Vous recherchez le meilleur prix pour votre billet avion Nantes - Sydney ? Trouvez votre Billet avion pour Sydney pas cher avec Jetcost. Comparez les meilleurs tarifs : promotions, billet avion moins cher, voyages degriffes et offres de derniere minute pour Sydney parmi de nombreuses agences de voyage en ligne, de compagnies aériennes régulières et low cost.
Jetcost vous permet de trouver votre billet avion pas cher à destination de tous les aéroports de Sydney.
Avec Jetcost, faites votre réservation pour Sydney au départ de Nantes en quelques clics. Les vacances à Sydney sont au meilleur prix avec Jetcost.com : reservez votre billet avion Nantes Sydney, votre hotel et même votre voiture de location pour découvrir Sydney , destination dépaysante.
Grace au comparateur de billet avion Nantes Sydney Jetcost, effectuez votre recherche instantanement et reserver votre billet avion Nantes - Sydney pas cher en un petit clic.
Billet avion pour Sydney (Australie)
Sydney
Présentation
Sydney est la ville la plus peuplée d'Australie avec une aire urbaine dépassant les 4,2 millions d'habitants. Elle est la capitale de l'état de Nouvelle-Galles du Sud et est située sur la cote sud-est du pays.
Première des colonies européennes d'Australie, Sydney fut fondée en 1788 à Sydney Cove (l'emplacement actuel de Circular Quay) par le capitaine Arthur Phillip qui commandait la Première flotte venant d'Angleterre. Construite sur les deux cotés de la baie de Port Jackson, Sydney est aujourd'hui le plus important centre financier d'Australie, ainsi qu'une destination touristique internationale, connue pour ses plages et ses deux monuments principaux : l'Opéra et le Harbour Bridge.
Sydney est une cité établie autour d'une baie qui peut accueillir 10.000 bateaux.
Histoire
A l'arrivée des premiers blancs, il y avait 4000 à 8000 aborigènes vivant dans la région de Sydney. Toutes les traces de leur habitat ont disparu à cause de l'urbanisation ultérieure.
C'est le navigateur britannique James Cook qui aperçut pour la première fois le site de l'actuelle Sydney, qu'il nomma Port Jackson, en 1770. En 1788, le capitaine Arthur Phillip donna à l'endroit son nom actuel (en l'honneur du ministre britannique Thomas Townshend, premier vicomte de Sydney) et y établit une colonie pénitentiaire destinée aux bagnards emmenés de Grande-Bretagne.
Des colons libres les suivirent et, de 1800 à 1850, leur nombre augmenta régulièrement au fur et à mesure qu'étaient mises en valeur les richesses de la Nouvelle-Galles du Sud. D'autre part, la découverte de gisements d'or dans l'État voisin du Victoria (1851) devait également favoriser la croissance spectaculaire de la ville.
En 1920, on comptait plus d'un million d'habitants et le petit comptoir des origines s'était étendu bien au-delà des rivages de Port Jackson. Pendant la guerre du Pacifique, la ville servit de base pour les forces aériennes et navales alliées. Deux sous-marins de poche japonais arrivèrent même à entrer dans la baie en mai 1942.
Sydney a accueilli les Jeux Olympiques d'été de 2000. La ville a également en charge l'organisation des journées mondiales de la jeunesse 2008.
Géographie
La ville de Sydney est située dans un bassin côtier encadré par l'océan Pacifique à l'est, les Montagnes bleues à l'ouest, le fleuve Hawkesbury au nord et le plateau de Woronora au sud. Sydney se trouve sur un littoral où le niveau de l'océan est monté et a inondé de profondes vallées (rias) découpées dans le grès. Une de ces vallées noyées, Port Jackson, autour de laquelle s'est construite la ville, est le plus grand port naturel au monde. Il y a plus de 70 plages dans la zone urbaine, y compris les célèbres plages de Bondi et Manly. L'agglomération de Sydney s'étend sur près de 12 145 kilomètres carrés et comprend la côte centrale (bande cotière au nord de Port Jackson) et les Montagnes bleues, ainsi que des parcs nationaux et d'autres zones non urbanisées.
L'Australie (officiellement Commonwealth d'Australie) est un pays de l'hémisphère sud qui couvre la plus grande île du continent océanien, l'île de Tasmanie ainsi que d'autres îles des océans austral, Pacifique et Indien. Les nations voisines comprennent notamment l'Indonésie, le Timor oriental et la Papouasie Nouvelle-Guinée au nord, les îles Salomon, Vanuatu et le territoire français de Nouvelle-Calédonie au nord-est et la Nouvelle-Zélande au sud-est.
Peuplée depuis plus de 50 000 ans par les Aborigènes, l'île principale d'Australie n'a été visitée que de manière sporadique, notamment par des pêcheurs venus du nord. À partir du XVIIe siècle, explorateurs et marchands européens reconnaîtront les côtes, mais ce n'est qu'en 1770 que la moitié orientale de l'île sera officiellement revendiquée par l'Angleterre et le 26 janvier 1788 que sera fondée la colonie pénitentiaire de Nouvelle-Galles du Sud. Cinq autres colonies largement autonomes furent fondées dans le courant du XIXe siècle, à mesure que la population augmentait et que de nouveaux territoires étaient explorés.
Le 1er janvier 1901, les six colonies se fédérèrent et formèrent le Commonwealth d'Australie. Depuis son indépendance, l'Australie a conservé un système politique stable de type démocratie libérale et reste une monarchie membre du Commonwealth des Nations. Sa capitale est Canberra, située dans le Territoire de la capitale australienne. Sa population est estimée à environ 20,8 millions d'habitants (estimation 2007) et est principalement concentrée dans les grandes villes côtières de Sydney, Melbourne, Brisbane, Perth et Adélaïde.
Étymologie
Le nom Australie provient du latin australis (australe). Au IIe siècle, des savants avaient émis l'hypothèse d'un continent inconnu au sud (la Terra Australis Incognita) qui permettrait à la Terre, alors considérée comme plate, de ne pas basculer autour de son axe en faisant office de contrepoids face aux continents de l'hémisphère nord. La première utilisation du mot "Australia" (et non plus "Terra Australis") en anglais date de 1625 ("A note of Australia del Espiritu Santo", écrit parMaster Hakluyt, publié par Samuel Purchas dans Hakluytus Posthumus). L'adjectif néerlandais "Australische" fut utilisé dans les textes officiels concernant la colonie hollandaise en Indonésie pour qualifier les nouvelles terres découvertes en 1638 au sud de l'Indonésie. Le mot "Australie" est utilisé en 1693 dans la traduction anglaise de "Les Aventures de Jacques Sadeur" dans "la Découverte et le Voyage de la Terre Australe", une nouvelle française parue en 1692 et écrite par Gabriel de Foigny sous le nom d'auteur de Jacques Sadeur . Alexander Dalrymple l'utilisera ensuite dans "An Historical Collection of Voyages and Discoveries in the South Pacific Ocean" en (1771) pour désigner l'ensemble des terres de cette région du Pacifique-Sud. En 1793, George Shaw et Sir James Smith publièrent le livre "Zoology and Botany of New Holland", dans lequel ils écrivent "the vast island, or rather continent, of Australia, Australasia or New Holland."(la grande île, ou plutôt continent, d'Australie, d'Australasie ou de Nouvelle-Hollande.)
L'explorateur britannique Matthew Flinders, le premier navigateur à avoir fait le tour en bateau de l'Australie publia en 1814 A Voyage to Terra Australis mais le titre reflète le point de vue de l'amirauté britannique, l'auteur parlant d'Australie dans son livre qui fut largement lu et le terme Australie utilisé.Le Gouverneur de la Nouvelle-Galles du Sud, Lachlan Macquarie utilisait par conséquent ce mot dans ses dépêches vers le Royaume-Uni et le 12 décembre 1817, il demanda au Ministère des Colonies anglais que ce nom soit officialisé. En 1824, l'Amirauté britannique approuva la proposition et le nouveau continent devint officiellement l'"Australie".
Histoire
La date exacte de la première présence humaine en Australie est toujours le sujet de grandes recherches. Il y a de fortes preuves scientifiques de présence humaine il y a environ 50 000 ans. C'est une période d'énormes bouleversements écologiques en Australie et elle est considérée comme la conséquence de la colonisation humaine. Cependant, certaines spéculations sont faites quant à des origines plus lointaines des premières populations australiennes, jusqu'à il y a 100 000 ans. Ces premiers Australiens sont les ancêtres lointains des Aborigènes d'Australie d'aujourd'hui. Ils seraient arrivés via des ponts terrestres apparus avec la glaciation de Würm et la traversée de mers assez grandes en Asie du Sud-Est. À partir de l'ADN mitochondrial, une reconstitution des grandes migrations humaines de la préhistoire date l'arrivée d'Homo sapiens en Australie à 70 000 ans avant le présent. Il existe de nombreuses espèces de plantes et animaux communs entre l'Australie, la Papouasie-Nouvelle-Guinée et quelques îles indonésiennes, ce qui fait penser qu'il devait exister des ponts terrestres entre ces pays. Ils se seraient fermés lorsque les mers sont montées.
Il s'est plus tard développé des échanges traditionnels entre les peuples de l'Australie et les îles plus au nord à l'aide d'embarcations utilisées pour la pêche et le commerce. Cela fait penser que des commerçants arabes et chinois apprirent l'existence, puis visitèrent les côtes de l'île d'Australie dès le IXe siècle. Des cartes dessinées en Europe à la fin du XVe siècle indiquent des parties de la côte nord de l'Australie. Les Makassar du sud de Célèbes en Indonésie, grand peuple de marins, venaient sur les côtes nord de l'Australie, qu'ils appelaient Marage, pêcher l'holothurie ou trepang.
Le premier Européen à visiter l'Australie est l'explorateur portugais Cristóvão de Mendonça en 1522. Cependant, ce n'est qu'au XVIIe siècle que l'île devient le sujet d'explorations européennes. Quelques expéditions aperçoivent la fameuse Terra Australis : le Hollandais Willem Jansz en 1606, le Portugais Luis Váez de Torres en service pour l'Espagne en 1607 et les Hollandais Dirk Hartog en 1616, Jan Carstensz en 1623 et Abel Tasman en 1642. Ce dernier a donné son nom à l'île de Tasmanie mais lui-même l'avait nommée d'après le nom de l'amiral et gouverneur Anthony van Diemen: "van Diemenslandt".
Les premiers explorateurs britanniques sont William Dampier (pour l'Angleterre) sur la côte ouest en 1688 et le lieutenant James Cook qui, en 1770, prend possession aux deux tiers de l'île pour le Royaume de Grande-Bretagne, malgré les ordres du roi George III stipulant qu'il devait d'abord conclure un traité avec la population indigène. Son rapport à Londres déclarant que l'Australie est inoccupée (voir Terra nullius) permet l'établissement d'une colonie pénitentiaire, ce qui est bien pratique après la perte des colonies américaines pour la Grande-Bretagne.
La colonie royale britannique de Nouvelle-Galles du Sud commence par la fondation d'un camp (qui plus tard deviendra Sydney) dans Port Jackson par le capitaine Arthur Phillip le 26 janvier 1788. L'arrivée de cette First Fleet (première flotte) deviendra plus tard la date de la fête nationale australienne (Australia Day).
La Grande-Bretagne est devenue le Royaume-Uni en 1801 après l'unification avec l'Irlande. Des Britanniques du nouveau pays s'établissent sur la terre Van Diemen (aujourd'hui la Tasmanie) en 1803 et elle devient une colonie séparée en 1826. Le reste de l'île (aujourd'hui l'Australie-Occidentale) est déclarée britannique en 1829. Au fur et à mesure de l'extension des établissements britanniques, la Nouvelle-Galles du Sud est divisée en plusieurs colonies séparées : l'Australie-Méridionale en 1836, le Victoria en 1851 et le Queensland en 1859. Le Territoire du Nord est fondé, comme faisant partie de l'Australie-Méridionale, en 1863.
Au cours de la période allant de 1855 à 1890, les six colonies de la couronne deviennent chacune l'une après l'autre une colonie auto-gouvernée, gérant ses propres affaires. La loi britannique est adoptée dans chaque colonie, lorsque le Royaume-Uni autorise chacune à se doter d'un gouvernement responsable, et évolue avec le temps. Le gouvernement britannique garde le contrôle de certains domaines dont les affaires étrangères, la défense et le commerce international. Malgré son économie fortement rurale, la population australienne reste fortement urbaine, se concentrant surtout dans les villes de Melbourne et de Sydney. Dans les années 1880, Marvellous Melbourne est la seconde plus grande ville de l'Empire britannique. L'Australie gagne aussi la réputation d'être un paradis du travailleur et un laboratoire pour la réforme sociale. C'est en effet elle qui organise la première élection à bulletin secret et le premier gouvernement d'un parti travailliste y est élu.
Le 1er janvier 1901, la fédération des colonies est achevée, après 10 ans de gestation, et le Commonwealth d'Australie naît, en tant que dominion de l'Empire britannique. Entre 1901 et 1911, la capitale sera provisoirement située à Melbourne mais c'est sur un territoire cédé au gouvernement fédéral par la Nouvelle-Galles du Sud en 1911 que sera construite la nouvelle capitale fédérale, Canberra.
Bien que l'Australie soit devenue indépendante, le gouvernement britannique garde quelques pouvoirs sur le dominion jusqu'au Statut de Westminster de 1931, ratifié par le Parlement australien en 1942.
Lors de la Première Guerre mondiale, l'Australie qui comptait alors 5 millions d'habitants se joint dès le tout début aux Alliés ; 416 000 Australiens participeront à ce conflit où 60 000 d'entre eux mourront, soit, pour le front occidental, le taux le plus élevé des armées engagées. L'Australie est le seul pays qui s'interdit de fusiller pour l'exemple ses soldats.
L'autorité théorique du Parlement britannique sur les États n'est cependant pas complètement supprimée avant l'Australia Act de 1986. La Constitution originale ne donnait en fait au gouvernement fédéral que le pouvoir de voter des lois pour tous les habitants de l'Australie sauf les Aborigènes. En 1967, un référendum approuvé par plus de 90 % des électeurs donne au gouvernement fédéral le droit de voter des lois pour protéger les Aborigènes et de les compter dans les recensements.
Nantes (Naoned en breton et Naunnt ou Nàntt en gallo) est une commune française, chef-lieu du département de la Loire-Atlantique et de la région administrative des Pays de la Loire. Sixième plus grande ville de France, elle est située dans le sud-est de la Bretagne historique, dont elle fut la plus grande ville avant d'en être administrativement séparée en 1941.
Géographie
Nantes est implantée dans la vallée alluviale de la Loire, au confluent de plusieurs rivières (47°13 »²05 »³N 01°33 »²10 »³W / 47.21806, -1.55278). Au nord, la plaine s'élève vers de petites collines du bocage de Bretagne, tandis qu'au sud se trouve le début de la plaine du marais breton. La quasi totalité du territoire de la commune se trouve sur la rive nord.
Du fait de sa position de confluent et des nombreuses îles et canaux qu'on y trouvait (île Beaulieu, île Sainte-Anne, île Feydeau, île Gloriette...), Nantes a longtemps été surnommée la Venise de l'ouest. La plupart des canaux et rivières de la rive nord ont été comblés ou recouverts au début du XXe siècle, les opérations les plus importantes étant le comblement du bras nord de la Loire et de la zone confluente de l'Erdre, déviée désormais par un canal souterrain.
L'agglomération nantaise est traversée par la Loire qui se divise en deux bras enserrant l'île de Nantes : celui de « la Madeleine » (au Nord) et celui de « Pirmil » (au Sud). Elle est également parcourue par l'Erdre, la Sèvre nantaise, la Chézine, le Gesvres et le Cens. On y trouve aussi un certain nombre de ruisseaux, pour la plupart canalisés et désormais généralement souterrains.
On observe depuis la butte : le centre des Salorges, le dôme de Notre-Dame de Bon-Port, le Belem à quai ainsi que le Marité et le Maillé-Brézé, le quai de la Fosse, la Tour Bretagne, le clocher blanc de l'église Saint Nicolas, la cathédrale, le pont Anne-de-Bretagne enjambant le bras de la Madeleine de la Loire, la grue Titan jaune des anciens chantiers Dubigeon, le Tripode (aujourd'hui disparu), le quai des Antilles, la raffinerie de sucre Tereos (bleu et blanc), les grues (Mofag et la Titan en pointe de l'Île de Nantes) du quai Wilson du port autonome, et, au sud de la Loire, la Cité Radieuse de Le Corbusier et l'église de Rezé.
Nantes est une ville construite « à l'horizontale » : en effet, les tours HLM de grande hauteur sont beaucoup moins nombreuses que dans les autres grandes villes françaises, d'où l'étalement important de la surface constructible. Cela n'empêche pas que la Tour Bretagne, en centre-ville, soit haute de 145 m ce qui en fait le deuxième plus haut building de province et le pyramidal Sillon de Bretagne, sur la commune voisine de Saint-Herblain, haut de 100 m sur 200 m environ de large. Il s'agit de l'un des plus grands HLM de France, véritable « ville dans la ville », qui abrite plus de 10 000 personnes.
L'un des plus grands projets d'urbanisme que la ville ait connu est la création du quartier Beaulieu dans les années 1970. Ce projet consistait à créer un grand quartier international d'affaires du côté est de l'île de Nantes, comprenant bureaux et logements. Mais le manque d'attractivité du projet auprès des entreprises et la crise économique ont entraîné un changement d'orientation du quartier et une ambition revue à la baisse. Une partie seulement du projet initial a pu être réalisée, faisant du quartier une zone principalement résidentielle, coupée du centre-ville. Le Tripode, l'un des grands immeubles de bureaux du quartier, a d'ailleurs été détruit le 27 février 2005, notamment à cause du fort taux d'amiante présent dans sa structure.
D'ailleurs, l'île de Nantes fait actuellement l'objet d'une vaste opération de rénovation urbaine. Il s'agit d'un des plus vastes chantier de réaménagement en France. La maîtrise d'ouvrage est assurée par la SAMOA (société d'économie mixte créée pour l'occasion) et la maîtrise d'oeuvre est gérée par l'équipe d'Alexandre Chemetoff (Atelier Ile de Nantes). Il s'agit de redonner de l'attractivité à cet espace situé non loin du centre-ville, qui se trouve être entre autres l'un des nombreux anciens quartiers ouvriers de Nantes (les chantiers navals étaient tout proches, comme certaines entreprises de sidérurgie » Alstom), et d'une partie du quartier Beaulieu, notamment l'emplacement du Tripode, aujourd'hui détruit.
Une partie du quartier Malakoff/Pré-Gauchet (qui fait actuellement l'objet d'un Grand Projet de Ville, ou GPV) et est candidat à une concention avec l'ANRU, l'emplacement du Tripode et l'est du Champ de Mars, formeront le quartier Euronantes, quartier d'affaires européen où seront construits un hôtel de grand luxe, des bureaux, des logements, des équipements sportifs et de loisirs. Ils s'ajouteront à la gare TGV, au siège social de la banque CIO, à la Cité des Congrès et au siège de la Communauté urbaine de Nantes Métropole déjà existants.
Nantes est le centre d'une agglomération de plus de 550 000 habitants et pôle central d'une aire urbaine de plus de 710 000 habitants. Elle est considérée, en ajoutant l'agglomération de Saint-Nazaire, comme la métropole du Grand Ouest de la France avec plus de 860 000 habitants. Dans les années 1990, elle a été, parmi les grandes villes françaises, l'une de celles dont la population a le plus augmenté avec Montpellier, Toulouse et Rennes. Cette croissance devrait se confirmer puisque Nantes devrait compter près de 640 000 habitants dans l'agglomération et plus d'1 000 000 dans la métropole Nantes-Saint Nazaire.
Histoire
L'historien Polybe mentionnait déjà en 147 av. J.C., l'existence d'un port fluvial à l'embouchure de la Loire appelé « Corbilo », bien que son emplacement exact reste inconnu. Les Celtes seraient arrivés entre le Ve et le Ier siècle av. J.-C. Vers 70 avant J.C., les Namnètes, peuple gaulois, occupent la région de Nantes à l'estuaire de la Loire. En 56 avant J.C, Jules César envahit la Gaule : la cité gauloise des Namnètes (localisée dans l'actuel quartier historique du Bouffay) devient la « civitas » Romaine de « Portus Namnetus ».
La ville est christianisée durant le IIIe siècle, et devient le siège de l'évêché. Deux martyrs sont à l'origine de la christianisation de Nantes : Saint-Donatien et Saint-Rogatien.
Lambert II de Nantes, comte de Nantes, était issu de la famille franque des Widonides qui contrôlait depuis un demi-siècle les marches de Bretagne et le comté de Nantes.
En 841 : Lambert combat avec le comte Ricuin de Nantes à la bataille de Fontenoy-en-Puisaye le 25 juin 841. Ricuin ayant été tué le comté de Nantes que Lambert considérait comme son légitime héritage est confié par le roi de France Charles le Chauve à Renaud, comte d'Herbauge. Lambert abandonne alors le parti du roi et rejoint Nominoë.
En 843 : Renaud de Nantes bat Lambert de Nantes allié aux Bretons de Nominoé et aux Vikings d'Hasting à la bataille de Messac(?) mais peu après, il est battu et tué à Blain le 24 mai 843. Les Nantais refusent de reconnaitre Lambert comme comte. Ce dernier est soupçonné d'avoir guidé les Normands qui le 24 juin mettent la ville à sac et tuent l'évêque dans sa cathédrale. Après le départ de ses alliés Lambert se rend enfin maitre de Nantes.
En 844 : Lambert tue dans un combat le comte Bernard de Poitiers et le fils et successeur de Renaud : Hervé comte d'Herbauges.
En 845 : fin octobre début novembre, Lambert abandonne le parti de Nominoë et fait sa soumission au roi qui lui laisse le comté de Nantes.
En 849 : Charles le Chauve rappelle Lambert et lui confie le Nantais, le Rennais et le territoire au sud de la Loire.
En 851 : Lambert accompagne Nominoë dans son offensive en Neustrie. Après la mort subite du chef breton à Vendôme le 7 mars 851, Lambert prend le commandement de l'armée bretonne en retraite. Il participe ensuite aux cotés d'Erispoë fils de Nominoë et nouveau chef des bretons à la bataille de Jengland près du Grand-Fougeray.
Suite à la Bataille du Grand-Fougerais, Charles le Chauve et Erispoë, chef breton, signent en septembre 851 le traité d'Angers. Le Roi de France reconnait la tutelle bretonne sur les pays rennais, nantais et de Retz, fixant ainsi les limites frontalières de la Bretagne « historique ».
En 909, à la suite de la mort d'Alain le Grand, Foulque Ier d'Anjou reçoit le comté de Nantes. Il est chargé de lutter contre les Normands et les Bretons.
En 919, Une imposante armada viking, composé de Danois, venus de leur nouveau fief de La Roche-Bernard remonte la Loire. Nantes est prise par les Vikings malgré la résistance de la garde nantaise et de l'escorte angevine de Foulque Ier. La cité est pillée et la cathédrale incendiée. Les notables nantais ainsi que le clergé de Nantes et les clercs fuient vers Angers. En 920, les Vikings attaquent Angers qu'ils pillent, puis Tours et menacent Orléans qui offre une forte rançon pour éviter le pillage. Les Nantais et les Angevins trouveront refuge en Bourgogne. Les Vikings redescendent le grand fleuve jusqu'à leur fief nantais. Foulque reconstitue, à Angers, une troupe de Nantais et d'Angevins pour libérer la cité de Nantes. Malgré l'aide des troupes franques de Robert Ier de France, la contre-attaque en 921, est un échec. Néanmoins, le comte d'Anjou, Foulque Ier conservera le titre de comte de Nantes, mais ce titre ne fut définitivement reconnu qu'en 930, quand son suzerain Hugues le Grand le qualifia comme tel dans une de ses chartes. Foulque Ier passa le restant de sa vie à combattre les Vikings. Il perd un de ses fils, Ingelger, lors d'un affrontement contre les Normands. Les Vikings envahissent la Bretagne. Devant leurs succès militaires, les seigneurs bretons et les notables fuient et embarquent pour se réfugier en Angleterre. Parmi les fuyards, un jeune homme, nommé Alain barbetorte qui préparera sa revanche.
C'est Alain Barbetorte, débarqué sur la côte nord de Bretagne en 936 de retour d'exil d'Angleterre, qui va entreprendre avec des troupes bretonnes la guerre aux Normands. En 937, Alain Barbetorte est reconnu duc de Bretagne. Il pousuit son combat contre les Normands et s'empare de Nantes la même année. Les Normands reviennent plusieurs fois à la charge le long de la Loire. Ce n'est qu'en 939, avec la victoire de Trans sur les Normands, que Nantes sera définitivement à l'abri des Vikings. En 952 le duc Alain II Barbe-Torte meurt. Il sera inhumé dans la collégiale Notre-Dame à Nantes. Il laisse le duché au jeune héritier, Drogon. La veuve d'Alain II Barbe-Torte se remarie à Foulques le Bon, comte d'Anjou et fils de Foulque Ier.
Drogon de Bretagne comte de Nantes et duc de Bretagne de 952 à 958. Drogon (ou Dreux), fils d'Alain Barbetorte et de Roscille de Blois (soeur de Thibaud Ier de Blois, succède à son père à l'âge de deux ans. Sa tutelle fut assurée par son oncle Thibaut Ier de Blois, qui remarie très vite sa soeur (veuve d'Alain Barbetorte) avec le comte Foulque II d'Anjou. Le pouvoir sur la Bretagne est alors partagé: Foulque II reçoit le comté de Nantes et la garde du jeune duc Drogon, Thibaut conservant la suzeraineté sur le nord de la Bretagne. En 958, Drogon meurt subitement à Angers, peut-être empoisonné par son protecteur Foulque II. La même année, lors d'une assemblée regroupant les comtes d'Anjou, de Blois et les barons bretons, Foulque II devient Comte de Nantes et même duc de Bretagne de 958 à sa mort en 960.
Hoël Ier de Bretagne comte de Nantes et duc de Bretagne de 960 à 981. Fils illégitime d'Alain II de Bretagne et d'une noble dame nommée Judith, il est constitué seigneur et prince de la cité de Nantes par les Nantais indignés de l'inaction de Foulque II d'Anjou, qui souffrait déjà de la maladie qui allait l'emporter, face aux attaques des Vikings. Dés 975 Hoël Ier entre en conflit avec le comte de Rennes Conan le Tort, vassal de Thibaut Ier de Blois, qui contrôle le nord de la Bretagne et se considère comme son suzerain. Les armées nantaise soutenue par les troupes de Geoffroy Ierd'Anjou et rennaise soutenue par Blois, se rencontrent sur le champs de bataille à Conquereuil; et Geoffroy Ier bat les troupes de Conan. Cette victoire angevine ne règle pas le conflit.
En 981, Hoël est assassiné sur l'ordre de Conan. Sitôt prévenu, son frère, Guérech quitte sa charge de futur évêque de Tours, avant sa consécration, et se fait élire comte de Nantes. Guérech poursuit le combat initié par son frère contre le comte de Rennes Conan le Tort. Guérech signe un traité avec le comte Guillaume IV de Poitiers qui confirme les possessions nantaises au sud de la Loire - les pagi d'Herbauges, de Tiffauges et de Mauges - obtenues par son père Alain II de Bretagne en 942.
Guérech se rend ensuite en 983 à la cour du roi de Francie Occidentale Lothaire pour lui prêter hommage, et s'arrête, sur le chemin du retour, chez le comte Geoffroy Ier d'Anjou. Déjà commanditaire de l'assassinat de Hoël Ier, Conan le Tort, craignant, à juste titre, cette alliance entre les comtes de Nantes et d'Anjou contre lui, aurait convaincu le médécin de Guérech, Héroicus, également abbé de l'Abbaye Saint-Sauveur de Redon d'empoisonner le duc. Guérech meurt comme son frère prématurément, en 988.
En 990, après la dispariton du comte Guérech de Nantes, Conan Ier de Bretagne tente de mettre la main sur le comté de Nantes après la mort prématurée de son jeune héritier le comte Alain.
Le nouveau comte d'Anjou (Foulques Nerra) s'inquiétant des prétentions de Conan et de son ascension politique, se proclame le défenseur des intérêts de la maison de Nantes et il lui livre combat. Conan Ier est tué dans la défaite, lors de la seconde Bataille de Conquereuil le 27 juin 992.
La France, officiellement la République française (souvent appelée l'hexagone dans la presse), est un pays constitué d'un territoire situé en Europe et nommé Métropole ainsi que de territoires situés outre-mer. La France est l'État de l'Union européenne dont le territoire européen est le plus étendu. Ce territoire, situé en Europe occidentale, est bordé par l'océan Atlantique à l'ouest, par la Manche (qui la sépare du Royaume-Uni) et la mer du Nord au nord, par la Belgique, le Luxembourg, l'Allemagne, la Suisse et l'Italie à l'est, et par la mer Méditerranée, l'Andorre, Monaco et l'Espagne au sud. Par les DOM-TOM, la France est également bordée par les Pays-Bas, le Brésil, le Suriname, l'Australie, mais aussi par l'océan Pacifique, l'océan Indien, la mer des Caraïbes, etc.
La France est, parmi tous les grands États européens, le plus anciennement constitué, autour d'un domaine royal initialement centré sur l'Île-de-France, sa capitale étant Paris. Membre du Conseil de l'Europe, c'est l'un des pays fondateurs de l'Union européenne, de la zone euro et de l'espace Schengen. Elle est l'un des cinq membres permanents du Conseil de sécurité des Nations unies et fait partie de l'Union latine, de l'Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE), de la Francophonie et du Groupe des huit (G8).
Les valeurs qu'elle défend et auxquelles elle est très attachée se fondent sur la démocratie et les droits de l'homme et du citoyen de 1789, dont elle est la patrie d'origine.
Militairement, la France est membre de l'Organisation du traité de l'Atlantique Nord (OTAN) - elle s'est retirée en 1966 de l'organisation militaire intégrée pour y revenir partiellement en 2002 - et dispose de la dissuasion nucléaire.
Son économie est de type capitaliste avec une intervention étatique non négligeable depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale. Néanmoins, depuis une trentaine d'années, des réformes successives ont entraîné un désengagement progressif de l'État de plusieurs entreprises publiques.
Au cours du « Grand Siècle », la France a été façonnée par les arts et la philosophie. Berceau des « Lumières », elle a influencé les révolutions américaines, puis la Révolution française a insufflé l'élan et l'exemple démocratique dans le monde entier, développant des valeurs de liberté, d'égalité, de fraternité et de laïcité. La culture française rayonne au-delà du cadre européen : du fait des explorations de la Renaissance, des XVIIIe et XIXe siècles, la France a diffusé sa culture et sa langue à de nombreux peuples, au Canada, en Afrique, mais aussi dans quelques régions du Moyen Orient, d'Asie et du Pacifique. Sa gastronomie est de réputation mondiale. De nos jours la France subit de plus en plus l´influence culturelle des États-Unis.
Le français est la langue officielle de la République, mais on y compte aussi 77 langues régionales.
Histoire
La France actuelle, pays de langue romane mais de superstrat germanique, occupe la plus grande partie des anciennes Gaules celtiques, conquises par Jules César, mais elle tire son nom des Francs, un peuple germanique, dont le nom signifie « hommes libres », qui se forma tardivement et s'installa sur une partie des terres de l'Empire romain.
Francia désigne à l'origine la région du nord de l'Europe, peuplée, ou plutôt dominée, par un peuple de guerriers germaniques qui se nomment eux-mêmes les Francs. Francia n'a alors pas une connotation politique mais plutôt géographique ou sociologique, comme Maghreb ou Balkans au XXIe siècle. Le peuple franc est avant tout un peuple de guerriers qui élit un chef de guerre nommé roi des Francs, et se place librement sous son autorité pour les affaires militaires. La guerre étant considérée comme la valeur par excellence de l'homme libre, franc finit par devenir synonyme de libre.
En 1204, le mot Francia désigne, pour la première fois, le territoire sur lequel s'exerce l'autorité de ce roi des Francs, qui commence sporadiquement à se nommer rex Francie. Cette autorité se limite encore à celle qu'autorise le lien de vassalité, et ne porte donc que sur les seigneurs eux-mêmes, à l'exclusion de leurs territoires, de la population de ceux-ci, et même des propres vassaux de ces seigneurs. On peut donc par exemple rapprocher cet événement de l'utilisation à partir de 1957 d'Europe dans un sens politico-économique. Ceci ouvre toutefois la porte au concept d'une autorité civile du roi sur un territoire. Mais il faut attendre le XVe siècle pour que ce concept soit reconnu, bon gré mal gré, sinon accepté (guerre folle), par la plupart des seigneurs.
Au début du XVIe siècle le concept de « chose publique » fait une réapparition timide après avoir disparu avec la chute de l'empire romain. En 1499, le contrat de mariage du roi de France, qui dispose de la propriété de la France, tente, sans succès, de constituer un engagement non seulement entre les signataires, mais aussi entre leurs descendants, et même leurs successeurs. La nationalité française est définie à cette époque.
C'est aussi vers cette époque qu'un embryon d'État commence progressivement à se mettre en place. Jusqu'au milieu du XVIe siècle, le roi est un nomade qui se déplace avec toute son administration, ne restant jamais plus de quelques semaines dans la même résidence, ce qui limite singulièrement les possibilités de centralisation des fonctions étatiques.
Au début du XVIIe siècle, la politique étrangère de la France commence à dépasser les seules agressions militaires directes. Richelieu introduit la diplomatie comme une façon de faire mener ses guerres par d'autres pays.
La révolution française constitue l'acte de naissance de la Nation française, et du peuple français en tant qu'acteur politique. Il ne s'agit alors pourtant encore que de concepts tout théoriques. Ce sont les guerres napoléoniennes, et surtout les grandes guerres de 1870, 1914 et 1939 qui font de la Nation française une image mentale partagée par les Français. Les difficultés économiques liées à la mondialisation du début et de la fin du XXe siècle exacerbent (comme dans le reste de l'Europe) ce sentiment national en un nationalisme.
La présence humaine sur le territoire de la France actuelle remonte au Paléolithique inférieur. L'un des sites les plus anciens (- 1 800 000 ans), contesté par certains auteurs, est le site de Chilhac (Haute-Loire). Plusieurs sites français ont donné leur nom à des faciès culturels, tels que l'Acheuléen, le Moustérien, le Solutréen ou le Magdalénien. Le territoire national compte un nombre important de grottes ornées du Paléolithique supérieur dont la plus connue est sans doute Lascaux (Dordogne, -15 000). À partir de -7000 environ, la région entre dans le Néolithique, le plus ancien village connu étant le site de Courthézon (Vaucluse), daté de 4560 av. J.-C. environ.
Arrivés vers -900 sur le territoire de la France actuelle, les Celtes en occupent l'ensemble au IIIe siècle av. J.-C.. Vers 680 av. J.-C., le littoral méditerranéen voit l'arrivée des premiers colons grecs, avec la fondation du comptoir d'Antibes.
La Gaule passe sous la domination romaine vers 125 av. J.-C. pour la Gaule narbonnaise, et en 51 av. J.-C., après la guerre des Gaules, pour le reste du territoire. Sous l'Empire, une civilisation gallo-romaine prospère se développe, apportant à la France une base de culture latine et conduisant indirectement à la christianisation, qui s'opère lentement du IIe au VIe siècle.
La Gaule connaît à partir du Ve siècle l'époque des migrations barbares, avec la présence de plusieurs peuples, notamment les Burgondes, les Wisigoths et les Francs.
Une grande partie des régions constituant la France actuelle sont réunies sous Clovis en 507 (réunion sous la domination franque, ou regnum francorum, des Alamans, des Burgondes et des Wisigoths au nord des Pyrénées). Ce « royaume des Francs » qui s'exerce sur ce que l'on appelait encore la Gaule tire sa légitimité et son unité de sa romanité culturelle. Mais il est partagé puis réuni à de multiples reprises au gré des héritages des héritiers de Clovis (dynastie des Mérovingiens). Ces royaumes ultérieurs s'appellent Neustrie (Paris), Austrasie (Metz), Bourgogne (Chalon), Aquitaine (Bordeaux).
À partir du milieu du VIIIe siècle Pépin le Bref, roi des Francs non mérovingien, étend considérablement le royaume des Francs, bientôt érigé en Empire par son fils Charlemagne et son petit-fils Louis le Pieux. Après la mort de Louis, son domaine est partagé en trois parties où l'autorité centrale s'effondre rapidement, ramenant l'organisation de la région à la situation antérieure : la Francia orientalis (à l'est), la Francia occidentalis (à l'ouest) et entre les deux l'éphémère Lotharingie, domaine d'un empereur très théorique. La partie orientale correspond à ce qui devint plus tard l'Allemagne et la partie occidentale, à la France. C'est de 842, avec les serments de Strasbourg passés entre les petits-fils de Charlemagne, que date la source la plus ancienne attestant l'usage de deux langues différentes de part et d'autre du Rhin (le tudesque et le roman). Ce texte a donc souvent été présenté comme l'acte fondateur de la France (et de l'Allemagne). Des descendants de Charlemagne » les Carolingiens » conservent une influence symbolique sur des territoires correspondant très grossièrement à la France jusqu'en 987, date à laquelle le duc Hugues Capet est élu roi des Francs.
Hugues Capet, en modifiant les règles de succession, crée les conditions qui permettront, au long des siècles suivants, la constitution de la France. Ses descendants, les Capétiens règnent alors sur la France, en trois dynasties successives (Capétiens directs, Valois et Bourbons), jusqu'en 1792 lorsque Louis XVI est déposé lors de la Révolution française, puis durant un intermède de trente ans, de 1814 à 1848.
Les premiers rois de la dynastie étendent progressivement le domaine royal, consolident la royauté franque malgré l'opposition des Plantagenêts, qui se matérialise par la guerre de Cent Ans. Mais ce n'est qu'à la fin du XIIe siècle que Philippe Auguste étend pour la troisième fois en un millénaire l'autorité du roi des Francs des Pyrénées à la Manche. C'est à cette époque qu'on commence à employer l'expression royaume de France, et que celui-ci acquiert un poids comparable à celui de l'Angleterre ou du Saint Empire romain germanique. Les derniers siècles du Moyen Âge, marqués par les crises de la Guerre de Cent Ans et de la peste noire, renforcent finalement l'autorité royale, qui ne devient incontestable qu'au XVe siècle, avec Louis XI.
À la fin du Moyen Âge l'Espagne des rois catholiques et les possessions des Habsbourg s'unissent, ce qui donne naissance à l'empire de Charles Quint. François Ier et son fils Henri II luttent contre cette nouvelle puissance avec des succès et des revers. Mais les guerres de religion qui marquent la seconde moitié du XVIe siècle et le règne des derniers Valois (François II, Charles IX, Henri III) éloignent la France du théâtre européen.
Il faut attendre Henri IV, puis Louis XIII et son ministre Richelieu, pour que la prépondérance espagnole soit remise en cause au profit de la France. Malgré la disparition prématurée de ces acteurs, l'équilibre des forces est rétabli puis renversé, par de grands politiques comme Mazarin, notamment en 1648 (traité de Westphalie) et 1659 (traité des Pyrénées).