Billets d'avion - Comparer tous les vols. Trouver et acheter le billet avion le moins cher parmis les vols de tous les voyagistes, companies aériennes regulières et charter, nationales et lowcostHôtels - Comparer les offres de chambres d'hôtel. Louer une chambre d'hôtel en 1 clicVoitures - Comparer les offres de locations de voiture pour la durée complète de votre séjour ou weed-end. Louer une voiture en 1 clicSéjours - Comparer les offres de locations, croisières, circuits, week-ends, thalasso.. et voyager moins cher. Formules Tout Compris / All Inclusive, Vol+Hotel, Dernières Minutes. Un voyage sur mesure en 1 clicCircuits - Comparer les offres de circuits et voyages accompagnésCroisières - Comparer les offres de croisières
 Vous êtes ici : Billet avion > Billet avion de Marseille à Calcutta

Billet avion Marseille Calcutta

Liens
  Billet d'avion Marseille Calcutta
Vol Marseille Calcutta
Vol sec Marseille Calcutta
Billets avion Billets avion
 
_
_
Recherche de billets avion Marseille Calcutta
_
 

Type de trajet :
Ville de départ
Ville d'arrivée
Départ le  Départ le
Retour le
 Retour le
Classe Adultes
Vol direct Enfants
Bébés
Comparer avec eDreams (nouvelle fenetre)
Rechercher
 
_
Vous recherchez le meilleur prix pour votre billet avion Marseille - Calcutta ? Trouvez votre Billet avion pour Calcutta pas cher avec Jetcost. Comparez les meilleurs tarifs : promotions, billet avion moins cher, voyages degriffes et offres de derniere minute pour Calcutta parmi de nombreuses agences de voyage en ligne, de compagnies aériennes régulières et low cost.

Jetcost vous permet de trouver votre billet avion pas cher à destination de tous les aéroports de Calcutta.

Avec Jetcost, faites votre réservation pour Calcutta au départ de Marseille en quelques clics. Les vacances à Calcutta sont au meilleur prix avec Jetcost.com : reservez votre billet avion Marseille Calcutta, votre hotel et même votre voiture de location pour découvrir Calcutta , destination dépaysante.

Grace au comparateur de billet avion Marseille Calcutta Jetcost, effectuez votre recherche instantanement et reserver votre billet avion Marseille - Calcutta pas cher en un petit clic.

Billet avion pour Calcutta (Inde)
 

Calcutta

Présentation

Calcutta est la capitale de l'État indien du Bengale-Occidental. Jusqu'en août 1998, la ville était connue sous son nom de Calcutta, anglicisé   »‰ Calcutta »‰écouter, qu'elle abandonne officiellement le 1er janvier 2001 pour le nom de Kolkata (ou Kolkatta)   »‰ Kolkata »‰écouter (IPA : ['kolkat?a]) ou : en Bengalî.

En 1968, les Nations unies estimaient que 40 % de la population vivait dans des conditions « infra-humaines », d'extrême pauvreté.

Étymologie probable du mot

(a) Calcutta provient de Kâlî Kata, signifiant « Pied de la déesse Kali ». D'après la légende, la déesse Kâlî aurait fait le tour du monde, et son pied se serait posé sur l'emplacement de la ville. (b) Kâlî-kshetra, signifiant « Champ (ou domaine) de Kâlî ».

Histoire

La ville a été la capitale de l'Inde pendant le Raj britannique jusqu'en 1911. Anciennement centre de l'éducation, de la science, de la culture et de la politique modernes en Inde, Calcutta connut une période de stagnation économique suite à l'indépendance de l'Inde en 1947. Cependant, depuis l'année 2000, un rajeunissement économique a arrêté le déclin de la ville, menant à une croissance erratique de la ville. Comme d'autres grandes villes, Calcutta connait de grands problèmes de pauvreté, et doit lutter contre certains méfaits de l'urbanisation comme la pollution et la congestion de trafic.

Une ville vibrante avec une culture sociopolitique distincte, Calcutta est reputée pour son histoire révolutionnaire, s'étendant de la lutte indienne pour l'indépendance aux mouvements de gauche et syndicaux.

La découverte du Chandraketugarh voisin, un emplacement archéologique, fournit l'évidence que le secteur a été habité pendant plus de deux millénaires. L'histoire documentée de la ville, cependant, commence avec l'arrivée de la British East India Company en 1690, quand la compagnie consolidait ses affaires commerciales au Bengale. Job Charnock, un administrateur de la compagnie qui s'est par la suite installé à Sutanuti après avoir envahi par le royaume de Hijli, a été traditionnellement crédité en tant que fondateur de cette ville (cependant, récemment les experts ont approuvé le fait que Charnock n'était pas le fondateur officiel de la ville). En 1699, les Anglais complètent la construction du vieux fort William, qui est employé pour poster des troupes et comme base régionale. Kolkata (puis Calcutta) est déclarée une ville de présidence (Presidency City), et devient plus tard le siège de la présidence du Bengale. Confronté aux escarmouches fréquentes avec les forces françaises, les Anglais commencent à améliorer leurs fortifications en 1756. Après avoir protesté contre la militarisation, le Nawab du Bengale Siraj-Ud-Daulah attaque et capture le fort William. De nombreux anglais mourront dans une des pièces du fort. Cet évènement restera dans les mémoires sous le nom de « Nuit du Trou Noir ». Une force combinée de sepoys de la Compagnie et de troupes britanniques menée par Robert Clive reprend la ville l'année suivante. Calcutta est nommée capitale de l'Inde britannique en 1772. Pendant cette période, les marais entourant la ville sont assechés et le secteur du gouvernement est construit le long des rives du fleuve de Hooghly. Richard Wellesley, Gouverneur général entre 1797 - 1805, est en grande partie responsable de la croissance de la ville et de son architecture qui ont mené à la description de Calcutta comme « ville des palais ».


Informations sur Calcutta plus d'infos sur Calcutta
 
_

Billet avion pour l'Inde
 

Inde

Présentation

L'Inde (nom officiel : la République de l'Inde) est un pays du sud de l'Asie qui occupe la majeure partie du sous-continent indien.

Le nom du pays « Inde » est dérivé de la vieille version persane du mot Sindhu, l'appellation du fleuve Indus en Sanscrit (voir l'article détaillé sur l'origine du nom de l'Inde). Les textes officiels utilisent également le mot Bharat (mot hindi dérivé du nom sanskrit d'un roi hindou antique dont l'histoire peut être trouvée dans le Mahâbhârata). Un troisième nom, Hindustan   »‰ écouter »‰écouter, c'est-à-dire « terre des Hindous » en persan, est employé depuis la période de l'Empire moghol et est le plus usité aujourd'hui encore par la majorité des Indiens dans le langage courant.

L'Inde est le pays le plus peuplé du monde après la Chine. Vingt-trois langues officielles y sont reconnues dont le hindi (parlé dans le nord, la langue de l'administration centrale), le tamoul (parlé dans le sud) et l'anglais.

Le littoral indien s'étend sur plus de sept mille kilomètres. Le pays a des frontières communes avec le Pakistan à l'ouest, le Tibet (République populaire de Chine), le Népal, et le Bhoutan au nord-est, le Bangladesh et la Birmanie à l'est. Sur l'océan Indien, l'Inde est à proximité des îles de la République des Maldives au sud-ouest, du Sri Lanka au sud, et de l'Indonésie au sud-est. L'Inde réclame également une frontière avec l'Afghanistan au nord-ouest.

L'Inde est le foyer de civilisations parmi les plus anciennes, et un carrefour historique important des grandes routes commerciales. Quatre grandes religions ont vu le jour dans ce seul sous-continent : l'hindouisme, le bouddhisme, le jaïnisme et le sikhisme.

Autrefois, l'Inde constituait une partie importante de l'empire britannique (le Raj) avant d'obtenir son indépendance en 1947. Il est également important de noter la présence, à la même époque, de comptoirs français et portugais sur le territoire indien, qui lui seront rétrocédés quelques années après l'indépendance.

Après plusieurs décennies de stagnation économique, le pays s'est beaucoup développé depuis une quinzaine d'années, en particulier grâce aux réformes lancées en 1991. L'Inde, déjà géant démographique et puissance régionale, est sans nul doute appelée à devenir une des grandes puissances du XXIe siècle, à l'instar de la Chine et aux côtés des États-Unis. Le 22 janvier 2007, une capsule spatiale inhabitée indienne revient sur terre après une mission de 12 jours dans l'espace, ce qui marque un jalon scientifique et technique important pour le pays.

Histoire

Les abris sous roche peints à l'âge de pierre à Bhimbetka dans le Madhya Pradesh constituent les traces connues les plus anciennes d'implantation humaine en Inde. Les premières installations permanentes découvertes à ce jour apparaissent il y a 9 000 ans. Puis une civilisation brillante, l'une des plus anciennes connues à ce jour, se développe dans la vallée de l'Indus et atteint son apogée entre -2600 et -1900. Vers -1500, des tribus aryennes venues d'Asie centrale auraient émigré en Inde, mais cette hypothèse est rejetée par certains chercheurs qui observent plutôt une continuité de la culture védique. Des études génétiques récentes n'ont pas permis de trancher jusqu'ici (certaines confirmant, d'autres réfutant la théorie de l'invasion aryenne).

Au VIe siècle av. J.-C., un vent de réforme religieuse se lève, le bouddhisme et le jainisme fleurissent, ajoutant à la richesse de la culture indienne dans tous les domaines. L'hindouisme classique se développe à partir de la culture védique. Le premier millénaire voit beaucoup de royaumes indépendants se développer puissamment, certains acquérant une stature impériale. La dynastie hindoue des Gupta domine la période que les historiens considèrent comme un « âge d'or » de l'Inde et les Maurya, et en particulier l'empereur bouddhiste Ashoka, contribuent au rayonnement culturel indien. Les arts, les mathématiques, la technologie, l'astrologie, la religion et la philosophie s'épanouissent grâce au mécénat royal.

Durant le deuxième millénaire, la plupart des régions de l'Inde sont assujetties à un pouvoir musulman, le sultanat de Delhi puis à l'Empire moghol, (de 1000 à 1525, 80 millions d'hindous furent tués). Néanmoins quelques royaumes hindous, comme le royaume de Vijayanâgara, subsistent et prospèrent.

Après l'arrivée des commerçants européens ; les Portugais, les Français et les Anglais (puis les Britanniques) tirent profit de la division politique du sous-continent et installent des comptoirs, avant de les coloniser.

En 1857, la révolte des Cipayes, des soldats indiens au service des Britanniques, se transforme en soulèvement populaire général contre la puissance de la Compagnie anglaise des Indes orientales. Les Indiens considèrent cette révolte comme la première guerre  »” infructueuse  »” d'indépendance.

Après la révolte, les mouvements indiens pour l'indépendance commencent à exiger une indépendance complète. Le 15 août 1947, l'Inde accède finalement, au prix de nombreux sacrifices, grâce aux efforts tenaces du Mahatma Gandhi, à son indépendance tout en subissant la Partition qui devait donner naissance à un autre État pour les musulmans, le Pakistan.

Après 1947, l'Inde participe à quatre guerres contre le Pakistan dont le statut du Cachemire constitue la principale motivation. De 1975 à 1977, le Premier ministre Indira Gandhi déclare l'état d'urgence, limitant les droits civiques et entraînant la mise en détention de nombreuses personnes sans procès. La destruction de la Babri Masjid d'Ayodhya en 1992 entraîne plusieurs conflits intercommunautaires en Inde occidentale. En 1999, l'Inde mobilise ses troupes dans le district de Kargil au Cachemire pour repousser des infiltrations de terroristes islamistes et de rebelles indépendantistes kashmiris venus du Pakistan.

Les institutions

Promulguée le 26 janvier 1950, la Constitution donne naissance à la « république souveraine et démocratique » de l'Inde, dont elle affirme le caractère laïque et la vocation sociale.

Ce texte dote l'Union indienne d'institutions inspirées des modèles britannique et américain. Ainsi, le régime est une fédération de type dyarchique comme aux États-Unis, et parlementaire bicaméral calqué sur le parlement de Westminster. Le pouvoir est divisé entre le législatif, l'exécutif, et le judiciaire.

Le président est le chef de l'État, mais ses pouvoirs sont surtout symboliques. Le président et le vice-président sont élus au suffrage indirect tous les cinq ans par un collège spécial. Le vice-président ne devient pas nécessairement président si le président démissionne ou vient à décéder. Le premier ministre est, cependant, le chef de gouvernement de fait. Il est nommé par le président, avec l'aval du parti ou de la coalition qui détient la majorité des sièges à la Chambre du Parlement.

Le Parlement est composé de deux chambres : la chambre haute, la Rajya Sabha (Conseil des États) et la chambre basse, la Lok Sabha (Chambre du peuple). La Rajya Sabha peut compter jusqu'à 250 membres élus pour une durée de six ans, et renouvelés par tiers tous les deux ans. La plupart sont élus indirectement par les assemblées de chaque État proportionnellement à la population de ce dernier. Les 545 membres de la Lok Sabha sont élus au suffrage universel direct pour représenter différents collèges électoraux pour des mandats de cinq ans.

Le Parlement désigne un Premier ministre issu du parti majoritaire ou d'une coalition. Celui-ci détient les pouvoirs exécutifs et dirige le conseil des ministres. Il est directement responsable devant le Parlement.

La branche exécutive comprend le président, le vice-président, et le Conseil de ministres (le Cabinet étant son comité de direction) dirigé par le premier ministre. Tout ministre détenant un portefeuille doit être un membre de l'une ou l'autre des assemblées.

Le pouvoir judiciaire en Inde est également organisé en dyarchie, comme aux États-Unis. La plus haute juridiction du pays est la Cour suprême, dirigée par le premier magistrat du pays, le Chief Justice of India. La Cour Suprême arbitre les conflits entre les États et le Centre. Elle constitue en outre la dernière juridiction d'appel au-dessus des vingt et une hautes cours (High Courts) des États. Enfin, elle a le pouvoir de prononcer l'inconstitutionnalité des lois et des décrets des gouvernements (et donc de les annuler) si elle estime que ces derniers sont en conflit avec les principes fondamentaux de la constitution. À l'échelon inférieur, on trouve les hautes cours, qui siègent dans les États et territoires de l'Inde. Ces dernières sont principalement des juridictions d'appel et examinent les litiges issus des tribunaux subalternes (lower courts) tels que les tribunaux de district ou de localité.

Politique

L'Inde est une démocratie parlementaire et une république fédérale. Avec son milliard d'habitants, les Indiens se présentent comme « la plus grande démocratie du monde ».

Depuis son indépendance en 1947, le gouvernement de l'Union indienne a été dirigé principalement par le Parti national du Congrès (Indian National Congress ou Congrès(I), le parti de Gandhi et de Nehru. La vie politique des États a été dominée quant à elle par plusieurs partis nationaux, le Congrès, le Bharatiya Janata Party (BJP), le Parti communiste (Indian Communist Party ou CPI-M), le Janata Dal et surtout de nombreux partis régionaux tels que le Davida Munnetra Kazhagam (DMK) au Tamil Nadu.

De 1950 à 1990, le Parti du Congrès a bénéficié de la majorité parlementaire hormis pendant deux brèves périodes : entre 1977 et 1980, le Janata Dal remportait les élections en raison du mécontentement populaire provoqué par la proclamation de l'état d'urgence par Indira Gandhi, alors Premier Ministre. En 1989, une coalition nationale menée par le Janata Dal allié aux partis de gauche accéda une nouvelle fois au pouvoir mais ne put s'y maintenir que pour une durée de deux ans.


Informations sur l'Inde plus d'infos sur l'Inde
 
_

Billet avion au départ de Marseille (France)
 

Marseille

Présentation

Marseille (en provençal Marselha ou Marsiho) est une grande ville du sud de la France. Avec ses 820 900 habitants, elle est la deuxième commune la plus peuplée du pays . Elle s'étend sur une superficie de 240 km². Surnommée la Cité phocéenne, en raison de sa fondation vers 600 avant J.-C. par des marins grecs originaires de Phocée en Asie Mineure sous le nom de Massalia, elle est la plus ancienne implantation urbaine de France. Elle est également le premier port de France et de Méditerranée. Selon les dernières estimations au 1er juillet 2005 de l'INSEE , son agglomération constitue la troisième du pays . La population de son aire urbaine est estimée à 1 605 000 habitants en 2007.

Située au sud-est de la France, (à vol d'oiseau, à 783 km de Paris, 319 km de Lyon, 160 km de Nice et 335 km de Barcelone), elle est bordée par la Méditerranée à l'ouest, enserrée par les massifs de l'Estaque au nord, de l'Étoile et du Garlaban à l'est et des Calanques au sud.

Marseille est la préfecture du département des Bouches-du-Rhône et le chef-lieu de la région Provence-Alpes-Côte d'Azur. Elle abrite le club le plus titré du football français, l'Olympique de Marseille.

Géographie

Voir les Plans et vues par satellite de Marseille avec la localisation géographique 43°17 »²51 »³N 5°22 »²38 »³E / 43.2975, 5.37722, soit 43° de longitude Nord et 5° de latitude Est

La ville, deuxième de France selon l'INSEE (intramuros) mais troisième après Lyon en ce qui concerne l'agglomération et l'aire urbaine, est surtout la plus ancienne ville de France et une des plus vieilles d'Europe.

Marseille est une des rares villes qui n'ait pas de banlieues à proprement parler, ces dernières (les-dits Quartiers nord) sont en fait parties intégrantes de la ville regroupées dans les 13e, 14e, 15e et 16e arrondissements).

L'Huveaune est le seul fleuve traversant Marseille avec le ruisseau des Aygalades. Depuis dix ans, la majeure partie du cours d'eau est déviée vers la Station d'épuration des eaux de Marseille car son embouchure polluait les plages de la ville.

Marseille est alimentée en eau potable à 75% par le Canal de Marseille (eaux de la Durance), et à 25% par le Canal de Provence (eaux du Verdon).

Son territoire historique forme une sorte d'amphithéâtre, enserré par la mer à l'ouest, par des montagnes (les calanques) au sud avec Marseilleveyre, par la Côte Bleue au nord avec l'Estaque (immortalisé par le peintre Paul Cézanne) et par les chaînes de l'Étoile et du Garlaban au nord-est.

Près de la moitié de la superficie communale est en territoire naturel inconstructible et la ville s'étale sur un territoire extrêmement vaste, quatrième commune de la France métropolitaine par sa superficie. Ainsi sa densité (3 318 habitants au km²) est-elle largement inférieure à des villes entièrement urbanisées telles que Lyon (10 000 h/km²) ou Paris (20 164 h/km²) mais comparable à celle de Toulouse (3 300 h/km²) . De par sa taille, Marseille est 2,5 fois plus grande que Paris, ou encore cinq fois plus grande que Lyon. Dans le sens Nord/Sud, la ville s'étend sur 14 kilomètres, entre Notre Dame Limite et le Vieux port considéré comme le centre ville. Puis, il faut compter encore une grosse dizaine de kilomètres pour accéder aux calanques de Sormiou et Morgiou qui font partie du 9e arrondissement de Marseille. En longeant la mer Méditerranée cela fait un total de pas moins de 21 kilomètres pour rallier Callelongue, depuis l'Estaque.

Une telle immensité a rendu difficile le développement des transports. Marseille est une des seules villes de France de plus de 200 000 habitants à ne pas être dotée d'un périphérique urbain. Ceci se traduit par une traversée de la ville obligatoire pour tous ceux qui longent la côte.

Tournée vers la mer, la ville a longtemps « ignoré » l'arrière-pays provençal dont la seule voie de communication a longtemps été la vallée de l'Huveaune, vers Aubagne. Cependant, l'activité portuaire s'est déplacée progressivement vers le littoral nord de la ville, avant de se localiser sur le site de Fos-sur-Mer aménagé dans les années 1960.

Paradoxalement, Marseille est traversée par trois autoroutes qui déversent un flot continu de voitures en plein centre ville: l'A50 (Autoroute Est) qui rejoint Aubagne et Toulon, l'A55 (Autoroute du Littoral) qui joint la zone de Vitrolles, les installations industrielles de l'étang de Berre et Fos-sur-Mer et l'aéroport à Marignane et l'A7 (Autoroute Nord) qui dessert Aix-en-Provence et Lyon. Le tunnel Prado-Carénage, ancien tunnel ferroviaire reconverti en 1993 en tunnel routier à péage, relie l'extrémité de l'A50 au Vieux Port, tout près de la sortie de l'A55. La Rocade L2, dont la livraison ne cesse d'être repoussée, achèvera en fait une sorte d'intraphérique d'une totalité de 35 km. Elle devrait, à terme, permettre de désengorger le centre ville en rendant possible un contournement par l'est.

Outre les contraintes géographiques, l'urbanisme sur un tissu urbain marqué par la sédimentation de l'histoire rend tous les transports difficiles.

La ville s'est développée autour de l'ancien port grec devenu « Le Vieux-Port », notamment au cours de la deuxième moitié du XIXe siècle, période pendant laquelle, elle a connu un développement important, stimulé par la croissance du commerce vers le nouvel empire colonial français : l'Algérie, le Levant et l'Extrême Orient. La rue de la République est un exemple de cet urbanisme du second Empire avec son allure haussmannienne.

Le franchissement de l'obstacle naturel qu'est le port avait été résolu par la mise en place d'un pont transbordeur en 1905, dynamité par les allemands en 1944. Le franchissement du port a été rétabli par la mise en place dans les années soixante-dix de deux tunnels sous-marins.

La circulation reste très difficile en centre ville. D'un point de vue pratique, quand on circule régulièrement à Marseille, on constate que, malheureusement, c'est souvent le plus casse-cou qui a la priorité.

Les transports publics sont gérés par une régie municipale la Régie des Transports de Marseille (RTM) pour les bus et le métro mais le nouveau tramway a été concédé à un consortium  »” Le Tram  »” regroupant la RTM et le transporteur privé Véolia. Le réseau est articulé autour de :

Le métro permet de parcourir assez rapidement le centre et la banlieue qu'il dessert mais son horaire est limité  »” fermeture du réseau à 21h en semaine  »” et reste dépendant d'un réseau de bus qui l'alimente en usagers dans une ville relativement peu dense. Le réseau de bus, qui permet de desservir le moindre recoin de la commune, est marqué par une lenteur notable  »” considéré comme le réseau le plus lent de France  »” et des fréquences de passage peu élevées  »” une seule et unique ligne, le 21, affiche une fréquence journalière de 5 à 7 min  »” , celui-ci manque de couloirs protégés notamment dans le centre  »” les quelques couloirs en place sont mal respectés, tant par les particuliers que par les professionnels.

Le nouveau tramway devrait être l'occasion de revaloriser les transports en commun, point de faiblesse notoire de la ville. Cette amélioration reste limitée aux quelques quartiers qu'il dessert, il profite essentiellement à une partie des quartiers Est alors que certains secteurs, dans les arrondissements dits centraux, restent très mal desservis notamment autour de Saint-Victor et de la Belle de Mai.. Dans le centre, il dessert des quartiers déjà bien desservis par le métro la municipalité ayant misé sur lui comme catalyseur d'une revalorisation urbaine du centre ville.

Depuis le 12 octobre, le dispositif "LE VELO" est en place dans l'hyper-centre : de Mazargues à la Joliette et du Vieux-Port au Jarret, 130 stations (de 8 à 30 vélos) seront aménagées à terme pour accueillir 1000 vélos.

Le train permet d'arriver directement au coeur même de la ville. Depuis 2001, la ligne TGV Méditerranée relie Paris à Marseille en 3 heures. La gare Saint-Charles qui permet également de joindre la Bretagne, Lille, Bruxelles, la Bourgogne et la Lorraine directement par TGV, est aussi le point de convergence des principales lignes du réseau régional (T.E.R.). Elle est directement reliée aux deux lignes de métro marseillaises, ainsi qu'à la gare routière.

L'Aéroport International Marseille-Provence se situe à une trentaine de kilomètres de Marseille. Des autobus (toutes les vingt minutes) et des taxis relient en moins de 30 mn, l'aéroport au centre ville.

Près de 200 lignes maritimes régulières (la moitié vers la Méditerranée, l'Afrique et le Moyen-Orient) relient le port de Marseille à 320 ports de 120 pays différents.

Marseille bénéficie d'une durée exceptionnelle d'ensoleillement, avec près de 2 900 heures de soleil par an et une moyenne d'à peine 59 vrais jours de pluie (moins de 600 mm d'eau par an), en partie grâce au mistral qui souffle 90 jours par an et donne au ciel une pureté et une lumière vive caractéristique.

Toutefois malgré un climat généralement clément le thermomètre a atteint - 16°8 le 12 février 1956 et + 39°7 le 26 juillet 1983.

Et bien que la moyenne annuelle de précipitations entre 1971 et 2000 ait été de 572 mm, le 19 septembre 2000 et le 1er décembre 2003 il est tombé 200 mm de pluie en 24 heures.

Histoire de Marseille

De grands fachs resplend la cioutat de Marseilles (1257) (La Ville de Marseille resplendit par ses hauts faits), qui a été traduit en latin Actibus immensis urbs fulget Massiliensis, depuis 1691. Autres devises : Massilia civitas (1675), Massiliam vere victor civesque tuere (1691), Fama volat (1704), Illustrat quos summa fides (1705), Eximia civitas (1816)[réf. nécessaire].

Du grec Massalia (situer l'accent tonique sur le i conformément à la langue grecque), a été fondée par des marins venus de Phocée, Phokaia en grec. Cette racine est toujours associée à la ville de Marseille.

Cependant, plusieurs hypothèses sont fournies sur le premier nom de Marseille. La première concerne l'opinion courante qui donne Mas-Salia, la résidence des Salyens. Or, si le premier mot est provençal, le second est latin. Aussi, certains ont penché pour le grec M? (Massa). En effet, les Phocéens avaient pour habitude d'apporter d'Asie Mineure le nom de Massa à des villes, à des châteaux, rivières, etc. On trouve par exemple plus de trente Massa en Italie ; sachant que les mots M ou M signifient en latin Libum, offrande de gâteaux sacrés. Quant à la finale ? , il s'agit d'un formatif des adjectifs, les Marseillais étant des sacrificateurs ; la ville, celle des sacrifices.

Massalia devint ensuite Massilia à l'époque romaine puis en occitan provençal: Marselha [ma?'sej?/ma?'sij?] selon la norme classique ou Marsiho [ma?'sij?] selon la norme mistralienne. On appelle la ville Marsiglia en italien, Marsella en catalan et en espagnol, Marselha en portugais, Marseilles ou Marseille en anglais, Massilien autrefois en allemand (mais Marseille en allemand actuel).

En 1792, Rouget de Lisle, jeune officier du Génie, a composé à Strasbourg le « Chant de guerre de l'Armée du Rhin ». Cet hymne, qui a été édité, est parvenu à Marseille qui a accueillit la Révolution avec enthousiasme. La ville, envoyant à Paris 500 volontaires, leur offre un banquet, au cours duquel quelqu'un chante l'oeuvre venue d'Alsace. Elle soulève l'enthousiasme et les assistants la reprennent en choeur. Quand ils défilent dans les rues de Paris leurs voix chaudes de Méridionaux, qui lancent à toute volée les strophes enflammées, électrisent la foule. Le nouvel hymne trouve aussitôt son nom : c'est «la Marseillaise». Une plaque commémorative est visible rue Rouget de Lisle, près de la rue Saint-Ferréol.

La topographie première du site de Marseille grecque est encore largement perceptible de nos jours, malgré les importantes modifications du XIXe s. Promontoire environné par la mer, il est dominé par trois buttes successives : la butte Saint-Laurent (26 m d'altitude en 1840), la butte des Moulins (42 m, associée à la butte de la Roquette, 38 m), et enfin la butte des Carmes (environ 40 m). Les cols entre ces hauteurs recueillaient les écoulements d'eau. Dernier élément de topographie naturelle, la zone du Fort Saint-Jean présentait, jusqu'au remblaiement volontaire pour la construction du fort, une pente vers la mer au nord qui n'est évidemment plus perceptible maintenant. Plusieurs talwegs se déversaient dans le port : l'un entre la butte des Carmes et la colline Saint-Charles, un second beaucoup plus important dans l'axe de la Canebière actuelle et enfin un troisième au sud (axe de la rue Breteuil, appelée vallée Fogaresse au Moyen Âge).

Le site est occupé depuis longtemps par les hommes ainsi qu'en témoigne la découverte en 1991 de la grotte Cosquer, dans l'une des calanques de Marseille et dont l'occupation entre 27 000 et 19 000 avant notre ère est attestée. Des fouilles récentes ont mis au jour des vestiges d'une implantation néolithique qui remonte à 6 000 avant notre ère, près de la gare Saint-Charles, autour de la rue Bernard Dubois. Récemment, les archéologues ont dégagé ce qui pourrait être des murs en terre crue, des trous de poteaux, ainsi que des outils en silex et des objets en coquillages.

Sa fondation, qui remonte à 600 avant J.-C., est le fait de Grecs venus de Phocée (ville aujourd'hui disparue située en Asie Mineure), les Phocéens fuyant les invasions perses en 546 av. J.-C.. La date est donnée par différents auteurs antiques, avec des variantes ; les découvertes archéologiques ne s'opposent pas à cette date.

Les conditions exactes de la fondation de la ville font défaut à l'histoire de la ville, on ne retient aujourd'hui qu'une légende peu précise. Deux auteurs antiques nous en ont gardé la description : Trogue-Pompée (abrégé par Justin) et Aristote dans sa Constitution des Marseillais.

Le territoire aurait été occupé par une tribu celto-ligure, celle des Ségobriges, qui se serait implanté vers le village actuel d'Allauch. Le jour de l'arrivée des Grecs, le chef de cette tribu, Nanos, organisa un repas pendant lequel sa fille Gyptis eut à choisir son époux en lui tendant une coupe. Les Grecs furent invités à se joindre au banquet et le jeune chef de ceux-ci, Protis, fut choisi, scellant ainsi la fondation d'une nouvelle cité qu'il érigea sur les bords de la corne du Lacydon, le petit fleuve qui débouchait au nord-est du Vieux Port.

Les Phocéens ont alors construit une cité tournée vers la mer et le commerce. La légende de la rencontre et de l'alliance entre le marin Protis (Phocéen) et de la belle Gyptis (Ligure) établit fermement sa tradition de ville commerciale.

Les fouilles archéologiques ont révélé les vestiges des premières traces de l'habitat grec directement au contact d'un sol vierge sur la partie la plus occidentale du site (butte Saint-Laurent). Dans l'état actuel de nos connaissances, la ville grecque ne semble pas avoir succédé à une occupation plus sommaire indigène. Très vite la ville s'agrandit et s'étend jusqu'au versant oriental de la butte des Moulins. Enfin, elle englobe la troisième butte (dite des Carmes) avant la fin du VIe siècle av. J.-C.. Une dernière extension à l'époque hellénistique lui permet d'atteindre une surface d'environ 50 ha, que la ville ne dépassera pas avant le XVIIe siècle.

La fortification grecque de la fin du VIe siècle av. J.-C. a été retrouvée en deux points de la ville : au Jardin des Vestiges et sur la butte des Carmes, lors de fouilles d'urgence dans les années 1980. Une reconstruction a lieu à l'époque grecque classique, dans la seconde moitié du IVe siècle av. J.-C.. Enfin, vers le milieu du IIe siècle av. J.-C., l'ensemble de la fortification est reconstruite en grand appareil de calcaire rose. Ce rempart est encore visible sur le Jardin des Vestiges (tour penchée et mur dit "de Crinas").


Informations sur Marseille plus d'infos sur Marseille
 
_

Billet avion au départ de la France
 

France

Présentation

La France, officiellement la République française (souvent appelée l'hexagone dans la presse), est un pays constitué d'un territoire situé en Europe et nommé Métropole ainsi que de territoires situés outre-mer. La France est l'État de l'Union européenne dont le territoire européen est le plus étendu. Ce territoire, situé en Europe occidentale, est bordé par l'océan Atlantique à l'ouest, par la Manche (qui la sépare du Royaume-Uni) et la mer du Nord au nord, par la Belgique, le Luxembourg, l'Allemagne, la Suisse et l'Italie à l'est, et par la mer Méditerranée, l'Andorre, Monaco et l'Espagne au sud. Par les DOM-TOM, la France est également bordée par les Pays-Bas, le Brésil, le Suriname, l'Australie, mais aussi par l'océan Pacifique, l'océan Indien, la mer des Caraïbes, etc.

La France est, parmi tous les grands États européens, le plus anciennement constitué, autour d'un domaine royal initialement centré sur l'Île-de-France, sa capitale étant Paris. Membre du Conseil de l'Europe, c'est l'un des pays fondateurs de l'Union européenne, de la zone euro et de l'espace Schengen. Elle est l'un des cinq membres permanents du Conseil de sécurité des Nations unies et fait partie de l'Union latine, de l'Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE), de la Francophonie et du Groupe des huit (G8).

Les valeurs qu'elle défend et auxquelles elle est très attachée se fondent sur la démocratie et les droits de l'homme et du citoyen de 1789, dont elle est la patrie d'origine.

Militairement, la France est membre de l'Organisation du traité de l'Atlantique Nord (OTAN) - elle s'est retirée en 1966 de l'organisation militaire intégrée pour y revenir partiellement en 2002 - et dispose de la dissuasion nucléaire.

Son économie est de type capitaliste avec une intervention étatique non négligeable depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale. Néanmoins, depuis une trentaine d'années, des réformes successives ont entraîné un désengagement progressif de l'État de plusieurs entreprises publiques.

Au cours du « Grand Siècle », la France a été façonnée par les arts et la philosophie. Berceau des « Lumières », elle a influencé les révolutions américaines, puis la Révolution française a insufflé l'élan et l'exemple démocratique dans le monde entier, développant des valeurs de liberté, d'égalité, de fraternité et de laïcité. La culture française rayonne au-delà du cadre européen : du fait des explorations de la Renaissance, des XVIIIe et XIXe siècles, la France a diffusé sa culture et sa langue à de nombreux peuples, au Canada, en Afrique, mais aussi dans quelques régions du Moyen Orient, d'Asie et du Pacifique. Sa gastronomie est de réputation mondiale. De nos jours la France subit de plus en plus l´influence culturelle des États-Unis.

Le français est la langue officielle de la République, mais on y compte aussi 77 langues régionales.

Histoire

La France actuelle, pays de langue romane mais de superstrat germanique, occupe la plus grande partie des anciennes Gaules celtiques, conquises par Jules César, mais elle tire son nom des Francs, un peuple germanique, dont le nom signifie « hommes libres », qui se forma tardivement et s'installa sur une partie des terres de l'Empire romain.

Francia désigne à l'origine la région du nord de l'Europe, peuplée, ou plutôt dominée, par un peuple de guerriers germaniques qui se nomment eux-mêmes les Francs. Francia n'a alors pas une connotation politique mais plutôt géographique ou sociologique, comme Maghreb ou Balkans au XXIe siècle. Le peuple franc est avant tout un peuple de guerriers qui élit un chef de guerre nommé roi des Francs, et se place librement sous son autorité pour les affaires militaires. La guerre étant considérée comme la valeur par excellence de l'homme libre, franc finit par devenir synonyme de libre.

En 1204, le mot Francia désigne, pour la première fois, le territoire sur lequel s'exerce l'autorité de ce roi des Francs, qui commence sporadiquement à se nommer rex Francie. Cette autorité se limite encore à celle qu'autorise le lien de vassalité, et ne porte donc que sur les seigneurs eux-mêmes, à l'exclusion de leurs territoires, de la population de ceux-ci, et même des propres vassaux de ces seigneurs. On peut donc par exemple rapprocher cet événement de l'utilisation à partir de 1957 d'Europe dans un sens politico-économique. Ceci ouvre toutefois la porte au concept d'une autorité civile du roi sur un territoire. Mais il faut attendre le XVe siècle pour que ce concept soit reconnu, bon gré mal gré, sinon accepté (guerre folle), par la plupart des seigneurs.

Au début du XVIe siècle le concept de « chose publique » fait une réapparition timide après avoir disparu avec la chute de l'empire romain. En 1499, le contrat de mariage du roi de France, qui dispose de la propriété de la France, tente, sans succès, de constituer un engagement non seulement entre les signataires, mais aussi entre leurs descendants, et même leurs successeurs. La nationalité française est définie à cette époque.

C'est aussi vers cette époque qu'un embryon d'État commence progressivement à se mettre en place. Jusqu'au milieu du XVIe siècle, le roi est un nomade qui se déplace avec toute son administration, ne restant jamais plus de quelques semaines dans la même résidence, ce qui limite singulièrement les possibilités de centralisation des fonctions étatiques.

Au début du XVIIe siècle, la politique étrangère de la France commence à dépasser les seules agressions militaires directes. Richelieu introduit la diplomatie comme une façon de faire mener ses guerres par d'autres pays.

La révolution française constitue l'acte de naissance de la Nation française, et du peuple français en tant qu'acteur politique. Il ne s'agit alors pourtant encore que de concepts tout théoriques. Ce sont les guerres napoléoniennes, et surtout les grandes guerres de 1870, 1914 et 1939 qui font de la Nation française une image mentale partagée par les Français. Les difficultés économiques liées à la mondialisation du début et de la fin du XXe siècle exacerbent (comme dans le reste de l'Europe) ce sentiment national en un nationalisme.

La présence humaine sur le territoire de la France actuelle remonte au Paléolithique inférieur. L'un des sites les plus anciens (- 1 800 000 ans), contesté par certains auteurs, est le site de Chilhac (Haute-Loire). Plusieurs sites français ont donné leur nom à des faciès culturels, tels que l'Acheuléen, le Moustérien, le Solutréen ou le Magdalénien. Le territoire national compte un nombre important de grottes ornées du Paléolithique supérieur dont la plus connue est sans doute Lascaux (Dordogne, -15 000). À partir de -7000 environ, la région entre dans le Néolithique, le plus ancien village connu étant le site de Courthézon (Vaucluse), daté de 4560 av. J.-C. environ.

Arrivés vers -900 sur le territoire de la France actuelle, les Celtes en occupent l'ensemble au IIIe siècle av. J.-C.. Vers 680 av. J.-C., le littoral méditerranéen voit l'arrivée des premiers colons grecs, avec la fondation du comptoir d'Antibes.

La Gaule passe sous la domination romaine vers 125 av. J.-C. pour la Gaule narbonnaise, et en 51 av. J.-C., après la guerre des Gaules, pour le reste du territoire. Sous l'Empire, une civilisation gallo-romaine prospère se développe, apportant à la France une base de culture latine et conduisant indirectement à la christianisation, qui s'opère lentement du IIe au VIe siècle.

La Gaule connaît à partir du Ve siècle l'époque des migrations barbares, avec la présence de plusieurs peuples, notamment les Burgondes, les Wisigoths et les Francs.

Une grande partie des régions constituant la France actuelle sont réunies sous Clovis en 507 (réunion sous la domination franque, ou regnum francorum, des Alamans, des Burgondes et des Wisigoths au nord des Pyrénées). Ce « royaume des Francs » qui s'exerce sur ce que l'on appelait encore la Gaule tire sa légitimité et son unité de sa romanité culturelle. Mais il est partagé puis réuni à de multiples reprises au gré des héritages des héritiers de Clovis (dynastie des Mérovingiens). Ces royaumes ultérieurs s'appellent Neustrie (Paris), Austrasie (Metz), Bourgogne (Chalon), Aquitaine (Bordeaux).

À partir du milieu du VIIIe siècle Pépin le Bref, roi des Francs non mérovingien, étend considérablement le royaume des Francs, bientôt érigé en Empire par son fils Charlemagne et son petit-fils Louis le Pieux. Après la mort de Louis, son domaine est partagé en trois parties où l'autorité centrale s'effondre rapidement, ramenant l'organisation de la région à la situation antérieure : la Francia orientalis (à l'est), la Francia occidentalis (à l'ouest) et entre les deux l'éphémère Lotharingie, domaine d'un empereur très théorique. La partie orientale correspond à ce qui devint plus tard l'Allemagne et la partie occidentale, à la France. C'est de 842, avec les serments de Strasbourg passés entre les petits-fils de Charlemagne, que date la source la plus ancienne attestant l'usage de deux langues différentes de part et d'autre du Rhin (le tudesque et le roman). Ce texte a donc souvent été présenté comme l'acte fondateur de la France (et de l'Allemagne). Des descendants de Charlemagne  »” les Carolingiens  »” conservent une influence symbolique sur des territoires correspondant très grossièrement à la France jusqu'en 987, date à laquelle le duc Hugues Capet est élu roi des Francs.

Hugues Capet, en modifiant les règles de succession, crée les conditions qui permettront, au long des siècles suivants, la constitution de la France. Ses descendants, les Capétiens règnent alors sur la France, en trois dynasties successives (Capétiens directs, Valois et Bourbons), jusqu'en 1792 lorsque Louis XVI est déposé lors de la Révolution française, puis durant un intermède de trente ans, de 1814 à 1848.

Les premiers rois de la dynastie étendent progressivement le domaine royal, consolident la royauté franque malgré l'opposition des Plantagenêts, qui se matérialise par la guerre de Cent Ans. Mais ce n'est qu'à la fin du XIIe siècle que Philippe Auguste étend pour la troisième fois en un millénaire l'autorité du roi des Francs des Pyrénées à la Manche. C'est à cette époque qu'on commence à employer l'expression royaume de France, et que celui-ci acquiert un poids comparable à celui de l'Angleterre ou du Saint Empire romain germanique. Les derniers siècles du Moyen Âge, marqués par les crises de la Guerre de Cent Ans et de la peste noire, renforcent finalement l'autorité royale, qui ne devient incontestable qu'au XVe siècle, avec Louis XI.

À la fin du Moyen Âge l'Espagne des rois catholiques et les possessions des Habsbourg s'unissent, ce qui donne naissance à l'empire de Charles Quint. François Ier et son fils Henri II luttent contre cette nouvelle puissance avec des succès et des revers. Mais les guerres de religion qui marquent la seconde moitié du XVIe siècle et le règne des derniers Valois (François II, Charles IX, Henri III) éloignent la France du théâtre européen.

Il faut attendre Henri IV, puis Louis XIII et son ministre Richelieu, pour que la prépondérance espagnole soit remise en cause au profit de la France. Malgré la disparition prématurée de ces acteurs, l'équilibre des forces est rétabli puis renversé, par de grands politiques comme Mazarin, notamment en 1648 (traité de Westphalie) et 1659 (traité des Pyrénées).


Informations sur la France plus d'infos sur la France
 
_