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Billet avion Prague Sofia

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Billet avion pour Sofia (Bulgarie)
 

Sofia

Présentation

Sofia (en bulgare ) est la capitale de la Bulgarie, au pied du mont Vitosha, non loin du fleuve Iskar.

Elle compte 1,14 millions d'habitants, les Sofiotes, soit 14 % de la population du pays. Sofia est à la fois le centre politique et culturel du pays, le principal centre d'échanges ainsi que le premier centre industriel du pays, avec des activités de sidérurgie, de métallurgie, de construction mécanique et de chimie. C'est également un centre universitaire depuis 1888.

Géographie

Sofia est située à l'ouest du pays non loin de la frontière de la Serbie. Au sud de la ville se trouve le massif de Vitosha qui culmine à 2290 (Pic Noir) et qui est un lieu d'excursion apprécié des Sofiotes. À 50 km environ au nord de la ville commencent les montagnes des Balkans qui s'étendent d'est en ouest sur 50 km à travers toute la Bulgarie, partageant le pays en deux. La ville est traversée par la rivière Iskar, affluent du Danube.

Sofia connaît un climat continental, avec des grandes amplitudes dans une journée, et des grandes différences d'une année à l'autre. En effet, elle se situe à la limite des hivers sibériens que connaissent les pays de l'Est, et des clémence des hivers des pays mediterranéens. La Bulgarie jouit d'un climat complexe et Sofia en est un exemple frappant. La température annuelle moyenne est de 9,7 °C et les précipitations annuelles moyennes sont de 572 mm.

Juillet et août sont les mois les plus chauds avec une température moyenne de respectivement 19,4°C et 20°C. Janvier et février sont les plus secs avec des précipitations moyennes de 27 et 33 mm.

Les précipitations les plus importantes sont en mai et juin avec respectivement 73 et 75 mm. Le mois le plus froid est celui de janvier avec une température moyenne de -1,6°C


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Billet avion pour la Bulgarie
 

Bulgarie

Présentation

La Bulgarie, officiellement République de Bulgarie (en bulgare : , officiellement ; en translittération romane ISO 9 : B?lgariya, officiellement Republika B?lgariya), est un pays de l'Europe balkanique, situé en bordure de la mer Noire, au nord de la Grèce et de la Turquie et au sud de la Roumanie. À l'ouest, elle est bordée par la Serbie et la République de Macédoine.

Le 1er janvier 2007, la Bulgarie a adhéré à l'Union européenne, en même temps que la Roumanie. Dès 2009, en principe, les Bulgares auront adopté l'euro.

Histoire

De langue indo-européenne iranienne, les Thraces furent un peuple hautement civilisé peuplant, pendant l'Antiquité, le territoire de l'actuelle Bulgarie. Ils se répartissent en diverses tribus jusqu'à ce que le roi Térès les réunisse autour d'un État, vers 500 avant notre ère. Le royaume de Thrace atteint son apogée sous le règne des rois Sitalkès et Cotys (383-359 avant J.-C.), de la dynastie des Odrysses ; détruit et envahi par la Macédoine de Philippe, le père d'Alexandre, il connaît un renouveau sous Seuthès III en -341. En 188 de notre ère, la Thrace est définitivement intégrée dans l'empire romain qui petit à petit romanise les populations au nord d'une ligne nommée Jirecek (du nom de l'historien du XIXe siècle qui l'identifia), tandis qu'au sud de cette ligne, les Thraces s'hellénisèrent (les chercheurs en histoire connaissent ces influences, mais l'histoire officielle militante n'admet ni romanisation, ni hellénisation chez les Thraces).

À partir du VIe siècle arrivent, le plus souvent pacifiquement, les Slavons, des Slaves qui s'installent parmi les populations thraces romanisées ou hellénisées. Les Slavons deviennent progressivement majoritaires. À partir du VIIe siècle arrivent les Bulgares. À l'origine, il s'agit d'un peuple de cavaliers des steppes du Don, issu d'une synthèse ethnique entre des tribus d'Asie centrale. Au VIe siècle les Bulgares du Don s'étaient séparés en deux : une moitié était remontée vers le nord et avait fondé la Bulgarie de la Volga (ultérieurement convertie à l'islam et assimilée par les Tatars), l'autre moitié - menée par le Khan Asparoukh - avait entamé une migration vers l'ouest et fondé en 681 la Bulgarie du Danube, un vaste Khanat qui s'étendait sur les actuelles Bulgarie, Macédoine, Serbie, Hongrie occidentale, Roumanie et Moldavie. Selon des thèses récentes et bien fondées telle que celle qu'émet l'académicien Bojidar Dimitrov, ce premier État bulgare est la continuation directe de l'État de Koubrat le Grand, le père d'Asparoukh, dont l'empire couvrait aussi l'actuelle Ukraine.

En 717, les Bulgares contribuent à sauver Byzance des assauts arabes. Le khan Tervel est appelé par ses contemporains 'Le Sauveur d'Europe'. Entre 861 et 864, la Bulgarie embrasse la foi orthodoxe, adopte le slavon comme langue usuelle et officielle, et atteint sa plus grande extension territoriale sous Siméon, premier tsar. Mais au Xe siècle, en 969, l'empereur byzantin Basile II (surnommé Bulgaroctone, le « tueur de Bulgares »), allié aux Russes de Kiev, attaque la Bulgarie. En 971, il prend Preslav la capitale, et en 1018, il met fin au premier Tzarat et réincorpore la Bulgarie dans l'Empire romain d'Orient.

En 1180, les Valaques des Balkans se soulèvent avec la dynastie Deleanu et en 1186 créent un Regnum Valachorum gouverné par les Tzars Kaloyan et Asen, nommé « Valachie bulgare » ou « Second Tzarat », et bientôt remplacé, au bout d'un demi-siècle, par trois Tzarats bulgares (Vidin, Trnovo et Dobritch) qui tombent l'un après l'autre aux mains des Ottomans.

La Bulgarie est entièrement conquise en 1396. Malgré une domination ottomane qui ne prend fin qu'un demi-millénaire plus tard, les tentatives d'islamisation du pays n'ont réussi que très partiellement (Pomaques : bulgares musulmans) ; en revanche, des Turcs se sont installés en Bulgarie (notamment dans l'est du pays) et certains se sont même convertis au christianisme (Gôk-Oguzes). La domination ottomane ne prend effectivement fin que suite à l'insurrection d'avril 1876, qui entraîne la guerre russo-turque de 1877 et le traité de San Stefano du 3 mars 1878, par lequel la Bulgarie acquiert une indépendance relative en tant que principauté autonome. Elle n'accède à l'indépendance véritable que le 22 septembre 1908, en tant que monarchie.

Le pays est profondément impliqué en 1912 et 1913 dans les guerres des Balkans, série de conflits avec ses voisins. Pendant les deux guerres mondiales, elle se retrouve dans le camp des perdants.


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Billet avion au départ de Prague (Republique tcheque)
 

Prague

Présentation

Prague (en tchèque Praha ) est la capitale et la plus grande ville de la République tchèque. Elle est également à la fois l'une des quatorze régions de la République tchèque et la capitale de la Bohême-Centrale. Elle est traversée par la Vltava (Moldau en allemand).

La ville aux cent clochers (qualificatif approximatif : Prague compte en réalité 550 tours) a miraculeusement échappé aux destructions de la Seconde Guerre mondiale et offre de l'architecture mêlant les styles roman, gothique, baroque, rococo, Art nouveau et cubiste. Depuis 1992, le centre ville historique est inscrit sur la liste du patrimoine mondial de l'UNESCO.

Étymologie

Si en tchèque moderne, práh signifie « seuil », le nom est issu d'une vieille racine slave, praga, qui veut dire « gué » et que l'on retrouve dans certains toponymes (un quartier de Varsovie porte le nom de Praga).

Une autre étymologie relie le nom de la ville au fait que la ville se trouve au seuil de l'Europe antique, aux marges des mondes slaves et germains.

D'après la légende, la ville fut fondée sur l'ordre de Libuse, prophétesse et fondatrice mythique de la lignée régnante des P?emyslides, là où un homme posait le seuil de sa maison. D'autres enfin, fascinés par le caractère magique de la ville, affirment qu'elle est le seuil, la porte d'accès vers d'autres mondes ou d'autres dimensions.

Histoire

La région de Prague est peuplée dès le paléolithique. Comme le reste de la Bohême, Prague est tout d'abord habitée par les Boïens, un peuple celte qui arrive ici aux environs de l'an -200 et qui occupe un campement au sud de la ville actuelle appelé Závist. La Bohême tient son nom de ce peuple. Ils sont supplantés dans la région par les Marcomans, une tribu germanique puis les Avars les remplacent avant de partir vers l'ouest sous la pression des Slaves qui s'y installent au VIe siècle.

Selon la légende colportée par Cosmas de Prague, la ville est fondée par la princesse Libuse et son mari P?emysl, également fondateur (mythiques) de la dynastie des P?emyslides. Que la légende soit vraie ou fausse, des fouilles archéologiques attestent de la présence humaine au IXe siècle sur les hauteurs de Vysehrad, sur la rive droite de la Vltava, et celles du futur Château de Prague sur la rive gauche.

La première trace écrite mentionnant Prague date de 965 et est le fait d'un marchand juif d'Andalousie, Ibrahim ibn Ya'qub. La ville devient évêché en 973.

En 1170, Vladislav II fait construire, en bois, le premier pont sur la Vltava, le pont de Judith qui, écroulé en 1342 sera remplacé par un pont de pierre, le célèbre pont Charles.

Otakar II fonde Malá Strana en 1257 qui reçoit alors une charte municipale et héberge la communauté allemande qui s'autoadministre selon les droits de Magdebourg. Sur l'autre rive de la Vltava, la Vieille Ville de Prague se développe autour de son noyau historique de Týn et est peuplée de Tchèques et d'une communauté juive dans ce qui deviendra Josefov ; en 1270, la Synagogue Vieille-Nouvelle est construite.

La ville connait son apogée avec le roi de Bohême et futur empereur germanique Charles IV qui fait édifier le pont Charles (1357), la cathédrale Saint-Guy de Prague (1344), fonde en avril 1348 l'université Charles, la première université allemande, et étend la ville à l'est et au sud pour créer la Nouvelle Ville (1347) qui double la superficie de la Vieille-Ville.

En 1355, Charles IV fait de Prague la capitale du Saint Empire romain germanique. En 1378, dernière année du règne de Charles IV, Prague compte 40 »‰000 habitants, ce qui en fait la troisième ville la plus peuplée d'Europe.

Prague est alors un centre culturel et religieux de première importance et c'est ici que naissent les premiers balbutiements de la Réforme avec Jan Hus qui prêchant en la Chapelle de Bethléem contre les abus de la hiérarchie catholique, en particulier contre le trafic des indulgences. Sa mort, en 1415, sur le bûcher, lors du concile de Constance met le feu aux poudres en Bohême et marque le début des croisades contre les Hussites qui mettent un terme à cette expansion urbaine.

En 1419, les Hussites prennent le contrôle de la ville, l'empereur Sigismond envoie une armée pour reprendre possession de la ville mais celle-ci est défaite. Ce n'est qu'à la bataille de Lipany, en 1434, que les Pragois seront mis en déroute. Toujours insoumise, la diète de Bohême, réunie dans l'hôtel de ville de la Vieille-Ville, élit pour roi Georges de Pod?brady le 27 février 1458. Préférant un souverain slave plutôt qu'un Habsbourg, la diète élit Vladislas Jagellon en remplacement de Georges Ier.

Mais la fille de Vladislav IV, Anne Jagellon épouse Ferdinand d'Autriche, selon un accord dynastique arrangé par Maximilien Ier du Saint Empire en 1515, et la ville repasse bientôt sous domination habsbourgeoise.

Sous les Habsbourg, Prague balance entre des mouvements sporadiques de révolte (celle de la diète des États de Bohême en 1547 par exemple, réprimée par Ferdinand Ier) et de soumission, le plus souvent imposée. En conséquence, les privilèges municipaux, son influence politique et son indépendance vont en diminuant tout au long de la période.

De 1583 à 1612, sous le règne de Rodolphe II du Saint-Empire, elle est de nouveau capitale impériale et connait une ère de prospérité culturelle à laquelle met fin la seconde défenestration de Prague en 1618 qui déclenche la guerre ouverte de la noblesse tchèque, largement protestante, envers le pouvoir impérial (et catholique) des Habsbourg et, au niveau européen, la guerre de Trente Ans.

La défaite des armées tchèques à la bataille de la Montagne Blanche en novembre 1620 et la décapitation, place de la Vieille-Ville, des vingt-sept meneurs de la révolte marquent, pour longtemps, la fin des espoirs d'indépendance des États de Bohême.

Au niveau religieux, la Contre-Réforme bat alors son plein, les Tchèques protestants (dont le plus célebre est sans conteste Comenius) sont contraints de se convertir ou de s'exiler. Au niveau politique, en 1627, Ferdinand II annule la Charte de Vladislav Jagellon (1500) et impose la Nouvelle Charte des États de Bohême (en allemand, Verneuerte Landesordnung, en tchèque, Obnovené z?ízení zemské) qui impose la germanisation de l'enseignement et de l'administration.

La paix de Prague y est signée en 1635 entre l'empereur et certains princes allemands protestants. En 1648, à la fin de la guerre de Trente Ans, la rive gauche de la ville (Hrad?any et Malá Strana) est envahie et pillée par les armées protestantes suédoises peu avant que les traités de Westphalie ne mettent aux hostilités qui ont mis l'Europe centrale à feu et à sang.

S'ensuit un siècle de paix qui voit la ville s'embellir avec l'édification de chefs-d'oeuvre baroques comme l'église Saint-Nicolas de Malá Strana, les palais Kinský et ?ternberk, l'archevêché de Prague et la complétion baroque du Château de Prague.

En 1741, la guerre de Succession d'Autriche voit l'arrivée des troupes de Frédéric II de Prusse, alliées à l'armée française du Maréchal de Belle-Isle qui mettent le siège et prennent la ville. Peu après, lors de la guerre de Sept Ans, la bataille de Prague, le 6 mai 1757 marque la victoire des Prussiens sur les Autrichiens et les Russes mais, malgré leur victoire, les Prussiens ne peuvent s'emparer de Prague

Le 12 février 1784 est une date importante dans l'histoire de Prague : elle nait alors officiellement de la fusion des quatre villes originelles que sont

La « métropole royale de Prague » (son nom officiel, Královské hlavní m?sto Praha en tchèque) est la seconde ville de l'Empire avec soixante-seize-mille habitants et 143 hectares. Josefov, le ghetto juif au sein même de la Vieille Ville conserve encore un statut séparé et autonome.

En 1848, toute l'Europe démocratique se soulève contre ses monarques et Prague est l'un des centres les plus radicaux en la matière. Cependant, le prince de Windisch-Graetz entre dans la ville le le 27 juin 1848, et dissout dans le sang la Diète tchèque.

Comme beaucoup de capitales européennes, Prague absorbe ses banlieues lors de l'explosion urbaine du XIXe siècle : Josefov en 1850, Vysehrad en 1883 puis Holesovice et Bubny un an plus tard suivis de Libe? en 1901, donnant naissance à un ensemble de douze districts s'étendant sur 496 km².


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Billet avion au départ de la République tchèque
 

République tchèque

Présentation

La République tchèque, parfois nommée Tchéquie, est un État d'Europe centrale, né en 1993 de la scission de la Tchécoslovaquie. Elle regroupe les régions historiques de Bohême, de Moravie et une partie de la Silésie.

Elle a pour voisines la Pologne au nord-est, l'Allemagne au nord-ouest et à l'ouest, l'Autriche au sud et la Slovaquie au sud-est.

La République tchèque est membre de l'OTAN. Elle fait partie de l'Union européenne depuis le 1er mai 2004.

Préliminaire linguistique

Les Tchèques, « peuple de ?ech » (du nom d'un chef mythique) arrivent, au VIIe siècle lors des grandes invasions, dans une contrée qui s'appelle « Bohême » en raison de la présence de la tribu celte des Boïens.

Au Moyen Âge, le pays s'appelle « royaume de Bohême » (regnum Bohemiae) dans les chroniques, tenues par des clercs écrivant latin. Le premier roi tchèque fut Vratislav II. (1085 - 1092). Quand il passe, sous le sceptre des P?emyslides, des Luxembourgois, des Jagellons, des Habsbourgs, il est qualifié de « Terres de la couronne de Bohême » (Zem? Koruny ?eské).

Quand, en 1918, les Slaves de l'Ouest s'émancipent de la tutelle austro-hongroise se pose le problème du nom du nouveau pays. La Slovaquie a passé mille ans sous la domination hongroise et les Tchèques un demi millénaire sous celle de souverains allemands : nait la Tchécoslovaquie (?eskoslovensko), agrégation des noms des deux pays, ?esko et Slovensko. ?esko est dans une large mesure un néologisme formé sur l'adjectif ?eský (tchèque) avec le suffixe -sko qui forme le nom de la plupart des pays slaves. Notons que « Bohême » en tchèque se dit ?echy.


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