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Billet avion pour Cancun (Mexique)
 

Cancun

Présentation

La cinquième Conférence ministérielle de l'OMC a eu lieu à Cancún, au Mexique, du 10 au 14 septembre 2003.


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Billet avion pour le Mexique
 

Mexique

Histoire

Durant l'automne 1835, les colons américains du Texas (85% de la population) se révoltent contre l'autorité mexicaine (siège de Fort-Alamo, et proclament, en mars 1836, la « République du Texas». Le Guatemala et l'éphémère République du Yucatán font sécession. Cette dernière réintégra par la force le Mexique après 2 tentatives.

Vint ensuite ce que l'on appelle l'ère de Santa-Anna. Santa-Anna fut onze fois président entre 1833 et 1855, défenseur malheureux de l'unité nationale pendant la guerre du Texas puis pendant l'invasion américaine de 1846-48.

En 1836 le Texas proclame son indépendance du Mexique, il sera annexé plus tard par les États-Unis. En 1846 le Mexique revendique le territoire compris entre le rio Bravo et le rio Nueces. En effet, la limite de la province texane était le rio Nueces situé à 300 km au nord du rio Bravo. Dès lors la guerre éclate entre le Mexique et les États-Unis et durera de 1846 à 1848.

Les troupes américaines envahissent le pays et l'occupent de 1847 à 1848. Après la bataille de Chapultepec, le 14 septembre 1847, les troupes américaines hissent le drapeau américain sur le Palais National: la ville de Mexico est occupée. Sous le contrôle de Winfield Scott, ses troupes exécutent de nombreux soldats d'origine irlandaise du bataillon Saint Patrick, déserteurs de l'US Army, qui collaboraient avec la résistance mexicaine face à l'occupant.

La guerre se termine par la signature du traité de Guadeloupe Hidalgo par lequel le Mexique reconnaît le rio Bravo comme étant sa frontière avec le Texas. De plus, le Mexique cède plus de 40 % de son territoire aux États-Unis, soit près de 2 000 000 de km². Les États de Californie, Nouveau-Mexique, Arizona, Nevada, Utah, la majeure partie du Colorado et le sud-ouest du Wyoming représentent les territoires que les États-Unis ont annexés suite à la guerre américano-mexicaine. En 1857 est promulguée la constitution qui règle les institutions politiques mexicaines jusqu'en 1917.

En 1861, le gouvernement de Juárez décide la suspension du paiement de sa dette extérieure. La France, l'un des créanciers du Mexique, saisit le prétexte des dettes pour y intervenir militairement avec l'appui de l'ancienne puissance coloniale l'Espagne et de l'Angleterre. Profitant de la guerre civile qui déchire et absorbe les ressources du voisin du Nord Napoléon III, avec la bénédiction du pape pensait établir au Mexique un empire "latin" et catholique qui contrebalancerait le pouvoir grandissant des anglo-saxons. Des forces maritimes de ces trois pays débarquent à Veracruz en 1862. Le gouvernement Mexicain après des négociations diplomatiques arrive à obtenir des Anglais et des Espagnols leur retrait. La France continue donc seule cette expédition visant à établir un empire catholique et ami de la France au Mexique.

À part la bataille de Puebla, gagnée par les forces mexicaines sous le commandement d'Ignacio Zaragoza, la campagne militaire française est un succès. La Légion étrangère s'y illustra lors du combat du 30 avril 1863 non loin du Cerro del Chiquihuite, Camaron, rebaptisée plus tard Villa Tejeda (dite Camerone en français). Devant l'avancée des forces ennemies, le gouvernement de Juárez est contraint de s'éloigner à San Luis Potosí le 31 mai 1863 puis finalement à Paso del Norte (devenue depuis Ciudad Juarez) près de la frontière avec les États-Unis. En juin 1863, Mexico tombe sous le contrôle des forces de Napoléon III. Le 10 juillet, une Assemblée des Notables à Mexico nomme Maximilien d'Autriche empereur. Il était un des frères de François-Joseph, empereur d'Autriche. Prince bien intentionné il déçut souvent les conservateurs par ses idées modernes et libérales, allant jusqu'à demander à Juarez de gouverner avec lui, mais Habsbourg imbu d'étiquette il commit des maladresses irréparables qui hâtèrent sa chute. Le pays resta peu sûr pour l'envahisseur, une guérilla féroce ne lui laissa aucun repos et épuisa ses forces et son moral, d'autre part les bandits pullulèrent ce qui ne fit qu'aggraver la situation.

Dès la fin de la guerre de sécession en 1865, Juárez trouve auprès des États-Unis en échange de concessions sur le territoire mexicain (isthme de (Tehuantepec) un soutien en armes et en hommes, ainsi que diplomatique (doctrine de Monroe). Ce nouvel appui et les succès militaires des républicains forcèrent les troupes françaises à se retirer. L'intervention au Mexique fut un grand échec pour Napoléon III. Le second empire mexicain durera jusqu'en 1867. L'empereur Maximilien est exécuté à Santiago de Querétaro et les libéraux revinrent au pouvoir Juárez reprit son poste de président.

Héros de la guerre contre les Français, Porfirio Díaz devient président du Mexique en 1876. Sa présidence durera jusqu'en 1910, apportant une longue période de tranquillité. Il travaillera pour la paix, le progrès, et l'ouverture du pays aux investisseurs étrangers. Ces réformes modernisent et enrichissent le pays, mais ne profitent pas à tous et approfondissent le fossé entre riches et pauvres. À chaque élection il fut réélu. Les dysfonctionnements du vote et le mécontentement d'une partie de la population surtout de la classe moyenne qui se sentait abandonnée au profit des très riches, déclenchent la Révolution, au cri de : « suffrage effectif - pas de réélection ». Il est l'auteur de la phrase « Pauvre Mexique, si loin de Dieu et si près des États-Unis. »

Porfirio Díaz, au pouvoir depuis une trentaine d'années, voulait se présenter aux élections présidentielles de 1910 de même que Francisco Madero. Díaz fit emprisonner Madero puis le relâcha. Díaz sortit victorieux des élections. Madero ne recueillit que quelques centaines de voix à travers tout le pays. De nombreuses personnes estimèrent qu'il y avait eu une fraude flagrante et se rebellèrent. Ainsi, débuta la guerre civile mexicaine, aussi appelée Révolution mexicaine.

Lors de la Révolution mexicaine, Diaz dut affronter plusieurs rébellions, dont celles de Francisco Villa dans le nord et d'Emiliano Zapata principalement dans l'État de Morelos. En 1911, après la prise de Ciudad Juarez, Diaz, qui voulait éviter une guerre civile préféra partir en exil en France.

La révolution dégénéra alors en une lutte pour le pouvoir entre révolutionnaires. Le président Madero (révolutionnaire) fut assassiné par Victoriano Huerta (réactionnaire) lui même chassé par Francisco Villa. Zapata fut assassiné en 1919, Carranza, l'assassin de Zapata, en 1920, et Francisco Villa en 1923.

La révolution se terminera officiellement en 1917, date de la nouvelle constitution mexicaine, mais la violence dura jusqu'aux années 1930 (assassinat d'Alvaro Obregon en 1928). Une autre vague de violence suit les mesures anticléricales adoptées par le gouvernement Calles en 1926 : c'est la guerre des Cristeros.

Les années 1930 furent marquées par le régime de Cárdenas et par les nationalisations, comme la création de Pemex (en espagnol Petróleos Mexicanos, Pétroles mexicains). Le Parti révolutionnaire institutionnel (PRI), membre de l'internationale socialiste fut fondé à la fin de la révolution et dirigea le pays sans interruption jusqu'en 2000, date de la victoire de Vicente Fox Quesada, candidat du PAN. (Voir la Liste des présidents du Mexique.)

En 2006 les résultats des élections nationales, qui donnent la majorité vainqueur par un infime pourcentage de voix, sont contestés par l'opposition, qui dénonce des centaines d'irrégularités, alors que les observateurs internationaux ont conclu à des élections « propres ». Un million de personnes descendent dans la rue à deux reprises pour montrer la contestation d'une partie de la population quant au résultat du scrutin . Le 9 août, un recomptage partiel a été effectué là où des irrégularités ont été prouvées , conduisant à la confirmation officielle du résultat par le Tribunal Électoral du Pouvoir Judiciaire de la Fédération.

Politique

Le Mexique est une république fédérale composée de 31 États et d'un District Fédéral. La séparation des trois pouvoirs (exécutif, législatif et judiciaire) est garantie par la constitution de 1917.

Le chef de l'exécutif est le président de la République, élu pour une période de 6 ans, non renouvelable, au suffrage universel direct à un seul tour et à la majorité relative. Il n'y a pas de Premier ministre. Le président nomme et révoque les ministres, le procureur général (ministre de la Justice), les ambassadeurs et les consuls généraux. En cas de démission ou de décès, le Congrès désigne un président intérimaire. Le président peut émettre des décrets dans le domaine économique et financier grâce aux pouvoirs que lui délègue le Congrès.

Depuis le 1er décembre 2006, Felipe Calderón (PAN) est le président du Mexique après avoir recueilli 35,88 % des suffrages aux élections présidentielles du 2 juillet 2006 contre 35,31 % pour Andrés Manuel López Obrador (PRD) et 22,27 % pour Roberto Madrazo (PRI).

Le 13 juillet, 359 recours de non-conformité avaient été introduits devant le TEPJF (Tribunal électoral du pouvoir judiciaire de la fédération), 227 présentés par la coalition Pour le Bien de Tous (PRD-PT-Convergence), 131 par le PAN et 1 par l'Alliance pour le Mexique (PRI-PVEM). Le 6 septembre, le TEPJF a donné sa décision (sans appel) et a confirmé la victoire de Felipe Calderón qui a pris officiellement ses fonctions le 1er décembre.

À condition de disposer d'un appui au sein du corps législatif, le gouvernement fédéral dispose de plus de pouvoirs que son équivalent nord-américain. Il peut destituer les gouverneurs des États élus au suffrage universel pour faute grave, corruption, etc. Par ailleurs, les revenus fiscaux sont réservés en majeure partie au Gouvernement fédéral qui n'en redistribue qu'une faible part aux États.

Depuis 1997, le Congrès joue un plus grand rôle puisque l'opposition obtint plus de sièges grâce à la désignation de 200 sièges de députés élus à la proportionnelle.

À la fin du XXe siècle, la classe politique mexicaine, dans son ensemble, dénonça le soi-disant manque d'intérêt porté par l'administration gouvernementale du PRI (membre de l'internationale socialiste) à leur État, le moins développé du Mexique. Ils réclamaient le désenclavement de leur État par le développement d'infrastructures. L'une de leurs principales revendications était aussi l'accession à la propriété des terres cultivables. Le fait est qu'un grand nombre de paysans (indigènes ou non) devaient payer un loyer à des propriétaires terriens, malgré que depuis les années 1920 le gouvernement mexicain a promis aux paysans la propriété des terres qu'ils ont cultivées depuis des générations. L'article 27 de la Constitution "garantissait" aux paysans le droit à un ejido ou propriété collective. (actuellement jugée peu productive et donc pas rentable, d'autre part la constitution garantit la propriété privée il faut aussi indemniser les propriétaires.. souvent d'anciens révolutionnaires devenus à leur tour propriétaires...

La réforme agraire fut terminée dans la plus grande partie du pays mais le Chiapas fut une exception. La crise de 1982 mit un terme au contrôle de l'économie par l'État et les privatisations qui s'ensuivirent donnèrent une place prépondérante aux entreprises privées mieux a même d'exploiter les terres. On cessa alors de faire croire que la réforme agraire était une priorité. Sous la présidence de Carlos Salinas de Gortari l'ouverture du pays au commerce mondial devint une priorité. La vague de réformes libérales eurent pour effet de moderniser une économie fermée et protectionniste et d'en faire une économie insérée dans le commerce mondial. Le gouvernement suspendit le droit constitutionnel pour les communautés rurales à posséder des ejidos, les terres disponibles devenant rares et chères. L'accord de libre-échange d'Amérique du Nord (ALENA) mis en application le 1er janvier 1994 fut considéré par certains des habitants du Chiapas comme une preuve de plus que le gouvernement fédéral les laissait de côté : le centre et le nord du pays se développait rapidement grâce au fort dynamisme de sa population et l'amélioration de ses infrastructures alors que le sud du pays restait dans l'inertie, la pauvreté et le sous-développement.

C'est par réaction qu'est né l'Armée zapatiste de libération nationale ou Ejercito Zapatista de Libéracion Nacional. Les zapatistes sont pacifiques bien qu'ils furent amenés à prendre les armes pour garantir le droit aux ejidos. Le Sous-commandant Marcos, (Marcos est un pseudonyme et ce n'est pas un indigène) non pas leader du mouvement zapatiste mais une figure de la cause indigène (il ne fait pas l'unanimité parmi ceux-ci et il existe au Chiapas et depuis des décennies de puissantes organisations de paysans qui s'opposent à ces méthodes ou le concurrencent) réussit à faire connaître l'EZLN à l'extérieur du pays grâce aux nouvelles technologies de l'information et donner à ce mouvement une importance qu'il n'a jamais eue. Ce mouvement est souvent plus connu et plus populaire à l'étranger qu'au Mexique ou le "zapatisme" a tellement été instrumentalisé et utilisé par les gouvernements successifs et les principaux médias qu'il y fait malheureusement figure de dinosaure usé et folklorique et le pseudo zapatisme actuel ne figure pas dans les préoccupations du mexicain moderne et citadin. De même que dans l'État du Chiapas il ne fait de loin pas l'unanimité de la population. Il est à noter qu'il ne faut pas utiliser le terme "indio" (indien) qui est impropre et dévalorisant, voir raciste au Mexique pour parler des indigènes. Il y a aussi des rivalités anciennes entre groupes ethniques et entre villages pour la possession de terres. En août 2003, l'EZLN déclara tout le territoire zapatiste comme autonome du Mexique, ce qui parut une farce à bien des observateurs...

Géographie

Le Mexique est un pays situé en Amérique du Nord. Il partage des frontières terrestres avec les États-Unis (3326 km) au Nord et avec le Belize (193 km) et Guatemala (962 km) au Sud. Il possède de nombreuses façades maritimes (10 143 km) notamment avec l'océan Pacifique et le golfe de Californie (7338 km) à l'Ouest et avec la mer des Caraïbes et le golfe du Mexique (2805 km) à l'Est. La superficie totale du pays est de 1 972 550 km² en incluant environ 6000 km² d'îles dans l'océan Pacifique, le golfe de Californie, la mer des Caraïbes et le golfe du Mexique. La zone économique exclusive (ZEE) mexicaine s'étend sur 370 km à partir de chaque côte et totalise environ 2,7 millions de km². Le territoire comporte aussi quelques îles comme Guadalupe et Revillagigedo (Pacifique). On trouve aussi de nombreux volcans. Le pic de Orizaba culmine à 5700 m, tandis que le point le moins élevé est la Laguna Salada qui se trouve à 10 m en dessous du niveau de la mer. Le pays est sujet aux tremblements de terre, parfois très violents.


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Metz

Histoire

La dynastie des Carolingiens est originaire de la ville, et divers membres de la famille de Charlemagne sont enterrés dans l'abbaye Saint-Arnould. Siège d'un évêché disposant du pouvoir temporel, Metz reste longtemps une ville libre du Saint Empire romain germanique. Les édifices religieux se multiplient dans la ville, la ville prospère et la bourgeoisie se développe. Au XIIIe siècle, la bourgeoisie fait de Metz une république oligarchique dirigée par le collège des Échevins.

En 1552, le roi de France Henri II devint souverain des trois villes épiscopales d'Empire Metz, Toul et Verdun après l'entrée en ville, alors ville libre du Saint Empire romain germanique. Charles Quint, voulut reprendre ces villes lorraines passées sous l'autorité du roi de France. Il organisa le siège de Metz qui fut défendue victorieusement par le duc François de Guise alors gouverneur français de la ville. Le siège fut levé en janvier 1553. Ce n'est cependant qu'en 1648, lors des traités des Westphalie, que Metz devint juridiquement sous souveraineté française, capitale de la province des Trois-Évêchés. Dès 1633, la ville était siège d'un Parlement.

Metz se transforme alors en ville de garnison, importante place forte du royaume de France, tout en continuant à se développer.

La proximité de la Suisse et du Saint-Empire propagent rapidement la Réforme à Metz qui devient un centre protestant important mais qui disparaît précocément suite à l'émigration messine à Berlin suite à la révocation de l'Édit de Nantes

Les Juifs ont été autorisés à s'installer à Metz en 1565 et leur communauté a atteint 2200 personnes au début du XVIIIe siècle (voir Metz et la Lorraine).

1861 Exposition universelle de l'agriculture, de l'industrie, de l'horticulture et des beaux-arts. Metz est assiégée pendant la guerre franco-allemande de 1870. Abandonnée par la majorité des députés français, y compris les députés lorrains de la Meurthe, qui ont voté à la quasi unanimité son annexion, est rattachée au nouvel Empire allemand, ratifié par le traité de Francfort et devient chef-lieu du district de la Lorraine (Lothringen) dans le Reichsland d'Alsace-Lorraine de 1871 à 1919.

Après l'annexion, et malgré le départ de ses élites et autres "optants" pour la France, la ville continue de s'agrandir et de se transformer dominée par la personnalité de son évêque français, Paul Dupont des Loges, qui est élu député "protestataire" au Reichstag. Metz se transforme et son urbanisme devient la vitrine de l'empire wilhelminien. On voit apparaître d'immenses bâtiments de style néo-roman ou néo-gothique dont le portail de la cathédrale, le temple protestant et le palais du gouverneur. Comme toutes les cités du Reich, elle reçoit une "colonne Bismark", colonne de pierre marquée de l'effigie du Chancelier, qui domine la cité depuis le Mont St Quentin et est désormais noyée dans la végétation.

Devenue un point stratégique majeur de la Défense du Reich allemand (carrefour routier et ferroviaire majeur), elle voit l'état-major allemand poursuivre les travaux de fortification entamés sous le Second Empire. En 1914, Metz est la plus grande forteresse du monde. Elle est cependant largement épargnée par les combats de la Première Guerre Mondiale.

Redevenue française en 1918, Metz conserve son rôle de garnison de première importance. Plus de 300 cafés font de la ville un "Petit Paris de l'Est". Par ailleurs, quoique francophone depuis toujours, la ville est devenue bilingue car plusieurs générations d'enfants ont été contraints non seulement d'apprendre, mais de parler (sous peine de sanctions) l'allemand à l'école. Dans les années 1980 encore, des "anciens" parlaient l'allemand entre eux et dans les cours d'école, les enfants jouant au loup ou à chat perché ne se disaient pas "pouce !" mais "frei !" sans comprendre un instant l'origine de ce terme.

A nouveau occupée et annexée durant la Seconde Guerre mondiale, Metz devient le coeur du Westmark, la "marche de l'Ouest", du Troisième Reich. Ses jeunes sont enrôlés de force dans la Wehrmacht comme les jeunes Alsaciens (ce sont les Malgré Nous) et envoyés sur le Front de l'Est pour limiter les désertions.

Metz est libérée en novembre 1944 par la 95e division d'infanterie US. Les combats sont très durs et le siège des fortifications de la ville coûte très chers aux forces américaines. Chars et bombardiers se heurtent à une ceinture de béton, de fer et de feu qui protège les approches de la cité messine. Même le napalm (employé sur les forts d'Ars sur Moselle, à 7 km au sud de Metz) est inefficace. Il faut dire que les forts sont défendus notamment par 300 vétérans du Front de l'Est, en formation au sein de l'école de Sous-Officiers de la Wehrmacht de Metz. Dans certains cas, c'est la faim qui poussera ces soldats allemands à la rédition. Il faudra toute la fougue et le courage des jeunes G.I. pour finir par briser la résistance ennemie et traverser la Moselle dans des conditions extrêmes, en plein coeur de l'hiver 1944. Un général allemand donne le surnom aux soldats américains "The Iron Men of Metz" (Les Hommes de Fer de Metz) pour avoir été la première armée à avoir réussi à capturer cette ville par la force alors que l'Etat Major allemand songeait à en faire un "Stalingrad bis" afin de bloquer l'avancée de Patton. Si un tel plan avait réussi, l'offensive allemande des Ardennes eut été dramatique pour les Alliés.

De nos jours, le rôle militaire de Metz a décru, et la ville a diversifié ses activités. Elle a ainsi pu poursuivre sa croissance malgré les difficultés économiques qui ont durement frappé la Lorraine (crise du charbon, de la sidérurgie, du textile...).

Désormais à 1h20 de Paris grâce au TGV, Metz développe son université qui compte plus de 15.000 étudiants. La cité n'est pas seulement la "ville la plus fleurie d'Europe", mais développe également ses pôles technologiques, axés sur les technologies de l'information et de la communication (Technopôle de Metz). Tournée vers l'Europe, la ville de Metz mène une politique de coopération active avec le Luxembourg et le Land de Sarre, eux aussi victimes au cours des siècles de l'antagonisme franco-allemand.


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France

Histoire

Dans le domaine colonial, le bilan est en revanche mitigé : malgré un bon départ en Amérique avec l'expédition de Jacques Cartier sous François Ier, une implantation réussie aux Antilles, en Louisiane, et au Sénégal sous Louis XIV, le manque de détermination de Louis XV a conduit à de graves échecs devant les Anglais en Inde et au Canada, et, ainsi, à rompre la dynamique créée par ses prédécesseurs.

Les difficultés financières, le refus des réformes et l'impatience du peuple conduisent à la Révolution française, de 1789 à 1799. Cet épisode marquant dans la construction de l'histoire nationale voit naître notamment la Déclaration des droits de l'homme et du citoyen de 1789 et de la promotion des idéaux de liberté, égalité, fraternité.

La Révolution se déroule en plusieurs phases et commence par un essai de monarchie constitutionnelle, avec la réunion des États généraux, puis la prise de la Bastille le 14 juillet 1789, les troubles politiques et sociaux (opposition du tiers état face à la noblesse) aboutissent à la chute de la monarchie, le 10 août 1792. L'ébullition révolutionnaire conduit à une succession de régimes (République de la Convention, Directoire, Consulat) en conflit quasi permanent avec les autres pays européens inquiets d'une propagation des idées républicaines.

À partir de 1799, Napoléon Bonaparte prend le pouvoir, d'abord comme Premier consul, puis comme empereur. Cette période voit l'instauration de nouvelles institutions, tandis que la France s'étend à travers l'Europe avant une période de revirements militaires. L'épisode s'achève par la restauration des Bourbons en 1815.

La Restauration de 1815 marque le début d'une nouvelle tentative de monarchie constitutionnelle, mais les tensions des règnes de Louis XVIII puis surtout de Charles X conduisent à la Révolution de 1830 qui porte Louis-Philippe Ier au pouvoir. De 1830 à 1848, la Monarchie de Juillet est un régime soutenu par la bourgeoisie, mais qui suscite une opposition légitimiste, bonarpartiste et surtout républicaine.

Cette dernière entraîne la révolution de février 1848 qui voit une tentative de régime présidentiel, la Seconde République.

Le 2 décembre 1851, le président de la République, Louis-Napoléon Bonaparte, neveu de Napoléon Ier, organise un coup d'État. Le 14 janvier 1852, il est nommé empereur sous le nom de Napoléon III. Sous le Second Empire, le pays connaît les débuts de la deuxième industrialisation, impulsée par des orientations économiques libérales, fondées sur des constructions capitalistiques fortement structurantes (banques d'affaires, compagnies de chemin de fer et maritimes, industries lourdes et textiles, grands magasins, etc.). Sur le plan de la politique extérieure, Napoléon III s'assure la confiance du Royaume-Uni (guerre de Crimée) qui permet d'assoir l'influence de la France au Proche-Orient tandis que son action en Italie, contre l'Autriche, est couronnée de succès et conduit à la réunion à la France de régions du Piémont (Savoie]], Nice). Néanmoins, de graves revers ternissent considérablement l'image du régime, et renforcent une opposition extérieure (Victor Hugo) et intérieure. Le pari de la lutte contre la Prusse pour redonner un certain lustre à l'Empire, précipite en fait sa chute. Il se termine ainsi en 1870 après la défaite de Sedan. La perte de l'Alsace-Lorraine et les considérables indemnités dues à l'Empire allemand créé à la faveur de l'avantage pris par la Prusse, conduisent à un ressentiment national fort (la Revanche).

La guerre de 1870 entraîne la chute du Second Empire et le retour à la république, après l'insurrection de la Commune de Paris. Le Second Empire avait évolué vers un régime parlementaire, et son héritage est en partie repris par la IIIe République. Après quelques années d'hésitation, la Troisième République est finalement confirmée en 1875, la pratique des institutions en faisant un régime d'assemblée.

Sous la Troisième République, la France étend son empire colonial, dont la conquête avait commencé sous les monarchies du XIXe siècle (Afrique occidentale et équatoriale, Maroc, Tunisie, Madagascar, Indochine).

Sortie victorieuse, mais au prix de souffrances démographiques et économiques immenses de la Première Guerre mondiale, la France connaît une période de crise économique et politique dans les années 1930. La défaite de 1940 conduit à l'attribution par vote des pleins pouvoirs au maréchal Pétain pendant la Seconde Guerre mondiale. Celui-ci remplace la république par un État français contesté par la France libre du général de Gaulle jusqu'en 1944.

À la suite de la Seconde Guerre mondiale, la Quatrième République est promulguée le 27 octobre 1946, mais elle fait face à de graves difficultés dans l'Empire colonial, d'abord en Indochine, puis en Algérie, tandis qu'ailleurs la décolonisation se fait par négociation. L'instabilité gouvernementale qui en résulte, génère finalement une crise qui conduit à un changement de constitution. Pourtant, malgré les changements fréquents de ministères, une certaine constance de la politique de construction européenne a permis de participer activement tout d'abord à la Communauté européenne du charbon et de l'acier en 1950, puis à la signature du traité de Rome en 1957 fondateur du Marché commun. Par ailleurs, la politique de développement de l'industrie nucléaire tant civile que militaire, a permis d'assoir une politique indépendante dans les années 1960.

La Constitution de la Ve République, rédigée sous l'influence du général de Gaulle et de Michel Debré, est adoptée le 4 octobre 1958. Elle met en place une République à régime parlementaire qui s'avère mieux résister aux instabilités que les républiques parlementaires précédentes. En 1962, la conjonction de l'élection du président de la République au suffrage universel direct et du fait majoritaire au Parlement favorable au président vont modifier la Constitution pour en avoir une lecture favorable au président. On parle alors de régime parlementaire présidentialisé. Ce cas est unique à la France ; dans tous les autres régimes parlementaires, le chef de l'État s'est systématiquement effacé au profit du chef de gouvernement, qui est soutenu par la majorité parlementaire. Maurice Duverger, lui, a souhaité définir la Ve comme relevant d'une nouvelle catégorie, celle du régime semi-présidentiel. Cette typologie n'est cependant pas acceptée par tous.

À partir de 1973, l'économie française connaît une succession de crises économiques et de périodes de faible croissance, qui entraînent une alternance fréquente au sein du pouvoir. De 1986 à 1988, puis de 1993 à 1995 et enfin de 1997 à 2002, le phénomène de la cohabitation (annulation du fait majoritaire favorable au Président, ce qui fait que le Premier ministre est d'un différent bord politique que celui du Président) modifie encore la lecture de la Constitution, pour revenir à une lecture plus proche de sa conception en 1958, c'est-à-dire un régime parlementaire.

Depuis les années 1950, la réconciliation, puis la coopération avec l'Allemagne ont permis à la France de jouer un rôle de moteur dans la construction européenne, notamment avec la Communauté économique européenne. Elle est devenue l'un des principaux pays de l'Union européenne, partisan d'une Europe politique forte, bien qu'elle ait rejetée la Constitution européenne par 55% des suffrages le 29 mai 2005.

Politique

La France est une République constitutionnelle, « indivisible, laïque, démocratique et sociale » (article Ier de la Constitution de 1958) à régime parlementaire présidentialisé (dont la lecture se fait en faveur du Président de la République, parfois appelé à tort ou à raison régime semi-présidentiel). La réforme constitutionnelle du 28 mars 2003 (acte II de la décentralisation) a rajouté dans ce même article que l'organisation de la République était décentralisée.

Avant 1962, le président de la République française était élu au suffrage universel indirect par un collège électoral élargi. Celui-ci était élargi pour éviter la prépondérance du pouvoir législatif sur le pouvoir exécutif qui s'était produit sous la IVe République et qui avait provoqué le blocage des institutions. En novembre 1962, le président de la République a demandé par référendum qu'il soit élu au suffrage universel direct, en utilisant l'article 11 de la Constitution et non l'article 89 de celle-ci. L'article 11 permet de soumettre au référendum des lois sur les pouvoirs publics, sur l'organisation des institutions ou encore sur les traités internationaux tandis que l'article 89 permet de soumettre une révision constitutionnelle au peuple mais après l'accord du Parlement réuni en Congrès. Ce choix a entraîné le renversement du gouvernement Pompidou par une motion de censure. Cette motion de censure est la seule de la Ve République à avoir réussi.

Dans la Constitution de la Ve République, le pouvoir exécutif est renforcé au détriment du pouvoir législatif. Le président a acquis des pouvoirs propres tels que le droit de dissolution de l'Assemblée nationale (article 12 de la Constitution), le droit de soumettre au peuple un référendum (article 11 de la Constitution), le pouvoir de nommer le Premier ministre (article 8 de la Constitution) ou encore le droit de message au Parlement (article 18 de la Constitution). En ce qui concerne le gouvernement, celui-ci détermine et mène la politique de la nation. Il dispose également du pouvoir réglementaire lui permettant de faire adopter des lois. Il fixe également les 3/4 des ordres du jour à l'Assemblée nationale.

Depuis la réforme constitutionnelle de 2001, le président de la République est élu pour cinq ans au suffrage universel direct (contre 7 ans auparavant). Il nomme le Premier ministre.

Le Parlement est constitué de l'Assemblée nationale, réunissant 577 députés, et du Sénat, comprenant actuellement 331 sénateurs (il y en aura 346 en 2010) élus pour six ans au suffrage indirect et renouvelé de moitié tous les trois ans (à partir de 2010). Les Français de l'étranger voient leurs intérêts défendus auprès du Parlement par l'Assemblée des Français de l'Étranger.

La France fait partie des cinq pays qui sont juridiquement reconnus comme « États dotés de l'arme nucléaire » par le traité de non-prolifération nucléaire. L'armée française est, avec celle du Royaume-Uni, l'une des plus dotées financièrement en Europe. En effet, à elles deux, elles représentent plus de 40 % des dépenses militaires de l'Union européenne. La France lui consacre 2,5 % de son PIB (pour un budget de 38 milliards d'euros en 2006), là où ses homologues européens (hors Royaume-Uni et Grèce) y consacrent 1,5 % de leur PIB, d'après l'OTAN.

Depuis 1996, l'armée est devenue professionnelle et le service militaire réduit à une journée d'appel (mixte). D'une capacité de plus de 330 000 hommes, elle est déployée à travers le monde notamment au Kosovo, en Côte d'Ivoire, dans ses territoires d'outre-mer, mais également au Moyen-Orient où elle assure un maintien de la paix, ou une sécurisation de ses moyens d'approvisionnement en pétrole notamment. Elle mobilise également plus de 1000 hommes dans le cadre du plan Vigipirate.

Géographie

La France est le 47e État par sa surface terrestre et le 2e par la surface de sa zone économique exclusive.

La France métropolitaine est localisée en Europe occidentale (voir la liste de points extrêmes de la France). La France possède aussi des territoires, sous différents statuts administratifs, en dehors du territoire européen : en Amérique du Nord, dans les Antilles, en Amérique du Sud, dans l'océan Indien, dans le nord et le sud de l'océan Pacifique et en Antarctique. Elle partage en métropole 2970 km de frontières terrestres avec huit pays limitrophes : Espagne (650 km), Belgique (620 km), Suisse (572 km), Italie (515 km), Allemagne (450 km), Luxembourg (73 km), Andorre (57 km), Monaco (4,5 km). En Guyane, les frontières sont de 700 km avec le Brésil et 520 km avec le Suriname. Une frontière longue de 10,2 km (mais non matérialisée) sur l'île de Saint-Martin aux Antilles, sépare la partie française de celle sous souveraineté des Pays-Bas. Enfin la Terre Adélie (TAAF) revendiquée par la France est enclavée dans une partie de l'Antarctique revendiquée par l'Australie. Les côtes françaises présentent quatre façades maritimes tournées vers la mer du Nord, la Manche, l'océan Atlantique et la mer Méditerranée, ce qui fait de la France un carrefour de cultures et de communications unique en Europe.

D'une superficie métropolitaine de 551 500 km² (675 417 km² avec l'outre-mer), la France s'étend sur 1000 km du nord au sud et d'est en ouest (plus grande distance nord-sud : Bray-Dunes - Cerbère). C'est le troisième plus grand pays d'Europe, après la Russie et l'Ukraine (2e si on compte l'outre-mer) et le plus grand de l'Union Européenne. La France métropolitaine a quatre façades maritimes sur (du nord au sud) : la Mer du Nord, la Manche, l'océan Atlantique et la mer Méditerranée. La longueur totale de ses côtes atteint 3427 km. La France est un isthme.


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