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Billet avion pour Jakarta (Indonesie)
Jakarta
Présentation
Jakarta (que certains écrivent Djakarta en français, prononcer « djakarta ») est la capitale de la République d'Indonésie. Située sur l'île de Java, la ville couvre 650 km² pour 8 792 000 habitants. Au temps des Indes néerlandaises, elle se nommait Batavia et était la capitale de la colonie. Batavia avait elle-même été construite sur les ruines de la ville de Jayakarta.
Population
La population de Jakarta, ville cosmopolite depuis des siècles, vient de toutes les régions d'Indonésie. Il existe toutefois une population qui se considère comme "autochtone" de Jakarta : les Betawi, dont le nom vient de Batavia.
Histoire
Le plus ancien vestige trouvé à Jakarta est une inscription du Ve siècle trouvée à Cilincing, un quartier de l'est de Jakarta. Cette inscription, écrite en sanscrit dans l'alphabet pallava, mentionne un royaume du nom de Tarumanagara et son roi Purnawarman qui, en cet endroit, a fait construire un canal de 10 km vers la mer.
L'Indonésie ou République d'Indonésie (Republik Indonesia) est née en 1945 avec l'indépendance des Indes orientales néerlandaises. C'est le plus grand État archipel et le quatrième État le plus peuplé au monde. Elle est située entre la péninsule d'Asie du Sud-Est et l'Australie, au point de rencontre entre les océans Indien et Pacifique. L'Indonésie est très diverse ethniquement et culturellement.
La langue officielle est l'indonésien (bahasa Indonesia), une variété de malais que seule une petite minorité de la population parle comme première langue. De nombreuses langues régionales sont utilisées, comme le javanais (parlé par environ 80 millions de personnes), le sundanais (35 millions) et le madurais (près de 17 millions).
L'emblème national de l'Indonésie est l'aigle Garuda, oiseau fabuleux de la mythologie indienne et vâhana (véhicule) du dieu Vishnu.
L'archipel indonésien est avec l'Amazonie et le Bassin du Congo l'une des trois zones les plus riches du monde pour la Biodiversité, mais ce patrimoine régresse rapidement en raison des impacts d'activités humaines en fortes augmentation, avec pour conséquence une dégradation des ressources en eau, air, et sols, flore et faune (halieutique notamment) et un recul préoccupant des forêts.
Histoire
Le 17 août 1945, Soekarno et Hatta, déclarent l'indépendance de l'Indonésie, jusqu'alors appelée les Indes néerlandaises. Après 4 années de conflit armé et diplomatique que les Indonésiens appellent "Revolusi", les Pays-Bas reconnaissent l'indépendance de l'Indonésie le 27 décembre 1949, à l'exception de la Nouvelle-Guinée occidentale, dont le statut doit être discuté ultérieurement.
Les éléments connus à ce jour montrent que les ancêtres des actuels Papous de Nouvelle-Guinée arrivent aux alentours de la dernière glaciation, il y a environ 21 000 ans, à une époque où l'île était reliée au continent australien, formant la masse continentale appelée "Sahul".
Il y a 5 000 à 6 000 ans, le niveau des mers est remonté pour atteindre la situation actuelle, coupant ces populations du continent asiatique et empêchant d'autres migrations pour un certain temps.
Vers 2 000 avant J.-C. ont eu lieu à partir des Philippines des migrations de population austronésiennes vers l'Indonésie actuelle.
On a retrouvé dans différents endroits d'Indonésie des objets de bronze liés à la culture Dong Son du Vietnam (Xe-Ier siècles avant J.-C.).
L'épopée indienne du Ramayana, écrite entre les IIIe siècle avant J.-C. et le IIIe siècle après J.-C., parle de Suvarnadvipa, "l'île de l'or (sans doute Sumatra) et Yavadvipa, "l'île du millet" (c'est-à-dire Java). Au Ier siècle après J.-C., l'ouest de l'archipel indonésien fait partie d'un réseau centré sur le royaume du Fou-nan dans le sud de l'actuel Viêtnam, de cités-États portuaires qui commercent avec l'Inde et la Chine. Une interpétation de l'Histoire naturelle de Pline l'Ancien (23-79 après J.-C.) suggère que des bateaux à balanciers "indonésiens" venaient commercer sur la côte est de l'Afrique. Ptolémée (vers 90-168 après J.-C.) mentionne dans La géographie les noms de « Iabadiou », c'est-à-dire Java, et « Malaiou », c'est-à-dire Malayu dans l'est de Sumatra.
Des fouilles effectuées dans l'embouchure du fleuve Musi, en aval de Palembang dans le sud de Sumatra, dans les années 2000 ont révélé l'existence de deux sites portuaires qui dateraient du Ier siècle après J.-C. Les objets qu'on y a trouvés témoignent de relations commerciales avec la Chine et l'Inde.
Des inscriptions en écriture pallava, trouvées à Kutai (Kalimantan Est) et Java Ouest et datées de la période 400-450 après J.-C. montrent l'existence d'Etats organisés ayant adopté des modèles culturels indiens.
Du VIIIe au XIIIe siècles, la cité-État de Sriwijaya dans le sud de Sumatra est la puissance dominante de l'archipel. Grâce à son agriculture prospère, Java en est le grenier à riz. Du XIVe au XVe siècles, c'est au tour de Java d'être la principale puissance de l'archipel, avec le royaume de Majapahit dans l'est de l'île. Vers 1400, un prince de Palembang (nouveau nom de Sriwijaya) fonde Malacca, qui devient rapidement le plus grand port de l'Asie du Sud-Est. La puissance de Malacca, dont les rois se convertissent à l'islam, entraîne la diffusion de cette religion à travers l'archipel.
La prise par les Portugais en 1511 de Malacca va bouleverser l'économie de l'archipel. Les Portugais s'installent ensuite aux Moluques, où ils échouent à imposer leur monopole sur la production et le commerce des épices. Ils sont évincés par les Hollandais de la VOC qui, en 1619, prennent le port de Jayakarta dans l'ouest de l'île de Java, qu'ils rebaptisent Batavia.
En 1641, les Hollandais prennent Malacca aux Portugais, qui perdent ainsi leur principale base dans la région. Durant les XVIIe et XVIIIe siècles, les Hollandais soumettent le royaume de Gowa dans le sud de Célèbes, tandis que des guerres de successions ravagent le royaume javanais de Mataram, qui finit par accepter à son tour la suzeraineté hollandaise.
En 1799, la VOC est déclarée en faillite. Ses actifs sont repris par le gouvernement des Pays-Bas. De 1808 à 1811 Hermann Wilhelm Daendels, nommé gouverneur-général des Indes néerlandaises par Louis Bonaparte, roi de Hollande, réforme l'administration coloniale. Thomas Stamford Raffles est lieutenant-gouverneur de Java de 1811 à 1814. Par le Traité de Londres de 1824 entre les Anglais et les Hollandais, le contrôle des territoires revendiqué au sud de Singapour revient aux Hollandais. Le monde malais se retrouve divisé en deux.
La guerre de Java ravage à son tour l'île de 1825 à 1830. La paix rétablie, les Hollandais peuvent commencer l'exploitation économique de Java et soumettre les autres États indigènes. En 1908, la fin de la conquête de Bali et de la guerre d'Aceh parachève la formation des Indes néerlandaises.
On considère que la création, cette même année, du Boedi Oetomo par de jeunes nobles javanais marque le début du mouvement national indonésien. Un "Serment de la Jeunesse" est prononcé en 1928, émettant le voeu de créer une patrie indonésienne. Le débarquement en 1942 des Japonais dans les Indes néerlandaises en pleine Seconde Guerre mondiale est accueilli par la majorité du mouvement nationaliste avec l'espoir d'obtenir l'indépendance.
Le 17 août 1945, deux jours après la capitulation du Japon qui occupe encore les Indes néerlandaises, Soekarno et Hatta proclament l'indépendance. Soekarno est nommé président de la jeune république. Suivent 4 années de confrontation militaire et diplomatique avec les Pays-Bas, qui essaient de récupérer leur ancienne colonie. Finalement le 27 décembre 1949, la souveraineté sur le territoire des Indes Néerlandaises est formellement transférée du Royaume des Pays-Bas à une République des États-Unis d'Indonésie. Le 17 août 1950, le gouvernement indonésien proclame le retour à l'"État unitaire de la République d'Indonésie" (Negara Kesatuan Republik Indonesia), qui remplace la République des États-Unis d'Indonésie.
Nantes (Naoned en breton et Naunnt ou Nàntt en gallo) est une commune française, chef-lieu du département de la Loire-Atlantique et de la région administrative des Pays de la Loire. Sixième plus grande ville de France, elle est située dans le sud-est de la Bretagne historique, dont elle fut la plus grande ville avant d'en être administrativement séparée en 1941.
Géographie
Nantes est implantée dans la vallée alluviale de la Loire, au confluent de plusieurs rivières (47°13 »²05 »³N 01°33 »²10 »³W / 47.21806, -1.55278). Au nord, la plaine s'élève vers de petites collines du bocage de Bretagne, tandis qu'au sud se trouve le début de la plaine du marais breton. La quasi totalité du territoire de la commune se trouve sur la rive nord.
Du fait de sa position de confluent et des nombreuses îles et canaux qu'on y trouvait (île Beaulieu, île Sainte-Anne, île Feydeau, île Gloriette...), Nantes a longtemps été surnommée la Venise de l'ouest. La plupart des canaux et rivières de la rive nord ont été comblés ou recouverts au début du XXe siècle, les opérations les plus importantes étant le comblement du bras nord de la Loire et de la zone confluente de l'Erdre, déviée désormais par un canal souterrain.
L'agglomération nantaise est traversée par la Loire qui se divise en deux bras enserrant l'île de Nantes : celui de « la Madeleine » (au Nord) et celui de « Pirmil » (au Sud). Elle est également parcourue par l'Erdre, la Sèvre nantaise, la Chézine, le Gesvres et le Cens. On y trouve aussi un certain nombre de ruisseaux, pour la plupart canalisés et désormais généralement souterrains.
On observe depuis la butte : le centre des Salorges, le dôme de Notre-Dame de Bon-Port, le Belem à quai ainsi que le Marité et le Maillé-Brézé, le quai de la Fosse, la Tour Bretagne, le clocher blanc de l'église Saint Nicolas, la cathédrale, le pont Anne-de-Bretagne enjambant le bras de la Madeleine de la Loire, la grue Titan jaune des anciens chantiers Dubigeon, le Tripode (aujourd'hui disparu), le quai des Antilles, la raffinerie de sucre Tereos (bleu et blanc), les grues (Mofag et la Titan en pointe de l'Île de Nantes) du quai Wilson du port autonome, et, au sud de la Loire, la Cité Radieuse de Le Corbusier et l'église de Rezé.
Nantes est une ville construite « à l'horizontale » : en effet, les tours HLM de grande hauteur sont beaucoup moins nombreuses que dans les autres grandes villes françaises, d'où l'étalement important de la surface constructible. Cela n'empêche pas que la Tour Bretagne, en centre-ville, soit haute de 145 m ce qui en fait le deuxième plus haut building de province et le pyramidal Sillon de Bretagne, sur la commune voisine de Saint-Herblain, haut de 100 m sur 200 m environ de large. Il s'agit de l'un des plus grands HLM de France, véritable « ville dans la ville », qui abrite plus de 10 000 personnes.
L'un des plus grands projets d'urbanisme que la ville ait connu est la création du quartier Beaulieu dans les années 1970. Ce projet consistait à créer un grand quartier international d'affaires du côté est de l'île de Nantes, comprenant bureaux et logements. Mais le manque d'attractivité du projet auprès des entreprises et la crise économique ont entraîné un changement d'orientation du quartier et une ambition revue à la baisse. Une partie seulement du projet initial a pu être réalisée, faisant du quartier une zone principalement résidentielle, coupée du centre-ville. Le Tripode, l'un des grands immeubles de bureaux du quartier, a d'ailleurs été détruit le 27 février 2005, notamment à cause du fort taux d'amiante présent dans sa structure.
D'ailleurs, l'île de Nantes fait actuellement l'objet d'une vaste opération de rénovation urbaine. Il s'agit d'un des plus vastes chantier de réaménagement en France. La maîtrise d'ouvrage est assurée par la SAMOA (société d'économie mixte créée pour l'occasion) et la maîtrise d'oeuvre est gérée par l'équipe d'Alexandre Chemetoff (Atelier Ile de Nantes). Il s'agit de redonner de l'attractivité à cet espace situé non loin du centre-ville, qui se trouve être entre autres l'un des nombreux anciens quartiers ouvriers de Nantes (les chantiers navals étaient tout proches, comme certaines entreprises de sidérurgie » Alstom), et d'une partie du quartier Beaulieu, notamment l'emplacement du Tripode, aujourd'hui détruit.
Une partie du quartier Malakoff/Pré-Gauchet (qui fait actuellement l'objet d'un Grand Projet de Ville, ou GPV) et est candidat à une concention avec l'ANRU, l'emplacement du Tripode et l'est du Champ de Mars, formeront le quartier Euronantes, quartier d'affaires européen où seront construits un hôtel de grand luxe, des bureaux, des logements, des équipements sportifs et de loisirs. Ils s'ajouteront à la gare TGV, au siège social de la banque CIO, à la Cité des Congrès et au siège de la Communauté urbaine de Nantes Métropole déjà existants.
Nantes est le centre d'une agglomération de plus de 550 000 habitants et pôle central d'une aire urbaine de plus de 710 000 habitants. Elle est considérée, en ajoutant l'agglomération de Saint-Nazaire, comme la métropole du Grand Ouest de la France avec plus de 860 000 habitants. Dans les années 1990, elle a été, parmi les grandes villes françaises, l'une de celles dont la population a le plus augmenté avec Montpellier, Toulouse et Rennes. Cette croissance devrait se confirmer puisque Nantes devrait compter près de 640 000 habitants dans l'agglomération et plus d'1 000 000 dans la métropole Nantes-Saint Nazaire.
Histoire
L'historien Polybe mentionnait déjà en 147 av. J.C., l'existence d'un port fluvial à l'embouchure de la Loire appelé « Corbilo », bien que son emplacement exact reste inconnu. Les Celtes seraient arrivés entre le Ve et le Ier siècle av. J.-C. Vers 70 avant J.C., les Namnètes, peuple gaulois, occupent la région de Nantes à l'estuaire de la Loire. En 56 avant J.C, Jules César envahit la Gaule : la cité gauloise des Namnètes (localisée dans l'actuel quartier historique du Bouffay) devient la « civitas » Romaine de « Portus Namnetus ».
La ville est christianisée durant le IIIe siècle, et devient le siège de l'évêché. Deux martyrs sont à l'origine de la christianisation de Nantes : Saint-Donatien et Saint-Rogatien.
Lambert II de Nantes, comte de Nantes, était issu de la famille franque des Widonides qui contrôlait depuis un demi-siècle les marches de Bretagne et le comté de Nantes.
En 841 : Lambert combat avec le comte Ricuin de Nantes à la bataille de Fontenoy-en-Puisaye le 25 juin 841. Ricuin ayant été tué le comté de Nantes que Lambert considérait comme son légitime héritage est confié par le roi de France Charles le Chauve à Renaud, comte d'Herbauge. Lambert abandonne alors le parti du roi et rejoint Nominoë.
En 843 : Renaud de Nantes bat Lambert de Nantes allié aux Bretons de Nominoé et aux Vikings d'Hasting à la bataille de Messac(?) mais peu après, il est battu et tué à Blain le 24 mai 843. Les Nantais refusent de reconnaitre Lambert comme comte. Ce dernier est soupçonné d'avoir guidé les Normands qui le 24 juin mettent la ville à sac et tuent l'évêque dans sa cathédrale. Après le départ de ses alliés Lambert se rend enfin maitre de Nantes.
En 844 : Lambert tue dans un combat le comte Bernard de Poitiers et le fils et successeur de Renaud : Hervé comte d'Herbauges.
En 845 : fin octobre début novembre, Lambert abandonne le parti de Nominoë et fait sa soumission au roi qui lui laisse le comté de Nantes.
En 849 : Charles le Chauve rappelle Lambert et lui confie le Nantais, le Rennais et le territoire au sud de la Loire.
En 851 : Lambert accompagne Nominoë dans son offensive en Neustrie. Après la mort subite du chef breton à Vendôme le 7 mars 851, Lambert prend le commandement de l'armée bretonne en retraite. Il participe ensuite aux cotés d'Erispoë fils de Nominoë et nouveau chef des bretons à la bataille de Jengland près du Grand-Fougeray.
Suite à la Bataille du Grand-Fougerais, Charles le Chauve et Erispoë, chef breton, signent en septembre 851 le traité d'Angers. Le Roi de France reconnait la tutelle bretonne sur les pays rennais, nantais et de Retz, fixant ainsi les limites frontalières de la Bretagne « historique ».
En 909, à la suite de la mort d'Alain le Grand, Foulque Ier d'Anjou reçoit le comté de Nantes. Il est chargé de lutter contre les Normands et les Bretons.
En 919, Une imposante armada viking, composé de Danois, venus de leur nouveau fief de La Roche-Bernard remonte la Loire. Nantes est prise par les Vikings malgré la résistance de la garde nantaise et de l'escorte angevine de Foulque Ier. La cité est pillée et la cathédrale incendiée. Les notables nantais ainsi que le clergé de Nantes et les clercs fuient vers Angers. En 920, les Vikings attaquent Angers qu'ils pillent, puis Tours et menacent Orléans qui offre une forte rançon pour éviter le pillage. Les Nantais et les Angevins trouveront refuge en Bourgogne. Les Vikings redescendent le grand fleuve jusqu'à leur fief nantais. Foulque reconstitue, à Angers, une troupe de Nantais et d'Angevins pour libérer la cité de Nantes. Malgré l'aide des troupes franques de Robert Ier de France, la contre-attaque en 921, est un échec. Néanmoins, le comte d'Anjou, Foulque Ier conservera le titre de comte de Nantes, mais ce titre ne fut définitivement reconnu qu'en 930, quand son suzerain Hugues le Grand le qualifia comme tel dans une de ses chartes. Foulque Ier passa le restant de sa vie à combattre les Vikings. Il perd un de ses fils, Ingelger, lors d'un affrontement contre les Normands. Les Vikings envahissent la Bretagne. Devant leurs succès militaires, les seigneurs bretons et les notables fuient et embarquent pour se réfugier en Angleterre. Parmi les fuyards, un jeune homme, nommé Alain barbetorte qui préparera sa revanche.
C'est Alain Barbetorte, débarqué sur la côte nord de Bretagne en 936 de retour d'exil d'Angleterre, qui va entreprendre avec des troupes bretonnes la guerre aux Normands. En 937, Alain Barbetorte est reconnu duc de Bretagne. Il pousuit son combat contre les Normands et s'empare de Nantes la même année. Les Normands reviennent plusieurs fois à la charge le long de la Loire. Ce n'est qu'en 939, avec la victoire de Trans sur les Normands, que Nantes sera définitivement à l'abri des Vikings. En 952 le duc Alain II Barbe-Torte meurt. Il sera inhumé dans la collégiale Notre-Dame à Nantes. Il laisse le duché au jeune héritier, Drogon. La veuve d'Alain II Barbe-Torte se remarie à Foulques le Bon, comte d'Anjou et fils de Foulque Ier.
Drogon de Bretagne comte de Nantes et duc de Bretagne de 952 à 958. Drogon (ou Dreux), fils d'Alain Barbetorte et de Roscille de Blois (soeur de Thibaud Ier de Blois, succède à son père à l'âge de deux ans. Sa tutelle fut assurée par son oncle Thibaut Ier de Blois, qui remarie très vite sa soeur (veuve d'Alain Barbetorte) avec le comte Foulque II d'Anjou. Le pouvoir sur la Bretagne est alors partagé: Foulque II reçoit le comté de Nantes et la garde du jeune duc Drogon, Thibaut conservant la suzeraineté sur le nord de la Bretagne. En 958, Drogon meurt subitement à Angers, peut-être empoisonné par son protecteur Foulque II. La même année, lors d'une assemblée regroupant les comtes d'Anjou, de Blois et les barons bretons, Foulque II devient Comte de Nantes et même duc de Bretagne de 958 à sa mort en 960.
Hoël Ier de Bretagne comte de Nantes et duc de Bretagne de 960 à 981. Fils illégitime d'Alain II de Bretagne et d'une noble dame nommée Judith, il est constitué seigneur et prince de la cité de Nantes par les Nantais indignés de l'inaction de Foulque II d'Anjou, qui souffrait déjà de la maladie qui allait l'emporter, face aux attaques des Vikings. Dés 975 Hoël Ier entre en conflit avec le comte de Rennes Conan le Tort, vassal de Thibaut Ier de Blois, qui contrôle le nord de la Bretagne et se considère comme son suzerain. Les armées nantaise soutenue par les troupes de Geoffroy Ierd'Anjou et rennaise soutenue par Blois, se rencontrent sur le champs de bataille à Conquereuil; et Geoffroy Ier bat les troupes de Conan. Cette victoire angevine ne règle pas le conflit.
En 981, Hoël est assassiné sur l'ordre de Conan. Sitôt prévenu, son frère, Guérech quitte sa charge de futur évêque de Tours, avant sa consécration, et se fait élire comte de Nantes. Guérech poursuit le combat initié par son frère contre le comte de Rennes Conan le Tort. Guérech signe un traité avec le comte Guillaume IV de Poitiers qui confirme les possessions nantaises au sud de la Loire - les pagi d'Herbauges, de Tiffauges et de Mauges - obtenues par son père Alain II de Bretagne en 942.
Guérech se rend ensuite en 983 à la cour du roi de Francie Occidentale Lothaire pour lui prêter hommage, et s'arrête, sur le chemin du retour, chez le comte Geoffroy Ier d'Anjou. Déjà commanditaire de l'assassinat de Hoël Ier, Conan le Tort, craignant, à juste titre, cette alliance entre les comtes de Nantes et d'Anjou contre lui, aurait convaincu le médécin de Guérech, Héroicus, également abbé de l'Abbaye Saint-Sauveur de Redon d'empoisonner le duc. Guérech meurt comme son frère prématurément, en 988.
En 990, après la dispariton du comte Guérech de Nantes, Conan Ier de Bretagne tente de mettre la main sur le comté de Nantes après la mort prématurée de son jeune héritier le comte Alain.
Le nouveau comte d'Anjou (Foulques Nerra) s'inquiétant des prétentions de Conan et de son ascension politique, se proclame le défenseur des intérêts de la maison de Nantes et il lui livre combat. Conan Ier est tué dans la défaite, lors de la seconde Bataille de Conquereuil le 27 juin 992.
La France, officiellement la République française (souvent appelée l'hexagone dans la presse), est un pays constitué d'un territoire situé en Europe et nommé Métropole ainsi que de territoires situés outre-mer. La France est l'État de l'Union européenne dont le territoire européen est le plus étendu. Ce territoire, situé en Europe occidentale, est bordé par l'océan Atlantique à l'ouest, par la Manche (qui la sépare du Royaume-Uni) et la mer du Nord au nord, par la Belgique, le Luxembourg, l'Allemagne, la Suisse et l'Italie à l'est, et par la mer Méditerranée, l'Andorre, Monaco et l'Espagne au sud. Par les DOM-TOM, la France est également bordée par les Pays-Bas, le Brésil, le Suriname, l'Australie, mais aussi par l'océan Pacifique, l'océan Indien, la mer des Caraïbes, etc.
La France est, parmi tous les grands États européens, le plus anciennement constitué, autour d'un domaine royal initialement centré sur l'Île-de-France, sa capitale étant Paris. Membre du Conseil de l'Europe, c'est l'un des pays fondateurs de l'Union européenne, de la zone euro et de l'espace Schengen. Elle est l'un des cinq membres permanents du Conseil de sécurité des Nations unies et fait partie de l'Union latine, de l'Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE), de la Francophonie et du Groupe des huit (G8).
Les valeurs qu'elle défend et auxquelles elle est très attachée se fondent sur la démocratie et les droits de l'homme et du citoyen de 1789, dont elle est la patrie d'origine.
Militairement, la France est membre de l'Organisation du traité de l'Atlantique Nord (OTAN) - elle s'est retirée en 1966 de l'organisation militaire intégrée pour y revenir partiellement en 2002 - et dispose de la dissuasion nucléaire.
Son économie est de type capitaliste avec une intervention étatique non négligeable depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale. Néanmoins, depuis une trentaine d'années, des réformes successives ont entraîné un désengagement progressif de l'État de plusieurs entreprises publiques.
Au cours du « Grand Siècle », la France a été façonnée par les arts et la philosophie. Berceau des « Lumières », elle a influencé les révolutions américaines, puis la Révolution française a insufflé l'élan et l'exemple démocratique dans le monde entier, développant des valeurs de liberté, d'égalité, de fraternité et de laïcité. La culture française rayonne au-delà du cadre européen : du fait des explorations de la Renaissance, des XVIIIe et XIXe siècles, la France a diffusé sa culture et sa langue à de nombreux peuples, au Canada, en Afrique, mais aussi dans quelques régions du Moyen Orient, d'Asie et du Pacifique. Sa gastronomie est de réputation mondiale. De nos jours la France subit de plus en plus l´influence culturelle des États-Unis.
Le français est la langue officielle de la République, mais on y compte aussi 77 langues régionales.
Histoire
La France actuelle, pays de langue romane mais de superstrat germanique, occupe la plus grande partie des anciennes Gaules celtiques, conquises par Jules César, mais elle tire son nom des Francs, un peuple germanique, dont le nom signifie « hommes libres », qui se forma tardivement et s'installa sur une partie des terres de l'Empire romain.
Francia désigne à l'origine la région du nord de l'Europe, peuplée, ou plutôt dominée, par un peuple de guerriers germaniques qui se nomment eux-mêmes les Francs. Francia n'a alors pas une connotation politique mais plutôt géographique ou sociologique, comme Maghreb ou Balkans au XXIe siècle. Le peuple franc est avant tout un peuple de guerriers qui élit un chef de guerre nommé roi des Francs, et se place librement sous son autorité pour les affaires militaires. La guerre étant considérée comme la valeur par excellence de l'homme libre, franc finit par devenir synonyme de libre.
En 1204, le mot Francia désigne, pour la première fois, le territoire sur lequel s'exerce l'autorité de ce roi des Francs, qui commence sporadiquement à se nommer rex Francie. Cette autorité se limite encore à celle qu'autorise le lien de vassalité, et ne porte donc que sur les seigneurs eux-mêmes, à l'exclusion de leurs territoires, de la population de ceux-ci, et même des propres vassaux de ces seigneurs. On peut donc par exemple rapprocher cet événement de l'utilisation à partir de 1957 d'Europe dans un sens politico-économique. Ceci ouvre toutefois la porte au concept d'une autorité civile du roi sur un territoire. Mais il faut attendre le XVe siècle pour que ce concept soit reconnu, bon gré mal gré, sinon accepté (guerre folle), par la plupart des seigneurs.
Au début du XVIe siècle le concept de « chose publique » fait une réapparition timide après avoir disparu avec la chute de l'empire romain. En 1499, le contrat de mariage du roi de France, qui dispose de la propriété de la France, tente, sans succès, de constituer un engagement non seulement entre les signataires, mais aussi entre leurs descendants, et même leurs successeurs. La nationalité française est définie à cette époque.
C'est aussi vers cette époque qu'un embryon d'État commence progressivement à se mettre en place. Jusqu'au milieu du XVIe siècle, le roi est un nomade qui se déplace avec toute son administration, ne restant jamais plus de quelques semaines dans la même résidence, ce qui limite singulièrement les possibilités de centralisation des fonctions étatiques.
Au début du XVIIe siècle, la politique étrangère de la France commence à dépasser les seules agressions militaires directes. Richelieu introduit la diplomatie comme une façon de faire mener ses guerres par d'autres pays.
La révolution française constitue l'acte de naissance de la Nation française, et du peuple français en tant qu'acteur politique. Il ne s'agit alors pourtant encore que de concepts tout théoriques. Ce sont les guerres napoléoniennes, et surtout les grandes guerres de 1870, 1914 et 1939 qui font de la Nation française une image mentale partagée par les Français. Les difficultés économiques liées à la mondialisation du début et de la fin du XXe siècle exacerbent (comme dans le reste de l'Europe) ce sentiment national en un nationalisme.
La présence humaine sur le territoire de la France actuelle remonte au Paléolithique inférieur. L'un des sites les plus anciens (- 1 800 000 ans), contesté par certains auteurs, est le site de Chilhac (Haute-Loire). Plusieurs sites français ont donné leur nom à des faciès culturels, tels que l'Acheuléen, le Moustérien, le Solutréen ou le Magdalénien. Le territoire national compte un nombre important de grottes ornées du Paléolithique supérieur dont la plus connue est sans doute Lascaux (Dordogne, -15 000). À partir de -7000 environ, la région entre dans le Néolithique, le plus ancien village connu étant le site de Courthézon (Vaucluse), daté de 4560 av. J.-C. environ.
Arrivés vers -900 sur le territoire de la France actuelle, les Celtes en occupent l'ensemble au IIIe siècle av. J.-C.. Vers 680 av. J.-C., le littoral méditerranéen voit l'arrivée des premiers colons grecs, avec la fondation du comptoir d'Antibes.
La Gaule passe sous la domination romaine vers 125 av. J.-C. pour la Gaule narbonnaise, et en 51 av. J.-C., après la guerre des Gaules, pour le reste du territoire. Sous l'Empire, une civilisation gallo-romaine prospère se développe, apportant à la France une base de culture latine et conduisant indirectement à la christianisation, qui s'opère lentement du IIe au VIe siècle.
La Gaule connaît à partir du Ve siècle l'époque des migrations barbares, avec la présence de plusieurs peuples, notamment les Burgondes, les Wisigoths et les Francs.
Une grande partie des régions constituant la France actuelle sont réunies sous Clovis en 507 (réunion sous la domination franque, ou regnum francorum, des Alamans, des Burgondes et des Wisigoths au nord des Pyrénées). Ce « royaume des Francs » qui s'exerce sur ce que l'on appelait encore la Gaule tire sa légitimité et son unité de sa romanité culturelle. Mais il est partagé puis réuni à de multiples reprises au gré des héritages des héritiers de Clovis (dynastie des Mérovingiens). Ces royaumes ultérieurs s'appellent Neustrie (Paris), Austrasie (Metz), Bourgogne (Chalon), Aquitaine (Bordeaux).
À partir du milieu du VIIIe siècle Pépin le Bref, roi des Francs non mérovingien, étend considérablement le royaume des Francs, bientôt érigé en Empire par son fils Charlemagne et son petit-fils Louis le Pieux. Après la mort de Louis, son domaine est partagé en trois parties où l'autorité centrale s'effondre rapidement, ramenant l'organisation de la région à la situation antérieure : la Francia orientalis (à l'est), la Francia occidentalis (à l'ouest) et entre les deux l'éphémère Lotharingie, domaine d'un empereur très théorique. La partie orientale correspond à ce qui devint plus tard l'Allemagne et la partie occidentale, à la France. C'est de 842, avec les serments de Strasbourg passés entre les petits-fils de Charlemagne, que date la source la plus ancienne attestant l'usage de deux langues différentes de part et d'autre du Rhin (le tudesque et le roman). Ce texte a donc souvent été présenté comme l'acte fondateur de la France (et de l'Allemagne). Des descendants de Charlemagne » les Carolingiens » conservent une influence symbolique sur des territoires correspondant très grossièrement à la France jusqu'en 987, date à laquelle le duc Hugues Capet est élu roi des Francs.
Hugues Capet, en modifiant les règles de succession, crée les conditions qui permettront, au long des siècles suivants, la constitution de la France. Ses descendants, les Capétiens règnent alors sur la France, en trois dynasties successives (Capétiens directs, Valois et Bourbons), jusqu'en 1792 lorsque Louis XVI est déposé lors de la Révolution française, puis durant un intermède de trente ans, de 1814 à 1848.
Les premiers rois de la dynastie étendent progressivement le domaine royal, consolident la royauté franque malgré l'opposition des Plantagenêts, qui se matérialise par la guerre de Cent Ans. Mais ce n'est qu'à la fin du XIIe siècle que Philippe Auguste étend pour la troisième fois en un millénaire l'autorité du roi des Francs des Pyrénées à la Manche. C'est à cette époque qu'on commence à employer l'expression royaume de France, et que celui-ci acquiert un poids comparable à celui de l'Angleterre ou du Saint Empire romain germanique. Les derniers siècles du Moyen Âge, marqués par les crises de la Guerre de Cent Ans et de la peste noire, renforcent finalement l'autorité royale, qui ne devient incontestable qu'au XVe siècle, avec Louis XI.
À la fin du Moyen Âge l'Espagne des rois catholiques et les possessions des Habsbourg s'unissent, ce qui donne naissance à l'empire de Charles Quint. François Ier et son fils Henri II luttent contre cette nouvelle puissance avec des succès et des revers. Mais les guerres de religion qui marquent la seconde moitié du XVIe siècle et le règne des derniers Valois (François II, Charles IX, Henri III) éloignent la France du théâtre européen.
Il faut attendre Henri IV, puis Louis XIII et son ministre Richelieu, pour que la prépondérance espagnole soit remise en cause au profit de la France. Malgré la disparition prématurée de ces acteurs, l'équilibre des forces est rétabli puis renversé, par de grands politiques comme Mazarin, notamment en 1648 (traité de Westphalie) et 1659 (traité des Pyrénées).