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Billet avion pour Munich (Allemagne)
 

Munich

Géographie

Munich est une des villes allemandes les plus vastes en superficie. Son altitude la plus élevée est Warnberg avec 579 m au-dessus du niveau de la mer, son altitude la plus faible est 482 m au-dessus du niveau de la mer à Feldmoching.

L'Isar traverse la ville du sud-ouest au nord-est sur une distance de 13,7 km. L'île sur le fleuve la plus connue est l'île du musée sur laquelle se trouve le Deutsches Museum. Aux alentours de Munich se trouvent un grand nombre de lacs, par exemple le Tegernsee, l'Ammersee, Wörthsee ou le Starnberger See. Les autres rivières sont la Würm qui coule du Starnberger See, le ruisseau qui coule au travers de l'ouest de la ville le Hachinger Bach, l'Eisbach, le Auer Mühlbach et le Brunnbach. Les ruisseaux de la ville se trouvent pour la plupart au voisinage de l'Isar, d'autres coulent également dans le centre-ville, les ruisseaux dans le centre sont pour la plupart souterrains (dans des canalisations) d'autres ont été asséchés au moment de la construction du réseau de métro (U-Bahn) et du chemin de fer urbain (S-Bahn). Les lacs à l'intérieur de la ville sont le Kleinhesseloher See dans le Englischer Garten (littéralement jardin anglais), le lac sur le site olympique et les Feldmochinger See, Lerchenauer See et Fasanerie See, au nord de la ville.

La surface totale de la ville de Munich est de 31.041 ha; ce qui fait de Munich, après Berlin, Hambourg, Cologne, Dresde et Brême la sixième ville la plus vaste d'Allemagne. Sur les 310 kilomètres carrés 44 % sont constitués de bâtiments et des surfaces libres y attenant, 16,9 % sont des surfaces de campagne, 14,7 % des surfaces de récupération, 4,4 % des surfaces boisées, 1,2 % des surfaces d'eau et 2,2 % des surfaces pour d'autres utilisations. La plus grande distance de la ville va du nord vers le sud sur 20,9 km et de l'est vers l'ouest sur 26,8 km...

Avec la réorganisation de la ville en 1992, le nombre de secteurs (appelés Stadtbezirke ou boroughs) de la ville a été réduit de 41 à 25.

Les communes suivantes sont attenantes à la ville (citées dans l'ordre anti-trigonométrique en commençant par le nord) : Oberschleißheim, Garching, Ismaning, Unterföhring, Aschheim, Feldkirchen, Haar, Putzbrunn, Neubiberg, Unterhaching, Perlacher Forst, Oberhaching, Grünwald, Pullach, Forstenrieder Park, Neuried, Planegg, Taufkirchen et Gräfelfing (tous du landkreis de Munich), Germering, Puchheim et Gröbenzell (du Landkreis de Fürstenfeldbruck) et Karlsfeld ( Landkreis de Dachau).

La ville de Munich se trouve dans une zone de transition entre le climat humide atlantique et le climat sec continental. D'autres facteurs influant sur le climat sont les Alpes et le Danube. En raison de cette constellation, le temps est relativement changeant. Le foehn amène du sud de manière non régulière de l'air chaud et sec vers Munich. Ainsi on a une très bonne visibilité - en particulier, le célèbre ciel bleu bavarois - et on peut voir très clairement les Alpes bavaroises. La température la plus élevée mesurée par le service météorologique allemand est de 37,2°C en juillet 1983 à Munich-Nymphenburg. Munich est également très souvent frappée par des orages (l'orage du 12 juillet 1984 a causé des dommages évalués à 1,5 milliard d'euros). En raison de la proximité des Alpes, Munich est également la grande ville la plus enneigée d'Allemagne. Une étude sur les statistiques météoroligues a montré que la partie méridionale de la ville est la plus ensoleillée. La partie nord a plus de nuages. Le secteur occidental est plus sec que la partie est. Ceci est une conséquence des différences d'altitude à l'intérieur de la ville, qui provoque un microclimat ainsi qu'une séparation de la ville Est/Ouest par l'Isar.

Population

Munich a en mai 2007 1 336 983 habitants, les munichois. Le nombre de chômeurs est de 82 000 (à la mi-2005). Le pourcentage d'étrangers est de 23,3 % (300 129 en valeur absolue au 31 décembre 2005), parmi lesquels 43 309 Turcs, 24 866 Croates, 24 439 Serbes, 22 486 Grecs, 21 411 Autrichiens et 20 847 Italiens.

Politique

En tant que capitale de Land, Munich est le siège du Landtag (Parlement du Land) de Bavière et du gouvernement de l'état de Bavière. En plus, Munich est le siège du gouvernement de Haute-Bavière (Oberbayern), du secteur de Haute-Bavière et du Landkreis de Munich.

Traditionnellement, les partis de centre-gauche dominent la vie politique Munichoise, ce qui est assez rare en Bavière. C'est ainsi que la circonscription de Munich Nord fut la seule de Bavière à élire en mandat direct un député SPD (Sozialdemokratische Partei : Parti social-démocrate) aux élections législatives de 2002 et 2005. Depuis 1993, la ville est dirigée par le maire (Oberbürgermeister) Social-Démocrate Christian Ude. Depuis, le conseil municipal de Munich est dirigé par une coalition entre le SPD, Bündnis 90/Die Grünen (Les verts) et la Rosa Liste (liste de la rose).

La ville de Munich est divisée en 25 districts dont la population élit pour chacun un parlement. Ces parlements de districts sont chargés des tâches locales.

Les dernières élections ont eu lieu en 2002, en même temps que les élections communales. Les sociaux-démocrates du SPD occupent la présidence de seize de ces districts, contre seulement huit pour les démocrates-chrétiens de la CSU et un pour la Rosa Liste.

Les 649 sièges de ces 25 parlements de districts se divisent ainsi: 285 sociaux-démocrates, 262 démocrates-chrétiens, 77 Verts, 19 libéraux, 3 membres de la Rosa Liste et 3 représentants d'autres partis.

Le blason de la ville de Munich montre sur fond d'argent un moine en robe noire à bords dorés et chaussures rouges tenant un livre dans sa main gauche et prêtant serment de la main droite. Les couleurs de la ville sont le noir et le jaune. Le blason actuel est constitué des "petites amoiries" votées en 1957 par le conseil municipal. Mais il existe également les "grandes armoiries" qui montrent une porte de la ville rouge flanquée de deux tours rouges dont les toits noir et or ont des bandes en zig-zag ; un lion d'or issant et couronné surplombe le moine des petites armoiries. Dans l'administration, les grandes armoiries ne sont plus utilisées. Le moine des armoiries se transforma au fil du temps en un "enfant Munichois" (Münchner Kindl ), devenu le symbole de la ville - et dont personne ne peut dire avec certitude s'il s'agit d'un garçon ou d'une fille...

Culture et tourisme

Munich est connue internationalement pour ses collections d'art ancien et classique. Ainsi l'Alte Pinakothek, la Neue Pinakothek, la Pinakothek der Moderne, et le Lenbachhaus font partie des musées les plus renommés du monde. Le Deutsches Museum consacré aux sciences et techniques est avec plus d'un million de visiteurs par an, l'un des musées les plus visités d'Europe. La Glyptothèque et le Staatliche Antikensammlungen abritent des collections d'antiquités prestigieuses. Mais d'autres musées font également partie des musées les plus connus d'Allemagne, tels que le Völkerkundemuseum (musée d'ethnologie), le Paläontologisches Museum (qui présente la collection préhistorique de l'État) ou le Münchner Stadtmuseum (musée municipal). Il y a également dans l'enceinte de la ville le Bayerische Staatsoper (Opéra d'État de Bavière), le Bayerische Staatsschauspiel (Théâtre de l'État de Bavière) qui a sa scène principale dans l'ancien théâtre de la Résidence.


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Allemagne

Histoire

L'Allemagne perd 88 000 km² et 8 millions d'habitants. Le service militaire est aboli et l'armée est réduite à 100 000 hommes dont 5000 officiers. Elle ne peut posséder ni blindés, ni artillerie lourde, ni aviation. Sa flotte de guerre se saborde à Scapa Flow le 26 juin 1919. Elle perd ses colonies, placées sous mandats aux vainqueurs par la SDN. Comme responsable de la guerre, elle doit céder du matériel et des produits agricoles. Les réparations de guerre sont évaluées en 1921 à 132 milliards de marks-or à payer en 30 ans. Tous les brevets allemands sont perdus, les vainqueurs obtiennent la clause de « nation la plus favorisée » et le Rhin, l'Oder et l'Elbe sont internationalisés, l'Allemagne perd tout pouvoir sur leurs contrôles. La rive gauche est occupée puis considérée comme démilitarisée perpétuellement.

Le pangermanisme dévoyé en un nationalisme raciste, le ressentiment contre les conditions du traité de Versailles et les conséquences particulièrement dures de la crise économique mondiale de 1929 permirent au NSDAP (parti nazi) d'Adolf Hitler d'accéder au pouvoir en 1933. Hitler élimina rapidement toute opposition et prit le contrôle absolu de l'État allemand. En 1935, l'Allemagne devint officiellement antisémite en promulguant les lois de Nuremberg. La politique d'Hitler consistant à annexer ou envahir ses voisins finit par provoquer la Seconde Guerre mondiale le 1er septembre 1939.

L'Allemagne domina le début du conflit. Elle conquit une grande partie de l'Europe, de l'URSS, de l'Afrique du Nord. Mais en 1942-1943, la guerre tourna en faveur des pays alliés : le Royaume-Uni, le Canada, les États-Unis, l'URSS écrasèrent finalement les armées de l'Axe, envahissant notamment Berlin. Le 30 avril 1945, Adolf Hitler se suicida.

Dévastée par la guerre, l'Allemagne et Berlin furent divisées en quatre secteurs, chacun étant contrôlé par l'une des nations vainqueurs (y compris la France). L'Allemagne fut finalement divisée en deux parties durant toute la guerre froide : la RFA (République fédérale d'Allemagne) créée le 23 mai 1949 à l'ouest et la RDA (République démocratique allemande) créée le 7 octobre 1949 à l'est. Les territoires plus à l'est furent intégrés à la Pologne et à l'URSS.

Le creux démographique provoqué par la guerre fut compensé par l'arrivée d'environ 13 millions d'Allemands expulsés des anciens territoires d'Allemagne-Orientale et des pays d'Europe de l'est où ils vivaient depuis des générations, voire des siècles ; la Prusse-Orientale, les Sudètes, les Pays baltes, la Silésie, etc. Sous l'impulsion du plan Marshall, l'Allemagne de l'Ouest renoua rapidement avec la croissance économique, au contraire de l'Allemagne de l'Est. À la chute du mur de Berlin le 9 novembre 1989, prélude à la réunification de l'Allemagne, les deux pays ne possédaient pas du tout le même niveau économique. Cette différence demeure aujourd'hui et l'Est reste plus pauvre que l'Ouest. Le coût de la réunification a entraîné d'importantes difficultés économiques pour le pays depuis les années 1990. Son unification a cependant permis d'en faire une nation politiquement incontournable au sein de l'Union européenne.

Aspects culturels et politiques

L'allemand est une langue du groupe germanique de même que le néerlandais, l'anglais ou le suédois. Le groupe germanique appartient à la famille des langues indo-européennes. 92 % de la population a l'allemand comme langue maternelle ce qui indique une très grande homogénéité linguistique. 8 % de locuteurs parlent une autre langue: le danois, le frison, le sorabe, le polonais, les langues de deux groupes tsiganes (les Sintis et les Roms allemands).

Il s'agit d'une estimation car il n'existe pas en Allemagne de recensement basé sur les données linguistiques. Les immigrés ont contribué à l'élargissement du champ linguistique. Le turc, l'arabe, le grec ou l'italien sont aussi des langues présentes sur le territoire allemand.

L'allemand standard, appelé en Allemagne Hochdeutsch, n'est pas la langue vernaculaire de tous les germanophones. En effet, plusieurs millions d'Allemands, parlent dans leur vie quotidienne l'un des dialectes allemands. Ces nombreux dialectes peuvent être rattachés géographiquement à trois groupes, du nord au sud : le bas-allemand (Niederdeutsch), au centre les dialectes saxon et franciques (francique mosellan, francique rhénan), et au sud le bavarois et l'alémanique souabe (voir la liste complète des dialectes dans l'article détaillé sur la langue allemande. La différenciation nord-sud (bas-allemand / haut-allemand) est apparue à partir du VIe siècle. En 1980, on estimait qu'environ 50 % des Allemands utilisaient dans leur vie quotidienne l'un de ces dialectes sans jamais l'écrire. Les dialectes ne s'écrivent pas pour la communication mais uniquement pour noter phonétiquement la culture régionale (théâtre, chansons et poèmes).

Les lois fédérales reconnaissent quatre minorités nationales : les Danois, les Frisons, les Sorabes et les Tsiganes. Les quatre communautés reconnues ont fondé en 2004 un Conseil des minorités doté d'une convention commune pour promouvoir leurs intérêts devant le gouvernement fédéral. Le sorabe, une langue slave, est parlée par quelque 100 000 locuteurs près des frontières de la Pologne et de la République tchèque dans la petite région de Lusace. Les Sorabes ou Sorbes forment la minorité nationale reconnue la plus importante. Ils ont réussi à maintenir leur culture et leur langue malgré les tentatives de germanisation dans le passé. Tous parlent aussi l'allemand, le taux de bilinguisme atteignant près de 100 %.

Environ 241 000 citoyens allemands parlent le polonais, principalement dans les Länder du Brandebourg et de la Saxe. Bien qu'étant depuis fort longtemps installés dans ces Länder, ils sont considérés comme une «minorité immigrante». Ceci peut être considéré comme une mesure de représailles vu que de vastes territoires anciennement allemands (Prusse-Orientale, Silésie) ont dû être cédés à la Pologne et que leurs populations de langue allemande en furent chassées lors de la capitulation en 1945.

Les guerres de religions ont déchiré les Allemands aux XVIe et XVIIe siècles au cours de la guerre de Trente Ans. Aujourd'hui, le nord et l'est de l'Allemagne sont majoritairement protestants. La grande majorité des protestants allemands appartient à l'Église évangélique en Allemagne qui rassemble 30.8 % de la population. Des majorités catholiques se trouvent avant tout en Rhénanie, au sud du Bade-Wurtemberg et en Bavière où est né le pape Benoît XVI. 31.4 % de la population est catholique. L'est de l'Allemagne et Hambourg sont majoritairement sans confessionmais la première religion reste le luthéranisme. Enfin, l'islam est pratiqué par la communauté turque, concentrée dans la Ruhr et à Berlin.

Le pays compte plusieurs orchestres de renommée internationale, au premier rang desquels l'Orchestre philharmonique de Berlin, la Staatskapelle de Dresde, l'Orchestre du Gewandhaus de Leipzig, l'Orchestre symphonique de la Radiodiffusion bavaroise et l'Orchestre philharmonique de Munich.

Les alliés occidentaux ont réintroduit une structure fédéraliste en l'Allemagne en 1949. Le but était de préserver l'unité de la partie occupée par les occidentaux en empêchant le retour d'une Allemagne trop puissante sur le plan politique. Le fonctionnement du système politique allemand est donc régi depuis 1949 par une constitution appelée Loi fondamentale (Grundgesetz). La cour constitutionnelle qui siège à Karlsruhe veille à son respect. Depuis cette date, l'Allemagne est donc une république fédérale, composée d'abord de 11 (après la fondation du Bade-Wurtemberg en 1952 et l'intégration de la Sarre en 1957) Länder, puis de 16 depuis 1990. Depuis la réunification des deux Allemagnes la capitale fédérale est Berlin. Les pouvoirs exercés par la seule Fédération concernent les affaires étrangères, la défense, la nationalité, la monnaie, les frontières, le trafic aérien, les postes et télécommunications, et une partie du droit fiscal. Le Parlement allemand est composé de deux chambres, le Bundestag, élu au scrutin mixte pour quatre ans, et le Bundesrat (Conseil fédéral) qui comprend 68 représentants des gouvernements des Länder. Chaque Land donne tous ses voix pour ou contre une loi.


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Metz

Histoire

La dynastie des Carolingiens est originaire de la ville, et divers membres de la famille de Charlemagne sont enterrés dans l'abbaye Saint-Arnould. Siège d'un évêché disposant du pouvoir temporel, Metz reste longtemps une ville libre du Saint Empire romain germanique. Les édifices religieux se multiplient dans la ville, la ville prospère et la bourgeoisie se développe. Au XIIIe siècle, la bourgeoisie fait de Metz une république oligarchique dirigée par le collège des Échevins.

En 1552, le roi de France Henri II devint souverain des trois villes épiscopales d'Empire Metz, Toul et Verdun après l'entrée en ville, alors ville libre du Saint Empire romain germanique. Charles Quint, voulut reprendre ces villes lorraines passées sous l'autorité du roi de France. Il organisa le siège de Metz qui fut défendue victorieusement par le duc François de Guise alors gouverneur français de la ville. Le siège fut levé en janvier 1553. Ce n'est cependant qu'en 1648, lors des traités des Westphalie, que Metz devint juridiquement sous souveraineté française, capitale de la province des Trois-Évêchés. Dès 1633, la ville était siège d'un Parlement.

Metz se transforme alors en ville de garnison, importante place forte du royaume de France, tout en continuant à se développer.

La proximité de la Suisse et du Saint-Empire propagent rapidement la Réforme à Metz qui devient un centre protestant important mais qui disparaît précocément suite à l'émigration messine à Berlin suite à la révocation de l'Édit de Nantes

Les Juifs ont été autorisés à s'installer à Metz en 1565 et leur communauté a atteint 2200 personnes au début du XVIIIe siècle (voir Metz et la Lorraine).

1861 Exposition universelle de l'agriculture, de l'industrie, de l'horticulture et des beaux-arts. Metz est assiégée pendant la guerre franco-allemande de 1870. Abandonnée par la majorité des députés français, y compris les députés lorrains de la Meurthe, qui ont voté à la quasi unanimité son annexion, est rattachée au nouvel Empire allemand, ratifié par le traité de Francfort et devient chef-lieu du district de la Lorraine (Lothringen) dans le Reichsland d'Alsace-Lorraine de 1871 à 1919.

Après l'annexion, et malgré le départ de ses élites et autres "optants" pour la France, la ville continue de s'agrandir et de se transformer dominée par la personnalité de son évêque français, Paul Dupont des Loges, qui est élu député "protestataire" au Reichstag. Metz se transforme et son urbanisme devient la vitrine de l'empire wilhelminien. On voit apparaître d'immenses bâtiments de style néo-roman ou néo-gothique dont le portail de la cathédrale, le temple protestant et le palais du gouverneur. Comme toutes les cités du Reich, elle reçoit une "colonne Bismark", colonne de pierre marquée de l'effigie du Chancelier, qui domine la cité depuis le Mont St Quentin et est désormais noyée dans la végétation.

Devenue un point stratégique majeur de la Défense du Reich allemand (carrefour routier et ferroviaire majeur), elle voit l'état-major allemand poursuivre les travaux de fortification entamés sous le Second Empire. En 1914, Metz est la plus grande forteresse du monde. Elle est cependant largement épargnée par les combats de la Première Guerre Mondiale.

Redevenue française en 1918, Metz conserve son rôle de garnison de première importance. Plus de 300 cafés font de la ville un "Petit Paris de l'Est". Par ailleurs, quoique francophone depuis toujours, la ville est devenue bilingue car plusieurs générations d'enfants ont été contraints non seulement d'apprendre, mais de parler (sous peine de sanctions) l'allemand à l'école. Dans les années 1980 encore, des "anciens" parlaient l'allemand entre eux et dans les cours d'école, les enfants jouant au loup ou à chat perché ne se disaient pas "pouce !" mais "frei !" sans comprendre un instant l'origine de ce terme.

A nouveau occupée et annexée durant la Seconde Guerre mondiale, Metz devient le coeur du Westmark, la "marche de l'Ouest", du Troisième Reich. Ses jeunes sont enrôlés de force dans la Wehrmacht comme les jeunes Alsaciens (ce sont les Malgré Nous) et envoyés sur le Front de l'Est pour limiter les désertions.

Metz est libérée en novembre 1944 par la 95e division d'infanterie US. Les combats sont très durs et le siège des fortifications de la ville coûte très chers aux forces américaines. Chars et bombardiers se heurtent à une ceinture de béton, de fer et de feu qui protège les approches de la cité messine. Même le napalm (employé sur les forts d'Ars sur Moselle, à 7 km au sud de Metz) est inefficace. Il faut dire que les forts sont défendus notamment par 300 vétérans du Front de l'Est, en formation au sein de l'école de Sous-Officiers de la Wehrmacht de Metz. Dans certains cas, c'est la faim qui poussera ces soldats allemands à la rédition. Il faudra toute la fougue et le courage des jeunes G.I. pour finir par briser la résistance ennemie et traverser la Moselle dans des conditions extrêmes, en plein coeur de l'hiver 1944. Un général allemand donne le surnom aux soldats américains "The Iron Men of Metz" (Les Hommes de Fer de Metz) pour avoir été la première armée à avoir réussi à capturer cette ville par la force alors que l'Etat Major allemand songeait à en faire un "Stalingrad bis" afin de bloquer l'avancée de Patton. Si un tel plan avait réussi, l'offensive allemande des Ardennes eut été dramatique pour les Alliés.

De nos jours, le rôle militaire de Metz a décru, et la ville a diversifié ses activités. Elle a ainsi pu poursuivre sa croissance malgré les difficultés économiques qui ont durement frappé la Lorraine (crise du charbon, de la sidérurgie, du textile...).

Désormais à 1h20 de Paris grâce au TGV, Metz développe son université qui compte plus de 15.000 étudiants. La cité n'est pas seulement la "ville la plus fleurie d'Europe", mais développe également ses pôles technologiques, axés sur les technologies de l'information et de la communication (Technopôle de Metz). Tournée vers l'Europe, la ville de Metz mène une politique de coopération active avec le Luxembourg et le Land de Sarre, eux aussi victimes au cours des siècles de l'antagonisme franco-allemand.


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France

Histoire

Dans le domaine colonial, le bilan est en revanche mitigé : malgré un bon départ en Amérique avec l'expédition de Jacques Cartier sous François Ier, une implantation réussie aux Antilles, en Louisiane, et au Sénégal sous Louis XIV, le manque de détermination de Louis XV a conduit à de graves échecs devant les Anglais en Inde et au Canada, et, ainsi, à rompre la dynamique créée par ses prédécesseurs.

Les difficultés financières, le refus des réformes et l'impatience du peuple conduisent à la Révolution française, de 1789 à 1799. Cet épisode marquant dans la construction de l'histoire nationale voit naître notamment la Déclaration des droits de l'homme et du citoyen de 1789 et de la promotion des idéaux de liberté, égalité, fraternité.

La Révolution se déroule en plusieurs phases et commence par un essai de monarchie constitutionnelle, avec la réunion des États généraux, puis la prise de la Bastille le 14 juillet 1789, les troubles politiques et sociaux (opposition du tiers état face à la noblesse) aboutissent à la chute de la monarchie, le 10 août 1792. L'ébullition révolutionnaire conduit à une succession de régimes (République de la Convention, Directoire, Consulat) en conflit quasi permanent avec les autres pays européens inquiets d'une propagation des idées républicaines.

À partir de 1799, Napoléon Bonaparte prend le pouvoir, d'abord comme Premier consul, puis comme empereur. Cette période voit l'instauration de nouvelles institutions, tandis que la France s'étend à travers l'Europe avant une période de revirements militaires. L'épisode s'achève par la restauration des Bourbons en 1815.

La Restauration de 1815 marque le début d'une nouvelle tentative de monarchie constitutionnelle, mais les tensions des règnes de Louis XVIII puis surtout de Charles X conduisent à la Révolution de 1830 qui porte Louis-Philippe Ier au pouvoir. De 1830 à 1848, la Monarchie de Juillet est un régime soutenu par la bourgeoisie, mais qui suscite une opposition légitimiste, bonarpartiste et surtout républicaine.

Cette dernière entraîne la révolution de février 1848 qui voit une tentative de régime présidentiel, la Seconde République.

Le 2 décembre 1851, le président de la République, Louis-Napoléon Bonaparte, neveu de Napoléon Ier, organise un coup d'État. Le 14 janvier 1852, il est nommé empereur sous le nom de Napoléon III. Sous le Second Empire, le pays connaît les débuts de la deuxième industrialisation, impulsée par des orientations économiques libérales, fondées sur des constructions capitalistiques fortement structurantes (banques d'affaires, compagnies de chemin de fer et maritimes, industries lourdes et textiles, grands magasins, etc.). Sur le plan de la politique extérieure, Napoléon III s'assure la confiance du Royaume-Uni (guerre de Crimée) qui permet d'assoir l'influence de la France au Proche-Orient tandis que son action en Italie, contre l'Autriche, est couronnée de succès et conduit à la réunion à la France de régions du Piémont (Savoie]], Nice). Néanmoins, de graves revers ternissent considérablement l'image du régime, et renforcent une opposition extérieure (Victor Hugo) et intérieure. Le pari de la lutte contre la Prusse pour redonner un certain lustre à l'Empire, précipite en fait sa chute. Il se termine ainsi en 1870 après la défaite de Sedan. La perte de l'Alsace-Lorraine et les considérables indemnités dues à l'Empire allemand créé à la faveur de l'avantage pris par la Prusse, conduisent à un ressentiment national fort (la Revanche).

La guerre de 1870 entraîne la chute du Second Empire et le retour à la république, après l'insurrection de la Commune de Paris. Le Second Empire avait évolué vers un régime parlementaire, et son héritage est en partie repris par la IIIe République. Après quelques années d'hésitation, la Troisième République est finalement confirmée en 1875, la pratique des institutions en faisant un régime d'assemblée.

Sous la Troisième République, la France étend son empire colonial, dont la conquête avait commencé sous les monarchies du XIXe siècle (Afrique occidentale et équatoriale, Maroc, Tunisie, Madagascar, Indochine).

Sortie victorieuse, mais au prix de souffrances démographiques et économiques immenses de la Première Guerre mondiale, la France connaît une période de crise économique et politique dans les années 1930. La défaite de 1940 conduit à l'attribution par vote des pleins pouvoirs au maréchal Pétain pendant la Seconde Guerre mondiale. Celui-ci remplace la république par un État français contesté par la France libre du général de Gaulle jusqu'en 1944.

À la suite de la Seconde Guerre mondiale, la Quatrième République est promulguée le 27 octobre 1946, mais elle fait face à de graves difficultés dans l'Empire colonial, d'abord en Indochine, puis en Algérie, tandis qu'ailleurs la décolonisation se fait par négociation. L'instabilité gouvernementale qui en résulte, génère finalement une crise qui conduit à un changement de constitution. Pourtant, malgré les changements fréquents de ministères, une certaine constance de la politique de construction européenne a permis de participer activement tout d'abord à la Communauté européenne du charbon et de l'acier en 1950, puis à la signature du traité de Rome en 1957 fondateur du Marché commun. Par ailleurs, la politique de développement de l'industrie nucléaire tant civile que militaire, a permis d'assoir une politique indépendante dans les années 1960.

La Constitution de la Ve République, rédigée sous l'influence du général de Gaulle et de Michel Debré, est adoptée le 4 octobre 1958. Elle met en place une République à régime parlementaire qui s'avère mieux résister aux instabilités que les républiques parlementaires précédentes. En 1962, la conjonction de l'élection du président de la République au suffrage universel direct et du fait majoritaire au Parlement favorable au président vont modifier la Constitution pour en avoir une lecture favorable au président. On parle alors de régime parlementaire présidentialisé. Ce cas est unique à la France ; dans tous les autres régimes parlementaires, le chef de l'État s'est systématiquement effacé au profit du chef de gouvernement, qui est soutenu par la majorité parlementaire. Maurice Duverger, lui, a souhaité définir la Ve comme relevant d'une nouvelle catégorie, celle du régime semi-présidentiel. Cette typologie n'est cependant pas acceptée par tous.

À partir de 1973, l'économie française connaît une succession de crises économiques et de périodes de faible croissance, qui entraînent une alternance fréquente au sein du pouvoir. De 1986 à 1988, puis de 1993 à 1995 et enfin de 1997 à 2002, le phénomène de la cohabitation (annulation du fait majoritaire favorable au Président, ce qui fait que le Premier ministre est d'un différent bord politique que celui du Président) modifie encore la lecture de la Constitution, pour revenir à une lecture plus proche de sa conception en 1958, c'est-à-dire un régime parlementaire.

Depuis les années 1950, la réconciliation, puis la coopération avec l'Allemagne ont permis à la France de jouer un rôle de moteur dans la construction européenne, notamment avec la Communauté économique européenne. Elle est devenue l'un des principaux pays de l'Union européenne, partisan d'une Europe politique forte, bien qu'elle ait rejetée la Constitution européenne par 55% des suffrages le 29 mai 2005.

Politique

La France est une République constitutionnelle, « indivisible, laïque, démocratique et sociale » (article Ier de la Constitution de 1958) à régime parlementaire présidentialisé (dont la lecture se fait en faveur du Président de la République, parfois appelé à tort ou à raison régime semi-présidentiel). La réforme constitutionnelle du 28 mars 2003 (acte II de la décentralisation) a rajouté dans ce même article que l'organisation de la République était décentralisée.

Avant 1962, le président de la République française était élu au suffrage universel indirect par un collège électoral élargi. Celui-ci était élargi pour éviter la prépondérance du pouvoir législatif sur le pouvoir exécutif qui s'était produit sous la IVe République et qui avait provoqué le blocage des institutions. En novembre 1962, le président de la République a demandé par référendum qu'il soit élu au suffrage universel direct, en utilisant l'article 11 de la Constitution et non l'article 89 de celle-ci. L'article 11 permet de soumettre au référendum des lois sur les pouvoirs publics, sur l'organisation des institutions ou encore sur les traités internationaux tandis que l'article 89 permet de soumettre une révision constitutionnelle au peuple mais après l'accord du Parlement réuni en Congrès. Ce choix a entraîné le renversement du gouvernement Pompidou par une motion de censure. Cette motion de censure est la seule de la Ve République à avoir réussi.

Dans la Constitution de la Ve République, le pouvoir exécutif est renforcé au détriment du pouvoir législatif. Le président a acquis des pouvoirs propres tels que le droit de dissolution de l'Assemblée nationale (article 12 de la Constitution), le droit de soumettre au peuple un référendum (article 11 de la Constitution), le pouvoir de nommer le Premier ministre (article 8 de la Constitution) ou encore le droit de message au Parlement (article 18 de la Constitution). En ce qui concerne le gouvernement, celui-ci détermine et mène la politique de la nation. Il dispose également du pouvoir réglementaire lui permettant de faire adopter des lois. Il fixe également les 3/4 des ordres du jour à l'Assemblée nationale.

Depuis la réforme constitutionnelle de 2001, le président de la République est élu pour cinq ans au suffrage universel direct (contre 7 ans auparavant). Il nomme le Premier ministre.

Le Parlement est constitué de l'Assemblée nationale, réunissant 577 députés, et du Sénat, comprenant actuellement 331 sénateurs (il y en aura 346 en 2010) élus pour six ans au suffrage indirect et renouvelé de moitié tous les trois ans (à partir de 2010). Les Français de l'étranger voient leurs intérêts défendus auprès du Parlement par l'Assemblée des Français de l'Étranger.

La France fait partie des cinq pays qui sont juridiquement reconnus comme « États dotés de l'arme nucléaire » par le traité de non-prolifération nucléaire. L'armée française est, avec celle du Royaume-Uni, l'une des plus dotées financièrement en Europe. En effet, à elles deux, elles représentent plus de 40 % des dépenses militaires de l'Union européenne. La France lui consacre 2,5 % de son PIB (pour un budget de 38 milliards d'euros en 2006), là où ses homologues européens (hors Royaume-Uni et Grèce) y consacrent 1,5 % de leur PIB, d'après l'OTAN.

Depuis 1996, l'armée est devenue professionnelle et le service militaire réduit à une journée d'appel (mixte). D'une capacité de plus de 330 000 hommes, elle est déployée à travers le monde notamment au Kosovo, en Côte d'Ivoire, dans ses territoires d'outre-mer, mais également au Moyen-Orient où elle assure un maintien de la paix, ou une sécurisation de ses moyens d'approvisionnement en pétrole notamment. Elle mobilise également plus de 1000 hommes dans le cadre du plan Vigipirate.

Géographie

La France est le 47e État par sa surface terrestre et le 2e par la surface de sa zone économique exclusive.

La France métropolitaine est localisée en Europe occidentale (voir la liste de points extrêmes de la France). La France possède aussi des territoires, sous différents statuts administratifs, en dehors du territoire européen : en Amérique du Nord, dans les Antilles, en Amérique du Sud, dans l'océan Indien, dans le nord et le sud de l'océan Pacifique et en Antarctique. Elle partage en métropole 2970 km de frontières terrestres avec huit pays limitrophes : Espagne (650 km), Belgique (620 km), Suisse (572 km), Italie (515 km), Allemagne (450 km), Luxembourg (73 km), Andorre (57 km), Monaco (4,5 km). En Guyane, les frontières sont de 700 km avec le Brésil et 520 km avec le Suriname. Une frontière longue de 10,2 km (mais non matérialisée) sur l'île de Saint-Martin aux Antilles, sépare la partie française de celle sous souveraineté des Pays-Bas. Enfin la Terre Adélie (TAAF) revendiquée par la France est enclavée dans une partie de l'Antarctique revendiquée par l'Australie. Les côtes françaises présentent quatre façades maritimes tournées vers la mer du Nord, la Manche, l'océan Atlantique et la mer Méditerranée, ce qui fait de la France un carrefour de cultures et de communications unique en Europe.

D'une superficie métropolitaine de 551 500 km² (675 417 km² avec l'outre-mer), la France s'étend sur 1000 km du nord au sud et d'est en ouest (plus grande distance nord-sud : Bray-Dunes - Cerbère). C'est le troisième plus grand pays d'Europe, après la Russie et l'Ukraine (2e si on compte l'outre-mer) et le plus grand de l'Union Européenne. La France métropolitaine a quatre façades maritimes sur (du nord au sud) : la Mer du Nord, la Manche, l'océan Atlantique et la mer Méditerranée. La longueur totale de ses côtes atteint 3427 km. La France est un isthme.


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