| Vous êtes ici : Billet avion > Billet avion de Séoul à Beijing |
Billet avion Séoul Beijing
|
|
 _ |
Recherche de billets avion Séoul Beijing |
 _ |
| |
|
|
 |
_ |
 |
|
|
 |
|
 |
|
Vous recherchez le meilleur prix pour votre billet avion Séoul - Beijing ? Trouvez votre Billet avion pour Beijing pas cher avec Jetcost. Comparez les meilleurs tarifs : promotions, billet avion moins cher, voyages degriffes et offres de derniere minute pour Beijing parmi de nombreuses agences de voyage en ligne, de compagnies aériennes régulières et low cost.
Jetcost vous permet de trouver votre billet avion pas cher à destination de tous les aéroports de Beijing.
Avec Jetcost, faites votre réservation pour Beijing au départ de Séoul en quelques clics. Les vacances à Beijing sont au meilleur prix avec Jetcost.com : reservez votre billet avion Séoul Beijing, votre hotel et même votre voiture de location pour découvrir Beijing , destination dépaysante.
Grace au comparateur de billet avion Séoul Beijing Jetcost, effectuez votre recherche instantanement et reserver votre billet avion Séoul - Beijing pas cher en un petit clic. |
|
 |
|
 |
|
 |
Billet avion pour Beijing (Chine) |
 |
| |
BeijingPrésentation
Pékin ou Beijing ( ; pinyin : B?ijing » Écouter la prononciation en mandarin »écouter, « la capitale du nord ») est la capitale et l'un des centres culturels de la République populaire de Chine. L'agglomération est la troisième du pays par sa population, après Shanghai et Guangzhou avec 17 000 000 habitants. Elle réunit les trois quarts de la population de la municipalité autonome de Pékin ( B?ijing shì, abrégé en ? Jing), un territoire bien plus vaste que l'agglomération proprement dite puisqu'il mesure 16 800 km², soit à peine moins que la Normandie. Le parler pékinois forme la base du mandarin standard.
La ville se trouve vers le Nord du pays, à 110 km de la mer de Bohai et à l'extrémité nord de la grande Plaine du Nord, juste au sud de la Grande muraille. Plusieurs fois millénaire, mais détruite en 1215, elle a été capitale de la Chine pendant l'essentiel du temps depuis 1264. Elle abrite des monuments célèbres comme la cité interdite et le Temple du Ciel, qui sont inscrits au patrimoine mondial de l'humanité.
D'un point de vue économique, Pékin est la troisième ville de Chine par le PIB total derrière Hong Kong et Shanghai. Elle connaît une croissance économique très rapide, nettement plus de 10% par an dans les années 2000. Un nouveau Central business district (CBD) est en construction.
Noms
La francisation Pékin provient des missionnaires jésuites français du XVIIe siècle et ne tient pas compte du changement de prononciation (palatalisation) qui survint pendant la dynastie Qing et qui transforma le devant un en phonème (notée j en pinyin). Cette appellation est semblable à celle qu'ont adoptée les autres langues occidentales : Pechino [pekino] en italien, Peking en néerlandais, ou encore Pequim (prononciation semblable à celle du français) en portugais, par exemple.
plus d'infos sur Beijing
|
|
 |
_ |
 |
 |
Billet avion pour la Chine |
 |
| |
ChinePrésentation
La République populaire de Chine (RPC ; pinyin : Zhonghuá Rénmín Gònghéguó ; traditionnel : ? ; simplifié : ?), communément appelée « Chine », est un État d'Asie orientale. Proclamée en 1949, elle est dirigée depuis par le Parti communiste chinois (PCC).
La Chine (ou traduit littéralement Pays du Milieu, Chine vient de Qin qui est en fait un des 7 royaumes à l'origine du territoire du Pays du Milieu cf Histoire de la Chine) est actuellement le pays le plus peuplé du monde, avec environ 1 321 851 888 habitants, pour la plupart d'ethnie Han. Avec 9 596 960 km², c'est également le plus grand pays d'Asie orientale et le 3e plus grand pays au monde, après la Russie et le Canada. Elle est limitrophe de quatorze pays : Viêt Nam, Laos, Birmanie, Inde, Bhoutan, Népal, Pakistan, Afghanistan, Tadjikistan, Kirghizistan, Kazakhstan, Russie, Mongolie et Corée du Nord. Officiellement pays communiste, la RPC a adopté une « économie socialiste de marché » où libéralisme économique et contrôle politique se côtoient en une formule spécifique.
La Chine connaît plusieurs problèmes quant à la délimitation de ses frontières. Le plus important concerne sans doute Taiwan (que les taiwanais qualifient de République de Chine (Taïwan) par conséquent les taïwanais sont chinois indépendemment de leurs divergences politiques), territoire indépendant de facto sur lequel la RPC revendique la souveraineté et la République de Chine (Taïwan) exigeant une autonomie au moins égale à celle de Hong Kong et de Macao. Le contrôle de la mer Jaune méridionale est également un sujet conflictuel entre États riverains (RPC, Malaisie, Viêt Nam, Indonésie). La contestation porte sur une série d'îlots stratégiques, dont les îles Spratley et Paracel.
Le terme « Chine continentale » fait référence à la RPC sans les îles de Hong Kong, Macao et Taiwan qui sont des régions administratives spéciales ("un pays, deux systèmes"). Voir aussi article Zone économique spéciale.
Histoire
En 1949, les communistes achèvent de prendre le contrôle de la Chine continentale (île de Hainan incluse), mettant fin à une longue période de guerre civile ou de morcellement politique. Le 1er octobre , Mao Zedong déclare la fondation de la République populaire de Chine sur la place Tian'anmen, à Pékin, les partisans du Guomindang se replient dans l'île de Taiwan, et quelques îles du Fujian.
Le nouveau pouvoir veut mettre en place un nouvel ordre économique et social à la fois inspiré de l'exemple soviétique et adapté aux réalités chinoises. Dans un premier temps, cherchant d'abord à reconstruire un pays ravagé, il se contente de réformes relativement modérées, inspirées de celles déjà mises en place dans ses anciens bastions du temps de la guerre civile. Le rythme des réformes s'accélère pourtant rapidement, et de nombreuses personnes, soupçonnées de ne pas collaborer avec le régime, sont exécutées.
En 1957, prenant acte des insuffisances du régime, Mao lance la campagne des Cent Fleurs: il invite la populations à un débat critique. Les critiques formulées par les intellectuels sont parfois très violentes et inquiètent le parti. Celui-ci réplique par une « campagne antidroitière » et lance en 1958 le Grand Bond en avant, vaste mobilisation pour la modernisation économique qui se solde par une famine et fait entre 20 et 30 millions de morts. A partir de ce moment, Mao, très contesté par certains des responsables les plus éminents du parti perd de son autorité. De nouvelles politiques économiques sont mises en place.
En 1966, Mao lança la Révolution culturelle, qui lui permit de revenir au pouvoir en s'appuyant sur la jeunesse du pays contre les moyennes élites en poste alors. Une période de chaos s'ensuivit, peu à peu reprise en main par Zhou Enlai. Après la mort de Mao, Deng Xiaoping, considéré comme le leader des réformistes, parvint à se hisser au pouvoir. Suite à quoi, la veuve de Mao, Jiang Qing et ses associés, la Bande des Quatre, furent arrêtés et jugés. Depuis, le gouvernement a considérablement réduit le contrôle gouvernemental de la vie privée des individus et opéré une transition de l'économie de type planifié à une économie mixte.
Le leitmotiv des partisans de la réforme économique est l'ouverture progressive du marché chinois, pour parvenir à la constitution d'une classe moyenne urbaine (15 % de la population actuelle), l'amélioration du niveau de vie (qui s'est vérifié par une augmentation spectaculaire du revenu annuel, du niveau de consommation, de l'espérance de vie, de l'alphabétisation).
Les critiques adressées à ces réformes économiques, émanant généralement des paysans les plus pauvres, des observateurs étrangers et des dissidents au régime communiste, notent que ces réformes ont créé de grandes disparités au sein du pays, une importante pollution, une corruption rampante, un chômage croissant et une mauvaise gestion des entreprises d'État. Cette situation est potentiellement menaçante pour la stabilité du régime. Certains acteurs de la vie politique chinoise, journalistes et magistrats, critiquent également le manque de réformes politiques vers plus de démocratie.
Le pays adopte progressivement une économie de marché et s'insère de plus en plus dans le système économique libéral mondial. En 2001, il adhère à l'OMC. Toutefois, le PCC en conserve le contrôle politique exclusif et maintient sa politique répressive vis-à-vis de groupes menaçant son hégémonie. Ces opposants sont majoritairement issus de certaines minorités (notamment du Tibet et du Xinjiang), certains Han issus de la classe urbaine, ou des dissidents vivant à l'étranger. La question des Droits de l'homme demeure un sujet largement ressassé au sujet de la RPC et est aujourd'hui un moyen de pression économique.
Stigmatisant les violations des droits de l'homme, les événements de la place Tian'anmen, le 4 juin 1989, ont entraîné un embargo sur les ventes d'armes à la Chine.
Géographie
La Chine est le troisième pays du monde en superficie, en comptant Taïwan. Quatrième derrière les États-Unis si elle est dépossédée de Taïwan.
Elle possède une grande variété de climats et de paysages. À l'est, le long des rives de la mer Jaune et de la mer de Chine orientale se trouvent de vastes plaines alluviales très densement peuplées ; les rives de la mer de Chine méridionale sont plus montagneuses et la Chine du sud est dominée par des zones vallonnées et des chaînes de montagnes de faible altitude. Dans le centre-est se trouvent les deltas des deux principaux fleuves de Chine, le Huang He et le Chang Jiang. Parmi les autres rivières importantes, on compte le Xi Jiang, le Mékong, le Brahmapoutre et l'Amour.
À l'ouest, d'importantes chaînes montagneuses, notamment l'Himalaya avec le point le plus élevé de Chine (et du monde), le mont Everest, ainsi que de hauts plateaux supportant des paysages très arides comme les déserts du Takla-Makan et le désert de Gobi. En raison d'une sècheresse prolongée, ainsi peut-être qu'à cause de mauvaises pratiques agricoles, des tempêtes de poussière sont désormais communes durant le printemps en Chine. Selon l'Agence chinoise de protection de l'environnement, le désert de Gobi s'est étendu et est une source majeure des tempêtes de poussière qui affectent la Chine ainsi que d'autres parties du nord-est asiatique, comme la Corée et le Japon.
Le littoral oriental de la Chine est soumis au passage des typhons, des tempêtes tropicales violentes. En 2004, le typhon Rananim a fait 164 morts et 1 800 blessés. On a estimé les pertes économiques à 18 milliards d'euros pour le pays. Voir aussi : Villes de Chine
Environnement
La Chine connaît des problèmes environnementaux majeurs. La forêt y avait déjà fortement régressé il y a 8000 ans, ce qui a engendré des problèmes de désertification, d'érosion et dégradation des sols, ainsi que d'inondations, qui ont empiré avec l'industrialisation et la démographie notamment sur le littoral et dans le bassin de la rivière des Perles. L'utilisation massive de pétrole et surtout de charbon est source d'une pollution importante. L'explosion de la croissance économique s'est traduit par de nouvelles pressions sur les ressources non renouvelables. De nombreuses villes sont en permanence couverte d'un nuage de pollution. La Chine est un des 17 pays mégadivers, c'est à dire identifiés par UNEP-WCMC comme l'un des plus riches de la planète en terme de biodiversité. Toutefois c'est aussi un des 4 pays pour lesquels un nombre important d'espèces de mammifères comme le panda, qui est devenu un symbole mondial, sont menacés de disparition du fait de la destruction de leur habitat.
La Chine a d'abord refusé le protocole de Kyoto mais en 2007, Wen Jiabao a annoncé vouloir en 2010 atteindre les objectifs du 11e plan quinquennal : réduire de 20 % la consommation d'énergie et de 10 % l'émission de principaux polluants. Des programmes de reboisement, de protection de la nature, la suppression des ampoules à filament, le developpement des toilettes sèches, la multiplication des panneaux solaires sur le plateau tibétain, un parc éolien important et un projet de ville HQE témoignent des efforts faits. La flotte de pêche chinoise prend par contre avec la France une part croissante en matière de surpêche.
Pourtant, malgré le discours officiel, la Chine devrait en 2007 ravir aux États-Unis le titre de premier producteur de gaz à effet de serre ; et dans 25 ans, la Chine pourrait en produire à elle seule deux fois plus que la totalité des pays de l'OCDE réunis. Ce qui n'est pas si surprenant puisqu'elle a construit en 2006 5 centrales à charbon par semaine !
La population, surtout les jeunes ayant fait des études supérieures, se sent concernée par les problèmes environnementaux, non seulement à l'échelle de la Chine, mais aussi à l'échelle de la planète. Cette prise de conscience relativement récente et encouragée officiellement entre en concurrence avec le besoin de croissance et de développement industriel, immobilier, routier que connaît la Chine. C'est avec la surpopulation le grand défi de la Chine moderne.
Démographie
En janvier 2005, la Chine a atteint 1,3 milliards d'habitants, ce qui en fait l'État le plus peuplé de la planète devant l'Inde (environ un milliard d'habitants). On estime que 130 millions de Chinois vivent avec moins d'un euro par jour.
Jusqu'au début des années 1970, la Chine connaissait une très forte croissance démographique. Afin de limiter la croissance de sa population, elle a adopté une réglementation limitant la taille des familles urbaines (à l'exception des Tibétains) à un enfant, à deux enfants pour les familles rurales ayant eu une fille comme premier enfant. Le taux de natalité est ainsi tombé de 21 pour mille en 1990 à 12,4 pour mille en 2003. L'accroissement démographique est quant à lui de 0,6% en 2003 contre 1,44 en 1990.
plus d'infos sur la Chine
|
|
 |
_ |
 |
 |
Billet avion au départ de Séoul (Coree du Sud) |
 |
| |
SéoulPrésentation
Séoul (en hangeul : ) écouter est, depuis plus de 600 ans, la capitale de la Corée et, depuis la guerre de Corée, la capitale de la République de Corée. C'est aussi la plus grande ville de la péninsule coréenne. Le nom de la ville dérive de l'ancien coréen Seorabeol ou Seobeol, qui signifie "ville capitale". La ville a été connue dans le passé par plusieurs noms successifs : Wiryeseong ( ; ; Paekche), Hanyang (; ) et Hanseong (; ; période Koryo et période Chos?n). Elle est située sur le fleuve Han, au nord-ouest du pays. La zone démilitarisée (DMZ), quant à elle, est à environ 45 kilomètres du centre-ville.
Avec une population de 22 446 567 habitants (Séouliens) et une aire urbaine de plus de 22 800 000 habitants en incluant Incheon, Séoul est la troisième ville la plus peuplée au monde. Plus de 3 000 000 de véhicules y sont comptabilisés, ce qui entraîne des embouteillages quotidiens au-delà de minuit.
Histoire
On pense que les premiers hommes habitaient le long des berges inférieures du fleuve Han pendant l'Âge Paléolithique, car des ruines préhistoriques ont été déterrées à Amsa-dong (village), Gangdong-gu (district). Avec l'introduction du bronze il y a 700 ans avant J-C, les hommes se sont progressivement dispersés du bassin du fleuve vers les régions intérieures.
L'histoire de Séoul remonte à 18 av. J.-C. Cette année, le nouveau royaume de Paekche construisit sa capitale dans la région de Séoul sous le nom de Wiryeseong (). À l'époque où les Trois Royaumes se disputaient l'hégémonie de la Corée, Séoul fut souvent le site où se réglèrent les conflits. On considérait que seul le royaume qui contrôlait la région aux alentours était capable de contrôler toute la péninsule. C'est pourquoi au XIe siècle le dirigeant de la dynastie Kory? construisit un palais à Séoul, qui était considérée comme la capitale du Sud. La ville vit changer son nom de Hanyang () en Hans?ng () lorsqu'elle devint la capitale de la dynastie Chos?n en 1394 (elle fut connue sous ce nom en chinois -Hancheng- jusqu'en octobre 2005, mois eu fut adopté Shou'er à la demande du maire de Séoul-). Elle fut rebaptisée Ky?ngs?ng ( -- Keijo en japonais) lors de l'occupation japonaise et retrouva finalement le nom de Seoul à la libération en 1945. Ce mot avait été utilisé depuis le royaume Silla (57 av. J.-C.-935) ; il provient des mots anciens s?b?l ou 's?rab?l'. Tous deux désignaient Ky?ngju, alors capitale de Silla, et signifiaient capitale. Ils furent ensuite translittérés en plusieurs types reflétant les changements progressifs au cours du temps et arrivèrent à Séoul. Le hanja ky?ng (?) signifie aussi « capitale » et est utilisé pour représenter Séoul dans les noms des lignes ferroviaires et des autoroutes - par exemple la ligne ferroviaire Ky?ngbu (Seoul-Busan) et l'autoroute Ky?ngin (Seoul-Inch'?n).
Vers la fin du XIXe siècle, après des centaines d'années d'isolement, Séoul a ouvert ses portes aux étrangers et a commencé à se moderniser. Séoul est devenu la première ville en Asie de l'Est à avoir l'électricité, le tramway, l'eau courante, le téléphone, et le télégraphe. Beaucoup de ceci était dû au commerce avec les États-Unis. Par exemple, la Seoul Electric Company, Seoul Electric Trolley Company, et Seoul Fresh Spring Water Company étaient des entreprises possédées par les américains. En 1904, un Américain nommé Angus Hamilton a visité la ville et a dit : "Les rues de Séoul sont magnifiques, spacieuses, propres, admirablement faite et bien-drainées. Les voies étroites, sales ont été élargies, les gouttières ont été couvertes, les chaussées sont agrandies. Séoul est dans la mesure de devenir la plus importante, la plus intéressante et la plus propre des villes dans l'est."
En 1905, le Japon établi un protectorat en Corée, suite au traité de Portsmouth qui clôt la Guerre russo-japonaise, faisant de Séoul une capitale coloniale. Sous l'occupation japonaise (1910-1945), la ville a été appelée Ky?ngs?ng (; , en japonais Keijo). Le Japanese General Government Building (détruit en 1995) a servi comme siège du Gouvernement colonial japonais. Après la Seconde Guerre mondiale et la libération de la Corée, la ville a pris son nom présent de Séoul. Quand la République de Corée (Corée du Sud) a été déclarée, le nouvel état a adopté la ville comme la capitale.
plus d'infos sur Séoul
|
|
 |
_ |
 |
 |
Billet avion au départ de la Corée du Sud |
 |
| |
Corée du SudPrésentation
La Corée du Sud ou Corée-du-Sud (rare), officiellement la République de Corée ou Pays du matin calme, est un pays d'Asie qui couvre la moitié sud de la péninsule coréenne. Sa capitale est Séoul. La langue officielle est le coréen dont l'écriture est le hangul ou hangeul et la monnaie le won.
Son unique frontière terrestre d'une longueur de 238 km avec la République populaire démocratique de Corée, est constituée au nord par la zone démilitarisée (DMZ), qui est en fait, la plus militarisée au monde.
Le nom que les Sud-Coréens donnent à leur pays est Hanguk, qui signifie littéralement Pays des Hans (en hangeul : ; en hanja : ), du nom d'une tribu préhistorique qui habitait le sud de la péninsule coréenne (à ne pas confondre avec les Han chinois).
Les médias nord-coréens utilisent Nam Chos?n, littéralement Corée du Sud ( ; ).
Daehan Minguk est également utilisé, qui signifie République de Corée ou littéralement Grande république Han (? ; ?).
Histoire
La première fondation d'un État en Corée remonte au IIIe millénaire av. J.-C. Depuis lors, ce pays a survécu tant bien que mal entre la Chine et le Japon sans toutefois perdre son identité. La Corée garde encore une culture riche qui a son caractère propre.
La division contemporaine de la Corée remonte aux suites de l'occupation japonaise commencée à partir de 1905. À la fin de la Seconde Guerre mondiale en 1945, la Corée a été divisée en deux zones par les puissances mondiales, les États-Unis et l'URSS. En 1948, le Sud et le Nord se constituaient chacun en un État indépendant, un Nord communiste, et un Sud sous influence étatsunienne. En juin 1950, la guerre de Corée commença. Le Sud était soutenu par les États-Unis, le Nord par la Chine. L'accord de cessez-le-feu de Panmunjeom (signé en 1953), a mis fin aux combats. Mais à ce jour, la guerre n'est toujours pas officiellement terminée. Depuis, la péninsule est divisée par une zone démilitarisée (DMZ) aux alentours du 38e parallèle, qui est paradoxalement, la plus militarisée du monde.
Après la guerre, la République de Corée, régime autoritaire sous le gouvernement autocratique de Syngman Rhee puis sous la dictature de Park Chung-hee, a connu une croissance économique rapide. C'est dans les années 1980 que les manifestations ont mis fin à la dictature pour installer un pouvoir démocratique. Kim Dae-jung est le premier président bénéficiant d'une véritable légitimité démocratique.
La possibilité d'une réunification reste un sujet important de la vie politique péninsulaire : aucun traité de paix n'a été signé avec le Nord, mais le gouvernement sud-coréen a annoncé début 2006 son intention de signer un tel traité. La Corée du Sud maintient des efforts en vue d'améliorer la situation, malgré les menaces autour du programme nucléaire du Nord.
Politique
Le chef d'État de la République de Corée est le président, qui est élu par scrutin direct pour une période de 5 ans. Premier représentant de la République et chef des armées, le président dispose en outre d'un pouvoir exécutif important ; il nomme le Premier ministre avec l'approbation du Parlement. Il préside et nomme également le Conseil d'État.
Le parlement coréen est appelé Assemblée nationale ou le Kukhoe ; ses membres sont élus pour un mandat de quatre ans. Il compte actuellement 273 sièges, dont 227 sont pourvus au suffrage direct et le reste distribué proportionnellement parmi les partis ayant cinq sièges ou plus. L'instance judiciaire la plus élevée est la Cour suprême, dont les juges sont nommés par le président avec le consentement du Parlement.
La déclaration commune Nord-Sud, signée le 15 juin 2000 entre le président Kim Dae-jung et son homologue nord-coréen Kim Jong-Il, marque le début d'un dialogue entre les deux Corée (voir l'article détaillé sur les relations inter-Corées).
Le président actuel Roh Moo-hyun a été élu Président de la République de Corée en décembre 2003, lors des seizièmes élections présidentielles avec 48,9 % des voix face à son adversaire Lee Hoi-chang (GPN). Il a pris ses fonctions le 25 février 2003.
Le Parlement sud-coréen a adopté, le 12 mars 2004, une motion sans précédent qui suspendait de ses fonctions le président Roh Moo-hyun. La Cour constitutionnelle a infirmé cette destitution le 14 mai 2004. Le président avait apporté en février 2004 son soutien au parti uri (pour les élections d'avril), ce qui est une infraction au code électoral. Voir l'affaire de la destitution de février 2004
Fin octobre 2004, la Cour constitutionnelle déclarait que la localisation de la capitale nationale à Séoul était implicitement du domaine constitutionnel. Par conséquent, la loi de délocalisation de la capitale Séoul vers la province de Chungcheong Sud (au centre du pays) votée en décembre 2003 par le parti uri du président Roh et l'opposition du GNP de Park Geun-hye était invalidée. Il faudrait pour que la délocalisation soit effective que l'amendement de délocalisation soit voté comme une modification constitutionnelle sanctionnée d'une part par un vote à la majorité des 2/3 à l'Assemblée, d'autre part par un référendum national. Cela relève de la gageure en l'état actuel car le GNP a changé de position sur la question et la majorité des deux-tiers semble impossible à atteindre et, de plus, l'approbation de cette mesure par la population est loin d'être acquise.
Ce revers est ressenti d'autant plus durement à la Maison bleue, siège de la Présidence, que le Président avait fait de cette promesse l'une des mesures phares de sa campagne.
Dans un contexte de forte impopularité du chef de l'État, les élections locales (municipales et provinciales) du 31 mai 2006 se sont traduites par un fort recul de la majorité gouvernementale, au profit de l'opposition conservatrice du Grand parti national, alors que l'abstention a été très élevée (près de 49 %).
L'armée sud-coréenne est l'une des plus puissantes de l'Extrême-Orient, avec les armées chinoise, japonaise et nord-coréenne. Ses effectifs sont de 672 000 hommes en armée d'active, et de 4 500 000 hommes en réserve.
Selon l'Institut de recherches international pour la paix de Stockholm, les dépenses militaires de la Corée du Sud ont atteint 21,9 millliards de dollars US en 2006, la classant au onzième rang mondial. En 2003, la Corée du Sud avait consacré 14,5 milliards de dollars à son budget de défense, soit environ 15 % du budget global de l'État (en comparaison, la France dépensait, à la même époque 45,2 milliards de dollars US pour sa défense, soit 11,35 % du budget de l'État).
L'Agence spatiale coréenne ou KARI (Korea Aerospace Research Institute) développe une famille de lanceurs KSLV (Korea Space Launch Vehicle), en collaboration avec la Russie. Le vol inaugural du lanceur de base, le KSLV-1, initialement prévu en 2007, est désormais annoncé pour 2008 .
plus d'infos sur la Corée du Sud
|
|
 |
_ |
 |
|
|