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Billet avion Nice Belgrade

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Billet avion pour Belgrade (Serbie-et-Montenegro)
 

Belgrade

Présentation

Belgrade, en serbe cyrillique ? et en serbe translittéré Beograd, est la capitale et la plus grande ville de Serbie. Selon le recensement de 2002, la ville proprement dite comptait 1 281 801 habitants et, avec les environs, 1 576 124 habitants.

Belgrade est l'une des plus anciennes cités d'Europe, avec une histoire qui s'étend sur plus de 7 000 ans. Les premières traces d'installations humaines dans la région remontent à la Préhistoire (culture de Vin?a). Historiquement, Belgrade est l'antique cité de Singidunum, colonie romaine située dans la province de Mésie. Le nom slave Beograd a été officiellement prononcé pour la première fois le 16 avril 878 dans une épître envoyée par le pape Jean VIII au prince Boris de Bulgarie. Il a pour signification la ville blanche.

Au fil de son histoire mouvementée, Belgrade a été conquise par 40 armées : elle a été romaine, byzantine, hongroise, ottomane puis capitale de la Serbie réellement indépendante en 1878.

Géographie

Belgrade se situe à 116,75 m au-dessus du niveau de la mer, à 44°49'14" de latitude nord et à 20°27'44" de longitude est. La ville proprement dite couvre une superficie de 359,96 km², et, si l'on y ajoute l'ensemble de sa zone métropolitaine, 3 222,68 km².

Située au nord de la Serbie centrale, Belgrade se trouve à la limite entre deux espaces géographiques : la plaine pannonienne, qui fait partie de l'Europe de l'Est, et la péninsule des Balkans .

Belgrade possède un climat continental modéré. La température moyenne annuelle s'élève à 11,7 °C. Le mois le plus chaud est juillet, avec une température moyenne de 22,1°C. Cependant, la ville connaît une température supérieure à 30°C pendant trente jours par ans et 95 jours avec une température supérieure à 25°C.

Belgrade reçoit environ 700 mm de précipitations par an et connaît en moyenne 2 096 heures d'ensoleillement. Les mois les plus ensoleillés sont juillet et août, avec une moyenne de 10 heures de soleil par jour. Au contraire, décembre et janvier sont les mois qui reçoivent le moins de soleil, avec une moyenne de 2 à 2,3 heures d'ensoleillement par jour

Cette position a souvent impressionné les voyageurs. C'est ainsi qu'en septembre 1833 le poète Alphonse de Lamartine, de retour d'une visite au prince Milos Obrenovi? et évoquant le Danube, écrit dans son carnet de voyage : « Le fleuve, large et profond, a des vagues comme la mer. ». On trouve aussi, en 1888, sous la plume du comte d'Haussonville, cette description du fleuve observé depuis la citadelle de Kalemegdan : « Après avoir promené son ruban de lumière autour de Semlin (Zemun), il décrit dans la plaine une courbe parfaite et cueille au passage les eaux plus vertes de la Save ; puis, grossi de son tributaire, emportant avec lui la fortune de vingt peuples souverains, il reprend sa course vers l'Orient ».

Comme beaucoup d'autres villes, Belgrade est considérée comme un carrefour entre l'Orient et l'Occident.

Encore une fois, ce sentiment a souvent été exprimé par les voyageurs, notamment au XIXe siècle. Alphonse de Lamartine, toujours dans son Voyage en Orient, décrit le contraste qu'il observe entre Belgrade et Zemun : « La ville (Belgrade), semblable à toutes les villes turques, descend en rues étroites et tortueuses vers le fleuve. Semlin (Zemun), première ville de la Hongrie, brille de l'autre côté du Danube avec toute la magnificence d'une ville d'Europe ; les clochers s'élèvent en face des minarets ».

Par rapport à l'époque de Lamartine, le contraste s'est amoindri entre ce qui constitue aujourd'hui les divers quartiers de Belgrade ; à partir du XIXe siècle, notamment par la volonté des différents souverains, la ville s'est occidentalisée. Reste que, par son histoire, Belgrade, au moins depuis la présence romaine et particulièrement du fait de la longue présence ottomane, a souvent joué un rôle de ville frontière et celui d'un carrefour entre les civilisations.

Histoire

La région située aux confluents de la Save et du Danube a été occupée depuis le Paléolithique moyen : les anthropologues y ont exhumé des squelettes de Néandertaliens et d'Homo sapiens.

En 1908, une équipe d'archéologues dirigée par Miloje Vasi? a effectué des fouilles à Vin?a (dans la municipalité de Grocka, près de Belgrade). Ont alors été mis au jour d'importants vestiges datant de la période néolithique ; compte tenu de l'importance de ces découvertes, le site a donné son nom à une culture qui s'est développée le long du Danube entre 6 000 et 3 000 av. J.C. : la culture de Vin?a,.

Vers 600 avant J.C., des tribus cimmériennes, puis des Scythes traversèrent la région de l'actuelle Belgrade mais ne s'y installèrent pas. Au IIIe siècle, les Scordisques, peuple celto-thrace, s'établirent au confluent de la Save et du Danube et y fondèrent une ville fortifiée appelée Singidun ; cette cité, fondée en 298 av. J.C., est mentionnée pour la première fois en 279 av. J.C. La première partie du nom Singi- signifie « rond » et dun veut dire « la forteresse » ou « la ville ». Selon une autre interprétation, Singi renverrait aux Sings, un peuple thrace installé à cet endroit avant l'arrivée des Scordisques. Une autre interprétation donne comme origine à Singi- un mot celte signifiant le « faucon » et Singidun serait « la forteresse (ou la ville) du faucon ».

Les Romains s'emparèrent de Singidun au début du Ier siècle de notre ère et ils latinisèrent le nom de la ville en Singidunum. La cité fut intégrée à la province de Mésie supérieure (capitale Viminacium, aujourd'hui Kostolac) et devint une ville de garnison située sur le limes. À proximité se trouvait la ville de Taurunum, aujourd'hui Zemun.

En 86, Domitien, dans le souci de renforcer les frontières de l'Empire contre les Daces, fit de Singidunum le lieu de cantonnement de la Legio IV Flauia Felix. Ce fut pour la ville le début d'une période de prospérité. Un castrum fut édifié à l'emplacement de l'actuelle forteresse de Kalemegdan. Singidunum et Taurunum furent reliées par un pont.

Au début du IIe siècle, en 105-106, les campagnes de l'empereur Trajan écartèrent la menace dace et la province romaine de Dacie fut créée. La ville de Singidunum connut alors une période de tranquillité. Au milieu du IIe siècle, l'empereur Hadrien lui conféra le statut de municipe (municipium), ce qui lui accordait une plus grande liberté d'administration.

Mais, suite aux attaques des Carpes et des Goths, la province de Dacie fut perdue par les Romains sous l'empereur Gallien en 268. L'empereur Aurélien transféra alors les légions sur la rive sud du Danube et réorganisa la région en créant la province de Dacia Ripensis (la « Dacie de la rive »).

Le IVe siècle fut encore une période de prospérité pour la ville : elle obtint le statut de colonie de droit romain, qui renforçait encore son autonomie. Le futur empereur Jovien y naquit vers 332. Et, en 395, lors du partage de l'Empire romain par Théodose, Singidunum fut rattaché à l'Empire romain d'Orient, qui allait devenir l'Empire byzantin.

Sous l'Empire romain, Singidunum se trouva intégré à un important réseau défensif. La ville et son castrum étaient situés sur une via militaris qui, d'est en ouest allait de Sirmium (Sremska Mitrovica) à Viminacium (Kostolac), Trimontium (Plovdiv) jusqu'à Byzance. Cette voie militaire était défendue par des forts, dont il reste des vestiges dans la région de l'actuelle Belgrade, comme ceux de Mutatio ad Sextum (Mali Mokri Lug), Castra Tricornia (Ritopek) et Mutatio ad Sextum Militare (Grocka). Une route reliait également les exploitations minières des monts Avala, Kosmaj et Rudnik.

Ville militaire, Singidunum/Belgrade connut un important développement. Les vétérans des légions, notamment, s'installèrent dans la basse ville, créant une véritable cité romaine. De nombreuses traces de cette période impériale ont été retrouvées un peu partout dans les environs (tombes, monuments, sculptures, céramiques, pièces de monnaie). La ville actuelle conserve encore en partie l'empreinte de l'urbanisme antique, comme on peut l'observer dans l'orientation des rues Uzun Mirkova, Dusanova et Kralja Petra. Le Studentski Trg (Place des Étudiants) garde de l'ancien forum qu'il remplace sa forme rectangulaire ; des vestiges de thermes y ont été mis au jour dans les années 1970.

Le Ve siècle, qui vit la disparition de l'Empire romain d'Occident (476), inaugura pour Singidunum/Belgrade une période d'invasions successives. En 441, Attila, à la tête de ses Huns s'empara de la ville et la détruisit. Puis ce fut le tour des Sarmates d'occuper la ville (450). Singidunum réintégra l'Empire en 454 mais, peu après, fut conquise par les Ostrogoths (470) avant d'être prise par les Gépides (488) puis par les Goths (504). En 510, un traité fut signé qui restitua la ville à l'Empire byzantin,.

En 512, l'empereur Anastase Ier établit dans la région la tribu germanique des Hérules pour protéger la région de Belgrade contre les Gépides. En 535, sous Justinien, Singidunum fut entouré d'une puissante muraille qui lui assura quelques décennies de relative tranquillité.

En 584, la ville fut prise et pillée par les Avars, un peuple mongol allié des Slaves (et notamment des Serbes) qui s'étaient progressivement installés dans la plaine pannonienne depuis le milieu du Ve siècle. En 630, sous le règne de l'empereur Héraclius, les Serbes, appuyés par les Avars, s'emparèrent à leur tour de Singidunum/Belgrade. La prise de la ville est mentionnée dans les chroniques byzantines mais on perd ensuite toute trace écrite de Singidunum pendant deux siècles et demi. Les fouilles archéologiques, de leur côté, montrent une slavisation progressive de la région.

En 827, Les Bulgares contrôlèrent la forteresse. La ville fut alors connue sous le nom d'Alba Bulgarica. Le 16 avril 878, le nom slave de Beograd est mentionné pour la première fois dans une épître envoyée par le pape Jean VIII au prince Boris de Bulgarie. Pendant quatre siècles, l'Empire byzantin, le Royaume de Hongrie et le premier empire bulgare se disputèrent la ville qui changea constamment de maître.


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Billet avion pour la Serbie-et-Monténégro
 

Serbie-et-Monténégro

Présentation

La Communauté d'États Serbie-et-Monténégro (? ? ? ?/Dr?avna zajednica Srbija i Crna Gora) était un État fédéral d'Europe situé dans la péninsule balkanique. Il était constitué de la République de Serbie et de la République du Monténégro (cette dernière donnait à la fédération son accès à la mer Adriatique). Il avait une frontière commune avec l'Albanie, la Macédoine, la Bulgarie, la Roumanie, la Hongrie, la Croatie et la Bosnie-Herzégovine.

Histoire

Tout en formant une fédération moins étroite voire une confédération, il succède à l'ancienne « République fédérale de Yougoslavie » déjà constituée par Slobodan Milosevi?, le 27 avril 1992, à partir de la Serbie et du Monténégro, alors anciennes Républiques fédérées de feue la « République fédérale socialiste de Yougoslavie » qui avait éclaté en 1990-1991. Milosevi? avait appelé « Yougoslavie » cette première union de la Serbie et du Monténégro, pour capter l'image de cette ancienne Yougoslavie dans le monde et entretenir la thèse selon laquelle il avait essayé de la sauver, mais il échoua à la faire reconnaître comme son seul État successeur.


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Billet avion au départ de Nice (France)
 

Nice

Présentation

Nice (Nissa ou Niça en niçois), préfecture du département des Alpes-Maritimes, est la cinquième plus grande ville de France en termes de population (après Paris, Marseille, Lyon et Toulouse). Elle est située dans la région Provence-Alpes-Côte d'Azur à la pointe sud-est de la France, à une trentaine de kilomètres de la frontière italienne. La ville est au coeur d'une aire urbaine de 968 903 habitants (2007), et constitue le centre du grand Espace urbain Nice-Côte-d'Azur (1 197 751 hab).

S'étendant entre mer et montagnes, Nice bénéficie de nombreux atouts naturels. Métropole de la Côte d'Azur, elle possède également tous les équipements d'une capitale régionale (statut régulièrement réclamé par ses habitants) : le second aéroport de France, la deuxième capacité hôtelière du pays avec notamment divers hôtels de luxe, différents quartiers d'affaires, un Opéra, un Théâtre National, de nombreux musées (c'est la ville qui en compte le plus dans l'hexagone après Paris), une université, l'une des plus importantes médiathèques de France, deux Palais des congrès, plusieurs salles de concert et une vitrine touristique internationale, la "Promenade des Anglais", connue dans le monde entier. La ville s'enorgueillit également d'une forte identité locale, fruit d'une histoire tourmentée et d'institutions longtemps autonomes.

Ses habitants sont les Niçois et ont pour surnom lu Caga-Blea à cause de leur goût supposé pour la blette (ou poirée), ingrédient de la tourte de blettes.

Étymologie et toponymie

Nice se dit "Nizza" en Italien (plus précisément Nizza Marittima pour la distinguer de Nizza Monferrato) tout comme en Russe, en Allemand et en Finnois et "Niza" en Espagnol. Les panneaux à l'entrée de la ville sont rédigés en Français "Nice" mais également en Nissart (Niçois) "Nissa" (la ville étant surnommée Nissa la Bella en norme mistralienne, Niça la Bèla selon sa forme classique). La langue niçoise est une forme de l'Occitan propre au Comté de Nice. Il existe deux hypothèses pour expliquer l'origine du nom de la ville: la plus communément admise fait référence au Grec, dans lequel Nikaia signifie celle par qui arrive la victoire (la transcription latine du mot étant Nicæa ou Nicaea); l'autre théorie met en avant la langue des Ligures (peuple celte qui vivait sous ces latitudes avant l'arrivée des Grecs et des Romains) dans laquelle "Nis" veut dire "source d'eau douce".

Géographie

Au début de notre ère, les auteurs antiques tels Strabon et Pline l'Ancien donnent la première définition de l'espace géographique niçois. Nice est alors située en Ligurie, neuvième région de l'Italie romaine de l'Empereur Auguste, avec comme frontières naturelles à l'ouest le fleuve Var et à l'est le fleuve Magra. Cette description géographique sera reprise à la Renaissance par tous les grands cartographes. Le fleuve "Var" (seul cours d'eau à ne pas couler dans le département qui porte son nom) constitua d'ailleurs, jusqu'en 1860, la frontière entre France et Comté de Nice.

Nice est située à l'extrême sud-est de la France continentale, non loin de la frontière italienne (30km), au bord de la Méditerranée. Elle est bordée par la Baie des Anges, et est entourée de plusieurs collines arborées d'où l'on peut admirer un panorama magnifique. La cité est située à 960 km de Paris, 200 km de Marseille et de Gênes. Il s'agit de la plus grande ville de la Côte d'Azur, territoire s'étendant de Hyères à Menton (cette appellation étant parfois abusivement employée pour désigner l'ensemble du pourtour méditerranéen français).

Le climat de la ville correspond aux standards du climat méditerranéen, mais il est parfois qualifié de sub-tropical frais, les gels étant généralement rares (2 à 3 nuits par an), faibles (le minimum annuel se situe aux alentours de -1 à -2°C) et brefs. Ainsi les hivers sont doux et secs, et les étés chauds et très secs car la ville est protégée des vents venant du Nord et e l'Ouest grâce aux Alpes. Il arrive souvent durant toute la saison estivale qu'il ne pleuve que deux ou trois jours. A l'inverse, l'automne est une période soumise à de fortes pluies et des orages violents en raison de la température de la mer Méditerranée encore très chaude à cette saison (20° - 24°). L'hiver quant à lui est très clément avec un fort ensoleillement et des températures moyennes diurnes de 15°C. Il arrive même de pouvoir flâner en manches courtes sur la Promenade des Anglais en plein mois de février. L'ensoleillement est aussi exceptionnel avec plus de 300 jours de soleil par an. Ce qui en fait la seconde grande ville de France la plus ensoleillée après Toulon.

Nice dispose d'un micro-climat exceptionnel, qui contribue à sa renommé mondiale, mais rend parfois hasardeuses les prévisions métérologiques. En été il est fréquent que la station météo de l'Aéroport Nice Côte d'Azur affiche des températures "fraiches" (ex 27°), tandis que sur les collines de Nice-Ouest, ou même à Nice-Centre et Nice-Nord, la température dépasse largement les 30°. Il est à rappeler que cette différence de température est due directement à la localisation de cette station Météo-France, sur la mer, et à l'embouchure du Var soumise à de forts vents descendant de la vallée du Var et donc un air frais des montagnes. Pour exemple le 1er aout 2006, la station de l'aéroport enregistrait 37,7°, alors qu'a Nice-Ouest la température maximale était de 42°. Cela se manifeste aussi surtout par des températures minimum "officielles" beaucoup plus froides qu'elles ne le sont en ville. Ainsi, le 24 janvier 2007, la station météo de l'aéroport annonçait 0.9°C au matin, alors qu'en ville le thermomètre n'est guère descendu en dessous de 6°C.

Les Niçois vous diront qu'il neige à Nice tout les 15-20 ans, ceci n'est pas une légende, puisque les dernières fortes chutes de neige ont eu lieu en 2005, 1986 ... (En 1986 les chutes de neige étaient tellement fortes que l'on pouvait skier sur la Promenade des Anglais.) En octobre il arrive souvent d'avoir une forte vague de chaleur: Le scirocco qui apporte aussi des désagréments puisque ce vent transporte du sable Saharien.

A cause du relief la bande urbanisé des Alpes-Maritimes longue de 80 km et large de 20 km, impose des déplacements essentiellement Ouest < > Est, ce qui contribue aussi à une saturation du trafic proche de Paris ou Londres.

Voir aussi: Transport sur Nice-Côte-d'Azur, Les transports en communs de Nice, L'aéroport Nice Côte d'Azur et L'A8, l'autoroute de contournement de Nice

A Nice les principales voies rapides sont, l'autoroute urbaine nord "AUN" (A8) desservant les quartiers nord de la ville grâce à ses 6 sorties. L'autoroute urbaine sud "AUS", dite voie Pierre Mathis ou voie rapide, dessert quant à elle les quartiers sud, avec une dizaine de sorties. Pour les voies rapides Nord < > Sud, la RN 202 assure une desserte complète de la plaine du Var à l'ouest de la ville, et la Pénétrante du paillon quant à elle permet de relier les quartiers sud de la ville, aux quartiers nord comme l'Ariane et aux communes comme la Trinité, Contes. Aujourd'hui la Côte d'Azur est "bouchée", le trafic de l'A8 entre Antibes et Nice est l'un des plus denses de France, le franchissement du Var par l'A8 voit s'écouler plus de 160 000 véhicules/jour, soit l'équivalent du périphérique parisien. La promenade des Anglais quant à elle absorbe 100 000 véhicules/jour. Le trafic routier sur la Côte d'azur augmente chaque année de 5%, et les prévisions actuelles prévoient une saturation totale du réseau d'ici 2015 d'ou l'importance de développer les transports en communs et de doubler l'A8 (AUN) et la Voie Rapide (AUS).

Pour les voies les plus connues de Nice nous retenons, la Promenade des Anglais, l'Avenue Jean Médecin, l'avenue de la Californie, la rue de France, l'avenue Gambetta, les grands boulevards longeant le fleuve du Paillon (Aujourd'hui recouvert), le boulevard de Cimiez, enfin à Nice-Nord, l'avenue Malaussenna, Borriglione, et les boulevards de Cessole et de Gorbella.

L'actuel société de transports en communs à Nice est nommé Ligne d'azur une filiale de Veolia Transport. Ligne d'azur est bien entendu une marque commercial qui regroupe plusieurs transporteurs comme la ST2N (ex Sunbus), ou Ant, TAM... La création de ce nouveau réseau de transport en janvier 2005, à facilité la vie des voyageurs permettant de ne posséder qu'un seul Abonnement ou unifier les prix des tickets et assurer un meilleur service pour toutes les villes de l'agglomération de Nice.

Avant 2005 la seule ligne du réseau urbain de Nice (Sunbus), qui permettait de faire une correspondance dans une autre ville était une ligne Nocturne (N4). Aujourd'hui l'unification du réseau à permet aussi de faire des correspondances dans tout le département (hors montagne) pour 1,30 euros. La ligne 1 du tramway de Nice sera mise en fonctionnement en octobre 2007.

Le 1er Octobre 2008, la carte Optima fera place à l'ancienne Suncarte. Egalement à puce celle-ci permettra d'effectuer des voyages pour 1? sur les différents réseaux urbains des Alpes-Maritimes, ainsi Optima facilitera les déplacements des usagers en offrant des correspondances entre le Bus, le Tram, le TER/RER et le Métro. Ce système sera étendu prochainement à toute la région PACA.

Grâce à une urbanisation linéaire et continue, tous les habitants de l'aire urbaine de Nice (933 790 habitants) peuvent accéder au réseau TER Provence-Alpes-Côte d'Azur. La ligne principale étant la ligne 4 Mandelieu-La Napoule < > Vintimille desservant 29 gares dont les principales comme les gares de Cannes, Antibes, Cagnes-sur-Mer, Nice St-Augustin, Nice-Ville, Nice-Riquier, Monaco, Menton et Vintimille. Cette ligne est l'une des ligne TER les plus empruntées de France et est bien rythmée. Cependant cette ligne est saturée et les trains doivent souvent refuser des voyageurs malgré les TER à double étage. Actuellement une troisième voie de chemin de fer est en construction entre Antibes et Nice, afin de proposer un service de type RER cadencé entre 5 et 8 minutes au lieu de 15 et 20 minutes aujourd'hui. Il existe aussi d'autres lignes fréquentées comme la 4bis Cannes < > Grasse, la 5 Nice < Breil > Cunéo et la ligne des CFP Nice < > Digne.

La Gare de Nice-Ville assure aussi des liaisons avec les autres métropoles françaises et avec les principales capitales européennes via le TGV.

Sur le territoire communal de Nice, il n'existe qu'un seul aéroport, l'aéroport Nice Côte d'Azur, cependant la Chambre de commerce et d'industrie Nice Côte d'Azur gère également le tout proche Aéroport de Cannes - Mandelieu. L'Aéroport de Nice permet de rapprocher la ville du monde entier, puisque le Maghreb, l'Amérique et l'Europe, disposent de liaisons quotidiennes avec l'aéroport. L'Aéroport de Nice est le second de France en nombre de voyageurs après ceux de Paris soit 10 millions de passagers. Il est à rappeler que l'Aéroport arrive à saturation puisque sa capacité théorique est de 13 millions de voyageurs, il est donc prévu d'agrandir une fois de plus l'aéroport en gagnant sur la mer. L'aéroport dispose de deux terminaux, (Voir: Compagnies par terminal). L'aéroport est le troisième aéroport francophone après les aéroports de la ville de Paris et l'aéroport international Pierre-Elliott-Trudeau de Montréal au Canada.

Il existe aussi sur la Côte d'azur une desserte entre les deux aéroports azuréens et la station héliport de Monaco.

Le port Lympia ou port de Nice, fût construit à partir de 1745, aujourd'hui il assure principalement des liaisons avec la Corse, grâce aux NGV (navires à grande vitesse). Les NGV seraient la cause "d'une vague de 16 heures" qui chaque jour surprend les touristes et emmène avec elle divers objets proches de la plage. Il n'est pas rare de voir attendre les enfants avec leurs planches et bouées à cette heure.

Située au fond de la baie des Anges, parfaitement abritée par un amphithéâtre de collines, dans une étroite cuvette montagneuse appuyée au massif du Mercantour, limitée à l'ouest par la vallée du Var et à l'est par le Mont Boron. Le premier site de Nice fut la colline du Château, qui fut entièrement militarisé par Tristan le bâtard avant d'être détruit par Louis XIV. Nice s'est développée au pied de cette colline en se limitant à la partie comprise entre le Paillon et la mer, qui constitue aujourd'hui le Vieux-Nice aux ruelles étroites. C'est surtout après le rattachement à la France que la ville s'est étendue au-delà de ce torrent aux crues redoutables (Païoun ven !) et aujourd'hui partiellement couvert.


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Billet avion au départ de la France
 

France

Présentation

La France, officiellement la République française (souvent appelée l'hexagone dans la presse), est un pays constitué d'un territoire situé en Europe et nommé Métropole ainsi que de territoires situés outre-mer. La France est l'État de l'Union européenne dont le territoire européen est le plus étendu. Ce territoire, situé en Europe occidentale, est bordé par l'océan Atlantique à l'ouest, par la Manche (qui la sépare du Royaume-Uni) et la mer du Nord au nord, par la Belgique, le Luxembourg, l'Allemagne, la Suisse et l'Italie à l'est, et par la mer Méditerranée, l'Andorre, Monaco et l'Espagne au sud. Par les DOM-TOM, la France est également bordée par les Pays-Bas, le Brésil, le Suriname, l'Australie, mais aussi par l'océan Pacifique, l'océan Indien, la mer des Caraïbes, etc.

La France est, parmi tous les grands États européens, le plus anciennement constitué, autour d'un domaine royal initialement centré sur l'Île-de-France, sa capitale étant Paris. Membre du Conseil de l'Europe, c'est l'un des pays fondateurs de l'Union européenne, de la zone euro et de l'espace Schengen. Elle est l'un des cinq membres permanents du Conseil de sécurité des Nations unies et fait partie de l'Union latine, de l'Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE), de la Francophonie et du Groupe des huit (G8).

Les valeurs qu'elle défend et auxquelles elle est très attachée se fondent sur la démocratie et les droits de l'homme et du citoyen de 1789, dont elle est la patrie d'origine.

Militairement, la France est membre de l'Organisation du traité de l'Atlantique Nord (OTAN) - elle s'est retirée en 1966 de l'organisation militaire intégrée pour y revenir partiellement en 2002 - et dispose de la dissuasion nucléaire.

Son économie est de type capitaliste avec une intervention étatique non négligeable depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale. Néanmoins, depuis une trentaine d'années, des réformes successives ont entraîné un désengagement progressif de l'État de plusieurs entreprises publiques.

Au cours du « Grand Siècle », la France a été façonnée par les arts et la philosophie. Berceau des « Lumières », elle a influencé les révolutions américaines, puis la Révolution française a insufflé l'élan et l'exemple démocratique dans le monde entier, développant des valeurs de liberté, d'égalité, de fraternité et de laïcité. La culture française rayonne au-delà du cadre européen : du fait des explorations de la Renaissance, des XVIIIe et XIXe siècles, la France a diffusé sa culture et sa langue à de nombreux peuples, au Canada, en Afrique, mais aussi dans quelques régions du Moyen Orient, d'Asie et du Pacifique. Sa gastronomie est de réputation mondiale. De nos jours la France subit de plus en plus l´influence culturelle des États-Unis.

Le français est la langue officielle de la République, mais on y compte aussi 77 langues régionales.

Histoire

La France actuelle, pays de langue romane mais de superstrat germanique, occupe la plus grande partie des anciennes Gaules celtiques, conquises par Jules César, mais elle tire son nom des Francs, un peuple germanique, dont le nom signifie « hommes libres », qui se forma tardivement et s'installa sur une partie des terres de l'Empire romain.

Francia désigne à l'origine la région du nord de l'Europe, peuplée, ou plutôt dominée, par un peuple de guerriers germaniques qui se nomment eux-mêmes les Francs. Francia n'a alors pas une connotation politique mais plutôt géographique ou sociologique, comme Maghreb ou Balkans au XXIe siècle. Le peuple franc est avant tout un peuple de guerriers qui élit un chef de guerre nommé roi des Francs, et se place librement sous son autorité pour les affaires militaires. La guerre étant considérée comme la valeur par excellence de l'homme libre, franc finit par devenir synonyme de libre.

En 1204, le mot Francia désigne, pour la première fois, le territoire sur lequel s'exerce l'autorité de ce roi des Francs, qui commence sporadiquement à se nommer rex Francie. Cette autorité se limite encore à celle qu'autorise le lien de vassalité, et ne porte donc que sur les seigneurs eux-mêmes, à l'exclusion de leurs territoires, de la population de ceux-ci, et même des propres vassaux de ces seigneurs. On peut donc par exemple rapprocher cet événement de l'utilisation à partir de 1957 d'Europe dans un sens politico-économique. Ceci ouvre toutefois la porte au concept d'une autorité civile du roi sur un territoire. Mais il faut attendre le XVe siècle pour que ce concept soit reconnu, bon gré mal gré, sinon accepté (guerre folle), par la plupart des seigneurs.

Au début du XVIe siècle le concept de « chose publique » fait une réapparition timide après avoir disparu avec la chute de l'empire romain. En 1499, le contrat de mariage du roi de France, qui dispose de la propriété de la France, tente, sans succès, de constituer un engagement non seulement entre les signataires, mais aussi entre leurs descendants, et même leurs successeurs. La nationalité française est définie à cette époque.

C'est aussi vers cette époque qu'un embryon d'État commence progressivement à se mettre en place. Jusqu'au milieu du XVIe siècle, le roi est un nomade qui se déplace avec toute son administration, ne restant jamais plus de quelques semaines dans la même résidence, ce qui limite singulièrement les possibilités de centralisation des fonctions étatiques.

Au début du XVIIe siècle, la politique étrangère de la France commence à dépasser les seules agressions militaires directes. Richelieu introduit la diplomatie comme une façon de faire mener ses guerres par d'autres pays.

La révolution française constitue l'acte de naissance de la Nation française, et du peuple français en tant qu'acteur politique. Il ne s'agit alors pourtant encore que de concepts tout théoriques. Ce sont les guerres napoléoniennes, et surtout les grandes guerres de 1870, 1914 et 1939 qui font de la Nation française une image mentale partagée par les Français. Les difficultés économiques liées à la mondialisation du début et de la fin du XXe siècle exacerbent (comme dans le reste de l'Europe) ce sentiment national en un nationalisme.

La présence humaine sur le territoire de la France actuelle remonte au Paléolithique inférieur. L'un des sites les plus anciens (- 1 800 000 ans), contesté par certains auteurs, est le site de Chilhac (Haute-Loire). Plusieurs sites français ont donné leur nom à des faciès culturels, tels que l'Acheuléen, le Moustérien, le Solutréen ou le Magdalénien. Le territoire national compte un nombre important de grottes ornées du Paléolithique supérieur dont la plus connue est sans doute Lascaux (Dordogne, -15 000). À partir de -7000 environ, la région entre dans le Néolithique, le plus ancien village connu étant le site de Courthézon (Vaucluse), daté de 4560 av. J.-C. environ.

Arrivés vers -900 sur le territoire de la France actuelle, les Celtes en occupent l'ensemble au IIIe siècle av. J.-C.. Vers 680 av. J.-C., le littoral méditerranéen voit l'arrivée des premiers colons grecs, avec la fondation du comptoir d'Antibes.

La Gaule passe sous la domination romaine vers 125 av. J.-C. pour la Gaule narbonnaise, et en 51 av. J.-C., après la guerre des Gaules, pour le reste du territoire. Sous l'Empire, une civilisation gallo-romaine prospère se développe, apportant à la France une base de culture latine et conduisant indirectement à la christianisation, qui s'opère lentement du IIe au VIe siècle.

La Gaule connaît à partir du Ve siècle l'époque des migrations barbares, avec la présence de plusieurs peuples, notamment les Burgondes, les Wisigoths et les Francs.

Une grande partie des régions constituant la France actuelle sont réunies sous Clovis en 507 (réunion sous la domination franque, ou regnum francorum, des Alamans, des Burgondes et des Wisigoths au nord des Pyrénées). Ce « royaume des Francs » qui s'exerce sur ce que l'on appelait encore la Gaule tire sa légitimité et son unité de sa romanité culturelle. Mais il est partagé puis réuni à de multiples reprises au gré des héritages des héritiers de Clovis (dynastie des Mérovingiens). Ces royaumes ultérieurs s'appellent Neustrie (Paris), Austrasie (Metz), Bourgogne (Chalon), Aquitaine (Bordeaux).

À partir du milieu du VIIIe siècle Pépin le Bref, roi des Francs non mérovingien, étend considérablement le royaume des Francs, bientôt érigé en Empire par son fils Charlemagne et son petit-fils Louis le Pieux. Après la mort de Louis, son domaine est partagé en trois parties où l'autorité centrale s'effondre rapidement, ramenant l'organisation de la région à la situation antérieure : la Francia orientalis (à l'est), la Francia occidentalis (à l'ouest) et entre les deux l'éphémère Lotharingie, domaine d'un empereur très théorique. La partie orientale correspond à ce qui devint plus tard l'Allemagne et la partie occidentale, à la France. C'est de 842, avec les serments de Strasbourg passés entre les petits-fils de Charlemagne, que date la source la plus ancienne attestant l'usage de deux langues différentes de part et d'autre du Rhin (le tudesque et le roman). Ce texte a donc souvent été présenté comme l'acte fondateur de la France (et de l'Allemagne). Des descendants de Charlemagne  »” les Carolingiens  »” conservent une influence symbolique sur des territoires correspondant très grossièrement à la France jusqu'en 987, date à laquelle le duc Hugues Capet est élu roi des Francs.

Hugues Capet, en modifiant les règles de succession, crée les conditions qui permettront, au long des siècles suivants, la constitution de la France. Ses descendants, les Capétiens règnent alors sur la France, en trois dynasties successives (Capétiens directs, Valois et Bourbons), jusqu'en 1792 lorsque Louis XVI est déposé lors de la Révolution française, puis durant un intermède de trente ans, de 1814 à 1848.

Les premiers rois de la dynastie étendent progressivement le domaine royal, consolident la royauté franque malgré l'opposition des Plantagenêts, qui se matérialise par la guerre de Cent Ans. Mais ce n'est qu'à la fin du XIIe siècle que Philippe Auguste étend pour la troisième fois en un millénaire l'autorité du roi des Francs des Pyrénées à la Manche. C'est à cette époque qu'on commence à employer l'expression royaume de France, et que celui-ci acquiert un poids comparable à celui de l'Angleterre ou du Saint Empire romain germanique. Les derniers siècles du Moyen Âge, marqués par les crises de la Guerre de Cent Ans et de la peste noire, renforcent finalement l'autorité royale, qui ne devient incontestable qu'au XVe siècle, avec Louis XI.

À la fin du Moyen Âge l'Espagne des rois catholiques et les possessions des Habsbourg s'unissent, ce qui donne naissance à l'empire de Charles Quint. François Ier et son fils Henri II luttent contre cette nouvelle puissance avec des succès et des revers. Mais les guerres de religion qui marquent la seconde moitié du XVIe siècle et le règne des derniers Valois (François II, Charles IX, Henri III) éloignent la France du théâtre européen.

Il faut attendre Henri IV, puis Louis XIII et son ministre Richelieu, pour que la prépondérance espagnole soit remise en cause au profit de la France. Malgré la disparition prématurée de ces acteurs, l'équilibre des forces est rétabli puis renversé, par de grands politiques comme Mazarin, notamment en 1648 (traité de Westphalie) et 1659 (traité des Pyrénées).


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