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Billet avion pour Sydney (Australie)
 

Sydney

Présentation

Sydney est la ville la plus peuplée d'Australie avec une aire urbaine dépassant les 4,2 millions d'habitants. Elle est la capitale de l'état de Nouvelle-Galles du Sud et est située sur la cote sud-est du pays.

Première des colonies européennes d'Australie, Sydney fut fondée en 1788 à Sydney Cove (l'emplacement actuel de Circular Quay) par le capitaine Arthur Phillip qui commandait la Première flotte venant d'Angleterre. Construite sur les deux cotés de la baie de Port Jackson, Sydney est aujourd'hui le plus important centre financier d'Australie, ainsi qu'une destination touristique internationale, connue pour ses plages et ses deux monuments principaux : l'Opéra et le Harbour Bridge.

Sydney est une cité établie autour d'une baie qui peut accueillir 10.000 bateaux.

Histoire

A l'arrivée des premiers blancs, il y avait 4000 à 8000 aborigènes vivant dans la région de Sydney. Toutes les traces de leur habitat ont disparu à cause de l'urbanisation ultérieure.

C'est le navigateur britannique James Cook qui aperçut pour la première fois le site de l'actuelle Sydney, qu'il nomma Port Jackson, en 1770. En 1788, le capitaine Arthur Phillip donna à l'endroit son nom actuel (en l'honneur du ministre britannique Thomas Townshend, premier vicomte de Sydney) et y établit une colonie pénitentiaire destinée aux bagnards emmenés de Grande-Bretagne.

Des colons libres les suivirent et, de 1800 à 1850, leur nombre augmenta régulièrement au fur et à mesure qu'étaient mises en valeur les richesses de la Nouvelle-Galles du Sud. D'autre part, la découverte de gisements d'or dans l'État voisin du Victoria (1851) devait également favoriser la croissance spectaculaire de la ville.

En 1920, on comptait plus d'un million d'habitants et le petit comptoir des origines s'était étendu bien au-delà des rivages de Port Jackson. Pendant la guerre du Pacifique, la ville servit de base pour les forces aériennes et navales alliées. Deux sous-marins de poche japonais arrivèrent même à entrer dans la baie en mai 1942.

Sydney a accueilli les Jeux Olympiques d'été de 2000. La ville a également en charge l'organisation des journées mondiales de la jeunesse 2008.

Géographie

La ville de Sydney est située dans un bassin côtier encadré par l'océan Pacifique à l'est, les Montagnes bleues à l'ouest, le fleuve Hawkesbury au nord et le plateau de Woronora au sud. Sydney se trouve sur un littoral où le niveau de l'océan est monté et a inondé de profondes vallées (rias) découpées dans le grès. Une de ces vallées noyées, Port Jackson, autour de laquelle s'est construite la ville, est le plus grand port naturel au monde. Il y a plus de 70 plages dans la zone urbaine, y compris les célèbres plages de Bondi et Manly. L'agglomération de Sydney s'étend sur près de 12 145 kilomètres carrés et comprend la côte centrale (bande cotière au nord de Port Jackson) et les Montagnes bleues, ainsi que des parcs nationaux et d'autres zones non urbanisées.


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Billet avion pour l'Australie
 

Australie

Présentation

L'Australie (officiellement Commonwealth d'Australie) est un pays de l'hémisphère sud qui couvre la plus grande île du continent océanien, l'île de Tasmanie ainsi que d'autres îles des océans austral, Pacifique et Indien. Les nations voisines comprennent notamment l'Indonésie, le Timor oriental et la Papouasie Nouvelle-Guinée au nord, les îles Salomon, Vanuatu et le territoire français de Nouvelle-Calédonie au nord-est et la Nouvelle-Zélande au sud-est.

Peuplée depuis plus de 50 000 ans par les Aborigènes, l'île principale d'Australie n'a été visitée que de manière sporadique, notamment par des pêcheurs venus du nord. À partir du XVIIe siècle, explorateurs et marchands européens reconnaîtront les côtes, mais ce n'est qu'en 1770 que la moitié orientale de l'île sera officiellement revendiquée par l'Angleterre et le 26 janvier 1788 que sera fondée la colonie pénitentiaire de Nouvelle-Galles du Sud. Cinq autres colonies largement autonomes furent fondées dans le courant du XIXe siècle, à mesure que la population augmentait et que de nouveaux territoires étaient explorés.

Le 1er janvier 1901, les six colonies se fédérèrent et formèrent le Commonwealth d'Australie. Depuis son indépendance, l'Australie a conservé un système politique stable de type démocratie libérale et reste une monarchie membre du Commonwealth des Nations. Sa capitale est Canberra, située dans le Territoire de la capitale australienne. Sa population est estimée à environ 20,8 millions d'habitants (estimation 2007) et est principalement concentrée dans les grandes villes côtières de Sydney, Melbourne, Brisbane, Perth et Adélaïde.

Étymologie

Le nom Australie provient du latin australis (australe). Au IIe siècle, des savants avaient émis l'hypothèse d'un continent inconnu au sud (la Terra Australis Incognita) qui permettrait à la Terre, alors considérée comme plate, de ne pas basculer autour de son axe en faisant office de contrepoids face aux continents de l'hémisphère nord. La première utilisation du mot "Australia" (et non plus "Terra Australis") en anglais date de 1625 ("A note of Australia del Espiritu Santo", écrit parMaster Hakluyt, publié par Samuel Purchas dans Hakluytus Posthumus). L'adjectif néerlandais "Australische" fut utilisé dans les textes officiels concernant la colonie hollandaise en Indonésie pour qualifier les nouvelles terres découvertes en 1638 au sud de l'Indonésie. Le mot "Australie" est utilisé en 1693 dans la traduction anglaise de "Les Aventures de Jacques Sadeur" dans "la Découverte et le Voyage de la Terre Australe", une nouvelle française parue en 1692 et écrite par Gabriel de Foigny sous le nom d'auteur de Jacques Sadeur . Alexander Dalrymple l'utilisera ensuite dans "An Historical Collection of Voyages and Discoveries in the South Pacific Ocean" en (1771) pour désigner l'ensemble des terres de cette région du Pacifique-Sud. En 1793, George Shaw et Sir James Smith publièrent le livre "Zoology and Botany of New Holland", dans lequel ils écrivent "the vast island, or rather continent, of Australia, Australasia or New Holland."(la grande île, ou plutôt continent, d'Australie, d'Australasie ou de Nouvelle-Hollande.)

L'explorateur britannique Matthew Flinders, le premier navigateur à avoir fait le tour en bateau de l'Australie publia en 1814 A Voyage to Terra Australis mais le titre reflète le point de vue de l'amirauté britannique, l'auteur parlant d'Australie dans son livre qui fut largement lu et le terme Australie utilisé.Le Gouverneur de la Nouvelle-Galles du Sud, Lachlan Macquarie utilisait par conséquent ce mot dans ses dépêches vers le Royaume-Uni et le 12 décembre 1817, il demanda au Ministère des Colonies anglais que ce nom soit officialisé. En 1824, l'Amirauté britannique approuva la proposition et le nouveau continent devint officiellement l'"Australie".

Histoire

La date exacte de la première présence humaine en Australie est toujours le sujet de grandes recherches. Il y a de fortes preuves scientifiques de présence humaine il y a environ 50 000 ans. C'est une période d'énormes bouleversements écologiques en Australie et elle est considérée comme la conséquence de la colonisation humaine. Cependant, certaines spéculations sont faites quant à des origines plus lointaines des premières populations australiennes, jusqu'à il y a 100 000 ans. Ces premiers Australiens sont les ancêtres lointains des Aborigènes d'Australie d'aujourd'hui. Ils seraient arrivés via des ponts terrestres apparus avec la glaciation de Würm et la traversée de mers assez grandes en Asie du Sud-Est. À partir de l'ADN mitochondrial, une reconstitution des grandes migrations humaines de la préhistoire date l'arrivée d'Homo sapiens en Australie à 70 000 ans avant le présent. Il existe de nombreuses espèces de plantes et animaux communs entre l'Australie, la Papouasie-Nouvelle-Guinée et quelques îles indonésiennes, ce qui fait penser qu'il devait exister des ponts terrestres entre ces pays. Ils se seraient fermés lorsque les mers sont montées.

Il s'est plus tard développé des échanges traditionnels entre les peuples de l'Australie et les îles plus au nord à l'aide d'embarcations utilisées pour la pêche et le commerce. Cela fait penser que des commerçants arabes et chinois apprirent l'existence, puis visitèrent les côtes de l'île d'Australie dès le IXe siècle. Des cartes dessinées en Europe à la fin du XVe siècle indiquent des parties de la côte nord de l'Australie. Les Makassar du sud de Célèbes en Indonésie, grand peuple de marins, venaient sur les côtes nord de l'Australie, qu'ils appelaient Marage, pêcher l'holothurie ou trepang.

Le premier Européen à visiter l'Australie est l'explorateur portugais Cristóvão de Mendonça en 1522. Cependant, ce n'est qu'au XVIIe siècle que l'île devient le sujet d'explorations européennes. Quelques expéditions aperçoivent la fameuse Terra Australis : le Hollandais Willem Jansz en 1606, le Portugais Luis Váez de Torres en service pour l'Espagne en 1607 et les Hollandais Dirk Hartog en 1616, Jan Carstensz en 1623 et Abel Tasman en 1642. Ce dernier a donné son nom à l'île de Tasmanie mais lui-même l'avait nommée d'après le nom de l'amiral et gouverneur Anthony van Diemen: "van Diemenslandt".

Les premiers explorateurs britanniques sont William Dampier (pour l'Angleterre) sur la côte ouest en 1688 et le lieutenant James Cook qui, en 1770, prend possession aux deux tiers de l'île pour le Royaume de Grande-Bretagne, malgré les ordres du roi George III stipulant qu'il devait d'abord conclure un traité avec la population indigène. Son rapport à Londres déclarant que l'Australie est inoccupée (voir Terra nullius) permet l'établissement d'une colonie pénitentiaire, ce qui est bien pratique après la perte des colonies américaines pour la Grande-Bretagne.

La colonie royale britannique de Nouvelle-Galles du Sud commence par la fondation d'un camp (qui plus tard deviendra Sydney) dans Port Jackson par le capitaine Arthur Phillip le 26 janvier 1788. L'arrivée de cette First Fleet (première flotte) deviendra plus tard la date de la fête nationale australienne (Australia Day).

La Grande-Bretagne est devenue le Royaume-Uni en 1801 après l'unification avec l'Irlande. Des Britanniques du nouveau pays s'établissent sur la terre Van Diemen (aujourd'hui la Tasmanie) en 1803 et elle devient une colonie séparée en 1826. Le reste de l'île (aujourd'hui l'Australie-Occidentale) est déclarée britannique en 1829. Au fur et à mesure de l'extension des établissements britanniques, la Nouvelle-Galles du Sud est divisée en plusieurs colonies séparées : l'Australie-Méridionale en 1836, le Victoria en 1851 et le Queensland en 1859. Le Territoire du Nord est fondé, comme faisant partie de l'Australie-Méridionale, en 1863.

Au cours de la période allant de 1855 à 1890, les six colonies de la couronne deviennent chacune l'une après l'autre une colonie auto-gouvernée, gérant ses propres affaires. La loi britannique est adoptée dans chaque colonie, lorsque le Royaume-Uni autorise chacune à se doter d'un gouvernement responsable, et évolue avec le temps. Le gouvernement britannique garde le contrôle de certains domaines dont les affaires étrangères, la défense et le commerce international. Malgré son économie fortement rurale, la population australienne reste fortement urbaine, se concentrant surtout dans les villes de Melbourne et de Sydney. Dans les années 1880, Marvellous Melbourne est la seconde plus grande ville de l'Empire britannique. L'Australie gagne aussi la réputation d'être un paradis du travailleur et un laboratoire pour la réforme sociale. C'est en effet elle qui organise la première élection à bulletin secret et le premier gouvernement d'un parti travailliste y est élu.

Le 1er janvier 1901, la fédération des colonies est achevée, après 10 ans de gestation, et le Commonwealth d'Australie naît, en tant que dominion de l'Empire britannique. Entre 1901 et 1911, la capitale sera provisoirement située à Melbourne mais c'est sur un territoire cédé au gouvernement fédéral par la Nouvelle-Galles du Sud en 1911 que sera construite la nouvelle capitale fédérale, Canberra.

Bien que l'Australie soit devenue indépendante, le gouvernement britannique garde quelques pouvoirs sur le dominion jusqu'au Statut de Westminster de 1931, ratifié par le Parlement australien en 1942.

Lors de la Première Guerre mondiale, l'Australie qui comptait alors 5 millions d'habitants se joint dès le tout début aux Alliés ; 416 000 Australiens participeront à ce conflit où 60 000 d'entre eux mourront, soit, pour le front occidental, le taux le plus élevé des armées engagées. L'Australie est le seul pays qui s'interdit de fusiller pour l'exemple ses soldats.

L'autorité théorique du Parlement britannique sur les États n'est cependant pas complètement supprimée avant l'Australia Act de 1986. La Constitution originale ne donnait en fait au gouvernement fédéral que le pouvoir de voter des lois pour tous les habitants de l'Australie sauf les Aborigènes. En 1967, un référendum approuvé par plus de 90 % des électeurs donne au gouvernement fédéral le droit de voter des lois pour protéger les Aborigènes et de les compter dans les recensements.


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Munich

Présentation

Munich (München écouter en allemand) est la troisième plus grande ville d'Allemagne après Berlin et Hambourg (1 336 983 habitants en mai 2007; l'agglomération 2,7 millions). Munich est la capitale du Land de Bavière et du district de Haute-Bavière, et se situe entre 482 et 579 mètres d'altitude. Munich est traversée par l'Isar sur une distance de 13,7 km, du Sud-Ouest au Nord-Est. Important pôle économique, siège de grandes sociétés dont EADS, Siemens, Allianz, BMW, HypoVereinsbank et Münchener Rückversicherung.

La ville est célèbre pour sa traditionnelle Fête de la bière (Oktoberfest en allemand) tous les ans fin septembre début octobre.

Histoire

En 1156 Henri le Lion (Heinrich der Löwe), duc de Saxe, reçoit de Barberousse le duché de Bavière.

Pour récupérer la taxe sur le sel des mines de Bad Reichenhall, perçue jusques là par l'évèque de Freising, il incendie volontairement le pont de l'évêché existant à Unterföhring, pont situé au nord, et édifie un pont en amont au niveau de l'île sur l'Isar à la place de l'actuel Ludwigsbrücke, "zu den Munichen" car proche d'un monastère bénédictin établi depuis le VIII° siècle. Un village qui prend le nom de München est fondé autour du pont et Henrich lui donne le droit de battre monnaie et de tenir marché. On parle pour la première fois de Munich en 1158 en tant que Villa Munichen (le nom Munich, München en Allemand vient des moines Mönchen ). Avec le pont, et donc avec le marché du sel, Munich s'empare du droit de la monnaie et de douanes.

En 1180, Otton de Wittelsbach devient duc de Bavière et fonde une dynastie qui règnera sur la région jusqu'en 1918. Au XIIIe siècle, Munich reçoit une charte communale et des fortifications. En 1255, le duché de Bavière est séparé en deux parties et Munich devient la capitale de la Haute-Bavière.

En 1327, la ville est détruite par un incendie et l'empereur Louis IV la fait reconstruire assez rapidement. Bien que Munich devienne ville de résidence de l'Empereur en 1328, la croissance de Munich en une grande ville ne se fit que 450 ans plus tard.

En 1632, durant la guerre de Trente Ans, la ville tombe aux mains de Gustave II Adolphe de Suède. Et en 1634 la peste lui fait perdre les 2/3 de sa population. Entre 1651 et 1679, sous le règne de l'électeur Ferdinand Marie et grâce à sa femme Henriette Adélaïde de Savoie, Munich s'enrichit de monuments de style baroque italien (Theatinerkirche, château de Nymphenbourg...) En 1705 la ville retourne sous le patronage des Habsbourgs. L'académie bavaroise des sciences est créée en 1759.

Vers la fin du XVIIIe siècle Munich grandit rapidement. Cette croissance fut accélérée en 1806 quand elle fut déclarée capitale du royaume de Bavière napoléonnienne. Peuplée en 1700 de 24 000 habitants, le nombre d'habitants double bientôt tous les 30 ans, ainsi en 1870 170 000 personnes vivaient à Munich et 840 000 en 1933.

Sous le règne de Louis Ier de Bavière roi de Bavière (1825-1848) Munich devint de plus une ville d'art réputée. La plupart des bâtiments de la ville datent du XIXe siècle, en particulier du règne de Maximilien II : les architectes classiques Leo von Klenze et Friedrich von Gärtner ont construit la Ludwigstraße, la Königsplatz, le Ruhmeshalle et la Résidence.

Sous le prince régent Luitpold (1886-1912) Munich subit un important développement culturel et artistique avec, notamment, la construction de la Prinzregentenstraße et du Prinzregententheater. Schwabing devint au tournant du siècle le quartier des artistes, accueillant un grand nombre d'écrivains et de peintres célèbres. En 1896 le journal culturel munichois Jugend (jeunesse) parut pour la première fois.

Après la Première Guerre mondiale, Munich connut une période révolutionnaire tourmentée, suite à la chute de la monarchie le 7 novembre 1918. Le 21 février 1919, le ministre-président social-démocrate Kurt Eisner fut assassiné, et le 7 avril, les conseils révolutionnaires de la ville proclamèrent la République des Conseils de Munich (Münchner Räterepublik) qui fut finalement écrasée dans le sang le 2 mai 1919. Dans les années suivantes, Munich devint la ville du mouvement d'Hitler. En 1923, Adolf Hitler et ses compagnons tentèrent un coup d'État (Putsch de la brasserie). Ils échouèrent et le leader fut emprisonné. Les nazis construisirent plusieurs édifices dans la ville entre 1933 et 1945. Le 20 mars 1933, le premier camp de concentration permanent d'Allemagne fut ouvert par Himmler à Dachau, dans la banlieue de la ville. En 1938, les accords de Munich furent signés entre Hitler, Mussolini, Chamberlain et Daladier. Ils donnèrent les Sudètes au dirigeant nazi. En 1939, Johann Georg Elser essaya en vain d'assassiner Hitler avec une bombe.

Pendant la Seconde Guerre mondiale, un groupe d'étudiants munichois fonda La Rose blanche (Die Weiße Rose), l'un des plus célèbres mouvement de la résistance allemande au nazisme. Comme la plupart des grandes villes allemandes, Munich subit d'importantes destructions dues aux bombardements massifs des Alliés, mais elle fut reconstruite pendant l'occupation américaine.

Après la reconstruction, Munich se développa comme place High-Tech (MBB). En outre, un grand nombre d'entreprises de services s'y installa, telles que des entreprises de médias, d'assurances et de banques. Les musées (par exemple l' Alte Pinakothek', la Neue Pinakothek et la Pinakothek der Moderne, la Glyptothèque, le Deutsches Museum) connurent également un regain d'intérêt.

Munich accueillit les jeux Olympiques d'été de 1972, pendant lesquels des terroristes palestiniens assassinèrent des athlètes israéliens (voir l'article Massacre de Munich). Le 5 septembre, les terroristes tuèrent deux Israéliens et en prirent neuf autres en otages. Le bilan fut lourd, tous les otages furent tués, de même que cinq des huit terroristes ainsi qu'un policier. Les jeux furent interrompus pendant une journée et certains athlètes décidèrent de quitter la compétition. Le film Munich réalisé en 2005 par Steven Spielberg s'inspire de cet évènement. C'est aussi à l'occasion de ces jeux que la ville fut équipée de sa première ligne de métro.


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Allemagne

Présentation

L'Allemagne (en allemand : Deutschland), officiellement la République fédérale d'Allemagne (en allemand : Bundesrepublik Deutschland), est un pays d'Europe de l'ouest, entouré par la mer du Nord, le Danemark, et la mer Baltique au nord, par la Pologne et la République tchèque à l'est, par l'Autriche et la Suisse au sud, et par la France, le Luxembourg, la Belgique et les Pays-Bas à l'ouest.

L'Allemagne est une république fédérale constituée de 16 États fédéraux (Bundesländer en allemand). Le pays a longtemps été constitué de plusieurs États plus ou moins autonomes, conscients de leur propre histoire, culture et affiliation religieuse. En 1871, à la fin de la guerre franco-allemande, ils furent réunis dans un État dominé par la Prusse, donnant ainsi naissance à l'Allemagne unifiée moderne. Sa capitale est Berlin.

Elle est membre du Conseil de l'Europe depuis 1951, de l'Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE), de l'Union de l'Europe occidentale depuis 1954, de l'OTAN depuis 1955, de l'ONU depuis 1973, de l'Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe (OSCE), membre fondateur de l'Union européenne (1958), d'Eurocontrol (1960) et de la zone euro.

Avec plus de 82 millions d'habitants recensés en 2006, l'Allemagne est le pays le plus peuplé d'Europe, à l'exception de la partie européenne de la Russie. Elle est aussi une puissance économique majeure, la première d'Europe et quatrième du monde derrière les États-Unis, le Japon et la Chine par son PIB total.

Histoire

La formation du mot Deutschland révèle la longue histoire de ce pays. Au départ il y a un mot gotique thiuda signifiant peuple. Il a comme adjectif thiudisk. Thiudisk a été transformé en Theodischus par les Romains, puis en Teudischus. Teudischus est devenu diutisca en vieil allemand pour aboutir à Deutsch. En ancien français, le latin theodiscus a donné thodesche, puis tudesque. Le français moderne a préféré le mot allemand issu du latin Alama désignant le peuple des Alamans. L'italien a conservé l'origine latine dans son adjectif tedesco pour dire allemand.

La linguistique et les textes latins nous montrent que la mention du peuple germain remonte à l'époque romaine. Cependant les historiens s'entendent pour trouver les origines d'un territoire allemand au partage de Verdun de 843. Louis le Germanique a obtenu, lors de ce partage, l'est de l'empire carolingien, nommé Francie orientale. C'est de la Francie orientale qu'est issu le Saint Empire romain germanique fondé par Otton Ier, dit le Grand (936-973). Cet empire comprend, outre le territoire de l'actuelle Allemagne, l'Italie et la Bourgogne. Dès sa fondation, ce nouvel empire est entravé par le peu d'institutions sur lesquelles l'empereur peut asseoir son autorité et la faiblesse des revenus, les empereurs ne disposant que de leurs propres domaines pour financer leur politique. Le système d'élection de l'empereur par les princes-électeurs conduisit souvent à affaiblir le pouvoir du monarque. Traditionnellement, l'empereur élu entreprenait un voyage à Rome pour être couronné par le pape.

Le délitement du pouvoir impérial est accentué par l'obsession de certains empereurs à vouloir établir une autorité forte dans leurs possessions italiennes. Au XIIIe siècle, Frédéric II est tellement occupé par ses affaires italiennes qu'il renonce à tout pouvoir et tout contrôle dans les nombreuses principautés ecclésiastiques allemandes et qu'il abdique une grande partie de ceux-ci dans les principautés laïques. De ce fait les terres allemandes sont pratiquement indépendantes du pouvoir impérial dès cette époque.

A partir du XIe siècle, la Germanie déborde de ses limites traditionnelles entre le Rhin et l'Oder. Commence alors la colonisation de l'Europe centrale sous l'action de grand seigneurs, des rives de la mer Baltique par une croisade menée par les chevaliers Teutoniques et du sud du pays à partir du règne de Otton Ier. Des centaines de milliers d'Allemands de l'Ouest poussés par la surpopulation ont ainsi migré vers l'Est où des tenures plus vastes et des droits féodaux plus légers les attendent. Les villes rhénanes et les ports se développent mais prennent une part peu active au grand commerce européen du XIIe siècle. Après 1438, l'empereur porte le titre d'un « empereur élu » après son élection formelle par les sept "électeurs" de l'Empire à Francfort. À l'époque moderne, le Saint Empire compte plus de 300 États qui n'obéissent que de très loin à l'empereur Habsbourg.

Au XVIe siècle, la réforme luthérienne continue à diviser l'Allemagne. En 1546, l'empereur Charles Quint entre en guerre contre les nombreux princes et villes allemands qui se sont convertis au luthéranisme. Son échec à réduire le protestantisme dans le Saint Empire est sanctionné par la paix d'Augsbourg de 1555 qui permet à chaque prince et ville libre de choisir sa religion mais oblige les sujets à avoir la même religion que leur souverain  »” cujus regio, ejus religio. L'Allemagne n'en a pas pour autant fini avec les guerres de religion. Les progrès du calvinisme en Allemagne à la fin du XVIe siècle, la volonté de l'empereur Ferdinand II d'imposer son autorité et celle de la religion catholique aux États du Saint Empire entraine la guerre de Trente Ans qui ravage le pays de 1618 à 1648. Les traités de Westphalie entérinent l'affaiblissement du pouvoir impérial en favorisant les droits des 350 États allemands. La liberté religieuse des princes est réaffirmée.

Sous la pression de la France, le Saint Empire est dissous en 1806 et remplacé par la Confédération du Rhin sous protectorat français. Après le congrès de Vienne (novembre 1814-juin 1815), celle-ci est remplacée par la Confédération germanique ("Deutscher Bund") qui ne regroupe plus que 39 États sous la direction honorifique des Habsbourg qui ne porte plus que le titre d'Empereur d'Autriche. En fait, cette confédération ne peut exister que si l'Autriche et la Prusse s'entendent. À partir de 1834, le Zollverein ou union douanière commence à se constituer à l'initiative de la Prusse. Il construit un espace économique sans douane intérieure et définissant une même politique commerciale vis-à-vis de l'extérieur. Cet espace, progressivement élargi, exclut délibérément l'Autriche. Les révolutions de 1848 touchent la plupart des États allemands. Une assemblée élue au suffrage universel se réunit à Francfort et propose la couronne d'une Allemagne unifiée au roi de Prusse, Frédéric-Guillaume IV qui la refuse. En effet, il ne veut pas tenir son pouvoir de la souveraineté du peuple. Il est prêt à accepter la couronne que lui proposent les princes allemands mais l'Autriche force la Prusse à renoncer en 1850. L'Allemagne se retrouve dans la même situation politique qu'en 1815.

En 1862, Otto von Bismarck devient le ministre-président du roi de Prusse Guillaume Ier d'Allemagne. Il a compris que l'unité allemande ne se fera pas sans l'éviction de l'Autriche par la guerre. Il fait passer par la force les réformes modernisant l'armée. En 1866, l'armée prussienne écrase l'armée autrichienne à Sadowa. La Prusse annexe les territoires entre sa partie orientale et sa partie occidentale et dirige la Confédération d'Allemagne du Nord. Seul, quatre États du Sud n'y adhèrent pas. La France en déclarant la guerre à la Prusse le 19 juillet 1870 permet de fédérer tous les États allemands autour d'un ennemi commun. La défaite française permet la proclamation de l'Empire allemand le 18 janvier 1871 dans la galerie de glaces du château de Versailles et l'annexion de l'Alsace et du Nord de la Lorraine, deux régions françaises germanophones. L'unité allemande s'est faite par le haut et par la guerre comme le souhaitait Bismarck.

L'Allemagne, qui était devenue une des puissances politiques majeures en Europe s'engagea dans la Première Guerre mondiale aux côtés de l'Autriche-Hongrie (1914) et envahit la France. Après les premiers assauts, la guerre s'orienta vers une longue et lente guerre de position dans les tranchées, meurtrière d'un côté comme de l'autre. Elle prit fin en 1918, et l'empereur allemand, Kaiser Guillaume II, dut abdiquer en raison de la révolution allemande. Lors du traité de Versailles, l'Allemagne fut considérée comme responsable de la guerre et condamnée à payer de très lourdes réparations.

L'Allemagne, chose unique dans l'histoire diplomatique, n'est pas invitée aux discussions versaillaises. Elle est jugée comme principalement responsable (avec l'Autriche-Hongrie) de la guerre. Conservant la Rhénanie, au regret de la France qui voulait fixer la frontière sur le Rhin. La France n'obtient pas la Sarre (51 millions de tonnes de charbon, soit 2/3 des besoins français) mais l'Angleterre fait pression. La Sarre est placée sous la tutelle de la Société des Nations et un referendum sera organisé 15 ans plus tard pour décider son rattachement à la France ou à l'Allemagne. Le Schleswig est rattaché au Danemark après consultation de la population. Les cantons d'Eupen et de Malmédy sont rattachés à la Belgique. La Pologne obtient un corridor, le fameux « corridor de Dantzig », avec les populations Kabouches parlant un dialecte polonais mais étant favorable aux allemands. La ville de Dantzig n'est rattaché ni à l'Allemagne, ni à la Pologne, c'est une ville libre sous contrôle de la SDN. Solutions de compromis qui ne plaisent à personne. 80 kilomètres séparent la Prusse-Orientale du reste de l'Allemagne. La Haute-Silésie, rattachée après plébiscite à l'Allemagne en mars 1921 est occupée par la Pologne peu après. La SDN arbitre la situation et le partage, dénoncé par les deux parties est réalisé arbitrairement.


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