoire

De nombreuses traces d'industrie humaine datant du Paléolithique inférieur témoignent de l'ancienneté du peuplement de l'actuelle Tunisie.

À 20 kilomètres à l'est de Gafsa, le site moustérien d'El Guettar (vieux de plus de 40 000 ans) a livré une structure formée par un amas de pierres rondes disposées en un cône d'environ 75 centimètres de haut pour un diamètre de 130 centimètres. Ces pierres rondes, en calcaire ou en silex, sont parfois façonnées. Elle sont associées à des ossements d'animaux, des dents et des objets de silex taillé moustériens ainsi qu'une pointe pédonculée atérienne. M. Gruet, l'archéologue qui l'a découverte, interprète cette structure comme un édifice réalisé en offrande à la source voisine, aujourd'hui asséchée, et traduisant un sentiment religieux ou magique, . Elle est connue sous le nom d'Hermaïon d'El Guettar, par référence aux tas de pierre édifiés dans l'Antiquité en relation avec le culte d'Hermès, et se trouve exposée au Musée national du Bardo.

À une civilisation épipaléolithique littorale dite ibéromaurusienne et à une autre dite capsienne succède le Néolithique. À cette période, la présence humaine est conditionnée par la formation du Sahara qui acquiert son climat actuel. De même, c'est à cette époque que le peuplement de l'actuelle Tunisie voit sa population s'enrichir par l'apport des Berbères.

La Tunisie entre dans l'Histoire avec l'expansion des Phéniciens qui, cherchant à développer leur réseau commercial, fondèrent une série de comptoirs dans le bassin occidental de la Méditerranée et au-delà du détroit de Gibraltar. Celui de ces comptoirs qui connaît le développement le plus considérable est Carthage qui est fondé sur la côte tunisienne par des Tyriens en 814 av. J.-C.. D'après la légende, c'est la reine Élyssa (Didon chez les Romains), soeur de Pygmalion, roi de Tyr, qui fonde la cité.

Entre le VIe et le Ve siècle, la rivalité avec les Grecs amène Carthage à développer ses ressources propres : contrôlant bientôt tout le nord-est du pays, cette colonie renforce son autorité sur les autres comptoirs phéniciens de la côte d'Afrique. Elle entreprend alors de plus lointaines reconnaissances vers le nord, attirée par le commerce de l'étain, et vers le sud pour bénéficier du commerce de l'or avec le Soudan.

Au début du IIIe siècle av. J.-C., Carthage s'affirme comme une grande puissance maritime et commerciale qui contrôle la totalité du commerce et de la navigation dans les eaux de la Méditerranée occidentale. Elle possède également de nombreux territoires hors d'Afrique : sud de la péninsule Ibérique, îles Baléares, ouest de la Sicile, Corse, Sardaigne et Malte. Mais son incapacité à intégrer les populations berbères dans sa civilisation la rendent vulnérable lorsque les Romains supplantent les Grecs comme principaux concurrents. Rivales pour la maîtrise de la Méditerranée occidentale, les deux puissances entrent en conflit (guerres puniques). La possession de la Sicile est alors au centre des enjeux qui opposent à trois reprises les deux cités à partir de 264 av. J.-C..

Une révolte des Berbères durant la Première Guerre punique contribue à éviter la victoire de Carthage sur Rome. La victoire d'Hannibal Barca à la bataille de Cannes en 216 av. J.-C. donne un moment l'avantage à Carthage mais, à l'issue de la Deuxième Guerre punique, la victoire romaine, encore une fois facilitée par une révolte des Berbères sous la conduite de leur roi Massinissa, se matérialise par la conquête de nombreux territoires carthaginois. Enfin, à l'issue de la Troisième Guerre punique, Rome écrase définitivement Carthage et s'installe sur les décombres de la ville en 146 av. J.-C.. La fin des guerres puniques marque alors l'établissement de la province romaine d'Afrique. Utique en devient la première capitale mais le site de Carthage va s'imposer à nouveau par ses avantages. En 44 avant J.-C., Jules César décide d'y fonder une colonie romaine mais c'est Auguste qui lance véritablement les travaux quelques décennies plus tard.

Elle devient plus tard la capitale de la province. C'est alors une période de prospérité où l'Afrique devient pour Rome un fournisseur essentiel de blé et d'huile, aidé en cela par sa position de plaque tournante du négoce d'esclaves africains. Le fameux port circulaire de Carthage se mue en port d'attache monumental d'une flotte céréalière dont l'arrivée est chaque année impatiemment attendue à Rome. Partie intégrante de la République puis de l'Empire, avec la Numidie, la Tunisie devient pendant six siècles le siège d'une civilisation romano-africaine.

En s'implantant en Tunisie, et au Maghreb en général, le christianisme ne se heurte pas seulement aux édits impériaux mais d'abord à une véritable opposition populaire. En effet, en s'implantant parmi ces populations, le christianisme déchire un tissu social très serré. Le paganisme imprégnant la vie quotidienne, les chrétiens sont conduits à vivre à l'écart de la vie domestique et de la vie publique. La cohésion de la famille et de la cité est donc menacée, ce qui entraîne des ripostes comme le saccage de tombes chrétiennes par ces populations. Dès le IIe siècle, Carthage applique également les persécutions impériales : la mise en oeuvre de l'édit impérial est conduite avec vigueur. Ceux qui refusent de se rallier au culte officiel sont soumis à la torture pour leur arracher un simulacre de soumission. S'ils s'obstinent dans le refus, leurs biens sont confisqués et ils sont bannis ou même déportés. Mais, malgré cette situation difficile, la nouvelle foi s'implante beaucoup plus rapidement qu'en Europe notamment en raison du rôle social de l'Église qui apparaît dans la seconde moitié du IIIe siècle. L'Église d'Afrique s'implantant progressivement, Carthage devient, au IVe siècle, l'une des plus grandes capitales spirituelles d'Occident : Tertullien, saint Cyprien ou saint Aurèle en sont originaires et le donatisme, doctrine schismatique puis déclarée hérétique, prend son essor entre le IVe et le Ve siècle.

En 429, menés par leur chef Genséric, les Vandales franchissent le détroit de Gibraltar. Dix ans plus tard, après s'être rendus maîtres d'Hippone, ils entrent dans Carthage où ils installent leur royaume pour près d'un siècle. Ces derniers sont adeptes de l'arianisme, ce qui ne facilite pas les relations entre eux et les notables locaux majoritairement catholiques. Ces derniers sont persécutés dès lors qu'ils tentent de s'opposer au pouvoir vandale : de nombreux hommes d'église sont martyrisés, emprisonnés voire exilés dans des camps au sud de Gafsa. Cependant, la culture latine est largement préservée et le christianisme prospère tant qu'il ne s'oppose pas au souverain en place.

Les Vandales eux-mêmes, devenus les maîtres de la province romaine la plus riche de l'Empire, se laissent aller à la douceur de vivre de la Tunisie. Le recrutement de leur armée en souffre à tel point qu'ils préfèrent enrôler des autochtones berbères (romanisés pour la plupart). Toutefois, incapables de contenir les tribus hostiles qui s'agitent aux frontières de leur territoire, leur défaite devant ces dernières, en 530, fournit à l'empereur byzantin Justinien l'occasion de s'emparer du territoire (septembre 533). La majeure partie du peuple vandale est déportée vers l'Orient, servant comme esclaves, tandis que d'autres sont enrôlés de gré ou de force dans l'armée byzantine comme soldats auxiliaires. Justinien fait alors de Carthage le siège de son diocèse d'Afrique. À la suite de la crise monothéliste, les empereurs byzantins, opposés à l'Église locale, se détournent de Carthage. De plus, en proie à d'incessantes querelles et luttes religieuses, les Byzantins ne peuvent pas davantage intégrer dans la structure de leur empire les Berbères qui se soulèvent à plusieurs reprises.

Dans ce contexte, trois expéditions sont nécessaires pour que les Arabes réussissent à conquérir la Tunisie. De plus, la conversion des tribus ne se déroule pas uniformément et connaît des résistances, des apostasies ponctuelles ou l'adoption de syncrétismes. L'arabisation se fera de manière plus lente encore mais finira par être totale.

La première expédition est lancée en 647. L'exarque Grégoire est battu à Sbeïtla, ce qui démontre l'existence de points faibles chez les Byzantins. En 661, une seconde expédition est lancée et se termine par la prise de Bizerte. La troisième, menée en 670 par Oqba Ibn Nafaa est décisive : Ibn Nafaa fonde la ville de Kairouan durant la même année et la ville devient le centre des expéditions lancées contre le nord et l'ouest du Maghreb. L'invasion complète faillit échouer avec l'assassinat d'Ibn Nafaa en 683 et les Maures parviennent à chasser les troupes arabes hors de Kairouan. Ces dernières reviennent en 688 mais sont repoussées en Libye. En 695, elles réussissent à prendre Carthage aux Grecs mais les Byzantins la reprennent en 696. La ville est définitivement conquise en 698.

Contrairement aux précédents envahisseurs, les Arabes ne se contentent pas d'occuper la côte et entreprennent de conquérir l'intérieur du pays. Après avoir une fois de plus vaillamment résisté, les Berbères, après la défaite de la Kahena, se convertissent à la religion de leurs nouveaux conquérants. Toutefois, refusant l'assimilation, ils sont nombreux à rejeter la religion dominante et à adhérer au kharidjisme, hérésie née en Orient et proclamant l'égalité de tous les musulmans sans distinction de races ni de classes. En 745, les kharidjites berbères s'emparent d'ailleurs de Kairouan. La région reste une province omeyyade jusqu'en 750.

En 800, le calife Haroun ar-Rachid délègue son pouvoir en Ifriqiya à l'émir Ibrahim ibn Al-Aghlab qui établit la dynastie des Aghlabides qui y règne durant un siècle. La Tunisie devient un foyer culturel important avec le rayonnement de Kairouan. Des vagues importantes et successives d'immigrants arabes, venus de la péninsule arabique et plus généralement du Moyen-Orient, s'installent sur le territoire tunisien et se mélangent souvent aux populations berbères autochtones. Les Aghlabides se dotent d'une importante flotte de combat pour écarter le danger venant de la mer. En décembre 909, Abu Abd Allah al-Husayn al-Shi'i, aidé par les Berbères qui refusent la domination aghlabide, déclare descendre de Fatima Zahra (fille de Mahomet), se proclame chef et imam de Tunisie et fonde la dynastie chiite des Fatimides. Ces derniers déclarent dès lors comme usurpateurs les califes omeyyades et abbassides ralliés au sunnisme.

En 921, la ville de Mahdia est fondée et proclamée capitale du califat fatimide. Le troisième calife, Ismâ`îl al-Mansûr, transfère la capitale fatimide à Kairouan et s'empare de la Sicile en 948.

Quand les Fatimides déplacent leur base en Égypte en 972, les Zirides prennent peu à peu leur indépendance vis-à-vis de ceux-ci. Installés à Kairouan puis à Mahdia, la rupture avec les Fatimides intervient en 1048 à l'initiative du souverain qui reçoit alors du calife abbasside le titre de « commandeur des croyants au gouvernement de tout le Maghreb Â». En rompant avec son suzerain fatimide, il inaugure ainsi l'ère de l'émancipation des Berbères. En représailles, les Fatimides envoient des tribus nomades d'Égypte, comptant plusieurs centaines de milliers de membres, les Hilaliens, envahir la région. Kairouan, pourtant fortifiée, résiste pendant cinq ans mais finit par être occupée. Les boutiques sont pillées, les édifices publics abattus et les maisons saccagées. Cette « invasion Â» nomade se caractérise pourtant par une intégration diffuse de familles entières, rompant l'équilibre traditionnel entre Berbères nomades et sédentaires. Il s'ensuit tout naturellement un métissage de la population. Toutefois, l'effritement politique de l'Ifriqiya, conséquence de la disparition des Zirides, plonge le pays dans l'anarchie. Mais, comme Mahdia et les autres villes d'Ifriqiya, Tunis finit par tomber aux mains du sultan almohade Abd al-Mumin lors de son expédition qui appareille du nord du Maroc en 1159. Bien avant l'arrivée des Hilaliens, et à compter de la seconde moitié du VIIe siècle, la région s'ouvre à l'islam mais la langue arabe classique demeure encore l'apanage des élites citadines et des gens de la cour. Avec l'invasion hilalienne et l'établissement supplémentaire de centaines de milliers d'immigrants arabes, les dialectes berbères vont, sinon céder la place à la langue arabe, du moins devenir plus ou moins marqués par l'arabisation.

À partir du premier tiers du XIIe siècle, la Tunisie est régulièrement attaquée par les Normands de Sicile et du sud de l'Italie (Royaume normanno-sicilien). En 1135, le roi normand Roger II s'empare de Djerba. En 1148, c'est Mahdia, Sousse et Sfax qui tombent aux mains des Normands. Toutefois, ils seront progressivement chassés et Mahdia, leur dernière place forte, n'est reprise par les Almohades marocains qu'en janvier 1160. Dans le même temps a lieu l'unification du Maghreb. L'économie devient florissante et des relations commerciales s'établissent avec les principales villes du pourtour méditerranéen (Pise, Gênes, Marseille, Venise et certaines villes d'Espagne). L'essor touche également le domaine culturel avec les oeuvres du grand historien et père de la sociologie Ibn Khaldoun. Les Almohades confient la Tunisie à Abd al-Wâhid ibn Hafs mais son fils Abû Zakariyâ' Yahyâ se sépare d'eux en 1228 et fonde la nouvelle dynastie des Hafsides. Elle règne durant trois siècles et devient totalement indépendante dès 1236. Les XVe et XVIe siècles voient l'arrivée des maures musulmans et juifs andalous chassés d'Espagne par la reconquête (ou Reconquista).

Au début du XVIe siècle, le Maghreb traverse une crise politique profonde qui permet l'émergence de principautés et de cités portuaires indépendantes qui relancent l'activité des corsaires. Les souverains d'Espagne, Ferdinand d'Aragon et Isabelle de Castille, pour protéger leurs côtes, décident de poursuivre la reconquête jusque sur les côtes maghrébines. En une dizaine d'années, ils conquièrent plusieurs places : Mers el Kébir, Oran, Bougie, Tripoli et l'îlot situé en face d'Alger. Pour s'en libérer, les autorités d'Alger sollicitent l'aide de deux corsaires renommés : les frères Arudj et Khayr ad-Din Barberousse. Cette intervention est un événement majeur qui marque le début d'une période de confrontation entre l'Espagne et l'Empire ottoman pour la domination des territoires du Maghreb et celle du bassin occidental de la Méditerranée. En 1534, Khayr ad-Din Barberousse s'empare de Tunis mais est obligé de s'enfuir après la prise de la ville par les Espagnols de Charles Quint. Le gouvernement ottoman décide alors de se doter enfin de la flotte qui lui manque. En 1560, Dragut prend Djerba à la suite de la bataille éponyme et, 35 ans plus tard, Tunis est définitivement reprise par les Ottomans. En 1575, la Tunisie devient une province de l'empire mais les gouverneurs vivent retranchés dans les ports, les Bédouins étant livrés à eux-mêmes. La conquête de l'intérieur n'est vraiment achevée que par Ali I Bey et Hammouda Bey. Tunis, mais également Alger et Tripoli, deviennent dès lors pour les chrétiens les « régences barbaresques Â». Le XVIIe siècle voit une émancipation progressive des régences vis-à-vis de la tutelle ottomane car, les Ottomans étant peu nombreux au Maghreb, leur rôle ne cesse de décroître au profit des indigènes.

Au bout de quelques années d'administration turque (1590), les 4 000 janissaires de Tunis s'insurgent et placent à la tête de l'État un dey, et sous ses ordres, un bey chargé du contrôle du territoire et de la collecte des impôts. Rapidement, ce dernier devient le personnage principal de la régence aux côtés du pacha, qui est confiné dans le rôle honorifique de représentant du sultan ottoman, au point que qu'une dynastie beylicale est fondée par Mourad Ier en 1612. Durant la même période, les activités des corsaires connaissent leur paroxysme car l'autonomie croissante vis-à-vis du sultan entraîne une baisse de son soutien financier et les régences doivent donc accroître le nombre de leurs prises sur mer afin de survivre.

Le XVIIIe siècle voit s'ériger Tunis et ses voisins en États quasi-indépendants, la dynastie des Husseinites ne reconnaissant plus qu'un vague lien de sujétion vis-à-vis du sultan. Ils ne lui paient plus de tribut mais lui envoient des cadeaux. Dans le même temps, la course, si elle ne disparaît pas, décline largement. De plus, le détournement vers l'Atlantique d'une grande partie du trafic commercial ainsi que la mauvaise gestion beylicale entraînent l'asphyxie financière du territoire qui est de plus en plus convoité par les Européens.


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Billet avion au départ de Lyon (France)
 

Lyon

Présentation

Lyon est une ville française située au confluent du Rhône et de la Saône. C'est le chef-lieu du département du Rhône et de la région Rhône-Alpes.

Par sa population, c'est la troisième ville de France (après Paris et Marseille) si l'on compte uniquement la population intra-muros, ou la seconde si l'on prend en compte toute l'aire urbaine ou celle de son unité urbaine .

Les habitants de Lyon sont les Lyonnais. Le parler lyonnais donne également aux jeunes personnes le surnom de gones (garçons) et de fenottes (filles). La devise de la commune est Avant, Avant, Lion le Melhor. La sainte patronne est sainte Blandine. Les armoiries de Lyon sont constituées de gueules au lion d'argent, au chef cousu du Royaume de France (d'azur à trois fleurs de lys d'or).

Carrefour de l'Europe depuis les Romains, Lyon est une cité altière qui a toujours résisté à la tutelle de Paris. Depuis que les Romains y ont fait converger 5 grandes voies et jusqu'à nos jours, Lyon a toujours voulu être une place forte du commerce des hommes et elle a su s'adapter aux révolutions technologiques. Elle doit ses renaisssances successives non pas à ses ressoures naturelles mais à sa situation géographique.

La ville a conservé un patrimoine important allant de l'époque romaine au XXe siècle en passant par la Renaissance et, à ce titre, est inscrite au Patrimoine mondial de l'Unesco.

Géographie

Lyon est la ville centre du Grand Lyon , la Communauté urbaine.

Située au confluent du Rhône et de la Saône, la cité est dominée par deux collines, Fourvière et la Croix-Rousse, qui sont séparées par un défilé de la Saône (Pierre Scize). Vers 1850, Jules Michelet les avait surnommées respectivement la « colline qui prie Â», (basilique Notre-Dame de Fourvière, nombreux couvents, siège de l'Évêché) et la « colline qui travaille Â» (lieu où résidaient les canuts, petites mains de la confection des tissus et du tissage de la soie). Ajoutons-y une troisième colline, plus récente, puisqu'il s'agit de celle de la Duchère au nord-ouest de la ville, aujourd'hui en restructuration.

On trouve dans les quartiers du Vieux Lyon et de la Croix-Rousse de nombreux cheminements au sein des immeubles, dénommés traboules qui permettent de se rendre d'une rue à une autre en traversant les cours d'immeubles.

Sur la Presqu'île, entre le Rhône et la Saône, se trouve la place Bellecour, la plus grande place piétonne d'Europe[réf. nécessaire], au centre de laquelle trône la statue équestre de Louis XIV. Puis la ville s'étend sur la rive gauche du Rhône en direction du Dauphiné. Au-delà du Rhône, à l'est, s'étend la plaine, urbanisée suivant un plan orthogonal dans les quartiers des Brotteaux et de la Part-Dieu.

Le climat de Lyon est de type semi-continental avec des étés chauds et ensoleillés et des hivers rigoureux. A Bron, la température moyenne annuelle a été, entre 1921 et 2000, de 11,6°C avec un minimum de 2,8°C en janvier et un maximum de 20,9°C en juillet . La température minimale y a été de -24,6°C le 22 décembre 1938 et la plus élevée de 39,8°C le 22 juillet 1983 .


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Billet avion au départ de la France
 

France

Présentation

La France, officiellement la République française (souvent appelée l'hexagone dans la presse), est un pays constitué d'un territoire situé en Europe et nommé Métropole ainsi que de territoires situés outre-mer. La France est l'État de l'Union européenne dont le territoire européen est le plus étendu. Ce territoire, situé en Europe occidentale, est bordé par l'océan Atlantique à l'ouest, par la Manche (qui la sépare du Royaume-Uni) et la mer du Nord au nord, par la Belgique, le Luxembourg, l'Allemagne, la Suisse et l'Italie à l'est, et par la mer Méditerranée, l'Andorre, Monaco et l'Espagne au sud. Par les DOM-TOM, la France est également bordée par les Pays-Bas, le Brésil, le Suriname, l'Australie, mais aussi par l'océan Pacifique, l'océan Indien, la mer des Caraïbes, etc.

La France est, parmi tous les grands États européens, le plus anciennement constitué, autour d'un domaine royal initialement centré sur l'Île-de-France, sa capitale étant Paris. Membre du Conseil de l'Europe, c'est l'un des pays fondateurs de l'Union européenne, de la zone euro et de l'espace Schengen. Elle est l'un des cinq membres permanents du Conseil de sécurité des Nations unies et fait partie de l'Union latine, de l'Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE), de la Francophonie et du Groupe des huit (G8).

Les valeurs qu'elle défend et auxquelles elle est très attachée se fondent sur la démocratie et les droits de l'homme et du citoyen de 1789, dont elle est la patrie d'origine.

Militairement, la France est membre de l'Organisation du traité de l'Atlantique Nord (OTAN) - elle s'est retirée en 1966 de l'organisation militaire intégrée pour y revenir partiellement en 2002 - et dispose de la dissuasion nucléaire.

Son économie est de type capitaliste avec une intervention étatique non négligeable depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale. Néanmoins, depuis une trentaine d'années, des réformes successives ont entraîné un désengagement progressif de l'État de plusieurs entreprises publiques.

Au cours du « Grand Siècle Â», la France a été façonnée par les arts et la philosophie. Berceau des « Lumières Â», elle a influencé les révolutions américaines, puis la Révolution française a insufflé l'élan et l'exemple démocratique dans le monde entier, développant des valeurs de liberté, d'égalité, de fraternité et de laïcité. La culture française rayonne au-delà du cadre européen : du fait des explorations de la Renaissance, des XVIIIe et XIXe siècles, la France a diffusé sa culture et sa langue à de nombreux peuples, au Canada, en Afrique, mais aussi dans quelques régions du Moyen Orient, d'Asie et du Pacifique. Sa gastronomie est de réputation mondiale. De nos jours la France subit de plus en plus l´influence culturelle des États-Unis.

Le français est la langue officielle de la République, mais on y compte aussi 77 langues régionales.

Histoire

La France actuelle, pays de langue romane mais de superstrat germanique, occupe la plus grande partie des anciennes Gaules celtiques, conquises par Jules César, mais elle tire son nom des Francs, un peuple germanique, dont le nom signifie « hommes libres Â», qui se forma tardivement et s'installa sur une partie des terres de l'Empire romain.

Francia désigne à l'origine la région du nord de l'Europe, peuplée, ou plutôt dominée, par un peuple de guerriers germaniques qui se nomment eux-mêmes les Francs. Francia n'a alors pas une connotation politique mais plutôt géographique ou sociologique, comme Maghreb ou Balkans au XXIe siècle. Le peuple franc est avant tout un peuple de guerriers qui élit un chef de guerre nommé roi des Francs, et se place librement sous son autorité pour les affaires militaires. La guerre étant considérée comme la valeur par excellence de l'homme libre, franc finit par devenir synonyme de libre.

En 1204, le mot Francia désigne, pour la première fois, le territoire sur lequel s'exerce l'autorité de ce roi des Francs, qui commence sporadiquement à se nommer rex Francie. Cette autorité se limite encore à celle qu'autorise le lien de vassalité, et ne porte donc que sur les seigneurs eux-mêmes, à l'exclusion de leurs territoires, de la population de ceux-ci, et même des propres vassaux de ces seigneurs. On peut donc par exemple rapprocher cet événement de l'utilisation à partir de 1957 d'Europe dans un sens politico-économique. Ceci ouvre toutefois la porte au concept d'une autorité civile du roi sur un territoire. Mais il faut attendre le XVe siècle pour que ce concept soit reconnu, bon gré mal gré, sinon accepté (guerre folle), par la plupart des seigneurs.

Au début du XVIe siècle le concept de « chose publique Â» fait une réapparition timide après avoir disparu avec la chute de l'empire romain. En 1499, le contrat de mariage du roi de France, qui dispose de la propriété de la France, tente, sans succès, de constituer un engagement non seulement entre les signataires, mais aussi entre leurs descendants, et même leurs successeurs. La nationalité française est définie à cette époque.

C'est aussi vers cette époque qu'un embryon d'État commence progressivement à se mettre en place. Jusqu'au milieu du XVIe siècle, le roi est un nomade qui se déplace avec toute son administration, ne restant jamais plus de quelques semaines dans la même résidence, ce qui limite singulièrement les possibilités de centralisation des fonctions étatiques.

Au début du XVIIe siècle, la politique étrangère de la France commence à dépasser les seules agressions militaires directes. Richelieu introduit la diplomatie comme une façon de faire mener ses guerres par d'autres pays.

La révolution française constitue l'acte de naissance de la Nation française, et du peuple français en tant qu'acteur politique. Il ne s'agit alors pourtant encore que de concepts tout théoriques. Ce sont les guerres napoléoniennes, et surtout les grandes guerres de 1870, 1914 et 1939 qui font de la Nation française une image mentale partagée par les Français. Les difficultés économiques liées à la mondialisation du début et de la fin du XXe siècle exacerbent (comme dans le reste de l'Europe) ce sentiment national en un nationalisme.

La présence humaine sur le territoire de la France actuelle remonte au Paléolithique inférieur. L'un des sites les plus anciens (- 1 800 000 ans), contesté par certains auteurs, est le site de Chilhac (Haute-Loire). Plusieurs sites français ont donné leur nom à des faciès culturels, tels que l'Acheuléen, le Moustérien, le Solutréen ou le Magdalénien. Le territoire national compte un nombre important de grottes ornées du Paléolithique supérieur dont la plus connue est sans doute Lascaux (Dordogne, -15 000). À partir de -7000 environ, la région entre dans le Néolithique, le plus ancien village connu étant le site de Courthézon (Vaucluse), daté de 4560 av. J.-C. environ.

Arrivés vers -900 sur le territoire de la France actuelle, les Celtes en occupent l'ensemble au IIIe siècle av. J.-C.. Vers 680 av. J.-C., le littoral méditerranéen voit l'arrivée des premiers colons grecs, avec la fondation du comptoir d'Antibes.

La Gaule passe sous la domination romaine vers 125 av. J.-C. pour la Gaule narbonnaise, et en 51 av. J.-C., après la guerre des Gaules, pour le reste du territoire. Sous l'Empire, une civilisation gallo-romaine prospère se développe, apportant à la France une base de culture latine et conduisant indirectement à la christianisation, qui s'opère lentement du IIe au VIe siècle.

La Gaule connaît à partir du Ve siècle l'époque des migrations barbares, avec la présence de plusieurs peuples, notamment les Burgondes, les Wisigoths et les Francs.

Une grande partie des régions constituant la France actuelle sont réunies sous Clovis en 507 (réunion sous la domination franque, ou regnum francorum, des Alamans, des Burgondes et des Wisigoths au nord des Pyrénées). Ce « royaume des Francs Â» qui s'exerce sur ce que l'on appelait encore la Gaule tire sa légitimité et son unité de sa romanité culturelle. Mais il est partagé puis réuni à de multiples reprises au gré des héritages des héritiers de Clovis (dynastie des Mérovingiens). Ces royaumes ultérieurs s'appellent Neustrie (Paris), Austrasie (Metz), Bourgogne (Chalon), Aquitaine (Bordeaux).

À partir du milieu du VIIIe siècle Pépin le Bref, roi des Francs non mérovingien, étend considérablement le royaume des Francs, bientôt érigé en Empire par son fils Charlemagne et son petit-fils Louis le Pieux. Après la mort de Louis, son domaine est partagé en trois parties où l'autorité centrale s'effondre rapidement, ramenant l'organisation de la région à la situation antérieure : la Francia orientalis (à l'est), la Francia occidentalis (à l'ouest) et entre les deux l'éphémère Lotharingie, domaine d'un empereur très théorique. La partie orientale correspond à ce qui devint plus tard l'Allemagne et la partie occidentale, à la France. C'est de 842, avec les serments de Strasbourg passés entre les petits-fils de Charlemagne, que date la source la plus ancienne attestant l'usage de deux langues différentes de part et d'autre du Rhin (le tudesque et le roman). Ce texte a donc souvent été présenté comme l'acte fondateur de la France (et de l'Allemagne). Des descendants de Charlemagne  Â»Â” les Carolingiens  Â»Â” conservent une influence symbolique sur des territoires correspondant très grossièrement à la France jusqu'en 987, date à laquelle le duc Hugues Capet est élu roi des Francs.

Hugues Capet, en modifiant les règles de succession, crée les conditions qui permettront, au long des siècles suivants, la constitution de la France. Ses descendants, les Capétiens règnent alors sur la France, en trois dynasties successives (Capétiens directs, Valois et Bourbons), jusqu'en 1792 lorsque Louis XVI est déposé lors de la Révolution française, puis durant un intermède de trente ans, de 1814 à 1848.

Les premiers rois de la dynastie étendent progressivement le domaine royal, consolident la royauté franque malgré l'opposition des Plantagenêts, qui se matérialise par la guerre de Cent Ans. Mais ce n'est qu'à la fin du XIIe siècle que Philippe Auguste étend pour la troisième fois en un millénaire l'autorité du roi des Francs des Pyrénées à la Manche. C'est à cette époque qu'on commence à employer l'expression royaume de France, et que celui-ci acquiert un poids comparable à celui de l'Angleterre ou du Saint Empire romain germanique. Les derniers siècles du Moyen Âge, marqués par les crises de la Guerre de Cent Ans et de la peste noire, renforcent finalement l'autorité royale, qui ne devient incontestable qu'au XVe siècle, avec Louis XI.

À la fin du Moyen Âge l'Espagne des rois catholiques et les possessions des Habsbourg s'unissent, ce qui donne naissance à l'empire de Charles Quint. François Ier et son fils Henri II luttent contre cette nouvelle puissance avec des succès et des revers. Mais les guerres de religion qui marquent la seconde moitié du XVIe siècle et le règne des derniers Valois (François II, Charles IX, Henri III) éloignent la France du théâtre européen.

Il faut attendre Henri IV, puis Louis XIII et son ministre Richelieu, pour que la prépondérance espagnole soit remise en cause au profit de la France. Malgré la disparition prématurée de ces acteurs, l'équilibre des forces est rétabli puis renversé, par de grands politiques comme Mazarin, notamment en 1648 (traité de Westphalie) et 1659 (traité des Pyrénées).


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